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385 résultats trouvés pour maltraitance

Un VTTiste grièvement blessé pendant une partie de chasse en Ariège

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/21/2892706-vttiste-grievement-blesse-lors-partie-chasse-ariege.html

Ce dimanche, vers 11 heures, un VTTiste a été grièvement blessé par le projectile d'une arme de chasse. L'accident s'est produit sur la commune de Mirepoix en Ariège, dans le secteur du lieu-dit "Mazerette" , lors d'une battue au sanglier. Selon nos informations, la victime a été touchée à l'épaule. Ses jours ne sont pas en danger mais elle a été evacuée vers un centre hospitalier toulousain, après de difficiles opérations de secours en raison de la configuration des lieux.
Le parquet de Foix a, bien sûr, ordonné l'ouverture d'une enquête afin de déterminer les circonstances de cet accident. Lequel intervient une semaine après qu'un VTTiste britannique est décédé en Haute-Savoie, mortellement touché par le projectile d'une arme de chasse. Et deux jours après que le député de l'Aude, Alain Péréa a provoqué un tollé en posant sur Twitter la question volontairement provocatrice: " Pourquoi ne pas interdire la pratique du VTT pendant la chasse?"  
Un post destiné, avait ensuite expliqué le parlementaire, à montrer qu' "interdire la chasse le dimanche est aussi stupide qu'interdire le vélo le dimanche" . Il souhaitait surtout "ouvrir le débat" et faire entendre ceux qui défendent la chasse: "Comment va-t-on réguler les populations de sangliers et de cervidés si on interdit la chasse le dimanche ? L'interdiction systématique ne répond à aucune logique », avait-il expliqué à La Dépêche du Midi avant de se montrer rassurant: "Je n'ai aucune intention d'interdire le VTT le dimanche" .

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
Aujourd'hui à 10:18
 
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Sujet: Un VTTiste grièvement blessé pendant une partie de chasse en Ariège
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Bretagne: Deux chiots jetés dans un container à ordures

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2357171-20181019-bretagne-deux-chiots-jetes-container-ordures

Les pompiers sont intervenus dimanche, à Garlan, près de Morlaix (Finistère) pour tenter de sauver deux chiots qui avaient été jetés dans un container enterré à ordures, rapporte Le Télégramme. Ce sont des passants qui ont entendu les gémissements des animaux et prévenu les secours.
Ces derniers ont réussi à récupérer les deux chiots, âgés d’une semaine environ, mais l’un des deux était déjà mort. La commune n’a pas porté plainte mais a dénoncé cet acte de cruauté envers les animaux, précise le quotidien.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
Aujourd'hui à 8:35
 
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Clap de fin pour le « zoo de l'enfer » en Albanie où des dizaines d'animaux maltraités ont été sauvés

https://www.demotivateur.fr/article/en-albanie-les-autorites-viennent-de-fermer-le-zoo-de-l-enfer-et-de-sauver-des-dizaines-d-animaux-maltraites-14720

En Albanie, les autorités viennent de fermer les portes du Safari Park Zoo, connu pour être le «zoo de l’enfer» où les animaux souffrent de maltraitances et de malnutrition.
Il a fallu qu’un photographe, sous couvert d’anonymat, expose ses clichés montrant des animaux maltraités, enfermés dans des conditions insalubres, pour que les autorités interviennent.
Parmi les photos, celle d’un lion, sévèrement mal nourri, arborant un immense cocard en dessous d’un œil injecté de sang. À travers son regard, on peut aisément deviner le roi de la jungle a été maltraité physiquement, en plus d’apparaître très affaibli à cause de la malnutrition.
Caters News Agency
Après avoir vu ces photos, le ministre du Tourisme et de l’environnement albanais, Blendi Klosi, a donc ordonné la fermeture du zoo et le sauvetage immédiat de ces animaux.
« Tous les animaux sont gardés dans des petites cages, dans des conditions d’hygiènes exécrables, avec aucune possibilité d’échapper à cet environnement ou aux yeux des visiteurs » ont déclaré les autorités, ajoutant que « les animaux souffrent de problèmes physiques et psychologiques à cause des conditions de vie misérables, de mauvais soins vétérinaires et un manque de régime approprié ».
Caters News Agency
Dans ce zoo, ce sont donc trois lions, un zèbre, un cerf, quelques singes, un ours et un lion qui devaient être secourus. Un vétérinaire dépêché sur place a déclaré que c’étaient « les pires conditions de vie qu’il n’a jamais vu pour des animaux ».
Caters News Agency
Désormais, les autorités albanaises vont travailler avec des organismes de protection animalière, comme Four Paws et Wild Animals Department, pour soigner ses animaux, les remettre sur pied et probablement les transférer dans des zoos où ils auront à de biens meilleures conditions de vie.

Tags #faune #sauvage #zoos #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
Aujourd'hui à 8:29
 
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Emmanuelle Wargon rattrapée par des propos où elle vantait les mérites de l'huile de palme

https://www.demotivateur.fr/article/emmanuelle-wargon-rattrapee-par-des-propos-ou-elle-vantait-les-merites-de-l-huile-de-palme-14713

À peine arrivée, déjà critiquée. En même temps, lorsque l’on défend l’huile de palme et que l’on débarque au ministère de l’écologie trois mois après, forcément, ça coince quelque part…
C’était difficile de passer à côté, mais ce mardi 16 octobre, de nouvelles têtes ont fait leur entrée au gouvernement lors du remaniement annoncé. Parmi elles, l’ancienne directrice de la communication et des affaires publiques du groupe Danone, Emmanuelle Wargon, est devenue secrétaire d’État à la transition écologique.
À peine arrivée, déjà critiquée. En même temps, lorsque l’on défend l’huile de palme et que l’on débarque au ministère de l’écologie trois mois après, forcément, ça coince quelque part…
C’était difficile de passer à côté, mais ce mardi 16 octobre, de nouvelles têtes ont fait leur entrée au gouvernement lors du remaniement annoncé. Parmi elles, l’ancienne directrice de la communication et des affaires publiques du groupe Danone, Emmanuelle Wargon, est devenue secrétaire d’État à la transition écologique.
« L’huile de palme, on en a besoin pour les laits infantiles, c’est l’un des produits essentiels pour les laits infantiles. Pourtant, c’est un ingrédient qui fait l’objet de plus en plus de méfiance, à la fois pour des raisons environnementales (…) et aussi pour une forme de défiance, d’absence de naturalité et donc on en a besoin et on est tout à fait capable d’expliquer pourquoi » expliquait-elle, précisant que « l’huile de palme est le meilleur des ingrédients pour les laits infantiles ».
Par ailleurs, lors du même évènement, elle défendait également l’utilisation des OGM : « On n’a pas pris une position dogmatique sur les OGM, parce que cette position dogmatique ce serait un refus de l’innovation et un refus de la science ».
Huile de palme et OGM, autant le dire, c’est le combo maléfique pour tout écologiste qui se respecte. Évidemment, ces propos ressortis ont suscité un grand nombre de critiques sur les réseaux sociaux de la part des opposants politiques à l’image de Yannick Jadot, député européen des écologistes sur RTL:
« C’est un très mauvais signal pour l’écologie. (…) Les lobbies ne sont plus simplement des groupes de pression qui viennent dans les ministères faire pression sur les ministres, ils sont officiellement les ministres, ça pose un vrai problème de défense de l’intérêt général ».
Forcément, du côté du gouvernement, on s’empresse d’éteindre l’incendie à l’image du porte-parole Benjamin Griveaux, qui a insisté sur le fait qu’Emmanuelle Wargon devra bel et bien combattre l’huile de palme : « Le combat contre l’huile de palme est un des objectifs calés par le gouvernement, c’est désormais sa feuille de route ».
Nous voilà rassurés… enfin pas vraiment, en fait.

Tags #faune #sauvage #singes #déforestation #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 18 Oct 2018 - 12:21
 
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Sujet: Emmanuelle Wargon rattrapée par des propos où elle vantait les mérites de l'huile de palme
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Les terribles images d'un taureau qui se casse les pattes et s'écrase au sol lors d'un festival en Espagne

https://www.demotivateur.fr/article/les-terribles-images-d-un-taureau-qui-se-casse-les-pattes-et-s-ecrase-au-sol-lors-d-un-festival-en-espagne-14696

Un bien triste sort. Alors qu'il descendait du camion qui le transportait, un taureau destiné à aller dans l'arène s'est cassé les pattes arrière, en marge d'un festival populaire espagnol situé à Mejorada del Campo, non loin de Madrid.






C'est le PACMA, le Parti animaliste contre la maltraitance animale, qui lutte principalement pour le bien-être des animaux et l'abolition de la corrida en Espagne, qui a diffusé la terrible scène ce week-end sur les réseaux sociaux.
Tandis que le taureau saute du camion pour s'en extirper, il rate son atterrissage et se blesse au niveau des deux pattes arrière. Sur la vidéo, on voit bien qu'il bataille au sol pour se relever mais n'y parvient malheureusement pas. La rampe aurait été placée trop en hauteur pour que la bête puisse en descendre en toute sécurité.
Attention, les images qui suivent peuvent choquer : https://twitter.com/twitter/statuses/1051080195850063872


Pour ce parti qui travaille sans relâche afin d'abolir toutes les célébrations taurines, partager au plus grand nombre de telles images est une façon de montrer l'envers du décor des corridas et autres festivités qui font partie intégrante de certaines régions.
Le PACMA a signalé l'incident, considéré comme un acte de cruauté, et invite les internautes à soutenir son projet de loi générale sur le bien-être et la protection des animaux en Espagne.


Tags#animaux #corrida #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 17 Oct 2018 - 8:29
 
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Sujet: Les terribles images d'un taureau qui se casse les pattes et s'écrase au sol lors d'un festival en Espagne
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Loir-et-Cher : une vingtaine de chats errants mutilés

https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/selles-sur-cher/une-vingtaine-de-chats-errants-mutiles


Des chats ont été mutilés à Selles-sur-Cher. L’association qui est intervenue rappelle la nécessité de faire stériliser les chats.

A Selles-sur-Cher, des chats errants ont été mutilés. L’association ASCE 41 tire la sonnette d’alarme et appelle à une large opération de stérilisation.

Horrible découverte, dimanche, à Selles-sur-Cher. Corinne Jullion, vice-présidente de l’ASCE 41 (association de protection des animaux à Romorantin), et la policière municipale ont découvert une quinzaine de chats adultes et une dizaine de chatons mutilés. « On suppose l’utilisation d’un collet, des chats avaient les yeux crevés », raconte Corinne Jullion. Malheureusement, certains félins n’ont pas résisté à leurs blessures. Les autres ont été capturés et soignés.
Aucune plainte n’a été déposée. « On n’avait aucune chance d’identifier les personnes, certains devaient les nourrir, d’autres les torturer », signale la militante de la cause animale. « C’est de la souffrance gratuite, alors qu’il existe une solution : la stérilisation ! Il y a suffisamment de chatons à adopter dans les refuges, associations et SPA et ça permettrait d’éviter toute cette maltraitance ! »
La mairie de Selles-sur-Cher soutient l’association. « C’est terrible d’en arriver là, si les chats dérangent qu’on les laisse au moins vivre », demande Francis Monchet, maire. « C’est un problème général, les SPA ne peuvent plus prendre de chats. On a bien conscience du problème, on recherche des solutions. »
Une de celles-ci pourrait être la signature d’une convention avec l’ASCE 41. « Quand on est face à 40 chats, on ne peut rien faire, ni nous, ni les mairies », explique la vice-présidente de l’ASCE 41. « On aide les mairies à monter un dossier auprès de la Fondation 30 Millions d’Amis afin de signer une convention tripartite entre la mairie, un vétérinaire et nous. La Fondation verse ensuite des fonds à la mairie. »
Car la situation peut vite dégénérer : d’un couple peut naître des milliers de chats : « Une chatte a trois portées par an de 4 à 12 chatons qui eux-mêmes peuvent se reproduire au bout de six mois… » L’association a dû mal à suivre et à assumer les frais vétérinaires, multipliés par 133 en un an, 4.500 € rien qu’en septembre ! « Les gens nous appellent quand ils trouvent des chats, mais il faut appeler les maires, ils sont responsables des animaux errants », rappelle Corinne Jullion.
L’association, qui a placé 150 chatons et 80 chats et dont une cinquantaine attend encore de trouver leurs nouveaux propriétaires en famille d’accueil, appelle donc à la générosité pour financer ses actions et renouvelle son appel à l’impérieuse nécessité de la stérilisation.
Contact : ASCE 41 (Facebook) ou 07.87.17.12.60 ou asce41200@gmail.com



Tags #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 16 Oct 2018 - 12:45
 
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Sujet: Loir-et-Cher : une vingtaine de chats errants mutilés
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Commissionnaire d'une agence oeuvrant pour la nature, il crée la polémique en se vantant de ses trophées de chasse en Afrique

https://www.demotivateur.fr/article/etats-unis-un-commissionnaire-d-une-agence-de-protection-de-la-nature-epingle-a-cause-de-ses-safaris-et-ses-trophees-14685

Aux Etats-Unis, un dénommé Blake Fischer a fait les gros titres à cause de ses activités extra-professionnelles, et surtout pour en avoir tiré une certaine fierté.
Le problème pour Blake Fischer, ce n’est pas forcément d’être un passionné de la chasse et des safaris en Afrique, c’est surtout de jouir de cette activité au regard de son emploi. En effet, l’homme est un des Commissionnaires (un cadre dirigeant, ndlr) de l’agence gouvernementale Idaho Fish and Game, qui œuvre pour la protection de la faune et la flore de l’État de l’Idaho.
Surtout, le gros problème, c'est que Blake Fischer ne se cache pas et se serait même vanté d’avoir tué 14 animaux, dont notamment « toute une famille de babouins » lors d’un safari en Namibie le mois dernier, à travers un courrier électronique envoyé à ses collègues, photos à l’appui, selon The Idaho State Journal.
Forcément, se vanter de tuer des animaux auprès de ses collègues lorsqu’on travaille dans une agence oeuvrant pour la protection de la nature, les exploits de « chasseur » de l’intéressé n’ont pas vraiment été appréciés.
Sur les clichés envoyés à ses collègues, on pouvait notamment l’apercevoir poser à côté de ses trophées : une girafe, un léopard, quelques babouins et un phacochère.

