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Bretagne: Chargé par un sanglier, un chasseur se blesse grièvement avec son couteau

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2363043-20181030-bretagne-charge-sanglier-chasseur-blesse-grievement-couteau

Un accident de chasse peu banal s’est produit dimanche après-midi à Roz-Landrieux, au nord de l’Ille-et-Vilaine. Comme le rapporte France Bleu Armorique, un chasseur de 32 ans et sa femme se baladaient tranquillement sur un chemin lorsqu’ils ont croisé la route d’un sanglier. Très agressif, l’animal a tenté d’attaquer les chiens du couple.
Pour les protéger, le chasseur a sorti un couteau. Mais il a raté sa cible et il s’est malencontreusement enfoncé la lame du couteau dans la cheville, précise France Bleu. Le sanglier l’a ensuite violemment percuté avant de s’enfuir. Le chasseur a été transporté au CHU Pontchaillou à Rennes. Sa blessure est qualifiée de « sérieuse » par les pompiers.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 31 Oct 2018 - 13:35
 
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Sujet: Bretagne: Chargé par un sanglier, un chasseur se blesse grièvement avec son couteau
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Lot-et-Garonne: Un garde-chasse blessé après une altercation avec des chasseurs

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2362395-20181029-lot-garonne-garde-chasse-blesse-apres-altercation-chasseurs

Nouvel incident autour de la chasse, ce week-end. Cela a eu lieu à Sainte-Maure de Peyriac dans le Lot-et-Garonne. Un homme a été blessé après un différend avec des chasseurs, rapporte La Dépêche du Midi.
Dans cette petite commune des Landes de Gascogne, une battue (officielle) était organisée samedi après-midi. Mais malgré l'autorisation qu'il avait obtenue, les chasseurs n’ont pas pu s’introduire sur un terrain privé. Pourquoi ? Un garde-chasse ne l’entendait pas de cette oreille.
Cet homme de 68 ans a alors tiré alors des coups de feu en l’air pour repousser les chasseurs mais ces derniers ont refusé de partir. Une bagarre a éclaté dans la foulée. Le retraité a été notamment blessé à la tête et transporté à l’hôpital. Les gendarmes poursuivent ce lundi leur enquête pour définir précisément les responsabilités de chacun.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 30 Oct 2018 - 8:34
 
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Chasse : des accidents récents relancent la revendication d’une trêve dominicale

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/10/27/chasse-des-accidents-recents-relancent-la-revendication-d-une-treve-dominicale_5375338_3244.html


Un vététiste britannique tué par le tir d’un fusil de chasse lors d’une battue au gros gibier, samedi 13 octobre, en Haute-Savoie. Un rabatteur mortellement touché alors qu’il se trouvait dans des broussailles, dimanche 21 octobre dans la Meuse. Un autre vététiste blessé à l’épaule durant une battue au sanglier, le même dimanche dans l’Ariège. Ce même jour encore, dans le Finistère, deux surfeurs frôlés par les plombs de chasseurs tirant le faisan.
Depuis l’ouverture de la saison de chasse, début septembre, le tableau s’allonge, et pas au détriment du seul gibier, relançant la question des risques associés à l’activité cynégétique pratiquée par 1,2 million de personnes.
« J’ai convié la Fédération nationale des chasseurs [FNC] lundi [29 octobre] à mon ministère pour une réunion de travail (…) et je demanderai aux chasseurs de prendre des engagements pour renforcer la sécurité », a annoncé, vendredi 26 octobre, le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy. Cela afin de « rassurer les Français ».
« Manquement aux règles élémentaires de sécurité »
Les statistiques publiées par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) montrent que, depuis vingt ans, le nombre d’accidents tend à diminuer, même si la moyenne annuelle (160 cas) reste élevée. Le bilan de la saison 2017-2018, soit 113 accidents, est le plus bas enregistré sur cette période.
Le nombre de morts s’inscrit lui aussi à la baisse. Au cours des deux dernières décennies, il a été divisé environ par deux, avec une moyenne annuelle de vingt et un décès.
La plupart du temps, les chasseurs sont eux-mêmes les victimes collatérales de leur loisir.

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par Choupi91
le Lun 29 Oct 2018 - 8:39
 
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Etats-Unis: «Ne tirez pas sur George!», le message d'une famille pour protéger son cerf domestique des chasseurs

https://www.20minutes.fr/insolite/2360047-20181024-etats-unis-tirez-george-message-famille-proteger-cerf-domestique-chasseurs



Illustration d'un cerf dans son milieu naturel. — Pexels
Une famille originaire de la Caroline du Sud aux Etats-Unis demande aux chasseurs locaux de ne pas tirer sur le cerf qu’elle a adopté, rapporte The State.
La famille a expliqué que George, son jeune cerf, était autorisé à se promener librement près de sa propriété du comté de Chester et même au-delà. Mais à l’approche de la saison de la chasse, elle a tenu à prévenir les chasseurs qu’il s’agissait du sien et que sa vie devait donc être épargnée. L’appel à la clémence des chasseurs a été publié sur Facebook.

#NeTirezPasSurGeorge

« Avis aux chasseurs locaux… S’il vous plaît, ne tirez pas sur le cerf avec le ruban jaune autour de ses bois », lit-on dans le message. « Si vous le voyez, il s’agit de George ! », a écrit Kena Lucas Funderburk. « De plus, si vous apercevez George, envoyez-nous un message et indiquez-nous où ! Nous aimerions savoir où il se rend cette saison ». Le mot dièse « Ne Tirez Pas Sur George » conclut le post publié mardi.
Le jeune cerf a été recueilli alors qu’il était encore bébé par la famille après que sa mère a été renversée et tuée par une voiture. Les enfants et le chien de la famille ont noué des liens particuliers avec George. Lorsqu’il a atteint l’âge adulte, il a été autorisé à sortir de la propriété. La famille a expliqué qu’il pouvait partir pour une durée de trois à six mois mais qu’il finissait toujours par revenir à la maison.

Le droit à un « laissez-passer »

Kena qui a posté le message sur Facebook, a déclaré que les chasseurs avaient répondu positivement à la demande de la famille. « Vous recevrez un laissez-passer de notre part », ont même plaisanté certains. Un chasseur leur a depuis rapporté, qu’il avait bien aperçu le cerf aux bois jaunes à 24 kilomètres de leur domicile.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 25 Oct 2018 - 8:43
 
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Sujet: Etats-Unis: «Ne tirez pas sur George!», le message d'une famille pour protéger son cerf domestique des chasseurs
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En Charente-Maritime, la Fédération des chasseurs lance une « prime au mérite » pour ceux qui tuent le plus de renards

https://www.demotivateur.fr/article/charente-maritime-la-federation-des-chasseurs-propose-une-prime-au-merite-pour-ceux-qui-tuent-le-plus-de-renard-14750

La Fédération des chasseurs du département de Charente-Maritime a créé un challenge poussant ses membres à tuer le plus de renards possibles avec de belles récompenses à la clé.
À l’heure actuelle, la pratique de la chasse n’a jamais autant divisé la population. Non contents de tuer des animaux, les chasseurs mettent de plus en plus en danger la vie d’autrui, qu’il soit vététiste ou surfeur.
Si le débat a pris plus d’ampleur, les chasseurs continuent leurs activités et rajoutent même un peu de piment à l’image de la Fédération des chasseurs de Charente-Maritime qui compte 19 000 adhérents. En effet, cette dernière a créé le challenge du « meilleur chasseur de renard de l’année ».
Ce défi a pour but de « récompenser » ses membres qui s’impliquent dans la lutte contre les prédateurs. Ainsi, elle a mis en place une «prime au mérite»comme le stipule le courrier envoyé aux membres dans un courriel qu’a pu consulter le Parisien : « Les chasseurs qui rapporteront individuellement au moins 35 queues de renards » pourront se faire rembourser leur permis de chasse. De plus, un bon d’achat de 500 euros auprès d’un équipementier partenaire sera également délivré en cadeau.
Une prime au mérite récompense les chasseurs qui tueront le plus de renards en Charente-Maritime. Crédit photo : Shutterstock / Paul Reeves Photography
Le courriel ayant fuité, la polémique a rapidement gagné la sphère publique. Du côté des associations écologiste, comme Nature Environnement 17, on dénonce une initiative « totalement irresponsable » : « Les chasseurs se disent premiers protecteurs de la nature… Cette intolérance est inadmissible » s’insurge Patrick Picaud, président de l’association en question.
En réponse, le président de la Fédération des chasseurs de Charente-Maritime, Christophe Bouyer, tente de tempérer le caractère de ce challenge : « Le renard est un prédateur, nous souhaitons le réguler. Et réguler, ce n’est pas exterminer » s’appuyant sur « de nombreuses études » caractérisant le renard comme un nuisible ayant un impact négatif sur l’environnement.
En tout cas, motiver ses 19 000 membres à tuer le plus de renards possible pour avoir un bon d’achat, ça semble tout de même déraisonnable comme type de régulation.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 24 Oct 2018 - 8:38
 
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Sujet: En Charente-Maritime, la Fédération des chasseurs lance une « prime au mérite » pour ceux qui tuent le plus de renards
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Crozon. Des surfeurs frôlés par des plombs de chasse

https://www.letelegramme.fr/finistere/crozon/crozon-des-surfeurs-froles-par-des-plombs-de-chasse-22-10-2018-12114005.php#

Alors qu’ils se dirigeaient vers la mer, dimanche matin à Crozon (29), près de la plage de Lostmarc’h, deux surfeurs ont connu une peur bleue. Ils se sont jetés à terre après avoir entendu un coup de fusil, avant que plusieurs plombs ne retombent tout près d’eux. Les surfeurs pensent avoir été visés par deux chasseurs. Ces derniers disent, de leur côté, avoir tiré en l’air pour toucher un faisan. L’incident, relayé sur les réseaux sociaux, a suscité un débat enflammé entre anti et pro-chasse.

rédéric Habasque n’en revient toujours pas. Dimanche matin, alors qu’il venait de garer son véhicule près de la station d’épuration de Lostmarc’h, à Crozon, il a eu la frousse de sa vie. « Nous nous dirigions vers la plage de Lostmarc’h pour aller surfer avec un ami. On trottinait sur le sentier entre le parking et la plage. Comme nous avions très froid aux pieds sur ce sentier, nous courions en faisant des petits sauts, un peu cachés par les landes », relate le Malouin de 41 ans. « C’est là que nous avons entendu un énorme coup de feu. On s’est jetés par terre et des plombs sont retombés à tout juste 50 cm de nous », s’exclame le surfeur, qui fréquente rarement les lieux.