Dans son mail, Fischer écrivait notamment sur un ton amusé : « Ma femme voulait me regarder et avoir un ressenti de l’Afrique… alors j’ai tué une famille entière de babouins. Je pense qu’elle s’est rapidement fait une idée ».
Son mail a donc conduit à une fronde interne puisque plus d’une centaine d’employés ont signalé son mail et ont demandé sa démission. Blake Fischer, conscient aujourd’hui qu’il n’aurait pas dû envoyer ses photos, ne regrette pas d’avoir obtenu ses trophées : « Je n’ai rien fait d’illégal, je n’ai rien fait qui n’était pas éthique, je n’ai rien fait d’immoral » se défend-il auprès du journal The Idaho Statesman.
Dans l’Idaho, cette agence gouvernementale compte sept commissionnaires, élus pour quatre ans, qui doivent être soutenus par le gouverneur et confirmés par le Sénat. En place depuis 2014, Blake Fischer venait à peine de s’engager pour un second mandat mais n’a pas été encore confirmé par le Sénat.
Plusieurs anciens commissionnaires, appelés à donner leur avis sur la situation, ont écrit à un membre du gouvernement pour les prévenir d’un «problème explosif» si le cas Blake Fischer n’était pas rapidement réglé, par un renvoi ou une démission forcée.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 16 Oct 2018 - 8:26
 
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Sujet: Commissionnaire d'une agence oeuvrant pour la nature, il crée la polémique en se vantant de ses trophées de chasse en Afrique
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Après la mort d'un vététiste, tué accidentellement par un chasseur, le maire de Montriond interdit la chasse

https://www.demotivateur.fr/article/haute-savoie-un-vetetiste-tue-par-un-chasseur-le-maire-de-la-ville-suspend-la-chasse-14679

Ce samedi 13 octobre, à Montriond (Haute-Savoie), un vététiste a été accidentellement tué par un jeune chasseur qui effectuait une battue. En attendant les résultats de l’enquête, le maire a décidé de suspendre la chasse.
« Tant qu’on n’a pas tous les éléments de l’enquête, la chasse restera suspendue ». Ce sont par ces mots que la mairie de Montriond a communiqué ce lundi matin après la mort accidentelle d’un homme qui faisait du VTT, tué par un chasseur.
L’accident se serait produit vers 18h, samedi 13 octobre, lors d’une battue au gros gibier organisé par des chasseurs locaux, en présence d’invités. Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire aggravé à l’encontre du jeune chasseur, âgé de 22 ans, qui n’a pas pu être placé en garde à vue car il a été hospitalisé en état de choc.
À Montriond, le maire suspend la chasse après la mort d’un vététiste, tué accidentellement par un chasseur. Crédit photo : Shutterstock / AndreyUG
La victime se nomme Mark Sutton, un restaurateur âgé de 34 ans originaire du Pays de Galles, qui possédait deux établissements dans la région. Décrit comme un vététiste assidu, l’homme était « parfaitement identifiable » sur ce chemin régulièrement fréquenté selon les premiers éléments de l’enquête.
Si l’enquête suit naturellement son cours, ce nouvel accident de chasse ne laisse pas la fédération des chasseurs de la Haute-Savoie indifférente. En effet, il y a quinze jours, un jeune chasseur, qui avait tué un traileur d’une balle en pleine tête en décembre 2015, a été condamné à un an de prison ferme.
Suite à cet incident, une prise de conscience dans la région avait conduit à l’interdiction de la chasse dans certains secteurs trop fréquentés par les promeneurs tandis qu’une application qui informe sur les jours et les zones de chasse avait été créée.
Hélas, un accident peut toujours arriver…

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 15 Oct 2018 - 13:29
 
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« L’abattoir est aussi le lieu de l’aliénation humaine »

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/15/l-abattoir-est-aussi-le-lieu-de-l-alienation-humaine_5369412_3232.html


Tribune. Imaginez un gigantesque parking, des milliers de voitures côte à côte. Ce pourrait être un centre d’attraction s’il n’était pas 5 heures du matin. C’est un abattoir, où des hommes, par 4 0C et dans un bruit assourdissant, huit heures par jour, désossent à la chaîne des animaux morts. Comme un parking à l’entrée des Enfers, où les ouvriers entrent d’eux-mêmes, dociles serviteurs de l’industrie, dans un bâtiment que certains appellent le cauchemar, avec dans la bouche le goût de la mort que devait sentir le condamné montant à l’échafaud.
« Cadence infernale, température et humidité extrêmes, répétition monotone des mêmes gestes, perte du sens du travail »
La souffrance animale est intolérable, honteuse, injustifiable. Il en existe une autre, celle des hommes, dont personne ne parle – parce qu’il ne faudrait pas dégoûter les consommateurs. L’abattoir est le lieu de l’aliénation : cadence infernale (plus de 500 porcs à l’heure), température et humidité extrêmes, répétition monotone des mêmes gestes, perte du sens du travail. Lieu de la mise à mort des animaux, il est aussi celui de la mort de la liberté et de l’épanouissement des ouvriers.
En écoutant les salariés d’un des plus grands abattoirs de Bretagne, j’y ai découvert la concentration des conditions de travail les plus difficiles : la précarité (recours massif à l’intérim et au travail à la tâche), les relations brutales avec la hiérarchie, l’absence de reconnaissance, mais encore la souffrance et les accidents. De toutes les industries, c’est dans la transformation de la viande que les effets du travail sur le corps sont les plus douloureux et les plus marqués. Les accidents y sont quatre fois supérieurs à la moyenne. Un ouvrier d’abattoir est condamné à avoir mal au cou, aux épaules, aux coudes, aux poignets, aux mains, encore au dos et aux jambes, parfois jusqu’à restreindre sa capacité à travailler, et même à l’empêcher de vivre normalement.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 15 Oct 2018 - 10:06
 
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Paris : «Arrêtons le massacre et partageons la ville avec les rats», clame une association

https://www.20minutes.fr/paris/2347911-20181004-paris-arretons-massacre-partageons-ville-rats-clame-association


  • Depuis fin 2016, la mairie a lancé un vaste plan doté d'un budget de 1,5 million d'euros pour éliminer les rongeurs.
  • « Ça coûte beaucoup d’argent, ça ne sert à rien et c’est cruel », répond le co-fondateur de l’association Paris Animaux Zoopolis qui appelle à « vivre » avec les rats. 

Fumigènes, appâts, produits anticoagulants, raticides, nasses, gaz carbonique, stérilisation, applications ou encore pièges au Pastis… Depuis plusieurs mois, les idées et initiatives pour éradiquer les rats dans la capitale fleurissent. Présentée comme un « fléau » ou une « urgence sanitaire » par des élus ou syndicats, la présence des rats dans les rues, parcs et métro, inquiète. « La nuit c’est Rat land, ils sont chez eux. Ils se baladent librement entre le cinéma, les restaurants et les rues aux alentours. Impossible de les louper ! », témoignait récemment auprès de 20 Minutes, Marie, habitante de la région parisienne.

Depuis fin 2016, la mairie a lancé un vaste plan doté d’un budget de 1,5 million d'euros pour éliminer les rongeurs. La mairie affirme avoir considérablement augmenté le nombre d’interventions. Près de 5.000 de janvier à juillet 2018 contre 1.700 pour la même période un an plus tôt. Mais pour l’association animaliste, Paris Animaux Zoopolis, qui entend se battre pour l’intérêt des animaux sans distinction d’espèces, il faut « arrêter le massacre ». Ils dévoilent ce jeudi une vaste opération d’affichage dans les couloirs et quais de la RATP.

« La ville n’est pas réservée aux humains »

« L’idée de cette campagne est de casser les clichés que peuvent avoir les Parisiens. Les rats ne sont pas une menace, ils ne sont pas sales, ni dangereux. Ils ont le droit de vivre », explique Philippe Reigné, co-fondateur de Paris Animaux Zoopolis. Via cette opération, l’association veut aussi s’opposer à la politique de dératisation de la ville et de la préfecture de police. « Leur argument de santé publique est erroné. C’est de l’hypocrisie institutionnelle », poursuit celui qui en veut pour preuve la page site de la mairie de Paris : « Comment Paris lutte contre les rats » et cet encadré qui indique que « le risque sanitaire est minime ». « En fait, ils tuent les rats uniquement pour des raisons d’image. Mais ils reviendront et sont de plus en plus résistants », insiste-t-il.
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Un dératiseur expose un rat mort - : Francois Mori/AP/SIPA
En septembre, la Ville de Paris a lancé une étude destinée à mettre au point un anticoagulant plus efficace, tant les rats tiennent tête. « Ça coûte beaucoup d’argent, ça ne sert à rien et c’est cruel », répond Philippe Reigné. Les experts évaluent le nombre de rongeurs à Paris à près de quatre millions. Selon la mairie, leur recrudescence dans les rues s’explique par l’augmentation des déchets alimentaires – de nouvelles poubelles ont d’ailleurs été mises en place - et les crues de la Seine qui ont poussé les rats à sortir des égouts.
Pour Philippe Reigné, il y a en effet eu un déplacement des populations de rats. « Avant ils étaient dans les sous-terrains, maintenant ils sont à la surface. Notamment à cause des vibrations des nombreux travaux du Grand Paris. Il faut vivre avec et nous pouvons nous en accommoder. Partageons la ville avec les rats, pas nos appartements, mais la ville n’est pas réservée aux humains », ajoute-t-il, déplorant surtout un sujet « politique » autour des rongeurs.

Le rat : « objet politique » et « vraie utilité » ?

Depuis un certain temps, un certain nombre d’élus parisiens se sont emparés de cette question. Le plus illustre, Geoffroy Boulard, maire (LR) du 17e arrondissement est même allé à New York pour découvrir des méthodes d’éradication. « La ville de Paris ne se creuse pas assez la tête sur la dératisation », expliquait-il récemment à 20 Minutes. « Ces élus jouent sur la peur », tacle Philippe Reigné,. « Et la mairie joue le jeu. C’est la surenchère permanente », déplore-t-il. Pourtant, selon des experts, la présence des rats est même « utile ».
Geoffroy Boulard, le maire du XVIIe arrondissement de Paris, vient de lancer un site signalerunrat.paris. - @Alain Guizard
D’après Pierre Falgayrac, expert en hygiène et sécurité, formateur, et auteur du Grand guide de lutte raisonnée contre les nuisibles ou bio-agresseurs humains (Lexitis, 2017), contacté par 20 Minutes en en mars dernier, « l’extermination d’une espèce qui était présente avant nous sur la Terre… Non seulement c’est impossible, mais en plus non souhaitable, vu leur utilité ». Selon lui, « les rats mangent 25 grammes de déchets par jour. Chacun d’entre eux nous débarrasse donc de 9 kg de déchets au cours de sa vie [La durée de vie moyenne d’un rat est d’un an] ».

Tags #rongeurs #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 4 Oct 2018 - 8:33
 
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Anti-viandes: La FNSEA demande une enquête parlementaire après les dégradations de commerces

https://www.20minutes.fr/societe/2348075-20181004-anti-viandes-fnsea-demande-enquete-parlementaire-apres-degradations-commerces



Des militants antispécistes ont organisé samedi 22 septembre 2018 des happenings pacifiques devant des boucheries en France. — JACQUES DEMARTHON / AFP
La FNSEA souhaite « une commission d’enquête parlementaire » sur les associations anti-viande dont des militants dégradent boucheries et commerces alimentaires, a déclaré sa présidente Christiane Lambert en ouverture du Sommet de l’élevage mercredi à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme).
« Il y a encore eu deux boucheries caillassées à Brest et à Quimper cette nuit, c’est insupportable, nous dénonçons cette montée en puissance inouïe » a déclaré la responsable du premier syndicat agricole français à la presse.
« J’ai écrit au ministre de l’Intérieur il y a un mois et demi après les invitations lancées pour l’opération "Nuit debout" devant les abattoirs [par des associations anti-spécistes], portant des images d’abattoirs en feu, nous étions avertis qu’il y avait un risque pour la sécurité publique » a-t-elle dit en évoquant l’incendie volontaire la semaine dernière qui a détruit un abattoir employant 80 personnes dans l’Ain. « Or rien n’a été fait », selon elle.

« Nous voulons savoir qui ils sont, d’où ils viennent, qui les finance »

« Nous demandons une commission d’enquête parlementaire sur ces associations face à l’inertie de l’Etat, nous voulons savoir qui ils sont, d’où ils viennent, qui les finance, nous n’acceptons pas qu’aucune mesure ne soit prise, que nos éleveurs soient ainsi méprisés alors que notre métier est noble », a lancé Christiane Lambert, elle-même éleveuse de porcs dans son exploitation familiale.
Mercredi matin, une quinzaine de militants d’une association anti-spéciste ont été interpellés au Sommet de l’élevage après avoir tenté d’interrompre une conférence portant sur le potentiel d’exportation de bétail français vers la Turquie.
Les militants, entrés sans être identifiés, ont d’abord posé des questions aux intervenants sur le « déni de démocratie » que représenterait selon eux l’élevage, avant de déployer une banderole portant l’inscription « France-Turquie, déni écologique, déni démocratique ». Ils ont été rapidement évacués par les services de sécurité du salon, puis contrôlés par la police qui les a dirigés vers la sortie.

« Ces jeunes sont bourrés de contradictions »

L’association animaliste et écologiste Earth Resistance dont ils se réclament demande le « blocage » du Sommet, et a prévu plusieurs initiatives pendant les trois jours pour dénoncer « toute forme de domination » et alerter l’opinion publique sur « la question de l’abolition de l’exploitation animale ».
« Nous sommes exaspérés », a réagi Fabrice Berthon, commissaire du salon. « Ces jeunes sont bourrés de contradictions, si on arrêtait l’élevage sur la terre, on mettrait en péril deux milliards de personnes qui dépendent de l’élevage pour leur survie, notamment dans des zones inconvertibles où aucune autre activité n’est possible » a-t-il déclaré.
Une dizaine d’activistes d’une autre association, « Boucherie abolition », ont également été évacués et raccompagnés vers la sortie par les forces de l’ordre en milieu d’après-midi. Ils avaient envahi le ring des bovins et scandé « Elevage abolition ».
A la suite à une décision civile prise mardi par le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand, saisi en référé par les organisateurs du Sommet, les futurs auteurs d’actes de nature à entraver le bon déroulement de l’évènement encourent une sanction possible de 10.000 euros par infraction, a par ailleurs indiqué mercredi soir le parquet à l’AFP.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 4 Oct 2018 - 8:29
 
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Sujet: Anti-viandes: La FNSEA demande une enquête parlementaire après les dégradations de commerces
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Il blesse un chat avec un piège cruel : trois mois de prison avec sursis

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/03/2880993-blesse-chat-piege-cruel-trois-mois-prison-sursis.html




Le piège était déployé sur un terrain privé du lieu-dit Albinet, à Calmont.


Le tribunal correctionnel avait hier à se prononcer sur des faits de sévices graves ou acte de cruauté envers animal domestique. Les faits, datant de janvier 2017, auraient pu coûter la vie à un chat piégé à Calmont.
L'engin est médiéval, et par ailleurs interdit en France depuis de nombreuses années. Ce piège à mâchoires, utilisé par un Calmontois d'une soixantaine d'années, avait par ailleurs été «amélioré» selon le terme du procureur de la République, agrémenté de clous pour en renforcer l'efficacité.
Hier matin, le tribunal correctionnel de Rodez avait à trancher dans ce dossier de «sévices graves ou acte de cruauté envers animal domestique» ; le piège à mâchoires installé par ce Calmontois lui valait aussi d'être poursuivi pour «chasse à l'aide d'un engin prohibé» ainsi que pour la détention de ce type d'appareil et son utilisation de nuit.

«Doués de sensibilité»

Le 29 janvier 2017, une habitante du lieu-dit Albinet, à Calmont, retrouve son chat Blackie pris dans un piège à mâchoires sur le terrain d'un voisin. Aidée d'un autre voisin, elle libère son animal. Le 4 février, la propriétaire alerte l'association Chat libre 12, avec qui elle est déjà en contact suite à la disparition d'un autre chat, Balzac, qu'elle vient de trouver un chat manifestement victime des mêmes mâchoires «améliorées».
La présidente de l'association, Émeline Blanc, recueille et fait soigner l'animal, qu'elle baptise Napoléon, et qui devra finalement être amputé. «Je souhaite que votre jugement marque les esprits de tous ceux qui se pensent au-dessus des lois, qui n'ont aucun respect pour le monde animal, qui ont oublié que les animaux sont doués de sensibilité», déclarera-t-elle à la barre hier en tant que partie civile.

Un renard en ligne de mire ?

L'auteur des faits, absent hier à l'audience, aurait, selon son avocate, voulu capturer un renard qui aurait tué 25 de ses volailles ; elle a évoqué les «regrets» et l'instabilité psychologique de son client, qui a finalement reconnu les faits après les avoir niés.
Aujourd'hui, Blackie se porte bien, au même titre que Napoléon, même s'il est privé de l'une de ses pattes. Quant à l'origine de ses blessures, le vétérinaire qui l'a amputé n'a pas pu certifier que les causes étaient liées à ce piège à mâchoires.
Le procureur Coulomb, soulignant que «six chats ont disparu» dans la zone, demandera à l'encontre du prévenu trois mois de prison assortis du sursis intégral, 900 € d'amende et la confiscation du matériel. Après délibération, le tribunal le suivra, condamnant par ailleurs l'homme à 900 € d'amende et 992 € pour l'association Chat libre 12 au titre des préjudices matériel (692 €) et moral (300 €).