« Ils tiraient à contre-jour ! »


En se retournant, son ami et lui aperçoivent deux chasseurs, à une centaine de mètres. Frédéric Habasque dit « les avoir incendiés pendant deux minutes sans que les chasseurs ne s’excusent. Pour moi, ils nous ont visés en pensant que nous étions des animaux. Il y avait des petits bancs de brume et ils avaient le soleil en plein dans les yeux, ils tiraient à contre-jour ! », reproche-t-il aux chasseurs.
(nono)

« Ils ont tiré en l’air après avoir vu un faisan »


Ces derniers reconnaissent leur présence sur les lieux mais donnent une explication différente de l’incident. « J’ai discuté avec eux. Ils ont tiré en l’air après avoir vu un faisan. S’ils avaient vu qui que ce soit sur le chemin menant du parking à la plage, ils n’auraient bien sûr pas tiré », explique Joël Le Gall, président de la société de chasse de Crozon. « Je ne veux pas non plus minimiser l’incident. Je comprends que ça puisse faire peur et que ce soit désagréable d’avoir une pluie de plombs qui tombent à côté de soi », poursuit-il.


« Alerter sur les problèmes de sécurité »


Relayé sur Facebook par Frédéric Habasque, cet incident a suscité des dizaines et des dizaines de commentaires. Ce torrent de remarques s’inscrit dans un contexte où de nombreux accidents, aux conséquences parfois dramatiques, entre randonneurs ou vététistes et chasseurs sont relayés dans la presse. Certains internautes ont ironisé, se demandant s’il allait falloir interdire aux surfeurs d’accéder à l’eau en période de chasse. Une référence à la proposition pour le moins maladroite d’un député de la République en Marche, suggérant l’interdiction du VTT en période de chasse, quelques jours après la mort d’un vététiste après un tir accidentel.


« Il y a eu des remarques haineuses envers les chasseurs, ce n’était pas mon but. Je veux juste alerter sur les problèmes de sécurité que cela pose à un endroit comme Lostmarc’h, où de nombreux surfeurs étaient à l’eau avant moi et où des familles se promenaient », exprime le Malouin.

« Les surfeurs peuvent aller à l’eau toute l’année »


« Nous sommes des utilisateurs de la nature comme les autres », se défend quant à lui Joël Le Gall. « Les surfeurs ont le droit d’aller à l’eau du 1er janvier au 31 décembre. Nous, nous ne pouvons chasser que de mi-septembre à mi-février et seulement certains jours de la semaine. Le problème de la sécurité se pose en permanence, aux chasseurs, d’être très vigilants. Est-ce qu’il faut interdire la chasse à cause d’un accident alors que pendant des années, il n’y a eu aucun problème ? », s’interroge-t-il, tout en condamnant « l’intolérance de certains donneurs de leçon ».

« Les sociétés de chasse locales sont vigilantes »


Les surfeurs ont appelé les gendarmes sur les lieux quelques minutes après l’incident, sans déposer plainte toutefois. À noter que, si de nombreuses parcelles dont le Conservatoire du littoral est propriétaire en Presqu’île (900 ha au total) sont interdites à la chasse, elle y est autorisée sur la zone où les coups de feu ont été donnés. « Les sociétés de chasse locales sont vigilantes à ce sujet », assure Didier Cadiou, responsable des espaces naturels et du patrimoine à la Ville de Crozon. Avant de rappeler tout de même que « tirer en direction d’un sentier est interdit ».

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 23 Oct 2018 - 9:32
 
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Sujet: Crozon. Des surfeurs frôlés par des plombs de chasse
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Un VTTiste grièvement blessé pendant une partie de chasse en Ariège

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/21/2892706-vttiste-grievement-blesse-lors-partie-chasse-ariege.html

Ce dimanche, vers 11 heures, un VTTiste a été grièvement blessé par le projectile d'une arme de chasse. L'accident s'est produit sur la commune de Mirepoix en Ariège, dans le secteur du lieu-dit "Mazerette" , lors d'une battue au sanglier. Selon nos informations, la victime a été touchée à l'épaule. Ses jours ne sont pas en danger mais elle a été evacuée vers un centre hospitalier toulousain, après de difficiles opérations de secours en raison de la configuration des lieux.
Le parquet de Foix a, bien sûr, ordonné l'ouverture d'une enquête afin de déterminer les circonstances de cet accident. Lequel intervient une semaine après qu'un VTTiste britannique est décédé en Haute-Savoie, mortellement touché par le projectile d'une arme de chasse. Et deux jours après que le député de l'Aude, Alain Péréa a provoqué un tollé en posant sur Twitter la question volontairement provocatrice: " Pourquoi ne pas interdire la pratique du VTT pendant la chasse?"  
Un post destiné, avait ensuite expliqué le parlementaire, à montrer qu' "interdire la chasse le dimanche est aussi stupide qu'interdire le vélo le dimanche" . Il souhaitait surtout "ouvrir le débat" et faire entendre ceux qui défendent la chasse: "Comment va-t-on réguler les populations de sangliers et de cervidés si on interdit la chasse le dimanche ? L'interdiction systématique ne répond à aucune logique », avait-il expliqué à La Dépêche du Midi avant de se montrer rassurant: "Je n'ai aucune intention d'interdire le VTT le dimanche" .

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par Choupi91
le Lun 22 Oct 2018 - 10:18
 
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Sujet: Un VTTiste grièvement blessé pendant une partie de chasse en Ariège
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Commissionnaire d'une agence oeuvrant pour la nature, il crée la polémique en se vantant de ses trophées de chasse en Afrique

https://www.demotivateur.fr/article/etats-unis-un-commissionnaire-d-une-agence-de-protection-de-la-nature-epingle-a-cause-de-ses-safaris-et-ses-trophees-14685

Aux Etats-Unis, un dénommé Blake Fischer a fait les gros titres à cause de ses activités extra-professionnelles, et surtout pour en avoir tiré une certaine fierté.
Le problème pour Blake Fischer, ce n’est pas forcément d’être un passionné de la chasse et des safaris en Afrique, c’est surtout de jouir de cette activité au regard de son emploi. En effet, l’homme est un des Commissionnaires (un cadre dirigeant, ndlr) de l’agence gouvernementale Idaho Fish and Game, qui œuvre pour la protection de la faune et la flore de l’État de l’Idaho.
Surtout, le gros problème, c'est que Blake Fischer ne se cache pas et se serait même vanté d’avoir tué 14 animaux, dont notamment « toute une famille de babouins » lors d’un safari en Namibie le mois dernier, à travers un courrier électronique envoyé à ses collègues, photos à l’appui, selon The Idaho State Journal.
Forcément, se vanter de tuer des animaux auprès de ses collègues lorsqu’on travaille dans une agence oeuvrant pour la protection de la nature, les exploits de « chasseur » de l’intéressé n’ont pas vraiment été appréciés.
Sur les clichés envoyés à ses collègues, on pouvait notamment l’apercevoir poser à côté de ses trophées : une girafe, un léopard, quelques babouins et un phacochère.

Dans son mail, Fischer écrivait notamment sur un ton amusé : « Ma femme voulait me regarder et avoir un ressenti de l’Afrique… alors j’ai tué une famille entière de babouins. Je pense qu’elle s’est rapidement fait une idée ».
Son mail a donc conduit à une fronde interne puisque plus d’une centaine d’employés ont signalé son mail et ont demandé sa démission. Blake Fischer, conscient aujourd’hui qu’il n’aurait pas dû envoyer ses photos, ne regrette pas d’avoir obtenu ses trophées : « Je n’ai rien fait d’illégal, je n’ai rien fait qui n’était pas éthique, je n’ai rien fait d’immoral » se défend-il auprès du journal The Idaho Statesman.
Dans l’Idaho, cette agence gouvernementale compte sept commissionnaires, élus pour quatre ans, qui doivent être soutenus par le gouverneur et confirmés par le Sénat. En place depuis 2014, Blake Fischer venait à peine de s’engager pour un second mandat mais n’a pas été encore confirmé par le Sénat.
Plusieurs anciens commissionnaires, appelés à donner leur avis sur la situation, ont écrit à un membre du gouvernement pour les prévenir d’un «problème explosif» si le cas Blake Fischer n’était pas rapidement réglé, par un renvoi ou une démission forcée.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 16 Oct 2018 - 8:26
 
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Après la mort d'un vététiste, tué accidentellement par un chasseur, le maire de Montriond interdit la chasse

https://www.demotivateur.fr/article/haute-savoie-un-vetetiste-tue-par-un-chasseur-le-maire-de-la-ville-suspend-la-chasse-14679

Ce samedi 13 octobre, à Montriond (Haute-Savoie), un vététiste a été accidentellement tué par un jeune chasseur qui effectuait une battue. En attendant les résultats de l’enquête, le maire a décidé de suspendre la chasse.
« Tant qu’on n’a pas tous les éléments de l’enquête, la chasse restera suspendue ». Ce sont par ces mots que la mairie de Montriond a communiqué ce lundi matin après la mort accidentelle d’un homme qui faisait du VTT, tué par un chasseur.
L’accident se serait produit vers 18h, samedi 13 octobre, lors d’une battue au gros gibier organisé par des chasseurs locaux, en présence d’invités. Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire aggravé à l’encontre du jeune chasseur, âgé de 22 ans, qui n’a pas pu être placé en garde à vue car il a été hospitalisé en état de choc.
À Montriond, le maire suspend la chasse après la mort d’un vététiste, tué accidentellement par un chasseur. Crédit photo : Shutterstock / AndreyUG
La victime se nomme Mark Sutton, un restaurateur âgé de 34 ans originaire du Pays de Galles, qui possédait deux établissements dans la région. Décrit comme un vététiste assidu, l’homme était « parfaitement identifiable » sur ce chemin régulièrement fréquenté selon les premiers éléments de l’enquête.
Si l’enquête suit naturellement son cours, ce nouvel accident de chasse ne laisse pas la fédération des chasseurs de la Haute-Savoie indifférente. En effet, il y a quinze jours, un jeune chasseur, qui avait tué un traileur d’une balle en pleine tête en décembre 2015, a été condamné à un an de prison ferme.
Suite à cet incident, une prise de conscience dans la région avait conduit à l’interdiction de la chasse dans certains secteurs trop fréquentés par les promeneurs tandis qu’une application qui informe sur les jours et les zones de chasse avait été créée.
Hélas, un accident peut toujours arriver…

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 15 Oct 2018 - 13:29
 
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«Chasses traditionnelles» : Rugy fâche les chasseurs et les amis des oiseaux

https://fr.yahoo.com/news/chasses-traditionnelles-rugy-f%C3%A2che-chasseurs-amis-oiseaux-124317652.html


Le défenseur des oiseaux Allain Bougrain-Dubourg, ici en 2009, libérant des ortolans pris dans les pièges traditionnels des chasseurs
Le ministère pour la Transition écologique a fixé pour cette saison les quotas de chasses traditionnelles aux niveaux des prises de l’an dernier.
Les chasseurs fanfaronnaient après la démission de Nicolas Hulot, son successeur au ministère pour la Transition écologique les a déjà fâchés. En poste depuis le 4 septembre, François de Rugy a abaissé les quotas pour les chasses traditionnelles d’oiseaux pour la saison 2018-2019.
Les chasses traditionnelles, ce sont les modes de chasse les plus artisanaux : au lacet (tenderie), au filet comme la chasse aux pantes des alouettes, la colle des gruaux, ou les « matoles » qui permettent de capturer les oiseaux, alouettes encore ou ortolans, vivants.
Pour cette saison de chasse, les autorisations sont données au niveau des prises réalisées l'an dernier. « Cela permet d'entériner la tendance à la réduction progressive des prélèvements de ces espèces constatée depuis plusieurs années. A titre d'exemple, pour l'alouette des champs, les plafonds de prélèvements sont passés de 370 000 à 106 500 entre 2015 et 2018 », explique le communiqué.

LIRE AUSSI > Le prix du permis national de chasse sera bien divisé par deux

« Le nouveau ministre de la Transition écologique a manqué magistralement ses débuts vis-à-vis des chasseurs », tonne dans un communiqué la Fédération nationale des chasseurs (FNC). La décision du ministre, « sans la moindre concertation avec la FNC », « bafoue » l’avis du Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage qui avait accepté en juillet de reconduire les quotas de l’an dernier.
En donnant raison aux 24 000 avis défavorables, déposés pendant l’été lors d’une consultation sur ces pratiques, François de Rugy contenterait les militants de la cause animale ? Même pas. C’est le «premier acte contre nature de la part du nouveau ministre », ont dénoncé de leur côté les défenseurs des oiseaux. Si les prises ont reculé ces dernières années, « c'est parce qu'il y a moins d'oiseaux », (...)
Lire la suite sur LeParisien.fr

Tag oiseau  #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance #espèces #menacées
par Choupi91
le Ven 28 Sep 2018 - 9:04
 
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Versailles : la battue aux sangliers dans le parc du château fait polémique

https://fr.yahoo.com/news/versailles-battue-sangliers-parc-ch%C3%A2teau-fait-pol%C3%A9mique-140356925.html

Versailles, lundi 24 septembre. Les tireurs et rabatteurs n’ont pas hésité à franchir des clôtures pour aller récupérer des animaux blessés
Une battue administrative dans le parc du château de Versailles aurait tourné à la boucherie selon une association de protection des animaux.
Que s’est-il passé, lundi 24 septembre, dans le parc du château de Versailles ? Une « boucherie », selon la fondation Assistance aux Animaux. Présente au moment des faits, cette dernière s’émeut des conditions dans lesquelles une battue administrative aux sangliers s’est muée en un acte « sanglant ».
Ce jour-là, 105 tireurs et conducteurs de chiens se déploient dans le parc, fermé au public, afin d’abattre des sangliers, laies et marcassins, coupables de dégradations et préalablement piégés dans l’enceinte par des clôtures. La battue fait suite à deux opérations précédentes menées les 31 mai et 30 août derniers.

« L’un d’eux a dirigé son arme vers moi »

C’est à partir de là que les choses dérapent, selon la fondation. Les chasseurs se seraient montrés violents et n’auraient pas hésité à tirer sur des bêtes qui, effrayées, s’étaient réfugiées dans un enclos clôturé destiné à des poneys. « Je leur ai crié de ne pas tirer mais l’un d’eux a dirigé son arme vers moi puis a tué une laie avant d’enjamber la clôture afin de récupérer le cadavre. Ils sont allés jusqu’à appeler la police car, selon eux, on n’a pas le droit de les dissuader de tuer », rapporte un témoin.
La fondation, partenaire du château de Versailles, considère le site comme un « lieu d’accueil » pour ses protégés. Elle gère 150 animaux au sein d’une ferme pédagogique qui se trouve dans la Ferme de Marie-Antoinette, récemment restaurée et rouverte au public. Elle a aussi en charge 200 moutons qui paissent dans le parc.

Pour le préfet, « cette battue, comme les précédentes, était absolument indispensable »

« La manière dont les choses se sont passées nous choque. Après deux battues infructueuses, pourquoi ne pas chercher à renvoyer les animaux vers la nature plutôt que de pratiquer une telle barbarie », s’interroge une de ses porte-parole. Le château, qui ne fait que (...)
Lire la suite sur LeParisien.fr

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 28 Sep 2018 - 9:00
 
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Neuf chasseurs en infraction condamnés par le tribunal de Castres

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/26/2876276-infractions-neuf-chasseurs-devant-le-tribunal-de-castres.html

À la suite d'investigations, plusieurs procès-verbaux ont été dressés par des inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) du Tarn. Les affaires ont été jugées au tribunal de grande instance de Castres en audience correctionnelle.
Un chasseur de grives avec un fusil muni d'un modérateur de son (avant le changement de réglementation) a été surpris depuis son véhicule en train de chasser. Le tribunal de Castres l'a condamné à 150 € d'amende pour avoir chassé avec un modérateur de son, 400 € d'amende pour avoir chassé depuis son véhicule,et, comme peine complémentaire, à la suspension de son permis de chasser pour 1 an avec obligation de le repasser pour pouvoir chasser de nouveau.
Lors de l'audience du 22 juin, 3 chasseurs (dont un garde particulier) d'une société de chasse ont été jugé pour avoir poursuivi un sanglier en voiture avec leur arme non démontée et non placée sous étui. Le tribunal les a condamnés à 400 € d'amende chacun, 150 € pour ceux dont l'arme n'était pas transportée dans de bonnes conditions avec comme peine complémentaire, la suspension de leur permis de chasser pour 1 an avec obligation de le repasser pour pouvoir chasser de nouveau. Leur arme saisie a été confisquée.
La partie civile, représentée par la fédération des chasseurs (FDC 81), a perçu la somme de 100 € à verser solidairement.
Cinq chasseurs d'une société de chasse, ont été jugés en juin, pour avoir chassé et tué un sanglier un lundi en battue, sans permis de chasser valable pour deux d'entre eux. Pour ces faits, le tribunal les a condamnés à des amendes de 250 € et 500 € pour les 2 chasseurs sans permis de chasser valable. Et comme peine complémentaire, la suspension de leur permis de chasser pour 1 an avec obligation de le repasser pour pouvoir chasser de nouveau. Ils devront régler la somme de 500 € solidairement pour la valeur d'un sanglier à la partie civile représentée par la FDC 81.

Tags #faune #sauvage #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 10:38
 
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Sujet: Neuf chasseurs en infraction condamnés par le tribunal de Castres
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Pyrénées : des guetteurs armés pour accueillir les deux nouvelles ourses

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/26/2876355-pyrenees-guetteurs-armes-attendent-forets-deux-ourses-arriveront-slovenie.html


La résistance s'organise autour du lâcher imminent des ourses
  Les éleveurs du Béarn n'en démordent pas et organisent la résistance. Le ministre de l'Ecologie François de Rugy a confirmé jeudi dernier à Pau la réintroduction de deux ourses slovènes en vallée d'Aspe, qui ulcère une grande partie du monde des éleveurs et des politiques locaux
"Des sources sûres nous apprennent que les opérations de capture des ourses sont lancées en Slovénie, affirme la Fédération transpyrénéenne des éleveurs de montagnes (FTEM) dans un communiqué. Les lâchers auraient lieu samedi 29 septembre en vallée d’Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques."
Une date qui n'a toutefois pas été confirmée par les autorités. Mais François de Rugy a bien promis un lâcher "d'ici début octobre", lors d'une réunion chahutée en préfecture. Ce projet de réintroduction de deux ourses - il ne reste plus que deux mâles dans le secteur - s'inscrit dans le cadre d'un "plan ours" publié en mai, avait été lancé par Nicolas Hulot.

Un lâcher d'ours déjà perturbé en 2006

"Après que toutes les tentatives pacifiques pour faire reculer l’Etat ont échoué, les opposants aux réintroductions d’ours ont investi la forêt : en Béarn, rive gauche comme rive droite de l’Aspe, d’innombrables anonymes se sont transformés en guetteurs, souvent armés", poursuit la fédération.
Le ministre a d'ores et déjà prévenu que les lâchers d'ourses se feraient hors caméra et que lui-même ne serait pas présent. "L’arrivée en hélicoptère « n’est pas exclue », avec une ouverture des cages par déclenchement à distance. Des moyens dignes de la science-fiction pour contourner les opposants, qui en 2006 avaient fait échouer le lâcher d’une ourse à Arbas (Haute-Garonne, NDLR) en rejoignant le site du lâcher par la forêt", s'insurge la FTEM.
En effet, la réintroduction de l'ourse Palouma avait été très perturbée par des éleveurs, malgré la présence de 300 gendarmes dans le village. Craignant pour la vie de l'animal, la ministre de l'époque avait finalement changé de lieu pour une réintroduction à Burgalays, 50 km plus loin. 

Les éleveurs dénoncent un "passage en force"

"La clandestinité des opposants est la réponse des montagnards à un Ministre contraint de dissimuler les réintroductions d’ours tant elles sont anti-démocratiques et anti-écologiques", attaque encore la Fédération.
Ces éleveurs continuent de réclamer l'abandon du projet. "S’il refuse d’attendre le vote de la « résolution pastoralisme/ prédateurs » prévue début octobre par le Sénat, cela signifiera que le gouvernement d’Emmanuel Macron veut imposer sa décision de Paris aux Pyrénéens en contournant la représentation nationale des territoires. C'est un acte grave."
Et de conclure : "A clandestin, clandestin et demi. Si le Ministre persiste, sur le terrain que les montagnards connaissent par cœur ce passage en force dénoncé depuis deux décennies ne fera que des perdants. Ici, à Paris et en Slovénie."