Tag félin #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 3 Oct 2018 - 13:26
 
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Sujet: Il blesse un chat avec un piège cruel : trois mois de prison avec sursis
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Le ministre de l’Agriculture promet une protection renforcée aux boucheries et abattoirs

https://francais.rt.com/france/54341-ministre-agriculture-promet-protection-renforcee-boucheries-abattoirs

Après l’incendie volontaire d’un abattoir dans l’Ain et plusieurs dégradations de boucheries commises par des militants de la cause animale, le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a annoncé qu'il assurerait la protection de ces établissements.
En réaction à plusieurs incidents et dégradations impliquant des militants vegans ou anti-spécistes contre des commerces de vente de viande, le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a promis des protections «assurées, renforcées».
Interrogé dans l’émission Audition publique sur Public Sénat et LCP, le ministre de l'Agriculture a décidé de déployer l'artillerie lourde pour leur venir en aide. Il a mentionné plusieurs volets : une «vigilance accrue assurée par les services de sécurité autour des magasins», des protections assurées par «le ministère de l'Intérieur [...] là où il y a déjà eu des dégradations», et des enquêtes menées pour pouvoir «trouver les responsables et les sanctionner à la hauteur de leurs forfaits». L'incendie criminel partiel d'un abattoir dans l'Ain le 28 septembre, sur lequel plane l'ombre des militants de la cause animale, a semé l'émoi dans la communauté des filières de la viande. Quelques bouchers lillois, dont les commerces ont été dégradé par des vegans, ont de leur côté embauché des vigiles

Lire aussi
Les bouchers de Lille font appel à des vigiles face à la crainte des actions de militants vegan
Stéphane Travert a rappelé que les bouchers avaient fait l'objet de l'attention du ministère de l'Intérieur, qui les a reçus en juillet. Il avait alors assuré son soutien «à la filière bovine, à toutes les filières». «Les bouchers se sentent en difficulté et nous devons les protéger», a-t-il appuyé.
Tout en refusant de s'attaquer aux associations anti-spécistes, dont l'existence dépend du droit fondamental qu'est la liberté d'association, il a blâmé leur discours. «Rien n’autorise les amalgames qui ont été faits par ceux qui défendent la cause animale. Rien n’autorise à mélanger la Shoah et les actes qu’ils ont perpétrés devant des boucheries ou devant des abattoirs», a-t-il clamé. 
Estimant que le «débat [pouvait] être mené de manière apaisée», Stéphane Travert a déclaré que ses services reviendraient «peut-être sur le question du bien-être animal». Pour mémoire, en avril 2018, les Etats généraux de l'Alimentation dans lequel son ministère était particulièrement impliqué, ont refusé toutes les requêtes des défenseurs des animaux. Ils réclamaient notamment la vidéosurveillance dans les abattoirs ou la fin des cages à poule. Mais tous les amendements du projet de loi agriculture et alimentation liés aux animaux ont été balayés par la majorité. Le durcissement de la cause anti-spéciste est peut-être à mettre en perspective avec l'indifférence dont a fait preuve le gouvernement face aux requêtes des défenseurs de la cause animale.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 3 Oct 2018 - 10:54
 
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Sujet: Le ministre de l’Agriculture promet une protection renforcée aux boucheries et abattoirs
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Golfe de Guinée : un navire européen arrêté pour pêche de requins

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/10/01/golfe-de-guinee-un-navire-europeen-arrete-pour-peche-de-requins/

Libreville (AFP) – Un navire espagnol censé pêcher du thon dans le golfe de Guinée a été arraisonné pour pêche illégale d’ailerons de requins lors d’une opération conjointe entre des autorités locales et l’ONG Sea Shepherd, a annoncé lundi l’ONG dans un communiqué.
Le palangrier Vema « battant pavillon sénégalais mais rattaché à l’Espagne », qui « disposait d’une licence pour la pêche au +thon et espèces similaires+ » et naviguait dans les eaux de l’archipel de Sao Tome et Principe a été arraisonné le 22 septembre, selon l’ONG.
Il avait « des cales exclusivement remplies de requins » lors de son arraisonnement dans le cadre de l’opération Albacore III, menée conjointement par Sea Shepherd et les marines du Gabon et de Sao Tome et Principe, selon le communiqué.
« Environ deux tonnes de requins, dont des ailerons séparés des corps, ont été découverts par les inspecteurs », sachant que le bateau avait auparavant fait escale à Walvis Bay, en Namibie, « un port souvent utilisé pour décharger les ailerons de requins », dont le marché asiatique est très friand, détaille le communiqué.
« Il est inquiétant que des bateaux de pêche industrielle, dont beaucoup viennent d’Europe, continuent de massacrer les requins sous couvert de licence de pêche au thon », dénonce Peter Hammarstedt, directeur des campagnes de Sea Shepherd.
En deux ans, quatre navires trafiquant des ailerons de requin ont été arraisonnés dans le cadre de l’opération Albacore de l’ONG Sea Shepherd, qui embarque des marins gabonais à bord de leur navire, le Bob Barker, pour une mission d’environ un mois tous les ans dans le golfe de Guinée.
L’opération Albacore vise également à renforcer le contrôle et les statistiques sur la pêche au thon et lutter ainsi contre la pêche illégale. Le Gabon est le premier pool d’approvisionnement en thon de l’Union européenne.
« Entre 1 et 1,5 milliards de dollars par an, soit près d’un quart du total des exportations annuelles de poissons d’Afrique » proviennent de la pêche frauduleuse, selon la Commission régionale des pêches du Golfe de Guinée (COREP).
Le golfe de Guinée est particulièrement touché par les pratiques de pêche illégale. Dans le monde, cette pêche représente « entre un sixième et un tiers des captures mondiales, soit entre 11 et 26 millions de tonnes de poissons par an », selon la COREP.
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 2 Oct 2018 - 8:48
 
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Les pompiers secourent un chien abandonné par sa maîtresse dans un appartement d'Auch

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/01/2879543-pompiers-secourent-chien-abandonne-maitresse-appartement-auch.html

Excédé par des aboiements continus qu'il entendait depuis des jours, un habitant de la rue Brune a cherché dimanche à savoir où se trouvait le chien qui hurlait. Et il a fini par apercevoir l’animal dans une petite pièce d’un appartement voisin, à moitié vide. Il s’agit d’un American Staffordshire, très amaigri, qui aboie sans arrêt, et pour cause : la locataire a pris soin de coincer la porte avec un sommier pour empêcher le chien de sortir.
Elle l’a laissé là, sans eau ni nourriture, pendant plusieurs jours. Il a fallu que les pompiers passent par les toits, dimanche vers 18 h, pour secourir la bête, très affaiblie, qui a été confiée à la SPA pour se remettre. Une procédure pour tapage et pour maltraitance est ouverte contre la propriétaire de l'animal.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 1 Oct 2018 - 15:25
 
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Sujet: Les pompiers secourent un chien abandonné par sa maîtresse dans un appartement d'Auch
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En Seine-et-Marne, 156 animaux retrouvés dans un élevage illégal, vivant dans des conditions insalubres

https://www.demotivateur.fr/article/seine-et-marne-156-animaux-retrouves-dans-une-maison-vivant-dans-des-conditions-insalubres-14552

À Courchamp, en Seine-et-Marne, une perquisition a conduit à la découverte d’un véritable enfer pour les 156 animaux qui vivaient entassés entre leurs excréments.
« En 35 ans dans la gendarmerie, je n’avais jamais vu des conditions d’hygiène aussi déplorables pour les animaux et les humains » déplore Jacques-Charles Fombonne, nouveau patron de la SPA et ancien gendarme, qui a tenu à participer à cette opération de grande ampleur à Courchamp, près de Provins.
Le couple coupable n’en était pas à son premier coup. Soi-disant éleveurs, ils faisaient commerce de leurs chiens et chats sans remise d’un certificat de vétérinaire. Le 18 juin dernier, ils avaient été condamnés d’un an de prison ferme et d’une interdiction d’exercer un métier en lien avec un élevage d’animaux durant cinq ans.
Une condamnation qui ne semble pas avoir contraint le couple à cesser ses activités qui étaient non déclarées. Mise au courant, la gendarmerie de Provins a alors effectué une perquisition dans leur domaine, situé au château de Glamys, ce jeudi 27 septembre.
Une perquisition qui a permis de voir l’étendue des dégâts : 89 chiens, 19 chiots, 33 chats, 9 chatons, 4 poneys, un cheval et un lapin ont été recensés par les gendarmes et la trentaine d’agents de la SPA présents sur place.
Image d'illustration. Crédit photo : Shutterstock / Celiafoto
Pire encore, selon les enquêteurs, des déjections canines pullulaient partout dans la maison, jusque sur le lit du couple, mais aussi celui de leur enfant de 15 ans. D’ailleurs, leur fils, déscolarisé, a été emmené pour être entendu par les gendarmes et sera récupéré par son grand-père.
De son côté, le couple a donc été placé en garde à vue pour maltraitance sur leurs animaux, privation de soins et escroquerie.
Quant aux animaux, il seront dispersés entre les 56 refuges que la SPA compte à travers la France : « Ils y seront soignés, placés en quarantaine et quand ils seront sains, on les proposera à l’adoption » explique le nouveau président de la SPA.
Dans une interview donnée au Parisien, Jacques-Charles Fombonne précise d’ailleurs que la maltraitance animale sera sa lutte prioritaire, voulant notamment interdire la vente d’animaux de compagnie entre particuliers sur internet : « Cette vente entre particuliers sur le Net crée des élevages clandestins dans des conditions terribles comme celui que j’ai visité ce jeudi matin. Il faut cesser ces portées à répétition dans les salles de bains et ces ventes sur les parkings de supermarché ».

Tags #rongeurs #chats #chiens #équidés #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 1 Oct 2018 - 8:56
 
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«Chasses traditionnelles» : Rugy fâche les chasseurs et les amis des oiseaux

https://fr.yahoo.com/news/chasses-traditionnelles-rugy-f%C3%A2che-chasseurs-amis-oiseaux-124317652.html


Le défenseur des oiseaux Allain Bougrain-Dubourg, ici en 2009, libérant des ortolans pris dans les pièges traditionnels des chasseurs
Le ministère pour la Transition écologique a fixé pour cette saison les quotas de chasses traditionnelles aux niveaux des prises de l’an dernier.
Les chasseurs fanfaronnaient après la démission de Nicolas Hulot, son successeur au ministère pour la Transition écologique les a déjà fâchés. En poste depuis le 4 septembre, François de Rugy a abaissé les quotas pour les chasses traditionnelles d’oiseaux pour la saison 2018-2019.
Les chasses traditionnelles, ce sont les modes de chasse les plus artisanaux : au lacet (tenderie), au filet comme la chasse aux pantes des alouettes, la colle des gruaux, ou les « matoles » qui permettent de capturer les oiseaux, alouettes encore ou ortolans, vivants.
Pour cette saison de chasse, les autorisations sont données au niveau des prises réalisées l'an dernier. « Cela permet d'entériner la tendance à la réduction progressive des prélèvements de ces espèces constatée depuis plusieurs années. A titre d'exemple, pour l'alouette des champs, les plafonds de prélèvements sont passés de 370 000 à 106 500 entre 2015 et 2018 », explique le communiqué.

LIRE AUSSI > Le prix du permis national de chasse sera bien divisé par deux

« Le nouveau ministre de la Transition écologique a manqué magistralement ses débuts vis-à-vis des chasseurs », tonne dans un communiqué la Fédération nationale des chasseurs (FNC). La décision du ministre, « sans la moindre concertation avec la FNC », « bafoue » l’avis du Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage qui avait accepté en juillet de reconduire les quotas de l’an dernier.
En donnant raison aux 24 000 avis défavorables, déposés pendant l’été lors d’une consultation sur ces pratiques, François de Rugy contenterait les militants de la cause animale ? Même pas. C’est le «premier acte contre nature de la part du nouveau ministre », ont dénoncé de leur côté les défenseurs des oiseaux. Si les prises ont reculé ces dernières années, « c'est parce qu'il y a moins d'oiseaux », (...)
Lire la suite sur LeParisien.fr

Tag oiseau  #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance #espèces #menacées
par Choupi91
le Ven 28 Sep 2018 - 9:04
 
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Versailles : la battue aux sangliers dans le parc du château fait polémique

https://fr.yahoo.com/news/versailles-battue-sangliers-parc-ch%C3%A2teau-fait-pol%C3%A9mique-140356925.html

Versailles, lundi 24 septembre. Les tireurs et rabatteurs n’ont pas hésité à franchir des clôtures pour aller récupérer des animaux blessés
Une battue administrative dans le parc du château de Versailles aurait tourné à la boucherie selon une association de protection des animaux.
Que s’est-il passé, lundi 24 septembre, dans le parc du château de Versailles ? Une « boucherie », selon la fondation Assistance aux Animaux. Présente au moment des faits, cette dernière s’émeut des conditions dans lesquelles une battue administrative aux sangliers s’est muée en un acte « sanglant ».
Ce jour-là, 105 tireurs et conducteurs de chiens se déploient dans le parc, fermé au public, afin d’abattre des sangliers, laies et marcassins, coupables de dégradations et préalablement piégés dans l’enceinte par des clôtures. La battue fait suite à deux opérations précédentes menées les 31 mai et 30 août derniers.

« L’un d’eux a dirigé son arme vers moi »

C’est à partir de là que les choses dérapent, selon la fondation. Les chasseurs se seraient montrés violents et n’auraient pas hésité à tirer sur des bêtes qui, effrayées, s’étaient réfugiées dans un enclos clôturé destiné à des poneys. « Je leur ai crié de ne pas tirer mais l’un d’eux a dirigé son arme vers moi puis a tué une laie avant d’enjamber la clôture afin de récupérer le cadavre. Ils sont allés jusqu’à appeler la police car, selon eux, on n’a pas le droit de les dissuader de tuer », rapporte un témoin.
La fondation, partenaire du château de Versailles, considère le site comme un « lieu d’accueil » pour ses protégés. Elle gère 150 animaux au sein d’une ferme pédagogique qui se trouve dans la Ferme de Marie-Antoinette, récemment restaurée et rouverte au public. Elle a aussi en charge 200 moutons qui paissent dans le parc.

Pour le préfet, « cette battue, comme les précédentes, était absolument indispensable »

« La manière dont les choses se sont passées nous choque. Après deux battues infructueuses, pourquoi ne pas chercher à renvoyer les animaux vers la nature plutôt que de pratiquer une telle barbarie », s’interroge une de ses porte-parole. Le château, qui ne fait que (...)
Lire la suite sur LeParisien.fr

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 28 Sep 2018 - 9:00
 
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Australie : trois hommes recherchés pour avoir torturé et tué des kangourous

https://fr.yahoo.com/news/australie-trois-hommes-recherch%C3%A9s-avoir-tortur%C3%A9-tu%C3%A9-kangourous-065751883.html

Depuis plusieurs mois, des actes sauvages de mutilations visant des kangourous, des émeus ou des koalas inquiètent les services de police australiens.
La police australienne a diffusé ce mercredi les photos de trois hommes qu’elle soupçonne d’avoir torturé et tué des kangourous. Ces actes de cruauté interviennent après une série de mutilations animales qui suscitent l’indignation dans le pays.
Les trois individus sont recherchés pour des faits distincts survenus les 16 et 19 juin au cours desquels « deux kangourous furent torturés et tués », précise la police de l’Etat d’Australie-Occidentale. L’attaque horrible avait été filmée par un téléphone portable qui a été récupéré par la police, indique The West Australian.
Les vidéos d’une rare cruauté montrent les pauvres kangourous frappés à coups de poing américain et poignardés par les trois hommes qui ne cessent de rire. Un des animaux est également brûlé vif avant d’être tué d’une balle dans la tête à bout portant.
Selon les policiers, il s’agit d’un des cas de cruauté envers les animaux les plus horribles qu'ils aient jamais vus.

Il renversait des émeus au volant de son 4X4

Les autorités de l’Etat de Victoria, au sud du pays, ont par ailleurs arrêté vendredi un homme de 20 ans, Jacob Macdonald, qui risque d’être mis en examen en vertu de la loi réprimant la cruauté envers les animaux, indique The Advertiser.
Jacob Macdonald a diffusé une vidéo où il écrase des émeus au volant de son 4X4/YouTube
Cet autre individu est soupçonné de s’être filmé en train de renverser une dizaine d’émeus au volant de son 4X4, comptant en rigolant chaque animal percuté. La vidéo avait entraîné un déluge de réactions indignées sur les réseaux sociaux.
Au mois de janvier, un koala mort avait été découvert crucifié à un poteau avec ces vis industrielles dans un parc près de Gympie, dans l’est de l’Australie.
Auparavant, dans l’Etat de Victoria, un kangourou avait ainsi été retrouvé mort par balles, vêtu d’un imprimé léopard et attaché à (...) Lire la suite sur LeParisien.fr

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 27 Sep 2018 - 9:08
 
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Sujet: Australie : trois hommes recherchés pour avoir torturé et tué des kangourous
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En Autriche, un arboriculteur va en prison pour avoir tué des abeilles à l’insecticide

https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/09/26/un-arboriculteur-autrichien-condamne-a-de-la-prison-ferme-pour-la-mort-d-abeilles_5360613_1652692.html

Un arboriculteur autrichien a été condamné à une peine de douze mois de prison, dont quatre mois ferme par le tribunal de Klagenfurt, dans le sud de l’Autriche, mercredi 26 septembre.