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par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 10:31
 
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La Commission baleinière internationale adopte un texte anti-chasse à la baleine

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/animaux-marins/la-commission-baleiniere-internationale-adopte-un-texte-anti-chasse-a-la-baleine_127521

La CBI a adopté la Déclaration de Florianopolis. Celle-ci stipule que la chasse à la baleine ne se justifie plus économiquement. L'adoption de ce texte a jeté un froid sur la réunion annuelle de la commission.



Selon la CBI, la chasse à la baleine ne se justifie plus économiquement.



La tension est montée d'un cran le 13 septembre 2018 à la réunion de la Commission baleinière internationale (CBI), après l'adoption d'un texte proposé par le Brésil qui vise à protéger les cétacés. La "déclaration de Florianopolis", non-contraignante, stipule que cette activité ne se justifie plus économiquement, la consommation de chair de baleine ayant considérablement diminué. Le texte a été adopté à l'issue d'un rude débat par 40 voix contre 27, lors de l'avant-dernier jour de la réunion de la CBI à Florianopolis, au sud du Brésil. Six des 89 pays membres n'ont pas envoyé de délégation et sept autres nations, africaines pour la plupart, qui n'ont pas payé leur cotisation, n'ont pas été autorisées à prendre part au vote.

"Bienvenue dans le futur"

"A présent, nous avons un outil important pour montrer le chemin", a déclaré le représentant brésilien Hermano Ribeiro. "Bienvenue dans le futur", s'est félicité Nicolas Entrup, de l'ONG OceanCare, basée à Zurich en Suisse, qualifiant le vote de "réorientation historique". La déclaration, qui consacre une vision commune pour cet organisme créé il y a 72 ans, a été rejetée par les pays chasseurs de baleines et leurs alliés. Le représentant du pays caribéen Antigua-et-Barbuda, Deven Joseph, a vertement critiqué le texte brésilien en dénonçant "une résolution non contraignante, irresponsable, anormale, inconsistante, trompeuse et franchement incorrecte". "Nous ne parviendrons jamais à aucun type de consensus", a-t-il déclaré lors de la réunion, dénonçant le manque de consultation avec les membres pro-chasse. "Qu'ils (les anti-chasse) prennent cette organisation et l'envoient au fond de l'abîme où vont mourir les baleines", a-t-il lancé.

Le texte pro chasse du Japon examiné par la CBI

Dans la foulée, la CBI a commencé à examiner un texte porté par le Japon qui va dans le sens contraire. Intitulé "Le chemin à suivre", il vise à mettre en place une double voie pour la conservation et la chasse commerciale des baleines, laquelle serait gérée par un futur "comité de la chasse à la baleine durable". "La science est claire : la population de certaines espèces de baleines est suffisante pour être chassées de manière durable", indique le texte nippon. Pour Patrick Ramage, chargé des cétacés au Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw en anglais), le vote du 13 septembre sur le texte du Brésil est "une grande victoire pour les baleines et un signal fort selon lequel la majorité des gouvernements membres reconnaissent que la préservation des baleines est le 'chemin à suivre' et que les tuer est inutile et cruel", a-t-il rétorqué. "Nous espérons que le Japon en prenne bonne note, car la majorité ne partage pas sa vision de l'avenir", a-t-il ajouté.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 26 Sep 2018 - 9:44
 
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Des oiseaux protégés criblés de plomb, la Frapna s'en prend aux chasseurs

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/des-oiseaux-proteges-cribles-de-plomb-la-frapna-s-en-prend-aux-chasseurs/

Un vautour percnoptère né cette année dans la Drôme a été retrouvé criblé de balles le jour de l'ouverture de la chasse, quelques kilomètres au sud, dans le Vaucluse. La Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (Frapna) monte au créneau pour pointer la responsabilité des chasseurs, grisés selon elle par la puissance de leur lobby.

"Devinette : un oiseau protégé est retrouvé criblé de plomb le jour de l'ouverture de la chasse, qui est responsable ?". Président honoraire de la Frapna de la Drôme, Roger Mathieu ne décolère pas après qu'un vautour percnoptère a été retrouvé criblé de balles à Sarrians, dans le nord du Vaucluse en début de mois. Et pour cause, il ne reste aujourd'hui plus que 80 couples de cette espèce protégée, abondante au XIXe siècle, dont une vingtaine dans le Sud-Est du pays.
Né cette année dans le parc naturel des Baronnies provençales, et bagué par l'association "Vautours en baronnies", le jeune oiseau entamait sa première migration vers l'Afrique lorsqu'il a été abattu en plein vol, le 8 septembre, jour d'ouverture de la chasse."Les chasseurs vont dire que nous n'avons aucune preuve de l'origine des balles, et c'est vrai, ironise Roger Mathieu. Il s'agit peut-être d'un randonneur qui se balade avec un fusil". Mal en point, le jeune spécimen a été recueilli par le centre de soins de Buoux, dans le Vaucluse.

"Les chasseurs se lâchent"

Les chasseurs auraient "le vent en poupe", selon Roger Mathieu. Le président honoraire de la Frapna de la Drôme souligne pour Lyon Capitale, l'influence de leur lobby, au niveau local, avec d'importantes subventions notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, comme national, avec une réforme en cours qui a précipité le départ de Nicolas Hulot du gouvernement. "Dans le même secteur on a retrouvé un circaète, oiseau protégé, flingué, un cygne, oiseau protégé, flingué, un faucon, oiseau protégé, flingué, énumère-t-il. Les chasseurs se lâchent".
Choyés par les politiques, chasseurs et éleveurs ne représentent pourtant pas une clientèle électorale particulièrement importante. On compte 1,2 millions de permis de chasse pour un peu moins d'un millions de chasseurs. Des permis de chasses d'ailleurs de plus en plus centralisés. Et pour cause, Emmanuel Macron a validé fin août la baisse du coût du permis de chasse national à 200 euros, le rendant plus attractif par rapport aux permis départementaux.
Pour Roger Mathieu, cette centralisation permet de mieux servir les intérêts du lobby. "Il y a une proximité très forte au niveau national niveau entre chasse et parlementaires, pointe-t-il. C'est le seul groupe social qui est devancé par politique, aujourd'hui, ils n'ont qu'à demandé ce qu'ils veulent. Il n'y a plus aucune retenue, ils croulent sous l'argent public, notamment grâce à Wauquiez, qui leur donne 1 million d'euros par an".


Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 12:27
 
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Manifestation anti-chasse à Paimpont : les chasseurs portent plainte

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpont-35380/manifestation-anti-chasse-paimpont-les-chasseurs-portent-plainte-5980657

Les manifestants contre la chasse à courre auraient fait irruption dans une battue en forêt de Brocéliande à Paimpont, samedi matin. Les chasseurs locaux ont porté plainte.
Ce week-end le collectif national Abolissons la Vénerie aujourd’hui (AVA) organisait des manifestations un peu partout en France pour protester contre la chasse à courre. En forêt de Brocéliande une vingtaine de personnes se sont réunies à l’appel du collectif AVA Bretagne. Et ce, alors que le Rallye Bretagne organisait une chasse à courre tôt ce matin.
Le collectif AVA Bretagne s’oppose à ce type de chasse qu’il estime cruel pour l’animal, poussé à l’épuisement. Il avait annoncé ses objectifs dans un communiqué : « Information de la population des villages de la forêt, observation des pratiques de chasse, documentation photographique et audiovisuelle des incidents ».

Les gendarmes étaient présents

Pour la société de Vénerie organisatrice au contraire « l’animal sauvage est chassé par des chiens courants qui poursuivent son odeur (sa voie, en termes de vénerie) à travers les mille difficultés qu’offre un territoire ouvert. C’est une chasse écologique, car la plus proche de la prédation naturelle.
Selon Mickaël Pérennez délégué régional de la société de Vènerie « une cinquantaine de sympathisants de la chasse à courre étaient présents lors de la manifestation afin d’éviter tout débordement. Les échanges sont restés cordiaux et respectueux. » Les gendarmes étaient également présents ainsi que les gardes-chasses.

"Ils sont arrivés au milieu de notre battue, c’était dangereux"

Selon la société de Vénerie les opposants à la chasse (que nous avons tenté de contacter sans succès à ce sujet) n’auraient pas pu localiser la chasse à courre et auraient par la suite fait irruption au milieu d’une chasse à tir traditionnelle organisée par l’association de chasse locale de Paimpont. Plusieurs battues avaient lieu dans le secteur, annoncées par des panonceaux pour lesquels les chasseurs revêtent des chasubles orange.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 9:58
 
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Etats-Unis: La maire d'une ville profite de la saison de la chasse pour abattre l'alligator qui aurait mangé son poney

https://www.20minutes.fr/insolite/2340659-20180921-etats-unis-maire-ville-profite-saison-chasse-abattre-alligator-mange-poney



Après trois ans de traque, une arrière-grand-mère devenue maire de Livingston (Etats-Unis) s’est vengée de la mort de l’un de ses poneys en tuant l’alligator qu’il l’aurait dévoré il y a quelques années, rapporte Houston Chronicle. Judy B. Cochran, 73 ans, a abattu d’une seule balle dans la tête le reptile de près de 3m60 et 260 kilos qu’elle croyait responsable de la mort d’un de ses chevaux.
Rien ne prouve pourtant que l’animal était le véritable coupable. « Nous pensons que cet alligator a mangé l’un de nos chevaux miniatures, il y a plusieurs années. Il aurait facilement pu le dévorer, vu sa taille. En général, les alligators ne nous dérangent pas mais nous cherchions celui-là en particulier », a expliqué la septuagénaire.

La saison de chasse aux alligators

Celle que ses petits enfants surnomment affectueusement « Nana » a appâté le reptile avec un raton laveur hameçonné. L’élue a tenté de rassurer le public sur la visée éthique et responsable de sa démarche. « Nous sommes l’un des douze comtés où il existe une saison de chasse aux alligators, entre le 10 et le 30 septembre. Vous devez avoir un permis et une plaque minéralogique, fournie par un biologiste de la faune, et vous devez d’abord l’attraper avec un hameçon », a-t-elle déclaré.

De la déco et des bottes

La maire de Linvingston a déclaré que son acte rendait service à l’écosystème car l’alligator agressif et massif devenait un danger pour les gens et l’environnement. Le sort du reptile a déjà été défini : « Le taxidermiste le traitera, et nous nous mangerons la viande. Sa tête et la partie arrière de sa queue serviront de décoration dans mon bureau. Nous utiliserons la peau tannée pour en faire des bottes », a-t-elle détaillé.
Il semblerait qu’avoir la peau des alligators est une affaire de famille chez Judy B. Cochran. Son petit-fils de 5 ans en avait déjà abattu un de 360 kilos et 3m80 en 2009.

Tags #reptiles #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 9:30
 
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Chasse : treize morts dans des accidents durant la saison 2017–2018

https://www.sudouest.fr/2018/09/05/chasse-treize-morts-dans-des-accidents-durant-la-saison-2017-2018-5363790-4739.php

Entre le 1er juin 2017 et le 31 mai 2018, treize personnes sont mortes dans des accidents de chasse, contre dix-huit la saison précédente. 

Treize personnes sont décédées dans des accidents de chasse lors de la dernière saison, a annoncé mardi l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
Entre le 1er juin 2017 et le 31 mai 2018, le nombre d’accidents de chasse a été de 113, contre 143 lors de la saison précédente. "Ce chiffre est le plus bas jamais observé depuis (…) la fin des années 1990", relève l’ONCFS dans un communiqué.
Ces accidents, tous par armes à feu, ont fait 115 victimes, dont 17 non chasseurs. Parmi les 13 personnes décédées, trois d’entre elles n’étaient pas des chasseurs, selon l’ONCFS. En 2016/17, 18 personnes étaient mortes.

Plus de 100 "incidents" recensés

"La très grande majorité des accidents mortels restent liés à un manquement aux règles élémentaires de sécurité et en particulier au non-respect de l’angle de sécurité de 30°, à un tir sans identification et à une mauvaise manipulation de l’arme", précise l’ONCFS. "La majorité des accidents sont intervenus lors d’une chasse collective au grand gibier."
"À chaque fois ça a été une faute du chasseur", a indiqué Jacques Bouchet, responsable du réseau sécurité à la chasse de l’ONCFS.
Si le nombre d’accidents baisse, en revanche, celui des incidents, c’est-à-dire "des coups de fusil ou de carabine, des balles qui entrent dans des maisons ou des véhicules (…) augmente", a fait savoir Jacques Bouchet. "On est à plus de 100", a-t-il précisé.
Ces incidents sont liés à la présence toujours plus grande de sangliers dans des zones périurbaines, "où les chasseurs n’ont pas l’habitude de chasser", a-t-il expliqué. Ça nous inquiète." 

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 5 Sep 2018 - 9:47
 
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La RATP fait modifier la campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs dans le métro parisien

https://fr.yahoo.com/news/ratp-fait-modifier-campagne-publicitaire-152600062.html


La RATP a fait modifier la campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs dans le métro parisien.
La campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs fait grincer des dents. Depuis quelques jours, des affiches promouvant la chasse sont placardées à Paris, dans le métro, mais aussi un peu partout en France. "Les chasseurs, premiers écologistes de France", proclament ces publicités. Du moins en province, puisque dans le métro parisien, la RATP a décidé de modifier cette affirmation en une interrogation. "Les chasseurs, premier écologistes de France?".
Une ponctuation qui traduit le scepticisme de la RATP. Selon Le Parisien, Médiatransports, la régie publicitaire de la RATP, a demandé l'ajout de ce point d'interrogation car "l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), qu'elle consulte systématiquement, a émis un avis plus que réservé".
En effet, selon un courrier que s'est procuré le quotidien, l'ARPP rappelle que "le message publicitaire doit exprimer avec justesse l'action de l'annonceur en adéquation avec les éléments justificatifs dont il dispose" et doit être "proportionné à l'ampleur des actions menées par l'annonceur en matière de développement durable ainsi qu'aux propriétés du produit dont il fait la promotion".
Les "éléments justificatifs" en question sont effectivement visibles en caractères très petits en bas de l'affiche: les chasseurs estiment être "les premiers écologistes de France" au vu des résultats d'un sondage réalisé auprès des auditeurs de l'émission de RMC, "Les Grandes Gueules". Une source qui n'a visiblement pas convaincu l'ARPP.
"Excès de prudence de la RATP" ou "publicité mensongère"?
"C'est stupide! Si ça n'est pas une forme de militantisme, c'est, au minimum, un excès de prudence de la RATP. On accepte des campagnes sur un régime qui prétend vous faire perdre tant de kilos, ou sur ce yaourt qui serait le meilleur du monde, et nous,...

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

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#faune #sauvage #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 4 Sep 2018 - 10:57
 
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Etats-Unis : bataille politique autour de la chasse au grizzli

https://fr.news.yahoo.com/etats-unis-bataille-politique-autour-chasse-au-grizzli-063303421.html?soc_src=hl-viewer&soc_trk=tw

Une juge américaine a bloqué jeudi l’ouverture de la chasse autour du parc national de Yellowstone alors que l’autorisation venait de l’administration Trump.

Les associations de défense de l’environnement applaudissent. Car il fallait du courage pour s’opposer à une volonté si marquée de Donald Trump, que l’on sait favorable aux chasseurs. Jeudi, en effet, une juge américaine a décidé de bloquer la chasse au grizzli qui devait s’ouvrir samedi dans l’Idaho et le Wyoming, autour du parc national de Yellowstone (nord-ouest des Etats-Unis). Et ce, contrairement à ce qu’avait autorisé pour la première fois en 40 ans l’administration Trump.
La décision de la juge du district au Montana, Dana Christensen, marque ainsi une victoire pour les défenseurs de la faune sauvage et pour les tribus amérindiennes qui avaient cherché à empêcher cette chasse controversée. « Nous sommes tout simplement fous de joie », a par exemple réagi Melissa Thomasma, directrice exécutive de Wyoming Wildlife Advocates.

Une décision temporaire

Toutefois, les grizzlis et autres ours ne sont pas totalement sortis d’affaire. La juge Christensen a pour l’instant émis une ordonnance de restriction temporaire de 14 jours, tout en réfléchissant à la question de savoir si le gouvernement fédéral doit rétablir ou non les protections fédérales envers les ours. Dans sa décision, la magistrate a déclaré qu’elle avait reçu une documentation substantielle selon laquelle cette chasse causerait des dommages irréparables aux ours, « car une fois qu’un membre d’une espèce menacée a été blessé, la tâche de préserver cette espèce devient d’autant plus difficile ». Jusqu’à 23 ours auraient pu être tués à l’extérieur du parc national de Yellowstone lors de cette chasse, qui est situé dans les États de l’Idaho, du Montana et du Wyoming.





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par Choupi91
le Ven 31 Aoû 2018 - 9:28
 
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Sujet: Etats-Unis : bataille politique autour de la chasse au grizzli
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Hérault: Un flamant rose retrouvé mort dans un golf, victime d'un acte de chasse

https://www.20minutes.fr/planete/2326827-20180828-herault-flamant-rose-retrouve-mort-golf-victime-acte-chasse

Un flamant rose a été retrouvé mort lundi, au golf de la Grande-Motte, dans l'Hérault, par un employé du site qui « effectuait sa tournée d’inspection », explique à 20 Minutes Jean-Michel Weiss, le chef de la police municipale de la commune.
Si les découvertes d’animaux morts sont assez fréquentes sur le secteur, qui dispose d’une importante faune, celle-ci a intrigué les hommes de la police municipale de la station balnéaire : « L’animal, adulte, présentait un impact de plomb, vraisemblablement tiré par un chasseur, ou en tout cas quelqu’un de mal attentionné », confie le policier.

« Un acte inadmissible »

L’animal, bagué, a fait l’objet d’une déclaration de décès, et l’office de la chasse a été prévenu de cette triste découverte. « Cet acte est inadmissible, reprend Jean-Michel Weiss. Un flamant rose​, on ne peut pas le confondre avec une poule d’eau ou un canard. » Les agents municipaux vont d’ailleurs amplifier leurs patrouilles dans le coin.

Le flamant rose, très présent en Camargue​ et en petite Camargue, est une espèce protégée, particulièrement craintive, qui a besoin de la plus grande des tranquillités.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 29 Aoû 2018 - 8:43
 
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Chasse: Baisse du prix du permis et gestion adaptée pour certaines espèces

https://www.20minutes.fr/societe/2326407-20180828-chasse-baisse-prix-permis-gestion-adaptee-certaines-especes

Le prix du permis national de chasse sera bien divisé par deux, comme le réclamaient les chasseurs, a indiqué l’Elysée lundi, précisant les contours d’une plus vaste réforme de la chasse qui inquiète les défenseurs de l’environnement.
A l’occasion de la deuxième réunion à haut niveau sur la chasse en six mois, Emmanuel Macron, qui a plusieurs fois exprimé son soutien à la pratique de la chasse, a donné son accord à la baisse du permis national de 400 à 200 euros.
Le permis national, contrairement au départemental, permet comme son nom l’indique de chasser sur tout le territoire. Il n’est possédé que par environ 10 % des quelque 1,2 million de Français qui pratiquent la chasse chaque année, selon la Fédération nationale des chasseurs (FNC). Cette baisse qui n’est pas vraiment une surprise dans la mesure où le président avait donné en février son feu vert à une réflexion sur le sujet, n’est pas nécessairement une préoccupation majeure pour les défenseurs de l’environnement.

Des quotas qui inquiètent les défenseurs de l’environnement

Ces derniers s’inquiètent surtout des modalités de la nouvelle gestion des espèces chassables. Lors de la réunion de lundi, à laquelle participaient notamment le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot et le président de la FNC Willy Schraen, la liste de six premières espèces qui seront concernées d’ici la fin de l’année par cette « gestion adaptative » a été annoncée, dont oies cendrées, grands tétras, tourterelles des bois et barges à queue noire.
Actuellement, la liste des espèces chassables, principalement des oiseaux et quelques mammifères comme le sanglier, est figée. La nouvelle « gestion adaptative » discutée depuis plusieurs mois repose sur un renforcement de la collecte des données sur l’état de conservation des espèces et sur les prélèvements des chasseurs. Un conseil scientifique qui sera mis en place à l’automne devra éclairer le gouvernement sur les quotas à définir pour chaque espèce concernée.
Les chasseurs espèrent que certaines espèces aujourd’hui protégées pourront à terme être chassées. Une perspective dénoncée par les défenseurs de l’environnement qui voudraient que la nouvelle formule ne puisse permettre que de diminuer des quotas de chasse existants.