Il était poursuivi pour avoir illégalement utilisé du chlorpyrifos, un insecticide très puissant, dans ses vergers à un moment où les arbres étaient encore en fleur et attiraient de nombreuses abeilles. Une cinquantaine de ruches d’apiculteurs voisins avaient été touchées.
Le tribunal de Klagenfurt l’a reconnu coupable d’« atteinte délibérée à l’environnement », soulignant que le maître arboriculteur, établi dans la région du Lavanttal et qui participe régulièrement à la formation de professionnels, avait agi en toute connaissance de cause.
Le tribunal a souligné que la peine de prison ferme prononcée contre l’homme de 47 ans devait avoir un effet de « prévention » et servir à rappeler que « l’usage de produits phytosanitaires ne peut s’effectuer que dans le cadre d’un équilibre entre l’écologie et l’économie ».
L’usage massif d’insecticides dans l’agriculture est tenu pour responsable de la forte hausse de la mortalité des abeilles et d’autres insectes pollinisateurs dans le monde. L’Union européenne a décidé en avril l’interdiction de certaines substances appartenant à la famille de néonicotinoïdes.

Tags #abeilles #écosystèmes #biodiversité #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 27 Sep 2018 - 9:01
 
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Procès de l’abattoir de Mauléon

https://www.l214.com/lettres-infos///2018/09/26-proces-abattoir-mauleon-loi-alimentation-repas-vegetariens/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=a07c5cfdee-EMAIL_CAMPAIGN_2018_09_26_12_38&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-a07c5cfdee-194987761

La responsabilité de l’abattoir mise en lumière

Le procès de l’abattoir de Mauléon-Licharre s'est achevé mardi 18 septembre après deux jours d'audience.
Au total, 195 infractions ont été retenues par le Parquet ; parmi elles, un seul délit : la tromperie sur la qualité du produit. L’enquête préliminaire avait en effet permis d’identifier que l’abattoir ne respectait pas en tout point le cahier des charges Label Rouge. Au regard de la loi, les infractions qui ont eu un impact direct sur les animaux ne constituent que de simples contraventions, passibles d’une amende.
Suite aux auditions, les réquisitions du procureur de la République ont mis l'accent sur la responsabilité majeure de l'abattoir et de son ancien directeur. Au total, plus de 50 000 € d’amendes sont requis contre l’abattoir. Son ancien directeur, quant à lui, risque 6 mois de prison avec sursis et 7 500 € d’amendes. Pour les salariés, une somme de 100 à 700 euros pourrait être demandée.
Les plus lourdes peines encourues portent sur le délit de tromperie sur la qualité des « produits ». Cela reflète une triste réalité : aujourd’hui, notre législation considère que la tromperie est bien plus grave que les souffrances supplémentaires endurées par les animaux…
Les échanges ont également permis de souligner la responsabilité des services vétérinaires de l’État, mais celle-ci ne pourrait être jugée que par un tribunal administratif. À suivre...
En tout état de cause, le tribunal et le Parquet ont traité cette affaire avec sérieux. Les souffrances des animaux ont été au centre des débats, jugées au regard du droit actuel.
Ce procès a également permis de mettre en lumière un système profondément violent à l’égard des animaux et des personnes qui y travaillent. Continuons nos actions pour une société plus juste pour tous.
Le tribunal rendra sa décision le 29 octobre.

par Choupi91
le Jeu 27 Sep 2018 - 8:48
 
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Sujet: Procès de l’abattoir de Mauléon
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Interdiction des cirques avec animaux sauvages : Homécourt dans le viseur

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-briey/2018/09/26/je-ne-suis-pas-anti-cirque-mais-nous-n-avons-plus-la-place-pour-en-accueillir


Après Jœuf, le voisin homécourtois est dans le viseur du collectif des cirques. Sauf que le maire Jean-Pierre Minella n’entend pas abroger son arrêté contre la présence des cirques détenant des animaux sauvages...
Le sujet enflamme la Toile. Et remplit aussi les tribunaux administratifs. Pour mémoire, la Ville de Jœuf avait interdit l’installation, dans la commune, de cirques détenant des animaux sauvages, via la prise d’un arrêté. Sauf que l’Association de défense des cirques de famille avait déposé une requête, entendue par le tribunal administratif de Nancy : ledit arrêté municipal, interdisant l’installation dans la commune de cirques détenant des animaux sauvages, a dû être abrogé.
Le maire jovicien André Corzani a rappelé que la question de l’interdiction des cirques relevait de la compétence de l’État. Et que le premier magistrat pouvait intervenir que si un trouble de l’ordre public était constaté… Sur cette question, Jean-Pierre Minella est sur la même longueur d’onde. A la nuance que le maire de Homécourt n’a pas l’intention d’abroger à son tour un arrêté pris par le conseil homécourtois le 20 octobre 2016. Même si le fameux collectif des cirques met en demeure la municipalité au travers d’un courrier. Si la Ville ne s’exécute pas, le collectif pourrait entamer des poursuites judiciaires.

La question des conditions d’accueil

Une menace à peine voilée qui ne fait pas trembler Jean-Pierre Minella, en vieux sage pragmatique. « Si le collectif veut nous attaquer au tribunal administratif, qu’il le fasse, mais je ne témoigne pas d’un ostracisme anti-cirque ; je ne suis pas végan. Simplement, aujourd’hui, les conditions pour recevoir un cirque avec des animaux sauvages ne sont pas requises. » Et le maire de s’appuyer sur le manque de place : « Auparavant, nos avions un grand espace en herbe près de la place Nerruda-Allende. Les cirques y venaient régulièrement. Sauf que depuis, des constructions ont été réalisées à cet endroit. Et il ne restait guère plus que l’espace le long de la salle Picasso. Mais les conditions en matière de sécurité n’étaient pas requises. Par précaution, on dit aux cirques de ne pas s’installer à Homécourt, car nous n’avons plus l’espace nécessaire. » Affaire à suivre.

Tags #faune #sauvage #cirques #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 11:22
 
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Sujet: Interdiction des cirques avec animaux sauvages : Homécourt dans le viseur
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Les poils d'éléphants sont transformés en bijoux porte-bonheur au Vietnam

https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/26/les-poils-delephants-sont-transformes-en-bijoux-porte-bonheur-au-vietnam_a_23542193/?ncid=tweetlnkfrhpmg00000001



AFP/Getty Images
Au Vietnam, les poils d'éléphants sont arrachés, transformés en bijoux porte-bonheur et vendus.


ELEPHANTS - Au Vietnam, des poils d'éléphants sont arrachés des queues des pachydermes pour satisfaire une nouvelle mode: se parer de bijoux qui apporteraient bonheur et prospérité.
A 20 dollars le poil, le business est lucratif dans le pays qui pratique le commerce illicite des cornes de rhinocéros, d'écailles de pangolin, de dents de tigre ou de bile d'ours. "Je vais arracher un poil devant vous comme cela vous pourrez être sûr qu'il ne s'agit pas d'une imitation", lance une femme qui vend ce type de bijoux dans le village de Tri A, sur les hauts plateaux du centre du Vietnam.
Selon Dionne Slagter de l'ONG Animals Asia, la plupart des queues d'éléphants seraient introduites en contrebande depuis les pays voisins ou l'Afrique. Le Vietnam ne compte en effet que 80 éléphants en captivité et une centaine encore à l'état sauvage. "La queue est très importante pour leur hygiène corporelle. En arrachant les poils qui la recouvrent ou en la coupant, on handicape ces animaux", déplore Dionne Slagter.

Une espèce en voie de disparition
Destruction des forêts, braconnage, les populations d'éléphants ont chuté drastiquement en Asie où il n'y aurait plus que 40.000 à 50.000 individus à l'état sauvage, selon le WWF. En Birmanie, ils sont parfois tués pour répondre à la demande croissante du pays et de son puissant voisin chinois qui s'intéresse à leur peau, censée soigner l'eczéma ou l'acné.
Les éléphants ont été vénérés pendant des siècles en Thaïlande, au Laos et au Cambodge.
Au Vietnam, les minorités ethniques M'nong et Ede de la province de Dak Lak (centre), surnommées le "royaume des éléphants" pour les grands troupeaux qui peuplaient jadis ses forêts, entretiennent toujours un profond respect pour les pachydermes. Trouver un poil d'éléphant peut apporter chance et prospérité, raconte aussi une de leurs légendes.
Mais "ils ont toujours considéré ces animaux comme faisant partie de leur famille et n'auraient donc jamais cherché à leur faire du mal", en coupant volontairement leurs poils, relève Linh Nga Nie Kdam, chercheuse spécialisée dans la minorité Ede.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance #animaux
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 11:03
 
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Neuf chasseurs en infraction condamnés par le tribunal de Castres

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/26/2876276-infractions-neuf-chasseurs-devant-le-tribunal-de-castres.html

À la suite d'investigations, plusieurs procès-verbaux ont été dressés par des inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) du Tarn. Les affaires ont été jugées au tribunal de grande instance de Castres en audience correctionnelle.
Un chasseur de grives avec un fusil muni d'un modérateur de son (avant le changement de réglementation) a été surpris depuis son véhicule en train de chasser. Le tribunal de Castres l'a condamné à 150 € d'amende pour avoir chassé avec un modérateur de son, 400 € d'amende pour avoir chassé depuis son véhicule,et, comme peine complémentaire, à la suspension de son permis de chasser pour 1 an avec obligation de le repasser pour pouvoir chasser de nouveau.
Lors de l'audience du 22 juin, 3 chasseurs (dont un garde particulier) d'une société de chasse ont été jugé pour avoir poursuivi un sanglier en voiture avec leur arme non démontée et non placée sous étui. Le tribunal les a condamnés à 400 € d'amende chacun, 150 € pour ceux dont l'arme n'était pas transportée dans de bonnes conditions avec comme peine complémentaire, la suspension de leur permis de chasser pour 1 an avec obligation de le repasser pour pouvoir chasser de nouveau. Leur arme saisie a été confisquée.
La partie civile, représentée par la fédération des chasseurs (FDC 81), a perçu la somme de 100 € à verser solidairement.
Cinq chasseurs d'une société de chasse, ont été jugés en juin, pour avoir chassé et tué un sanglier un lundi en battue, sans permis de chasser valable pour deux d'entre eux. Pour ces faits, le tribunal les a condamnés à des amendes de 250 € et 500 € pour les 2 chasseurs sans permis de chasser valable. Et comme peine complémentaire, la suspension de leur permis de chasser pour 1 an avec obligation de le repasser pour pouvoir chasser de nouveau. Ils devront régler la somme de 500 € solidairement pour la valeur d'un sanglier à la partie civile représentée par la FDC 81.

Tags #faune #sauvage #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 10:38
 
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Qui empoisonne les rapaces dans les Pyrénées ?

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/26/2876366-qui-empoisonne-les-rapaces-dans-les-pyrenees.html


Plusieurs espèces de rapaces sont régulièrement empoisonnées dans les Pyrénées .

Gypaète barbu, vautour percnoptère et fauve, milan royal : ces quatre espèces protégées ont deux points communs. Elles se nourrissent de cadavres et sont la cible d’empoisonnements. Le réseau Vigilance poison, animé par la Ligue de protection des oiseaux (LPO), collecte depuis 15 ans à l’échelle du massif des Pyrénées, leurs cadavres pour déterminer les causes de leur mort.
Les résultats sont sans appel : 24 % des cas de mortalité sont dus à l’usage illégal de poisons. « Les empoisonnements illégaux s’effectuent généralement par dépôt d’appâts contaminés par des produits toxiques interdits et utilisés à doses concentrées », précise la LPO dans un communiqué.
Deux cas de figure sont identifiés par l’association : certains rapaces sont visés directement par des personnes, tandis que d’autres, situés en bout de chaîne alimentaire, consomment vraisemblablement des cadavres d’animaux eux-mêmes empoisonnés.
La LPO dénonce l'empoisonnement direct ou indirect de nombreux rapaces nécrophages (Photo LPO).

Un délit passible de 150 000 € d'amende et deux ans de prison

Sur 170 cadavres de rapaces nécrophages collectés, 48 cas de mortalité sont dus au poison. « Ces chiffres ne sont que la face émergée de l’iceberg. En effet, il est très difficile de trouver dans la nature un cadavre de rapace pour effectuer une analyse écotoxicologique. Pour un rapace collecté, combien meurent dans la nature sans avoir pu être analysés ? », s’interroge la LPO.
Un phénomène très inquiétant quand on sait que les Pyrénées abritent plus de la moitié de la population française et européenne de rapaces nécrophages. Ces comportements sont pourtant sanctionnés par le code de l’Environnement. Il prévoit jusqu’à 150 000 € d’amende et deux ans d’emprisonnement, sachant que l’amende est doublée si le délit est perpétré dans le cœur d’un parc national ou d’une réserve naturelle.
Mais la présence de vautours ne se limite pas aux Pyrénées. Récemment, des dizaines de spécimens ont été aperçus en train de manger deux veaux et une vache dans le Tarn.

Des dossiers souvent classés "sans suite"

« Cependant, malgré de nombreux cas d’empoisonnement d’espèces protégées chaque année dans les Pyrénées, les dossiers sont le plus souvent classés sans suite et les rares sanctions émises restent peu dissuasives », note l’association.
La LPO présente une série de mesures qu’elle souhaiterait voir en place pour mieux combattre ce phénomène : créer des commissions rogatoires pour une intervention plus rapide, créer des brigades canines anti-poisons, former des agents de la police de l’environnement et des magistrats afin de démanteler ces filières d’approvisionnement.
La sensibilisation du grand public doit aussi être renforcée. Dans ce but, la LPO et ses partenaires ont édité un livret pédagogique à télécharger pour expliquer les méfaits de ce phénomène pour ces espèces protégées.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 10:35
 
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Pyrénées : des guetteurs armés pour accueillir les deux nouvelles ourses

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/26/2876355-pyrenees-guetteurs-armes-attendent-forets-deux-ourses-arriveront-slovenie.html


La résistance s'organise autour du lâcher imminent des ourses
  Les éleveurs du Béarn n'en démordent pas et organisent la résistance. Le ministre de l'Ecologie François de Rugy a confirmé jeudi dernier à Pau la réintroduction de deux ourses slovènes en vallée d'Aspe, qui ulcère une grande partie du monde des éleveurs et des politiques locaux
"Des sources sûres nous apprennent que les opérations de capture des ourses sont lancées en Slovénie, affirme la Fédération transpyrénéenne des éleveurs de montagnes (FTEM) dans un communiqué. Les lâchers auraient lieu samedi 29 septembre en vallée d’Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques."
Une date qui n'a toutefois pas été confirmée par les autorités. Mais François de Rugy a bien promis un lâcher "d'ici début octobre", lors d'une réunion chahutée en préfecture. Ce projet de réintroduction de deux ourses - il ne reste plus que deux mâles dans le secteur - s'inscrit dans le cadre d'un "plan ours" publié en mai, avait été lancé par Nicolas Hulot.

Un lâcher d'ours déjà perturbé en 2006

"Après que toutes les tentatives pacifiques pour faire reculer l’Etat ont échoué, les opposants aux réintroductions d’ours ont investi la forêt : en Béarn, rive gauche comme rive droite de l’Aspe, d’innombrables anonymes se sont transformés en guetteurs, souvent armés", poursuit la fédération.
Le ministre a d'ores et déjà prévenu que les lâchers d'ourses se feraient hors caméra et que lui-même ne serait pas présent. "L’arrivée en hélicoptère « n’est pas exclue », avec une ouverture des cages par déclenchement à distance. Des moyens dignes de la science-fiction pour contourner les opposants, qui en 2006 avaient fait échouer le lâcher d’une ourse à Arbas (Haute-Garonne, NDLR) en rejoignant le site du lâcher par la forêt", s'insurge la FTEM.
En effet, la réintroduction de l'ourse Palouma avait été très perturbée par des éleveurs, malgré la présence de 300 gendarmes dans le village. Craignant pour la vie de l'animal, la ministre de l'époque avait finalement changé de lieu pour une réintroduction à Burgalays, 50 km plus loin. 