Un fonds « géré par les chasseurs » en faveur de la biodiversité

Sur les « 64 espèces d’oiseaux » chassées en France, « 20 sont sur la liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature » (UICN), a dénoncé lundi sur BFMTV le président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Allain Bougrain-Dubourg, qui réclame l’interdiction de chasser toutes les espèces sur cette liste, comme la tourterelle des bois.
La réforme prévoit d’autre part la création d’un fonds de 16 millions d’euros « géré par les chasseurs » (5 euros prélevés sur chaque permis national, abondés par l’Etat de 10 euros par chasseur) pour des actions concrètes en faveur de la biodiversité (restauration de haies, de zones humides), a indiqué dans un entretien au Figaro le secrétaire d’Etat à la Transition écologique Sébastien Lecornu, qui pilote la réforme.
Les chasseurs devront également suivre une formation de remise à niveau tous les dix ans. Et l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) vont fusionner, permettant de mutualiser leurs ressources de police de l’environnement, notamment la lutte contre le braconnage et la chasse illégale, a ajouté Sébastien Lecornu.

« Il faut arrêter de se coucher devant les chasseurs »

Alors que la saison de la chasse ouvre progressivement en France d’ici fin septembre, les chasseurs lancent mardi une grande campagne de publicité dans plusieurs grandes villes avec cette question : « Les chasseurs, premiers écologistes de France ? ». Question à laquelle ils répondent oui, mais les défenseurs des animaux comme la Fondation Brigitte Bardot ne partagent pas leur avis.
« La France ne doit pas rester l’éternelle lanterne rouge de la condition animale, il faut arrêter de se coucher devant les chasseurs ! », a dénoncé lundi l’organisation sur Twitter, alors que sa présidente a récemment qualifié Nicolas Hulot de « trouillard » sur ce dossier.
Sur la question du bien-être animal, la FNC s’est engagée à mettre en place une « charte » sur la controversée chasse à courre, et les « pièges par noyade » seront interdits, a assuré Sébastien Lecornu, ajoutant que des discussions auront lieu sur d’autres « chasses traditionnelles ». Les ONG dénoncent notamment la chasse à la glue qui consiste à enduire des branches où viennent se poser des oiseaux.

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par Choupi91
le Mar 28 Aoû 2018 - 8:30
 
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Sujet: Chasse: Baisse du prix du permis et gestion adaptée pour certaines espèces
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Des pêcheurs japonais rentrent avec 177 cadavres de baleines après trois mois d'expédition

https://www.demotivateur.fr/article/japon-des-pecheurs-rentrent-avec-177-cadavres-de-baleines-apres-trois-mois-d-expedition-14240

Alors que la chasse commerciale à la baleine est toujours interdite, le Japon continue d’entreprendre ses activités, soi-disant à visée scientifique.
Il y a deux mois de cela, le Japon se retrouvait de nouveau face à la polémique à cause de sa politique concernant la chasse à la baleine. En effet, plus de 300 baleines, dont 122 en gestation, avaient été massacrées pour des « raisons scientifiques ».
Malgré les critiques de la scène internationale, le pays nippon continue ses activités sur les océans. Aujourd’hui, nous apprenons que des pêcheurs japonais sont revenus à quai avec 177 cadavres de baleines après trois mois d’expédition dans le Pacifique.
Un navire baleinier japonais. Crédit image : Shutterstock / wdeon
Plus précisément, ce sont 43 baleines de Minke et 134 rorquals boréals qui ont été capturés selon l’Agence des pêches dans un communiqué. Cette dernière précise que « les données qui ont été rassemblées seront analysées et présentées au comité scientifique de la Commission baleinière internationale (CBI), permettant ainsi d’améliorer les connaissances scientifiques pour la conservation et la gestion des ressources de cétacés ».
Avec leur programme scientifique, le Japon veut démontrer que la population de baleines est suffisamment importante pour être autorisé à reprendre la chasse commerciale. Par ailleurs, le Japon compte demander en septembre, auprès de la CBI, l’assouplissement du moratoire mise en place en 1986, interdisant la chasse commerciale.
Aujourd’hui, seuls l’Islande et la Norvège pratiquent ouvertement la chasse commerciale à la baleine. Au Japon, si la chasse est devenue une tradition après la seconde guerre mondiale, la plupart des Japonais affirment ne pas en manger.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 22 Aoû 2018 - 13:04
 
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Sujet: Des pêcheurs japonais rentrent avec 177 cadavres de baleines après trois mois d'expédition
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En Picardie, les clôtures poussent, les cerfs trépassent

https://reporterre.net/REP-La-survie-des-cerfs-menacee-par-l-homme-en-Picardie-En-Picardie-la

Dans l’Oise, les cerfs voient leur territoire de plus en plus contraint par les aménagements des hommes. Plusieurs associations de préservation de la biodiversité tirent la sonnette d’alarme, alors que les pouvoirs publics se disent concernés, mais impuissants.

  • Vallée de la Nonette (Oise), reportage

Routes, chemins de fer, habitations, grillages… La liste des obstacles qu’un cerf trouve aujourd’hui sur son chemin est longue. Pour rejoindre la forêt de Chantilly, dans la vallée de la Nonette (Oise), les cervidés doivent traverser une zone quadrillée par les clôtures des champs, des pâtures et des enclos équins. Un parcours du combattant pour cette espèce qui se retrouve confinée dans des espaces toujours plus réduits. Or, ce rétrécissement de l’espace est néfaste pour le cycle de vie de l’animal : en limitant le nombre de partenaires potentiels, il augmente le risque de la dégénérescence de l’espèce et, à terme, il menace sa survie.
Pourtant, le cerf, au même titre que toute la faune, a droit de se déplacer comme bon lui semble sur un territoire donné grâce à des « corridors écologiques ». Ces zones de libre circulation sont censées être protégées par les autorités locales car elles sont essentielles à la sauvegarde de la biodiversité. Elles doivent être garanties indépendamment de l’aménagement du territoire.
Le corridor intérieur qui relie la forêt de Chantilly à la forêt d’Halatte est protégé par la charte du parc naturel régional Oise Pays-de-France. Sa sauvegarde est même l’objectif numéro un du texte, qui fédère 59 communes. Seulement voilà : l’aménagement du territoire compromet clairement la circulation des animaux.

Des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier 

« La zone a une géographie particulière, explique Éric Mulochot, administrateur du Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise (Roso) — et guide d’un jour de Reporterre. N’oublions pas qu’on se trouve à côté d’une ville qui compte autant de chevaux que d’habitants », sourit-il. La ville voisine, Chantilly, est mondialement connue pour ses courses hippiques et les communes alentours regorgent de pâtures pour les chevaux de course. Or, leurs clôtures sont difficilement franchissables par les grands animaux qui utilisent le corridor écologique. « On se protège comme on peut », dit Éric Mulochot, assurant qu’il ne jette la pierre « ni à l’éleveur de chevaux ni au paysan qui cultive la terre ».
Dans la vallée de la Nonette.
En revanche, le militant a dans le viseur certains obstacles érigés au milieu de nulle part et dont l’utilité pose question. « Les barrières servent normalement à se protéger des voleurs. Mais regardez, cette grille est très simple à escalader », s’exclame l’homme en grimpant sur le grillage. « Si elle ne dissuade pas les voleurs, peut-être sert-elle à repousser le gibier qui viendrait piétiner les cultures  continue-t-il. Pourtant tout le périmètre est obstrué par d’autres obstacles, si bien qu’aucun gros animal n’arriverait jusqu’ici. Tout cela est absurde », conclut-il. Des obstacles sans aucune utilité apparente tels que ce grillage abondent dans la vallée.
Elena Lacroix Jaeggy, la collègue d’Éric Mulochot, a son avis sur la question. L’érection de murs de pierre et d’autres cloisons grillagées ferait le jeu des veneurs. La région est en effet un haut lieu de la chasse à courre française, et sa pratique serait favorisée par la géographie du corridor écologique, selon la militante. En multipliant les obstacles, l’aménagement de la zone — dessinée par l’élevage équin et l’agriculture — complique le passage des cervidés et crée des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier.

À son tour, elle désigne du doigt un mur de pierre qui coupe deux parcelles vierges de toute activité : « Ce mur, par exemple, on voit bien qu’il ne protège de rien du tout. S’il est encore là, c’est simplement pour empêcher le passage des cerfs et les prendre au piège », s’indigne la militante, qui soupçonne les décisionnaires concernés d’être eux-mêmes veneurs.

« C’est un combat perpétuel, mais on avance » 

Interrogé par Reporterre, Patrice Marchand, président du parc naturel régional, réfute formellement cet argument. « Qu’il y ait des goulots d’étranglement, c’est possible, mais de là à penser que c’est volontaire, cela devient ridicule », assure-t-il. L’homme, également maire de la commune voisine de Gouvieux, assure au contraire négocier sans relâche avec les propriétaires de ces parcelles pour obtenir l’aménagement de clôtures compatibles avec le corridor. Celles-ci doivent être suffisamment basses pour laisser passer les grands animaux et suffisamment surélevées pour laisser passer les plus petits par dessous.
Pourtant, dans la vallée de la Nonette, force est de constater que toutes les barrières sont encore loin de respecter ces recommandations. « Le parc n’a pas vocation à imposer des règles aux habitants. Si un agriculteur refuse ce genre de clôtures, c’est son droit, on ne peut l’y contraindre », conclut l’élu.
Mais, quid du respect de l’article premier de sa charte ? « C’est un combat perpétuel, mais on avance », répond-il, en citant par exemple l’installation de clôtures compatibles par la SNCF, ou encore l’aide accordée à un agriculteur concerné par le problème.
Des actions positives, mais insuffisantes, selon les associations du Roso. Pour certains de ces membres, le dossier des corridors écologiques a quelque chose de très politique. L’investissement des décisionnaires est, selon eux, proportionnel aux intérêts dissimulés en coulisses. Sur les planches, c’est le destin des cervidés qui se joue.
Tags#faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 9:06
 
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Sujet: En Picardie, les clôtures poussent, les cerfs trépassent
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Afrique du Sud: Une chasseuse américaine exhibe fièrement la girafe noire qu'elle a tuée sur Instagram

https://www.20minutes.fr/monde/2301063-20180703-afrique-sud-chasseuse-americaine-exhibe-fierement-girafe-noire-tuee-instagram


Tess Thompson Talley pose devant son «trophée de chasse», une girafe noire. — Capture d'écran Twitter/AfricaDigest
Depuis quelques semaines, Tess Thompson Talley est la cible des amis des bêtes. Cette Américaine de 37 ans, célèbre pour avoir tué de nombreux animaux lors de safaris en Afrique, s’est attiré les foudres des internautes après la publication d’un cliché choc.
Dans une photo prise en 2017 et largement relayée depuis le 16 juin dernier, la chasseuse pose à côté du cadavre d’une girafe noire, une espèce rare en voie de disparition tuée en Afrique du Sud, rapporte le HuffPost.