Les éleveurs dénoncent un "passage en force"

"La clandestinité des opposants est la réponse des montagnards à un Ministre contraint de dissimuler les réintroductions d’ours tant elles sont anti-démocratiques et anti-écologiques", attaque encore la Fédération.
Ces éleveurs continuent de réclamer l'abandon du projet. "S’il refuse d’attendre le vote de la « résolution pastoralisme/ prédateurs » prévue début octobre par le Sénat, cela signifiera que le gouvernement d’Emmanuel Macron veut imposer sa décision de Paris aux Pyrénéens en contournant la représentation nationale des territoires. C'est un acte grave."
Et de conclure : "A clandestin, clandestin et demi. Si le Ministre persiste, sur le terrain que les montagnards connaissent par cœur ce passage en force dénoncé depuis deux décennies ne fera que des perdants. Ici, à Paris et en Slovénie."

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 10:31
 
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La Commission baleinière internationale adopte un texte anti-chasse à la baleine

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/animaux-marins/la-commission-baleiniere-internationale-adopte-un-texte-anti-chasse-a-la-baleine_127521

La CBI a adopté la Déclaration de Florianopolis. Celle-ci stipule que la chasse à la baleine ne se justifie plus économiquement. L'adoption de ce texte a jeté un froid sur la réunion annuelle de la commission.



Selon la CBI, la chasse à la baleine ne se justifie plus économiquement.



La tension est montée d'un cran le 13 septembre 2018 à la réunion de la Commission baleinière internationale (CBI), après l'adoption d'un texte proposé par le Brésil qui vise à protéger les cétacés. La "déclaration de Florianopolis", non-contraignante, stipule que cette activité ne se justifie plus économiquement, la consommation de chair de baleine ayant considérablement diminué. Le texte a été adopté à l'issue d'un rude débat par 40 voix contre 27, lors de l'avant-dernier jour de la réunion de la CBI à Florianopolis, au sud du Brésil. Six des 89 pays membres n'ont pas envoyé de délégation et sept autres nations, africaines pour la plupart, qui n'ont pas payé leur cotisation, n'ont pas été autorisées à prendre part au vote.

"Bienvenue dans le futur"

"A présent, nous avons un outil important pour montrer le chemin", a déclaré le représentant brésilien Hermano Ribeiro. "Bienvenue dans le futur", s'est félicité Nicolas Entrup, de l'ONG OceanCare, basée à Zurich en Suisse, qualifiant le vote de "réorientation historique". La déclaration, qui consacre une vision commune pour cet organisme créé il y a 72 ans, a été rejetée par les pays chasseurs de baleines et leurs alliés. Le représentant du pays caribéen Antigua-et-Barbuda, Deven Joseph, a vertement critiqué le texte brésilien en dénonçant "une résolution non contraignante, irresponsable, anormale, inconsistante, trompeuse et franchement incorrecte". "Nous ne parviendrons jamais à aucun type de consensus", a-t-il déclaré lors de la réunion, dénonçant le manque de consultation avec les membres pro-chasse. "Qu'ils (les anti-chasse) prennent cette organisation et l'envoient au fond de l'abîme où vont mourir les baleines", a-t-il lancé.

Le texte pro chasse du Japon examiné par la CBI

Dans la foulée, la CBI a commencé à examiner un texte porté par le Japon qui va dans le sens contraire. Intitulé "Le chemin à suivre", il vise à mettre en place une double voie pour la conservation et la chasse commerciale des baleines, laquelle serait gérée par un futur "comité de la chasse à la baleine durable". "La science est claire : la population de certaines espèces de baleines est suffisante pour être chassées de manière durable", indique le texte nippon. Pour Patrick Ramage, chargé des cétacés au Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw en anglais), le vote du 13 septembre sur le texte du Brésil est "une grande victoire pour les baleines et un signal fort selon lequel la majorité des gouvernements membres reconnaissent que la préservation des baleines est le 'chemin à suivre' et que les tuer est inutile et cruel", a-t-il rétorqué. "Nous espérons que le Japon en prenne bonne note, car la majorité ne partage pas sa vision de l'avenir", a-t-il ajouté.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 9:44
 
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Cirque: des singes sans eau au milieu des détritus

https://one-voice.fr/fr/blog/cirque-des-singes-sans-eau-au-milieu-des-detritus.html

Il y a quelques mois, nous étions en action à Montredon-les-Corbières pour demander la libération de Maya. Mais elle n’était hélas pas la seule à être détenue par le cirque. Nous avons reçu il y a quelques semaines un témoignage accablant concernant les conditions de détention des autres animaux de ce cirque.

Entre chaleur et insalubrité

C’est un témoin qui nous a alertés. De nouveau établi à Montredon-les-Corbières, et alors que la chaleur avoisinait les 40°C, les camions-cages du cirque étaient installés en plein soleil. Alors qu’il faisait le tour des camions, un visiteur remarque une maman babouin qui surveille son petit. Celui-ci regarde à travers les barreaux de sa cage et fait signe au visiteur qui s’approche alors. Sa maman, apeurée et protectrice, l’empêche un moment de s’en approcher. Le petit finit par tendre son bras, couvert de plaques, et attrape le doigt de l’humain qui le regarde. La litière de la cage est dans un état de putréfaction et de saleté extrême. L’odeur est insoutenable. Des restes de nourriture avariée jonchent le sol, les mouches, présentent par dizaines, s’en donnent à coeur joie. Et, sous cette chaleur étouffante, les singes n’ont aucun accès à l’eau.
Lorsqu’on le signale à un employé du cirque, celui-ci s’empresse de fermer les portes des remorques, sans pour autant donner de l’eau aux animaux. La cage est tellement sale qu’il peine à la fermer. Finalement il y parvient, enfermant les singes dans l’obscurité et l’odeur de pourriture.
Un peu plus loin, les tigres et les zèbres, n’ont pas d’eau non plus. Pourtant, la loi prévoit que les animaux aient un accès à l’eau permanent et que les tigres aient la possibilité de se baigner, sauf en période de grand froid.

Le droit à une vie digne

Ces conditions de vie sont non seulement contraires à la loi mais elles ne répondent également en rien aux besoins physiques et mentaux des animaux. L’accès à ces derniers n’est absolument pas sécurisé ce qui représente à la fois un danger potentiel pour les visiteurs et également une source de stress supplémentaire pour les animaux. Dans la nature, les babouins sont des animaux sociables, qui vivent en bandes. Celles-ci sont organisées de manière complexe et gérées par les mâles, forts, qui assurent la protection de chaque membre du groupe. Leur territoire peut atteindre des centaines d’hectares ! Que connaîtra ce petit de la vraie vie de babouin ? Passera-t-il sa vie dans une cage insalubre, qu’il ne quittera que pour participer à des numéros humiliants ?
One Voice ne peut s’y résoudre et porte plainte contre le cirque. Le sort réservé à ces êtres sensibles est inadmissible. Tous les animaux méritent une vie digne. Vous aussi, agissez !
Signez notre pétition pour l’interdiction de l’exploitation des animaux dans les cirques.


Tags #faune #sauvage #singes #cirques #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 8:45
 
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Malaisie: Plus de 400 animaux saisis sur un bateau, dont des orangs-outans et des crocodiles marins

https://www.20minutes.fr/monde/2342595-20180925-malaisie-plus-400-animaux-saisis-bateau-dont-orangs-outans-crocodiles-marins



Deux orangs-outans ont été retrouvés sur le bateau des trafiquants présumés. (Illustration) — BAY ISMOYO / AFP
La saisie est impressionnante. Plus de 400 animaux ont été retrouvés dans un bateau au large de l’île touristique de Langkawi (Malaisie) ont annoncé ce lundi les autorités douanières du pays. Dans cette cargaison, deux jeunes orangs-outans « apeurés » ont été découverts, ainsi que des dizaines de crocodiles marins, a indiqué Mohamad Zaki Rahim, membre du service malaisien de protection des animaux.
Les douaniers ont aussi saisi quelque 350 « planeurs volants », des petits marsupiaux très recherchés comme animaux de compagnie pour leurs grands yeux. Des perruches et des perroquets ont également été retrouvés dans des boîtes.

Trois personnes arrêtées

Trois trafiquants présumés ont été arrêtés. Ces Indonésiens tentaient de transporter de nuit leur cargaison de l’île de Sumatra (Indonésie), dont la jungle est riche en espèces rares, via le détroit de Malacca jusqu’en Thaïlande, selon le responsable des douanes, Datuk Seri T. Subromaniam, cité par le journal malaisien The Star. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison.
Pour Elizabeth John, porte-parole de Traffic, une ONG qui surveille le commerce des animaux, l’importance de cette saisie montre « à quel point la nature est sous pression à cause de la demande pour les animaux de compagnie ». En juin 2017, les autorités thaïlandaises avaient déjà arrêté un Malaisien dans un taxi avec deux jeunes orangs-outans et 60 autres animaux.

Tags #faune #sauvage #singes #oiseaux #rapaces #reptiles #trafic #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 25 Sep 2018 - 13:44
 
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Nord: La justice retire la garde de 91 animaux à un couple de personnes âgées

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2342127-20180924-nord-justice-retire-garde-91-animaux-couple-personnes-agees

Ils vivaient dans des conditions insalubres. Au total, 91 animaux domestiques ont été retirés à un couple de personnes âgées à Bierne, près de Dunkerque, dans le Nord, rapporte France 3. Cette décision du procureur de Dunkerque a été annoncé par la SPA de Dunkerque sur son profil Facebook.

Une véritable ménagerie

Le domicile était devenu une véritable ménagerie, avec notamment 45 chiens (dont 35 Jack Russel), six chats, deux chèvres, huit cochons d'Inde, huit chinchillas, des poules et différents oiseaux.
Une enquête a été diligentée pour savoir dans quelles circonstances cet élevage a pu se développer, car il apparaît que les propriétaires vivaient également dans des conditions misérables. Le couple risque d'être poursuivi pour « maltraitance animale ».

Tags #animaux #ferme #chats #chiens #rongeurs #oiseaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 25 Sep 2018 - 8:54
 
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Des oiseaux protégés criblés de plomb, la Frapna s'en prend aux chasseurs

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/des-oiseaux-proteges-cribles-de-plomb-la-frapna-s-en-prend-aux-chasseurs/

Un vautour percnoptère né cette année dans la Drôme a été retrouvé criblé de balles le jour de l'ouverture de la chasse, quelques kilomètres au sud, dans le Vaucluse. La Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (Frapna) monte au créneau pour pointer la responsabilité des chasseurs, grisés selon elle par la puissance de leur lobby.

"Devinette : un oiseau protégé est retrouvé criblé de plomb le jour de l'ouverture de la chasse, qui est responsable ?". Président honoraire de la Frapna de la Drôme, Roger Mathieu ne décolère pas après qu'un vautour percnoptère a été retrouvé criblé de balles à Sarrians, dans le nord du Vaucluse en début de mois. Et pour cause, il ne reste aujourd'hui plus que 80 couples de cette espèce protégée, abondante au XIXe siècle, dont une vingtaine dans le Sud-Est du pays.
Né cette année dans le parc naturel des Baronnies provençales, et bagué par l'association "Vautours en baronnies", le jeune oiseau entamait sa première migration vers l'Afrique lorsqu'il a été abattu en plein vol, le 8 septembre, jour d'ouverture de la chasse."Les chasseurs vont dire que nous n'avons aucune preuve de l'origine des balles, et c'est vrai, ironise Roger Mathieu. Il s'agit peut-être d'un randonneur qui se balade avec un fusil". Mal en point, le jeune spécimen a été recueilli par le centre de soins de Buoux, dans le Vaucluse.

"Les chasseurs se lâchent"

Les chasseurs auraient "le vent en poupe", selon Roger Mathieu. Le président honoraire de la Frapna de la Drôme souligne pour Lyon Capitale, l'influence de leur lobby, au niveau local, avec d'importantes subventions notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, comme national, avec une réforme en cours qui a précipité le départ de Nicolas Hulot du gouvernement. "Dans le même secteur on a retrouvé un circaète, oiseau protégé, flingué, un cygne, oiseau protégé, flingué, un faucon, oiseau protégé, flingué, énumère-t-il. Les chasseurs se lâchent".
Choyés par les politiques, chasseurs et éleveurs ne représentent pourtant pas une clientèle électorale particulièrement importante. On compte 1,2 millions de permis de chasse pour un peu moins d'un millions de chasseurs. Des permis de chasses d'ailleurs de plus en plus centralisés. Et pour cause, Emmanuel Macron a validé fin août la baisse du coût du permis de chasse national à 200 euros, le rendant plus attractif par rapport aux permis départementaux.
Pour Roger Mathieu, cette centralisation permet de mieux servir les intérêts du lobby. "Il y a une proximité très forte au niveau national niveau entre chasse et parlementaires, pointe-t-il. C'est le seul groupe social qui est devancé par politique, aujourd'hui, ils n'ont qu'à demandé ce qu'ils veulent. Il n'y a plus aucune retenue, ils croulent sous l'argent public, notamment grâce à Wauquiez, qui leur donne 1 million d'euros par an".


Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 12:27
 
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À Toulouse, la L214 préfère organiser une Vegan Place que vandaliser les vitrines de bouchers

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/22/2873956-toulouse-l214-prefere-organiser-vegan-place-vandaliser-vitrines-bouchers.html


De nombreux stands sont présents sur la Vegan Place, comme ici à Tours. / Photo DR, L214.
Non, pour l’antenne toulousaine L214, vandaliser les devantures des bouchers pour défendre le droit des animaux - comme cela a été fait récemment à Lille - n’est pas la solution. Eux ont préféré dresser ce samedi une Vegan place, sur les allées Jules-Guesde, à Toulouse.
"Dans ce village qui rassemble une dizaine d’associations et une trentaine de stands, nous voulons montrer qu’il existe des alternatives végétales, notamment pour l’alimentation, détaille Carole Mare, co-référente de L214 Haute-Garonne. Nous sommes une organisation pacifique, casser les vitrines de bouchers c’est une méthode militante que nous rejetons. Le boucher est à peine plus responsable que le consommateur. Ce qu’il faut, c’est une prise de conscience de la part des citoyens."
Et pour y arriver, selon l’antenne locale de l'association L214, il existe plusieurs leviers, dont l’action d’information. "Sur cette première Vegan place à Toulouse, poursuit Carole Mare, nous avons mis à disposition un casque de réalité augmentée. Les gens peuvent voir les conditions des animaux dans certains élevages ou dans les abattoirs. On nous cache soigneusement ces images, il est donc nécessaire pour nous de montrer le réel, et de montrer que l’Etat est complice de l’industrie alimentaire en choisissant de faire confiance à la filière."

Immersion en 3D dans des abattoirs

Valérie vient de tester cette immersion en 3D, à hauteur d’animaux. "J’ai vu un élevage de vaches, vu comment on les sépare de leur veau, comment on trie les veaux mâles et femelles, détaille cette habitante de Gaillac, encore tout émotionnée par les images. On se sent coupable, complice quand on ne fait rien…"
S’attaquer aux vitrines de boucherie, une solution ? "On ne sensibilise pas avec de la violence, mais avec de l’éducation". Martial, à ses côtés, précise : "Quand les personnes anti-viande attaquent une boucherie, c’est qu’ils répondent à quelque chose qui leur fait mal. Mais ce n’est pas un bon moyen… Cela risque de devenir une guerre de tranchées."
"L’important, c’est d’interpeller nos politiques, affirme Carole Mare, donc les élus locaux. Qu’est ce que met en place la mairie comme alternative végétale à la cantine ? Quid des autorisations des animaux dans les cirques ? Quelles subventions pour les refuges d’animaux ? Les politiques nous représentent. On doit être nombreux à les interpeller, c’est un devoir de citoyen."
Comment ? L 214 a répertorié les prises de position de très nombreux politiques et les a publiées sur le site Politique & animaux. "En deux clics, on peut les interpeller sur Twitter affirme la co-référente de L214 Haute-Garonne. Nous avons choisi d’informer. Et nous aimerions aussi pérenniser la Vegan place à Toulouse. Je crois qu’avec la diffusion de nos enquêtes depuis 2016, l’opinion est en train de bouger."

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 10:18
 
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Les éleveurs mayennais s'opposent à l'expérimentation de repas végétariens dans les cantines scolaires

https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/les-eleveurs-mayennais-s-opposent-a-l-experimentation-de-repas-vegetariens-dans-les-cantines-1537540276

Les députés de la majorité, contre l'avis du gouvernement, ont voté l'expérimentation de repas sans viande pour les enfants qui vont à la cantine, dans le cadre de la Loi Agriculture et Alimentation. Les agriculteurs y ont vu la "patte" d'une association qu'ils combattent.
Cette association c'est L214. Des années de militantisme qui ont fait de ce mouvement la voix de la protection et du bien-être animal.
Je ne veux pas que mon fils serve à couvrir une idéologie", un agriculteur de Pré-en-Pail

L'expérimentation votée par l'Assemblée Nationale, c'est la politique des petits pas selon les éleveurs qui redoutent en fait qu'un jour la viande ne soit définitivement plus servie dans les cantines scolaires. 
Damien Lecourt est l'un des responsables, en Mayenne, du syndicat Les Jeunes Agriculteurs : "il y a des députés qui ont suivi cette association en disant que c'est une association de protection animale mais elle est abolitionniste. Elle a mis la pression pour que les enfants aient un menu végétarien. En leur servant ce type de repas, on peut aussi leur servir des arguments sur le bien-être des animaux et les enfants n'ont pas les éléments pour répondre à ça. Je ne veux que mon fils serve à couvrir une idéologie alors que L214 est capable de venir chez nous, dans les exploitations, faire des vidéos dégueulasses et balancer de mauvais arguments sur nous. On aurait dit qu'on allait imposer des repas halal ou kasher, beaucoup de monde serait monté au front pour défendre l'école laïc, l'école républicaine"
Les éleveurs mayennais ont, par ailleurs, pensé à tort que le Département allait dès cette année mettre en place des repas végétariens dans les cantines qu'il gère. Faux explique Joël Balandraud, conseiller départemental et maire d'Evron, la ville qui accueille, chaque année, le festival de la viande. 
Le projet de loi Agriculture et Alimentation va maintenant être examinée par le Sénat qui pourrait retoquer l'amendement sur les repas végétariens.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 10:12
 
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Sujet: Les éleveurs mayennais s'opposent à l'expérimentation de repas végétariens dans les cantines scolaires
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Loudéac : un chat tué par balle en plein jour et en plein centre-ville

https://actu.fr/bretagne/loudeac_22136/loudeac-chat-tue-par-balle-plein-jour-plein-centre-ville_18707338.html

Une habitante du quartier des Blinfaux, à Loudéac (Côtes-d'Armor) a retrouvé son chat transpercé par une balle. Il en est mort.


Gustav a été abattu en plein jour et par balle dans un quartier du centre-ville de Loudéac. (©Le Courrier indépendant)
Isabelle s’inquiète pour la sécurité des habitants du quartier des Blinfaux, dans le centre-ville de Loudéac. Le vendredi 7 septembre 2018, à 13h15, cette mère de famille a retrouvé son chat, Gustav, sous la haie de son jardin, le ventre ensanglanté. Une blessure causée par… un tir de balle.

Des fragments métalliques dans le ventre

Pourtant, l’animal allait très bien lorsqu’Isabelle avait quitté son domicile, à 8 heures le matin même.
Lorsqu’elle découvre Gustav, elle l’emmène d’urgence à la clinique, ne comprenant pas ce qui a pu lui arriver.
Quelques heures plus tard la vétérinaire la rappelle : une radio montre des fragments métalliques dans le ventre du chat. C’est une balle, probablement de 22 long-rifle qui lui a traversé l’abdomen.
Le chat est soigné, recousu de chaque côté, mais succombe, deux jours plus tard.

Blessé par balle dans le centre-ville

Non sans raison, l’infortunée maîtresse s’alarme de l’utilisation d’une arme à feu en centre-ville, en pleine journée. Car ce chat d’intérieur ne s’éloignait jamais de son domicile. De toute manière, « la vétérinaire m’a dit qu’il n’aurait pas pu beaucoup marcher dans son état ».
De plus, un voisin aurait entendu, un peu avant midi le jour où le chat a été blessé, une détonation dans le quartier.
« Il ne faut pas attendre qu’il y ait un drame pour réagir », lance Isabelle. « Là c’est un animal, mais on ne sait jamais… », ajoute-t-elle.

Une plainte déposée

Choquée, elle a porté plainte auprès de la gendarmerie. Une enquête serait en cours.
Gustav avait déjà eu une mésaventure : piégé dans une cage à ragondins, qui n’avait rien à faire dans un quartier résidentiel.
En mars 2017, cette famille avait déjà perdu un chat. « On ne l’a jamais retrouvé alors que c’était un chat qui n’allait jamais très loin, il restait dans le quartier. », se souvient Isabelle. « Depuis, on ne voit plus de chat dans le quartier, je m’interroge… »

Tag félin #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 10:08
 
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Manifestation anti-chasse à Paimpont : les chasseurs portent plainte

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpont-35380/manifestation-anti-chasse-paimpont-les-chasseurs-portent-plainte-5980657

Les manifestants contre la chasse à courre auraient fait irruption dans une battue en forêt de Brocéliande à Paimpont, samedi matin. Les chasseurs locaux ont porté plainte.
Ce week-end le collectif national Abolissons la Vénerie aujourd’hui (AVA) organisait des manifestations un peu partout en France pour protester contre la chasse à courre. En forêt de Brocéliande une vingtaine de personnes se sont réunies à l’appel du collectif AVA Bretagne. Et ce, alors que le Rallye Bretagne organisait une chasse à courre tôt ce matin.
Le collectif AVA Bretagne s’oppose à ce type de chasse qu’il estime cruel pour l’animal, poussé à l’épuisement. Il avait annoncé ses objectifs dans un communiqué : « Information de la population des villages de la forêt, observation des pratiques de chasse, documentation photographique et audiovisuelle des incidents ».

Les gendarmes étaient présents

Pour la société de Vénerie organisatrice au contraire « l’animal sauvage est chassé par des chiens courants qui poursuivent son odeur (sa voie, en termes de vénerie) à travers les mille difficultés qu’offre un territoire ouvert. C’est une chasse écologique, car la plus proche de la prédation naturelle.
Selon Mickaël Pérennez délégué régional de la société de Vènerie « une cinquantaine de sympathisants de la chasse à courre étaient présents lors de la manifestation afin d’éviter tout débordement. Les échanges sont restés cordiaux et respectueux. » Les gendarmes étaient également présents ainsi que les gardes-chasses.

"Ils sont arrivés au milieu de notre battue, c’était dangereux"

Selon la société de Vénerie les opposants à la chasse (que nous avons tenté de contacter sans succès à ce sujet) n’auraient pas pu localiser la chasse à courre et auraient par la suite fait irruption au milieu d’une chasse à tir traditionnelle organisée par l’association de chasse locale de Paimpont. Plusieurs battues avaient lieu dans le secteur, annoncées par des panonceaux pour lesquels les chasseurs revêtent des chasubles orange.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 9:58
 
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«La viande est un meurtre»… Les antispécistes dénoncent le «zoocide» devant plusieurs boucheries

https://www.20minutes.fr/societe/2341199-20180922-viande-meurtre-antispecistes-denoncent-zoocide-devant-plusieurs-boucheries



Des militants antispécistes ont organisé samedi 22 septembre 2018 des happenings pacifiques devant des boucheries en France. — JACQUES DEMARTHON / AFP

Des militants antispécistes ont organisé ce samedi des happenings pacifiques devant des boucheries en France, à l’appel « Boucherie Abolition » et d’autres mouvements tels que 269 Life France. Les militants entendaient dénoncer le « zoocide » que représentent, selon eux, l'élevage​, le commerce et la consommation de viande.

Dans le XVIe arrondissement de Paris, Vincent Aubry et Alizée Denis du mouvement « Boucherie Abolition » portaient un cochonnet mort qu’ils ont exhibé devant des boucheries pendant quelques minutes pour dénoncer ces commerces qui « vendent du meurtre ». « Démembrer un corps, ça n’est pas un métier », a scandé Alizée Denis.

Une trentaine d’actions dans plusieurs villes de France

« De quel droit se permet-on de faire naître dans le but de faire mourir ? », s’interrogeait Alizée Denis, dos tourné à la vitrine d’un boucher, tenant le corps du cochonnet dans ses bras. Piqué au vif, le propriétaire est alors sorti de son magasin en traitant les deux militants de « connards ».

Une trentaine d’actions similaires ont eu lieu, selon les organisateurs, dans d’autres villes de France, notamment à Toulouse. Craignant des dégradations dans le cadre de cette journée d’actions, le président des bouchers du Nord a fait appel à une société de sécurité privée pour sécuriser les enseignes de la région, dont plusieurs ont été vandalisées ces derniers mois.

« Boucherie Abolition » dénonce le « système zoophage »


Six personnes ont récemment été interpellées dans le cadre d’une enquête sur des actes de vandalisme contre neuf commerces, dont des boucheries ou des poissonneries, dans la métropole de Lille, par des militants vegan. Depuis le début de l’année, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a recensé en France «12 cas de commerces alimentaires caillassés avec tags de revendications antispécistes » et « plusieurs dizaines » de cas de détériorations, avec du « faux sang versé » ou de la « pose d’autocollants revendicatifs ».

« Boucherie Abolition », qui existe depuis 2016, a fait parler d’elle l’an dernier lorsque ses membres ont enlevé une vingtaine de lapins sur un site de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) au sud de Toulouse et badigeonné de faux sang son enseigne. L’Inra a porté plainte. Pour rappel, « Boucherie Abolition » dénonce le « système zoophage » et s’oppose à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l’être humain et les animaux.



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 9:34
 
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Etats-Unis: La maire d'une ville profite de la saison de la chasse pour abattre l'alligator qui aurait mangé son poney

https://www.20minutes.fr/insolite/2340659-20180921-etats-unis-maire-ville-profite-saison-chasse-abattre-alligator-mange-poney



Après trois ans de traque, une arrière-grand-mère devenue maire de Livingston (Etats-Unis) s’est vengée de la mort de l’un de ses poneys en tuant l’alligator qu’il l’aurait dévoré il y a quelques années, rapporte Houston Chronicle. Judy B. Cochran, 73 ans, a abattu d’une seule balle dans la tête le reptile de près de 3m60 et 260 kilos qu’elle croyait responsable de la mort d’un de ses chevaux.
Rien ne prouve pourtant que l’animal était le véritable coupable. « Nous pensons que cet alligator a mangé l’un de nos chevaux miniatures, il y a plusieurs années. Il aurait facilement pu le dévorer, vu sa taille. En général, les alligators ne nous dérangent pas mais nous cherchions celui-là en particulier », a expliqué la septuagénaire.

La saison de chasse aux alligators

Celle que ses petits enfants surnomment affectueusement « Nana » a appâté le reptile avec un raton laveur hameçonné. L’élue a tenté de rassurer le public sur la visée éthique et responsable de sa démarche. « Nous sommes l’un des douze comtés où il existe une saison de chasse aux alligators, entre le 10 et le 30 septembre. Vous devez avoir un permis et une plaque minéralogique, fournie par un biologiste de la faune, et vous devez d’abord l’attraper avec un hameçon », a-t-elle déclaré.

De la déco et des bottes

La maire de Linvingston a déclaré que son acte rendait service à l’écosystème car l’alligator agressif et massif devenait un danger pour les gens et l’environnement. Le sort du reptile a déjà été défini : « Le taxidermiste le traitera, et nous nous mangerons la viande. Sa tête et la partie arrière de sa queue serviront de décoration dans mon bureau. Nous utiliserons la peau tannée pour en faire des bottes », a-t-elle détaillé.
Il semblerait qu’avoir la peau des alligators est une affaire de famille chez Judy B. Cochran. Son petit-fils de 5 ans en avait déjà abattu un de 360 kilos et 3m80 en 2009.

Tags #reptiles #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 9:30
 
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Sujet: Etats-Unis: La maire d'une ville profite de la saison de la chasse pour abattre l'alligator qui aurait mangé son poney
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Nord: Il tue son chien coupable d'avoir dévoré des sous-vêtements

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2339351-20180919-nord-tue-chien-avoir-devore-sous-vetements

Dimanche 9 septembre, les gendarmes ont interpellé un chasseur qui venait de tuer son chien à Solesmes, près de Cambrai, dans le Nord. Pour s’expliquer, l’individu a avancé des dégradations commises par l’animal.
Vers 23h20, dimanche, des habitants de Solesmes ont contacté la gendarmerie après avoir entendu des coups de feu et des hurlements. La détonation provenait d’une habitation voisine selon les témoins. Une patrouille de militaires a été envoyée rapidement sur place.

Le cadavre du chien gisait dans une mare de sang

Les gendarmes sont entrés dans le domicile et y ont découvert un individu armé d’une carabine qu’il tenait toujours en main. Dans la pièce, non loin de l’homme, le cadavre d’un jeune chien de chasse gisait dans une mare de sang.
Le mis en cause a été interpellé et placé en garde à vue. Il a expliqué aux gendarmes que l’animal, laissé seul dans le domicile, avait dévoré des mouchoirs en papier ainsi que des sous-vêtements. Un comportement qu’il n’avait pas supporté.
L’homme sera poursuivi devant le tribunal de police de Cambrai pour « atteinte volontaire à la vie d’un animal » selon les gendarmes qui précisent que la SPA locale s’était portée partie civile dans ce dossier. De nombreuses armes d’épaule ont par ailleurs été saisies chez le mis en cause.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 20 Sep 2018 - 12:12
 
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Sujet: Nord: Il tue son chien coupable d'avoir dévoré des sous-vêtements
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Souffrances animales : un restaurant expose ses homards au cannabis avant de les ébouillanter

https://www.demotivateur.fr/article/un-restaurant-americain-tente-d-attenuer-les-souffrances-des-homards-grace-au-cannabis-14474

Aux États-Unis, un restaurant a mis au point une technique unique : faire inhaler du cannabis aux homards avant de les cuire pour abréger leurs souffrances. Une façon plus « douce » de mettre fin aux jours de ces crustacés.


À la vapeur, ébouillanté, électrocuté… Il y a de nombreuses façons – plus ou moins cruelles – de tuer un homard. Les cuisiniers optent généralement pour l'ébullition, méthode très controversée puisque l'animal est plongé vivant dans l'eau bouillante, ressentant parfaitement la douleur, comme l'affirment certains.
De son côté, le restaurant américain de fruits de mer Charlotte’s Legendary Lobster Pound a une technique bien particulière. Ici, depuis un an, les crustacés sont exposés à de la fumée de cannabis pour limiter leurs souffrances au moment de passer à la casserole, rapporte le Mount Desert Islander.
Une façon « plus humaine » de tuer pour Charlotte Gill, la gérante de ce restaurant du Maine, aux États-Unis, comme elle l'explique au média local. La jeune propriétaire estime que ce moyen peut calmer les homards et rendre ainsi leur expérience de la mort moins traumatisante.
Des tests efficaces
Une première expérimentation a été réalisée sur un cobaye prénommé Roscoe afin de voir si la drogue avait un quelconque effet sur l'organisme du homard. Celui-ci a été plongé dans une petite boîte remplie d'eau dans laquelle on a soufflé de la fumée de cannabis. Une fois l'injection terminée, on a retiré les élastiques qui bloquaient les pinces du homard, puis on l'a replacé dans le bac avec ses congénères.
Durant les trois semaines qui ont suivi l'expérience, Charlotte Gill a remarqué que l'animal avait changé de comportement. Il paraissait plus détendu et ne faisait jamais preuve d'agressivité envers les autres. Le THC, un composé présent dans le cannabis, agirait comme un tranquillisant, même si les effets sur les homards n'ont pas été prouvés scientifiquement.
Par aileurs, si l'animal est détendu, sa chair en sera d'autant plus savoureuse. Il sera ensuite cuit à la vapeur, et non pas ébouillanté, puisque cette méthode est prohibée dans le restaurant, tout comme en Suisse, où plonger les homards vivants dans l'eau bouillante est interdit depuis le 1er mars 2018.
Les clients, s'ils le souhaitent, pourront toujours déguster un homard préparé d'une façon plus traditionnelle, même si la gérante espère que la méthode va se généraliser. Avant cela, elle veut toutefois s'assurer qu'aucun résidu de cannabis ne se retrouve dans la chair de l'animal, histoire de ne pas défoncer les consommateurs.