Rémi Gaillard réagit

La chasseuse a publié la photo de sa prise (supprimée depuis) sur son compte Instagram : « Oui, je l’ai fait ! J’ai réussi. Sur cette photo, vous voyez une girafe de 18 ans pesant 1.800 kilos, et j’ai reçu 900 kg de viande dessus », écrivait-elle selon USA Today. « Je n’ai jamais été aussi heureuse ».
En France, l’affaire a fait réagir Rémi Gaillard, célèbre pour son engagement en faveur de la cause animale. L’humoriste a publié vendredi 29 juin un message sans concession sur Twitter : « La forme la plus élevée de la vie n’est sûrement pas l’homme ».
D’autres internautes ont fait part de leur indignation, à travers des messages parfois violents.

Une girafe « trop vieille » pour la reproduction

Face à ce déferlement de critiques, la chasseuse a tenu à défendre son point de vue. Dans un e-mail adressé à Fox News, Tess Thompson Talley indique que la girafe ne descendait pas d’une espèce rare, était âgée de 18 ans et qu’elle était « trop vieille pour se reproduire ».
Selon la chasseuse, cette girafe avait provoqué la mort de « trois jeunes buffles […] ce qui avait provoqué la diminution du troupeau ». La chasse au trophée est encore légale en Afrique du Sud, tout comme en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 8:54
 
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Espèces protégées menacées : le serpentaire messager disparaît pour cause de chasse illicite

https://www.alwihdainfo.com/Especes-protegees-menacees-le-serpentaire-messager-disparait-pour-cause-de-chasse-illicite_a64585.html

Le serpentaire messager, oiseau élégant, se fait rare au Togo. Ceci, à cause de la chasse illicite qui menace les 133 espèces d’oiseaux au Togo. Cet oiseau de grande taille qui vit dans les forêts des préfectures de Kloto et de Blitta, est chassé pour sa chair et aussi pour des rituels. C'est une espèce unique en son genre, du fait de son corps de rapace et de ses longues pattes d'échassier. On ne peut le confondre avec d'autres oiseaux de proie. En effet, aucun autre membre des rapaces ne lui ressemble. Son comportement, essentiellement terrestre, est également unique pour un rapace africain.




De par sa silhouette, sa couleur grise et son comportement, il peut être confondu avec certaines grues.  La tête, au sommet d'un cou assez allongé, est relativement petite. Le bec gris clair est fort et crochu. Un masque facial rouge orangé, dépourvu de plume, entoure les yeux. À l'arrière de la tête, il a une crête constituée de grandes plumes noires légèrement spatulées. 

Cet oiseau partiellement migrateur se nourrit de sauterelles, scarabées, araignées, scorpions, guêpes, de petits mammifères, tels que les souris, rats, hérissons, lièvres et mangoustes.  

«Il est chassé et harcelé partout au Togo. La reproduction du serpentaire est en effet limitée puisque la femelle pond deux à trois œufs dans l’année, entre les mois de mars et août, et la couvaison (qui est partagée entre le mâle et la femelle), dure de 42 à 46 jours», a expliqué Helena, membre de l’Association des volontaires pour l’environnement sain (AVES), une ONG locale à Kpalimé.

Un jeune chasseur, qui a bien voulu s’exprimer, a déclaré qu’il avait tué un serpentaire il ya trois ans dans les montagnes togolaises. «Je chassais dans les montagnes quand j’ai l’ai aperçu. J’ai tout fait pour l’abattre et j’y suis parvenu. Le même jour, j’ai traversé la frontière pour le vendre à Kpédze au Ghana. C’est un influent marabout qui l’a payé parce qu’il devait l’utiliser rituellement pour guérir un malade. Il m’a payé en cedis (monnaie ghanéenne), l’équivalent de 120.000 francs CFA. Je ne savais pas alors que c’était un oiseau protégé », confie-t-il.

Pourtant, cet oiseau joue un rôle fondamental dans l’équilibre de l’écosystème comme le mentionne la liste rouge des écosystèmes de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié en 2015.  « Dans les écosystèmes forestiers, les rapaces comme le serpentaire, font partie de la chaine alimentaire et maintiennent un équilibre au sein de nombreux animaux de la forêt. Le déclin d’un écosystème précède généralement la disparition de ses espèces clés ou dépendantes.», lit-on dans ce rapport.

« L’homme doit continuellement évaluer sa relation actuelle avec la nature. Maints changements se sont produits dans notre environnement et le comportement humain tel que la chasse des oiseaux doit également changer pour que la nature continue de soutenir la vie humaine », a souligné Eugène Koudzo, responsable d’une ONG locale de protection de l’environnement à Kpalimé.

«Les oiseaux sont des indicateurs assez fiables de l'état de santé des milieux naturels. Leur disparition indique que certains espaces ne fonctionnent plus correctement et vont, à terme, dépérir. Les oiseaux nous alertent aussi sur les risques de pollution futurs, de l'eau, des sols», a déclaré ce même responsable, tout en ajoutant qu’au-delà de ce rôle d'indicateur, les oiseaux ont une « valeur de patrimoine que l'on doit protéger ».

Au Togo, selon toujours M. Koudzo, on ne connait pas le nombre exact de serpentaires, car ils sont souvent chassés et même ignorés par bon nombre de la population, comme espèce entièrement protégée par la CITES. Notons heureusement que l’ordonnance de janvier 1968 réglementant la protection de la faune et l’exercice de la chasse au Togo, accorde au serpentaire, une entière protection contre la chasse et la capture. Si le serpentaire venait à disparaître, la nature africaine perdra à nouveau l’un des maillons essentiels à la survie de son écosystème.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #espèces #menacées #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:10
 
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Sujet: Espèces protégées menacées : le serpentaire messager disparaît pour cause de chasse illicite
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Feternes : la Coordination rurale soutient le chasseur ayant tué un loup

https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/05/23/la-coordination-rurale-soutient-le-chasseur-ayant-tue-un-loup

Gilles Chatelain, président de la Coordination rurale pour les deux Savoie, est sans ambiguïté : « Il n’y a pas de cohabitation possible entre les activités pastorales et le loup ».
Du coup, la coordination a apporté son soutien au chasseur qui, le 1er  octobre, a tué un loup sur la commune de Féternes lors d’une sortie de chasse.
« Il ne faut pas oublier que cet homme voit sa vie bouleversée à cause d’une espèce qui se porte parfaitement bien en Europe », souligne aussi Joseph Jouffrey, représentant la Coordination. Un soutien partagé avec l’Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales (USAPR).

Jusqu’à deux ans de prison et 150 000 euros d’amende

Ainsi, pour accompagner le chasseur « dans la procédure judiciaire qu’il s’apprête à affronter, la Coordination compte bien participer activement au groupe de soutien qui s’est constitué. »
Pour la Coordination rurale, la question se pose : « Est-il normal que l’abattage d’un loup soit sanctionné par une amende d’un montant trois fois supérieur à ce que risque une personne ayant commis un homicide involontaire ? ».
En effet, le chasseur encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
Gilles Chatelain revient aussi d’entretenir de bonnes relations avec les chasseurs : « On a besoin d’eux pour réguler les populations de sangliers qui dévastent les cultures. »
Toujours selon le président, « la présence du loup oblige les éleveurs à avoir recours à des chiens patous qui peuvent être agressifs envers les randonneurs ».
Rappelons que le loup est protégé par la convention de Berne signée en 1979. Pour la Coordination rurale, il s’agit de se poser la question : « Peut-on être en présence d’un loup hybride, fruit du croisement avec un chien ? Dans ce cas, la convention de Berne n’encadrerait plus l’animal. »
Nous avons sollicité le comité de soutien et le chasseur concerné, mais ces derniers n’ont pas souhaité s’exprimer.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:50
 
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Etats-Unis : le bacon et les donuts bientôt réautorisés pour appâter l’ours en Alaska

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/05/23/etats-unis-le-bacon-et-les-donuts-bientot-reautorises-pour-chasser-l-ours-en-alaska_5302983_3244.html

Il sera bientôt possible pour les chasseurs en Alaska d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées, l’administration Trump souhaitant revenir sur des réglementations adoptées sous Barack Obama. Le National Park Service (NPS) a en effet présenté, mardi 22 mai, un projet qui annule des mesures prises en 2015.

Le NPS avait à l’époque interdit plusieurs pratiques, dénoncées par les associations de défense des animaux, dans les zones fédérales protégées d’Alaska. Elles comprenaient notamment l’utilisation de chiens pour chasser les ours noirs et l’usage de lampes pour traquer ces animaux et leurs oursons dans leur tanière.
Lire aussi :   Attention ! Grands espaces américains menacés
Les appâts avaient également été interdits dans la chasse aux ours noirs et bruns. « Le bacon, le gras de viande et les donuts sont souvent utilisés » comme appâts, avait à l’époque rappelé le NPS, qui dépend du ministère de l’intérieur. « Le NPS a annoncé aujourd’hui une proposition pour amender ses règlements concernant la chasse et la capture d’animaux dans les zones protégées d’Alaska », selon un communiqué. Ainsi, le NPS souhaite harmoniser les réglementations fédérales avec les lois sur la chasse en vigueur en Alaska.

Les foudres des associations de défense des animaux

Cette réglementation, publiée au Journal officiel américain (Federal Register) mardi, devrait définitivement être adoptée dans deux mois.
En avril 2017, une loi votée par le Congrès républicain était déjà revenue sur certaines réglementations démocrates, rendant notamment de nouveau possible la chasse aérienne à l’ours, depuis un avion ou un hélicoptère, en Alaska.
Lire aussi :   Aux Etats-Unis, un conseil de préservation de la vie sauvage composé de mordus de safaris
L’administration Trump s’attire régulièrement les foudres des associations de défense des animaux. En novembre 2017, elle a de nouveau autorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie. Et en mars 2018, son nouveau conseil de préservation de la vie sauvage s’est réuni pour la première fois. Il est constitué de professionnels de la chasse et présidé par un magnat du charbon.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:24
 
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Oise : les chasseurs se mobilisent pour sauver faisans et perdrix grises

http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-les-chasseurs-se-mobilisent-pour-sauver-faisans-et-perdrix-grises-19-05-2018-7724865.php#xtor=AD-1481423552



La fédération des chasseurs du département récupère les œufs des nids abandonnés par les volatiles en période de fauchage afin de préserver l’espèce.