Tags #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 20 Sep 2018 - 12:09
 
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Cirque sans animaux à La Riche : le maire s’agace des « pressions » de Fratellini

http://www.info-tours.fr/articles/tours-agglo/2018/09/18/9558/cirque-sans-animaux-a-la-riche-le-maire-s-agace-des-pressions-de-fratellini/



La direction du cirque a publié une lettre ouverte pour dénoncer la politique de Wilfried Schwartz.
Résumé des épisodes précédents : depuis de nombreuses années, le cirque Fratellini s’installait sur le parking de La Riche Soleil au moment des vacances de la Toussaint. Avec ses places à 5€… et son « zoo » mis en avant sur les affiches, pour attirer les visiteurs. Mais depuis quelques temps, tout cirque qui se présente avec une ménagerie dans l’agglo tourangelle se fait accueillir par les militants animalistes opposés aux spectacles avec animaux, les associations en question n’hésitant pas aussi à manifester auprès des élus. Ces rassemblements ne sont composés que de quelques dizaines de personnes mais le message a eu de l’effet à La Riche : il y a quelques mois le maire Wilfried Schwartz a indiqué qu’il ne souhaitait plus de tels cirques sur sa commune.
Alors que la fameuse période des vacances de la Toussaint approche, Fratellini nous a transmis ce lundi une lettre ouverte à l’élu divers gauche (accessible ici en intégralité) dans laquelle le directeur Edmond Hart dénonce une attitude « particulièrement discriminatoire » et évoque l’échec de ses « tentatives orales » pour « ramener à la raison » Wilfried Schwartz.
Des animaux surveillés par des vétérinaires
« Votre décision porte une grave atteinte à l’art et à la culture qui doivent rester divers et ouverts. Elle est d’autant plus aberrante qu’elle ne se base sur aucune réalité objective mais au contraire sur les seules allégations mensongères et la pression d’une minorité perturbatrice » peut-on lire plus bas avant des comparaisons hasardeuses avec les enfants maltraités voire la seconde guerre mondiale (« stigmatiser une catégorie de population, la donner en os à ronger, rappellent des moments sombres de l’Histoire pour elle »).
Et la famille circassienne d’assurer que ses bêtes sont bien traitées, surveillées par des vétérinaires et des professionnels aguerris et diplômés, tout en indiquant que les spectacles sont très populaires auprès des familles. Elle indique aussi qu'elle a cessé les numéros avec animaux sauvages : "en début de saison un dresseur et son éléphante d’Afrique ont été engagés, trop coûteux et n’attirant pas le public, l’artiste s’est vu mettre fin à son contrat de saison" nous écrit-on.
Un blocage total de La Riche pour protester ?
Piqué au vif, Wilfried Schwartz répond en ce début de semaine dénonçant les « pressions » du cirque qui menacerait « d’un blocage total de la ville ou de perturber les séances du conseil municipal » (celle de ce lundi s’est déroulée sous surveillance policière). « Cette façon d’agir renforce notre détermination à ne pas accepter la venue de ce cirque » ajoute le maire qui assure ne pas avoir « mis la pression » pour que le centre commercial Géant refuse l’accès à son parking à Fratellini.
Alors que Fratellini indique avoir saisi « Monsieur le Préfet » (en fait, c’est Madame) pour faire faire lever l’interdiction larichoise, le maire précise n’avoir signé aucun arrêté (car les autres communes qui ont essayé ont été déboutées). Il dit seulement qu’il a un accord verbal avec La Riche Soleil pour n’accueillir sur ce terrain que des cirques sans animaux (ce qui s’est fait il y a quelques mois pour un projet scolaire). « Ma décision n’est pas obligée d’être partagée mais une fois qu’elle est prise je refuse les pressions » indique-t-il. Si la galerie souhaite accueillir le chapiteau, elle serait d’ailleurs dans son droit.
« Ce que je fais c’est un travail de conviction » conclut Wilfried Schwartz qui assure de son intérêt pour le cirque en évoquant la programmation 2018/2019 de La Pleïade « placée sous le thème du cirque contemporain » ou encore que le cirque sera « fil conducteur » de l’édition 2019 du festival d’été Itinéraires Bis avec un projet pédagogique. Il est même d’accord pour recevoir Fratellini… mais sans animaux.

Tags #animaux #cirques #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 19 Sep 2018 - 10:18
 
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Mauvais traitements à l’abattoir de Mauléon : six mois avec sursis requis contre l’ex-directeur

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/09/18/mauvais-traitements-a-l-abattoir-de-mauleon-six-mois-avec-sursis-requis-contre-l-ex-directeur_5356923_1653578.html

Six mois de prison avec sursis ont été requis mardi 18 septembre au tribunal correctionnel de Pau contre l’ex-directeur de l’abattoir de Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), deux ans et demi après la diffusion d’images chocs de mauvais traitements envers des animaux.

La peine requise correspond aux accusations de « tromperie sur la nature, la qualité, l’origine ou la quantité » de la viande, un délit passible de deux ans de prison et de 300 000 euros d’amende. La maltraitance animale, dont répondaient l’ex-directeur et trois employés, n’est punie que d’amendes, que le parquet a réclamées à des degrés divers pour « mauvais traitements » contre les quatre hommes.

Délit de tromperie

« Ce n’est pas le procès d’Alès, il ne s’agit pas d’actes de cruauté », a déclaré Orlane Yaouanq pour le ministère public, en référence au procès concernant les abattoirs d’Alès et du Vigan (Gard) ayant entraîné une condamnation à huit mois de prison avec sursis pour actes de cruauté. « Il n’y aurait pas le délit de tromperie, nous serions devant le tribunal de police. Il n’y a pas eu de volonté délibérée de causer des souffrances des animaux. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas souffert », a-t-elle encore dit.
Trois employés, l’ex-directeur et l’établissement en tant que personne morale, étaient jugés pour « mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique », une accusation qu’ils ont âprement contestée lors des deux jours d’audience.
L’affaire avait éclaté en mars 2016 avec la diffusion de vidéos prises en secret à l’abattoir de Mauléon, des images difficilement soutenables montrant des animaux mal étourdis, des moutons saignés encore conscients, voire un agneau écartelé vivant. Devant une salle comble, remplie d’amis, de famille et d’éleveurs, les employés ont plaidé un manque de personnel, du matériel défaillant et des consignes parfois peu strictes de leur direction. « La cadence, on la subissait », a déclaré lundi 17 septembre l’un d’eux, en évoquant les lourds horaires d’une période — avant Pâques — particulièrement chargée.
La direction avait contesté ces accusations, évoquant une situation de « petit » abattoir et la difficulté à trouver du personnel qualifié dans un pays où il n’existe pas de formation spécifique. Dix parties civiles, dont L214, la SPA ou la Fondation Brigitte-Bardot, ont demandé une condamnation et des amendes allant de 1 euro symbolique à 5 000 euros solidaires pour les quatre salariés prévenus.

Deux cents infractions constatées

L’abattoir de Mauléon traite 30 000 tonnes de viande par an et emploie trente-cinq salariés. Son agrément sanitaire avait été suspendu pendant deux mois après les révélations, le 29 mars 2016. Avec les vidéos de L214, « on a pu avoir un œil sur ce qui se passait dans les abattoirs », a plaidé Christophe Arcaute, pour l’association Animal Cross.
Une partie des vidéos de L214, d’une durée totale de deux heures et demie, a été projetée à l’audience. Durant le procès, les services vétérinaires, qui ne sont pas en cause dans l’affaire, ont été poussés dans leurs retranchements pour expliquer les quelque deux cents infractions constatées sans fermeture de l’abattoir.
« Oui, potentiellement on avait les moyens d’intervenir, mais je n’avais pas de documents officiels pour m’y appuyer », a justifié Philippe Barret, chef de service abattoirs et sous-produits de la direction vétérinaire départementale. « On aurait dû avoir plus de fermeté », a-t-il répété, sans donner plus d’explications précises. Le jugement devait être mis en délibéré.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 19 Sep 2018 - 8:56
 
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Afrique du Sud : indignation après la libération d’un trafiquant de rhinocéros

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/09/18/afrique-du-sud-indignation-apres-la-liberation-dun-trafiquant-de-rhinoceros/

Johannesburg (AFP) – Les défenseurs de la faune sauvage ont fait part lundi de leur indignation après la libération en Afrique du Sud d’un trafiquant thaïlandais de cornes de rhinocéros qui n’a purgé que six des quarante ans de sa peine de prison initiale.
Chumlong Lemtongthai, qui a bénéficié d’une mesure de libération conditionnelle à Pretoria la semaine dernière, est rentré immédiatement à Bangkok, a-t-on appris de source gouvernementale sud-africaine.
Au cours de son procès en 2012, il avait reconnu avoir obtenu frauduleusement des permis de chasse. Il avait ensuite rémunéré des complices, dont plusieurs prostituées, afin obtenir le droit d’exporter en tant que « trophées » 26 de ces précieuses cornes.
Elles ont ensuite été vendues au marché noir en Asie, où le kilo se monnaie jusqu’à 55.000 euros.
Les défenseurs des animaux s’étaient félicités de la condamnation de Chumlong Lemtongthai à 40 ans de prison. Sa remise en liberté les a révoltés.
C’est « une honte absolue », a estimé Audrey Delsink, directrice de l’ONG Humane Society International. « Cela envoie le message que les braconniers qui entretiennent des liens avec des réseaux de trafiquants sont traités avec indulgence ».
« Lemtongthai a été personnellement impliqué dans le massacre illégal de 26 rhinocéros et a ordonné la mort d’au moins 50 animaux », a-t-elle précisé.
Pour le Fonds mondial pour la nature (WWF), les autorités doivent faire en sorte que « les poursuites judiciaires aboutissent et que les responsables écopent de condamnations appropriées ».
« Quand la commission des libérations conditionnelles a étudié le cas (de Chumlong Lemtongthai), elle a décidé qu’il était éligible. Nous avons appliqué la loi », s’est défendu le porte-parole de l’administration pénitentiaire, Singabakho Nxumalo.
« On ne s’attend pas à ce qu’il revienne dans le pays », a-t-il ajouté.
La condamnation du trafiquant avait été réduite en appel en 2013 et en 2014.
Bien que la corne de rhinocéros soit composée de kératine, la même matière que les ongles humains, la médecine traditionnelle asiatique lui prête toutes sortes de vertus curatives. La demande a explosé ces dernières années, provoquant la mise en place de filières de braconnage ou de trafic depuis l’Afrique.
Le nombre de rhinocéros tués en Afrique du Sud, qui abrite la plus grande population africaine de ces pachydermes, est passé de 13 en 2007 à plus de 1.000 par an ces cinq dernières années.
© AFP

Tags #faune #sauvage #braconnage #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 16:01
 
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Après les sacrifices de moutons des musulmans, L214 s'attaque à un rituel juif méconnu

https://www.midilibre.fr/2018/09/17/apres-les-sacrifices-de-moutons-des-musulmans-l214-sattaque-a-un-rituel-juif-meconnu,4699669.php

Des oiseaux qu'on fait tourner plusieurs fois en l’air, "pour ensuite les saigner à vif et les laisser se vider de leur sang jusqu’à leur mort". L214 décrit en ces termes les sacrifices de poulets égorgés par certains juifs orthodoxes avant Yom Kippour, la fête du Grand Pardon qui débute ce mardi 18 septembre au soir.
Le coup de gueule de Sébastien Arsac, cofondateur de l'emblématique association pro-végan, dans Midi Libre. La réaction d'un représentant de la communauté juive dans le Gard.

L214 dénonce le rituel des Kapparot, qui voit certains représentants de la communauté juive égorger à vif des poulets avant Yom Kippour, la fête du Grand Pardon. Pourquoi avez-vous décidé d'en faire un combat ?
Ces animaux sont égorgés en toute conscience, sans étourdissement, suspendus par les pattes ! Une lanceuse d'alerte qui habite à Marseille en face d'un centre communautaire orthodoxe juif avait assisté à ce rituel en 2016. Normalement, il est prévu que ces volailles soient données ensuite aux pauvres, mais les animaux étaient ici jetés à même le sol et mis dans des sacs poubelles. 
A la suite de cela, nous avons interpellé les services vétérinaires.
Comment ont-ils réagi ?
Il est très compliqué de faire réagir les services vétérinaires.L214 a par deux fois porté plainte auprès du procureur de Marseille, en 2016 et en 2017. Mais cela continue. Cette année, des bâches ont été installées sur le site de Marseille pour qu'on ne puisse plus voir de l'extérieur le sacrifice des Kapparot.
Nous sommes un peu dépités. Nous avons interpellé le grand rabbin de France et le grand rabbin de Marseille. Ils ont été clairs et net : ils ne soutiennent pas cette pratique.
Document : le courrier du grand rabbin de France
Ce rituel divise la communauté juive.
Oui il fait l'objet d'un vrai débat en Israël. Mais nous sommes ici en face de communautés très orthodoxes, à Marseille à Paris et ailleurs, qui veulent suivre ce rituel. Or les lois doivent être respectées.
En quoi cette pratique est-elle illégale ?
Les animaux doivent être tués en abattoir, en respectant un certain nombre de règles. Il y a une exception pour les animaux blessés, qui ne sont pas transportables, c'est à gérer avec un vétérinaire. Il y a aussi une exception pour la personne qui a un élevage de volailles chez lui et les réserve à la consommation pour sa famille. Or nous ne sommes pas dans ce cadre-là.
Cette pratique est-elle aujourd'hui marginale ?
Oui, on n'a pas de statistiques, mais cela représente sans doute des dizaines de milliers d'animaux. 
L'idée n'est pas de s'opposer à une religion. Mais si on essaie de faire respecter la réglementation pour les rites musulmans, elle doit aussi être respectée pour les rites juifs et par tout le monde.

"Chaque famille a ses coutumes"

"Faire tourner les oiseaux plusieurs fois en l’air, pour ensuite les saigner à vif et les laisser se vider de leur sang jusqu’à leur mort." Les Kapparot sont loin de se résumer à ce rituel décrit par L214, selon Paul Benguigui, président de la communauté juive de Nîmes.
"Ce sont des habitudes ancestrales, mais les Kapparot, qui se terminent ce mardi 18 septembre au matin, ne sont pas pratiqués du tout de la même façon d'une famille à l'autre, chacun a ses propres coutumes. Certains achètent d'ailleurs la volaille casher déjà égorgée", explique-t-il.
"Ces abattages rituels réalisés chaque année, particulièrement pour cette fête du Grand Pardon, sont en nette régression, mais cela se perpétue toujours dans les communautés traditionnalistes", explique-t-il. D'autres préfèrent désormais, à la place, faire une offrande aux plus démunis.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 13:28
 
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Sujet: Après les sacrifices de moutons des musulmans, L214 s'attaque à un rituel juif méconnu
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Souffrance animale : pourquoi les politiques sont à la traîne

http://www.europe1.fr/societe/souffrance-animale-pourquoi-les-politiques-sont-a-la-traine-3758525

La maltraitance animale est un sujet dont peinent à s'emparer les politiques français. Pourtant, assurent au micro de Wendy Bouchard, sur Europe 1, la philosophe Corine Pelluchon et le député Olivier Falorni, ces questions sont particulièrement d'actualité.

C'était l'une des promesses d'Emmanuel Macron. Pendant la campagne présidentielle de 2017, le candidat LREM s'était engagé à imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs afin de vérifier que les animaux ne soient pas maltraités. En mai dernier, pourtant, les députés de la majorité présidentielle ont refusé d'imposer ce dispositif, préférant opter pour une "expérimentation" afin notamment d'éviter de "stigmatiser une profession". Aussi, certains amendements visant à mettre fin au broyage des poussins vivants, à la castration à vif des porcelets ou encore à l'élevage en cage des poules pondeuses ont été rejetés par les députés.
Mais pourquoi nos politiques sont-ils si frileux à légiférer alors même qu'ils avaient décidé de qualifier en 2015 les animaux "d'être vivants sensibles" et que les citoyens en France et dans le monde sont de plus en plus nombreux à se mobiliser sur ces sujets ? Mardi, au micro de Wendy Bouchard, dans Le tour de la question sur Europe 1, le député Olivier Falorni, président de la commission d’enquête sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français et Corine Pelluchon, philosophe, spécialiste de philosophie politique et d’éthique, tentent de démontrer que le terreau est bien fertile.

Car l'opinion publique est favorable à plus de sévérité

C'est un fait. La maltraitance animale est un sujet qui préoccupe beaucoup les Français. Selon l'Eurobaromètre cité en janvier par le quotidien La Croix, 98 % des Français estiment qu’il "est important de protéger le bien-être des animaux d’élevage". 88 % des personnes interrogées considèrent aussi que ce bien-être "devrait être mieux protégé qu’il ne l’est actuellement". Un sondage réalisé en février pour la fondation 30 millions d'amis, confirme la tendance : près de 7 Français sur 10 pensent que les animaux sont mal défendus par les politiques, et sur le compte Facebook d'Europe 1, 92 % des internautes interrogés se disent en faveur d'un durcissement de la loi concernant la maltraitance animale. "Evidemment qu'il faut durcir les lois. Je ne comprends même pas que cela puisse faire débat", souligne Pascal, un internaute d'Europe 1.fr. "Les animaux ont tout autant le droit au respect et à la bienveillance que les humains. On fait tous partie de cette planète".
Pour Corine Pelluchon, philosophe, spécialiste de philosophie politique et d’éthique, défendre la cause animale est d'autant plus important que cela va dans le sens de l'histoire. "Ce n'est pas un mouvement superficiel, mais fondamental. Les éleveurs savent qu'aujourd'hui les consommateurs veulent manger moins de viande pour des raisons de santé, d'environnement, de respect de l'animal. Et ils s'interrogent. Il y a une réflexion civilisationnelle", étaye-t-elle au micro de Wendy Bouchard. "La société civile souhaite plus de transparence sur la façon dont les animaux qu'ils consomment ont été élevés et tués. C'est une cause qui avancera coûte que coûte".
Selon elle, si les politiques n'avancent pas sur ces questions, ils n'en seront que perdants : "Quand un président s'engage pour quelque chose d'aussi important, qui représente un courant mondial, et qu'il ne tient pas ses promesses, ça érode la confiance dans nos représentants politiques et c'est mauvais pour la démocratie", ajoute la philosophe. "Il faut vraiment que la cause animale devienne l'une des finalités du politique".

Car certains pays se sont déjà emparés de la question

Ailleurs dans le monde, et notamment en Europe, des pays ont décidé d'encadrer certaines pratiques nuisant au bien-être des animaux. A partir du 1er octobre, il sera ainsi interdit de vendre des chiots et des chatons de moins de six mois en dehors des élevages professionnels et des refuges animaliers au Royaume-Uni. De cette façon, le gouvernement britannique entend lutter contre l'élevage intensif pratiqué dans certaines fermes.
Autre exemple, en Norvège. Le pays a choisi d'arrêter de produire de la fourrure naturelle d'ici à 2025. Les quelques 250 élevages de fourrure du pays devraient être démantelés de façon progressive. Le Royaume-Uni, l'Autriche, les Pays-Bas ou la Croatie avaient également légiféré dans ce sens.
Cet été, le gouvernement de Wallonie, en Belgique, a décidé d'aller encore plus loin en instaurant sur son territoire un code du bien-être animal, qui doit encore être validé par le Conseil d'Etat. Si c'est le cas, ce sera le premier du genre dans le monde. Parmi les droits des animaux recensés dans ce code : l'interdiction de l’élevage en cage pour les poules pondeuses, la prohibition des manèges à poneys, la reconnaissance d’une sensibilité animale… Côté répression, des peines qui peuvent aller jusqu'à 10 à 15 ans de prison et jusqu'à 10 millions d'euros d'amende sont prévues pour les mauvais maîtres.
"En France, on a fait une avancée en 2015 en modifiant le statut de l'animal dans le code civil. Il reconnaît désormais l'animal comme être vivant 'doué de sensibilité' mais il précise qu'il est soumis au régime des biens", rappelle le député Olivier Falorni. "On a fait la moitié du chemin. Aujourd'hui, il faut avancer vers une personnalité juridique de l'animal, que l'on bascule les animaux des biens vers les personnes. On peut considérer l'animal comme une personne physique non humaine, avec des droits qui ne relèveraient plus du régime des biens", plaide-t-il.

Car certaines entreprises ont déjà réagi

Certaines entreprises n'ont pas attendu d'être contraintes par l'Etat pour faire évoluer les pratiques. Sensibilisés aux actions chocs d'association comme L214, des géants de la grande distribution français ont pris l'engagement de ne plus vendre aucun œuf de poule élevée en cage dans leurs magasins d'ici à 2025. Certaines chaînes de restaurations ont également banni ces œufs dans leurs préparations.
Dans la mode aussi, certaines enseignes ont décidé d'arrêter de produire de la fourrure naturelle. Ainsi, la créatrice de mode Stella Mc Cartney n'utilise pas de cuir animal, ni de fourrure dans ces collections depuis des années. C'est le cas également d'Armani, de Lacoste, d'H&M ou encore de Zara. "Ils ont compris que certaines personnes refusaient de s'habiller en portant de la torture", pointe Corine Pelluchon.

Tags #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 13:23
 
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Sujet: Souffrance animale : pourquoi les politiques sont à la traîne
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Une vidéo dénonce l'état préoccupant de saumons dans une ferme d'élevage d'Ecosse

https://www.maxisciences.com/saumon/une-video-denonce-l-etat-preoccupant-de-saumons-dans-une-ferme-d-elevage-d-ecosse_art41512.html

Des images tournées en début de semaine dernière dans une ferme d'élevage en Ecosse ont révélé des saumons dans un état préoccupant. Couverts de blessures, les poissons étaient dévorés vivants par des poux. Un mal qui aurait gagné les saumons sauvages vivant à proximité. 
Attention, les images que vous allez voir peuvent vous choquer. Elles ont été tournées au nord de l’Ecosse, au large de l’île de Lewis, près de Loch Road. On y voit des saumons sauvages, retournant sur leur lieu de naissance pour y frayer. Sauf que la situation apparait rapidement comme anormale. Les poissons, au lieu de bondir dans les cascades, restent prostrés en bas, immobiles. Et dans un état particulièrement alarmant.
Couverts de poux, les animaux sont littéralement dévorés vivants par les parasites, tandis que des lambeaux de peau et d’écailles se détachent, laissant des saumons agonisants. Une telle mortalité et, surtout, dans des conditions aussi horribles, n’avaient jamais été observées auparavant. "Les saumons adultes arrivent facilement à vivre avec quelques poux de mer sur leur peau, mais quand il y en a des centaines, comme dans ces cas, ils n’ont aucune chance de survivre", explique Andrew Graham-Stewart, le directeur de l’Institut de conservation du saumon d’Ecosse, interrogé par le Daily Mail.
Pour cet organisme, les responsables sont tout trouvés. Il s’agit des sept fermes d’élevage qui se trouvent au large de l’île et où vivent les saumons destinés à la consommation industrielle. Aidés par les températures caniculaires, les poux s’y seraient reproduits, attaquant d’abord les saumons des parcs d’élevage avant de relâcher dans l’eau des milliers de larves qui s’en seraient alors prises aux saumons sauvages croisant par là afin d’aller se reproduire.
Des saumons d'élevage dans un état préoccupant 
Une vidéo filmée le 27 août dernier et dévoilée par le site The Ferret a semblé confirmé les accusations des spécialistes. Tournée dans la ferme d'élevage de Vacasay, la séquence dévoile des saumons recouverts de blessures au niveau de la tête et des nageoires. Corin Smith, photographe et auteur des images, explique avoir été alerté par l'état des poissons en les filmant depuis les airs et avoir décidé de s'y rendre pour en savoir plus.
"J'ai été profondément choqué part l'état du stock et la très grande proportion de poissons en mauvaise santé présentant des infestations mortelles de poux de mer", raconte-t-il à The Ferret. "Pour les poissons, atteindre un tel état de santé, avec des parasites dévorant leur chair, cette situation doit perdurer depuis plusieurs semaines".  
Le photographe a estimé à 80% le pourcentage de saumons de cette ferme souffrant de blessures. Il a également confié avoir vu dans une partie de l'enclos des "centaines" de saumons infestés. "Je n'avais jamais vu de ma vie une telle souffrance animale et sur une telle période. Au moins 40% du stock a besoin d'être euthanasié immédiatement simplement par compassion. N'importe quel fermier responsable ferait ça", affirme l'homme de 40 ans.   
La vidéo de la ferme gérée par la Scottish Salmon Company a été transmise au gouvernement écossais et au service de protection des animaux mais les spécialistes redoutent les conséquences de cette tragédie pour la faune locale.   
Des conséquences graves sur la reproduction 
"Cet épisode est une preuve très forte que les poux qui se trouvent dans des enclos, où vivent des milliers de saumon, peuvent très rapidement se reproduire et avoir des effets dévastateurs sur les espèces sauvages. De plus, cette tragédie pourrait avoir des conséquences terribles sur les prochaines générations de saumon » continue Mr Graham-Stewart.
En effet, les saumons ayant été infestés mais ayant survécu pourraient bien avoir aidé les poux à remonter la rivière et mettre ainsi en danger les jeunes saumons. Si la situation est très tendue quant aux conséquences de cette pullulation de poux de mer sur la population de poux sauvages, les autorités locales sont aussi très inquiètes. Car si la population sauvage venait à diminuer, le tourisme de pêche, pratiqué dans la région pourrait aussi en pâtir.
En conséquence, l’Institut du saumon d’Ecosse a demandé aux autorités un contrôle sanitaire. Selon, l’organisme, les conséquences de cette infestation par les poux étaient déjà visibles plus tôt dans l’été, de "nombreux convois" inhabituels partant des parcs pour évacuer les saumons morts. Les images ont également vivement fait réagir les ONG, dont OneKind qui milite pour le bien-être animal en Ecosse et qui a déjà lancé une campagne pour s'opposer au développement de l'industrie de l'élevage du saumon. 
"Cette nouvelle vidéo soulève de sérieuses questions sur l'effet de l'élevage de saumon à l'échelle industrielle sur le bien-être animal", souligne pour The Ferret, Sarah Moyes, porte-parole de OneKind.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #élevage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 10:38
 
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En Afrique, le braconnage inquiète les professionnels du tourisme

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/09/18/en-afrique-le-braconnage-inquiete-les-professionnels-du-tourisme/

Le Cap (AFP) – Les difficultés de la protection des espèces animales emblématiques de l’Afrique comme le rhinocéros ou l’éléphant inquiètent les professionnels du tourisme, qui redoutent qu’elles ne freinent le flot des visiteurs étrangers sur le continent.
« A l’évidence, elles ont un impact négatif », a résumé cette semaine le patron de l’Association du tourisme africain (ATA), Naledi Khabo, à l’occasion d’un sommet du secteur réuni au Cap (sud-ouest) à l’initiative d’Airbnb.
« Qu’il s’agisse d’hommes ou d’animaux, voir des morts pareilles a forcément des conséquences » sur notre activité, a-t-elle ajouté.
Ces dernières semaines, plusieurs événements ont terni l’image de sanctuaire de la faune sauvage de l’Afrique, l’un de ses principaux « produits d’appel ».
Il y a d’abord eu le fiasco du transfert mal préparé de onze rhinocéros d’un parc kényan vers un autre, qui s’est soldé par leur mort par déshydratation.
« C’est malheureux (…), il est clair que l’affaire n’a pas été bien gérée par mes officiers, et nous avons pris des mesures pour y remédier », a reconnu, penaud, au Cap, le ministre kényan du Tourisme Najib Balala.
Et puis il y a eu l’affaire des éléphants du Botswana, qui abrite leur plus grande population en Afrique.
Son arsenal très répressif a fait de ce pays un modèle dans la lutte antibraconnage. Mais au début du mois, une ONG y a dénoncé la mort d’une centaine de pachydermes lors d’un massacre sans précédent qu’elle a attribué à la décision des autorités de désarmer ses « rangers ».
Le gouvernement de Gaborone et des scientifiques ont remis en cause la réalité de ces massacres mais trop tard, la réputation du pays a déjà souffert de l’incident.
« Ce qui est triste avec cet incident au Botswana, c’est que la presse n’a titré que sur ce qui s’est passé, sans s’interroger sur le pourquoi ni sur l’après », a regretté l’auteure de récits de voyages Anita Mendiratta.
Les crimes environnementaux coûtent chaque année plus de 70 milliards de dollars aux pays en développement.
L’Afrique est la cible des braconniers qui s’arrachent les défenses de ses éléphants et les cornes de ses rhinocéros pour satisfaire, à prix d’or, la demande de la médecine traditionnelle asiatique.
Ces dernières années, les pays qui accueillent les amateurs de safaris ont considérablement renforcé leurs moyens pour lutter contre le trafic d’ivoire.
Des efforts loués par les tour-opérateurs. « Il est essentiel que le gouvernement et les professionnels du tourisme prennent des mesures fortes et punissent sévèrement les trafiquants », se réjouit Naledi Khabo.
« Le nombre de rhinocéros protégés au Kenya est passé de 300 il y a trente ans à plus de 1.200 aujourd’hui. Et nous avons 35.000 éléphants contre seulement 16.000 il y a trente ans », s’enorgueillit son ministre du Tourisme.
Selon Anita Mendiratta, la lutte contre les trafiquants et braconniers est même devenue une demande des visiteurs. « Les touristes nous disent +ce n’est pas bien+ », affirme-t-elle, « la lutte antibraconnage est au cœur de leurs préoccupations. Le militantisme des touristes est devenu un élément important de notre industrie ».
Ancien « ranger » tanzanien reconverti dans le secteur des safaris, Loserian Laizer pense lui aussi que « la contrebande nuit au tourisme ». Il raconte que, dans le célèbre parc sud-africain Kruger, des visiteurs se plaignent du bruit des patrouilles aériennes de surveillance.
« Mais nous gagnons la bataille. Je félicite ceux qui protègent la faune sauvage, de plus en plus de gens comprennent que c’est indispensable », ajoute-t-il, « il faut essayer de la protéger de façon intelligente ».
Mais le braconnage n’est pas le seul à menacer la faune sauvage, juge M. Laizer. « Le problème, c’est la construction de plus en plus d’infrastructures pour accueillir plus de visiteurs », met-il en garde, « ça détruit l’environnement, alors il faut contrôler cette évolution ».
© AFP

Tags#faune #sauvage #braconnage #cruauté #maltraitance #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 9:49
 
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Sujet: En Afrique, le braconnage inquiète les professionnels du tourisme
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Maltraitance animale : "Seules des images permettent des procès", estime le député Olivier Falorni

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/maltraitance-animale-seules-des-images-permettent-des-proces-estime-le-depute-olivier-falorni_2944719.html

L'élu de Charente-Maritime a réagi alors que s'est ouvert à Pau le procès d'employés de l'abattoir de Mauléon, accusés de maltraitance animale.


"Seules des images permettent des procès", a souligné lundi 17 septembre sur franceinfo le député de Charente-Maritime Olivier Falorni, alors que s'est ouvert à Pau le procès des employés et de l'ancien directeur de l'abattoir de Mauléon, où l'association L214 avait filmé, en mars 2016, des animaux maltraités. Après ces images choc, Olivier Falorni a présidé une commission d'enquête parlementaire sur les abattoirs, et a porté une proposition de loi pour rendre obligatoire la vidéosurveillance dans les abattoirs, qui n'a jamais été définitivement adoptée.
Le projet de loi sur l'agriculture et l'alimentation, examiné en seconde lecture à l'Assemblée, prévoit une expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs volontaires. Pour Olivier Falorni, "c'est un rideau de fumée assez grotesque""L'expérimentation est déjà possible aujourd'hui et elle est très peu utilisée, sauf pour les abattoirs qui veulent exporter en Grande-Bretagne, puisque la Grande-Bretagne a voté le contrôle vidéo obligatoire", explique le député.
Olivier Falorni se félicite que le texte reprenne "à la virgule près" sa proposition de faire des actes de maltraitance sur animaux en abattoir et dans les transports un délit pénal. Mais "on est dans l'hypocrisie la plus totale, regrette-t-il, c'est comme si le gouvernement disait : 'on va lutter plus lourdement contre les chauffards', et en même temps qu'on annonçait qu'on allait se priver des radars". "Aujourd'hui, on dit qu'on va renforcer les sanctions, mais on se prive de l'outil qui permet de caractériser ce délit, déplore Olivier Falorni. Il faut des images pour caractériser le délit et sanctionner fortement des comportements qui sont absolument insupportables."

"Reniement du président de la République"

"On a un abandon en rase campagne des animaux, et nous avons de surcroît un reniement du président de la République", pointe Olivier Falorni, rappelant que pendant sa campagne présidentielle, "Emmanuel Macron avait écrit à toutes les associations de protection animale" en indiquant que "le contrôle vidéo obligatoire dans les abattoirs serait instauré selon les dispositions de la loi Falorni". Il dénonce un "aveuglement", un "acte suicidaire" du lobby de la viande qui "ne mesure pas combien le citoyen consommateur a besoin de transparence".

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 9:45
 
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Sujet: Maltraitance animale : "Seules des images permettent des procès", estime le député Olivier Falorni
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