C’est une triste qui scène qui resurgit chaque année aux beaux jours dans les campagnes de l’Oise. Au milieu des herbes hautes, la perdrix grise et le faisan couvent paisiblement. Soudain, la faucheuse s’approche. L’animal s’enfuit ou finit broyé par la machine. Dans tous les cas, il abandonne ses précieux œufs. Pour permettre aux poussins d’éclore, la fédération des chasseurs de l’Oise vient au secours des délicates coquilles. Elle mobilise cette année le grand public : « Si vous découvrez un nid, un seul réflexe à avoir, nous contacter*. »
« Il s’agit d’aller assez vite, explique Kévin Le Tohic, coordinateur petit gibier dans le département. Dans l’idéal, il ne doit pas s’écouler plus de trois heures entre la récolte et la mise en couveuse. Il faut rapidement les mettre à l’abri. » Laissés au grand air, les œufs font vite le régal des opportunistes corneilles. En 2017, 12 nids de faisans ont ainsi été sauvés, pour 98 œufs donnant 62 jeunes, et 4 nids de perdrix grises pour 40 œufs dont 18 ont éclos. « Le succès dépend aussi de l’avancée de la couvaison dans la nature. Si on est vers la fin, c’est plus sensible », précise l’expert.


Dans l’idéal, il ne doit pas s’écouler plus de trois heures entre la récolte des œufs et la mise en couveuse. Nicolas Bestel
Les poussins prennent ensuite la direction du Conservatoire des souches de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) à Auffargis (Yvelines), qui recueille aussi ceux de l’Eure, la Somme, la Seine-Maritime et du Loir-et-Cher, départements impliqués dans cette sauvegarde. « Il s’agit de préserver génétiquement l’espèce », explique Kévin Le Tohic. Chaque année, les territoires qui ont fourni des œufs reçoivent des volatiles adultes. « Les oiseaux appartiennent à tout le monde, bien sûr. C’est surtout une façon de remercier ceux qui jouent le jeu », poursuit le coordinateur.

Mais pourquoi, si l’espèce est en danger, ne pas arrêter de la tuer ? « Ce serait trop simple », assure Kévin Le Tohic, pour qui les chasseurs ne sont qu’une partie de l’équation. « La perdrix grise souffre aussi énormément de la disparition des insectes et de la modernisation agricole, reprend-il. Il est nécessaire d’accompagner le repeuplement. Cet oiseau n’est d’ailleurs pas chassable dans plusieurs secteurs du département. C’est le cas depuis 2014 à Grandvilliers et le nombre de couples ne commence à augmenter que cette année. »

Une barre pour sauver les animaux des machines

Selon l’ONCFS, « les travaux de récolte figurent parmi les opérations agricoles les plus destructrices pour la faune sauvage ». Et si les oiseaux nichant au sol, comme la perdrix grise ou le faisan, finissent souvent broyés, les faons des chevreuils sont aussi touchés. Il existe pourtant une solution : la barre d’envol. « Elle se place à l’avant des machines agricoles. Elle fouette le sol, prévenant ainsi l’animal qui a le temps de s’enfuir », détaille Kévin Le Tohic.
La barre d’envol reste encore marginale dans le département. « Je sais qu’il y en a deux dans le secteur de Grandvilliers. Dans le commerce, cela coûte environ 2 000 €. On peut aussi s’en fabriquer une en étant un peu bricoleur », avance le spécialiste. La fédération des chasseurs de l’Oise apporte une subvention de 200 € pour tout achat.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 9:25
 
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La France s’oppose à un moratoire européen sur la chasse à la tourterelle des bois

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La semaine du 7 mai, la France s’est opposée à la proposition de la Commission européenne de moratoire de la chasse à la tourterelle des bois, espèce en danger au niveau mondial (liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature — UICN), alerte la Ligue de protection des oiseaux (LPO) dans un communiqué daté du 17 mai. La tourterelle des bois a disparu de nombreux pays comme le Royaume Uni et ses populations ont chuté de 80 % en trente ans. 100.000 d’entre elles sont pourtant tuées chaque année dans l’Hexagone, selon l’association.
En 2015, vingt espèces menacées ou quasi menacées dans l’Union européenne étaient encore chassées en France, malgré leur mauvais état de conservation. Parmi les espèces en danger, la tourterelle des bois et le fuligule milouin sont vulnérables au niveau mondial. Suivent dix-huit espèces menacées au niveau de l’Union Européenne comme la barge à queue noire, la sarcelle d’été, le combattant varié, le courlis cendré, le fuligule milouinan, la grive mauvis, l’huîtrier pie, le lagopède alpin, la perdrix bartavelle ou le vanneau huppé. Et encore, n’apparaissent pas dans ces listes les espèces dont le mauvais état de conservation est reconnu en France, tels la bécassine des marais (en danger), la gélinotte des bois et le grand tétras (vulnérables) ou encore la sarcelle d’hiver également vulnérable. Des espèces qui s’effondrent, comme l’alouette des champs, ne font pas encore partie de cette liste noire. Et la France continue d’autoriser leur piégeage sous prétexte de « tradition », s’insurge l’association.



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par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 11:27
 
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Il tire sur le chevreuil et blesse un chasseur de la battue

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/17/2799501-tire-chevreuil-blesse-chasseur-battue.html

Le bras en écharpe et de belles bacchantes, Bernard, 73 ans, s'approche lentement à la barre du tribunal. Le septuagénaire qui a du mal à s'exprimer après un accident cérébral vasculaire, est poursuivi pour des blessures commises lors d'un accident de chasse en novembre 2015, à Montauban. Venue avec une béquille, la victime, a dû faire bien des démarches pour voir son statut de partie civile enfin reconnu. Perdu dans un placard entre l'office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le commissariat, le dossier est repris l'an passé par le parquet suite aux sollicitations de la victime. La présidente Vanessa Maury revient sur les faits. Au cours d'une battue au chevreuil, Bernard qui fait partie de la ligne de tireurs ne respecte pas l'une des règles de bases de ce type de chasse : à savoir ne pas tirer au-delà de l'angle des 30 degrés. Le prévenu, en effet, qui voit débouler un chevreuil, suit l'animal avec son fusil et tire sans se préoccuper de cet angle de tir de sécurité. Il blesse à la cuisse le tireur sur sa droite. «Pourquoi avez-vous tiré?», l'interroge la présidente. Le prévenu marmonne. La juge lit son procès-verbal où le mis en cause explique : «On m'avait expliqué cette règle, mais je n'ai jamais vraiment compris». Surpris par cette déposition, Guy Terracol, l'un des juges assesseurs, prend la parole en expliquant la simplicité de la règle. «Vous vous rendez compte que si cela avait été un sanglier, les dégâts auraient été terribles pour la victime», le sermonne G. Terracol visiblement fin connaisseur de ces questions. «Vous aviez pourtant émargé sur la feuille de la battue confirmant que vous aviez bien compris le règlement», poursuit la juge. Le septuagénaire acquiesce et lâche : «Maintenant, je vais à la pêche». Une réponse que l'avocat de la partie civile, Me Philippe Briat commente avec sa verve. «C'est mieux que vous changiez d'orientation en termes de loisirs !» Et de ne pas épargner dans sa plaidoirie le chasseur : «Vous faîtes peur... Vous n'assimilez pas les règles et cela ne vous inquiète pas. Il y a chez vous une insoupçonnable légèreté qui aurait pu conduire à une tragédie». Réclamant 5 000 € de dommage moral pour son client, l'avocat agenais ne manque pas de retoquer encore le prévenu qui ricane face à cette demande. «Le chasseur futur pêcheur souffle». Au ministère public, Julie Sirère trouve aussi les explications du mis en cause un peu courte. «Il dit que c'est un malheureux accident, il n'a aucune réflexion sur ce qui s'est passé». Elle requiert 1 mois sursis, l'annulation de permis de chasse et la confiscation du fusil. Rassurant le tribunal, Me Stéphanie Nauges, à la défense, confirme que son client ne chassera plus. Elle conteste aussi le bien-fondé des demandes, la victime ayant déjà été indemnisée par une transaction avec l'assurance de son client. Un point sur lequel elle obtient gain de cause, son client est toutefois condamné aux réquisitions et à la confiscation de l'arme.

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par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:54
 
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Les défenseurs des corbeaux contre-attaquent en justice après la chasse organisée dimanche à Bellac

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Après l’opération de chasse aux corbeaux, dimanche à Bellac, sur fond de polémique, les défenseurs de la cause animale ont déposé une plainte en justice.
C’est un peu l’histoire du chasseur chassé. Après l’opération d’abattage de corbeaux freux, ayant eu lieu dimanche à Bellac, l’association « Nos amis les oiseaux » (NALO) a décidé de contre-attaquer en justice. Une plainte contre le maire de Bellac et les chasseurs a été transmise au procureur de la République de Limoges pour dénoncer les conditions dans lesquelles s’est déroulée la battue, autorisée par les services de la préfecture.
« Une menace pour la population »
L’association pointe du doigt le fait que cette chasse ait eu lieu dans des secteurs proches des habitations : le centre-ville, près de la mairie et dans le secteur de Jolibois. Selon les représentants de l’association, cette chasse « exposait directement autrui à un risque immédiat de mort ».
Dès son annonce, cette opération, motivée depuis une dizaine d’années par la municipalité pour des faits « de nuisances sonores et olfactives », s’est inscrite dans un contexte polémique. Elle a notamment rencontré l’opposition des défenseurs de la cause animale. Ces derniers dénonçaient des mesures disproportionnées. Initialement prévue jeudi, elle avait finalement été reportée à dimanche soir. Une quinzaine de volatiles avaient été abattus.
Dans sa plainte, NALO dénonce également le comportement de chasseurs qui seraient devenus menaçants envers une habitante, surprise par les coups de feu et venue les filmer.
Le conflit autour des corbeaux de Bellac change de terrain mais n’a pas fini de faire parler.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 2 Mai 2018 - 15:12
 
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Pyrénées: Pas touche au grand tétras, et c'est le juge qui le dit pour la... 38e fois

https://www.20minutes.fr/planete/2264491-20180502-pyrenees-touche-grand-tetras-juge-dit-38e-fois



Un grand tétras. (Illustration) — AUSLOOS HENRI/SIPA
Il porte aussi le nom de grand coq de bruyère et est reconnaissable à sa queue large qu’il déploie en éventail. Le grand tétras des Pyrénées fait l’objet depuis de nombreuses années d’une opposition entre les défenseurs de l’environnement et le monde de la chasse.
Cet oiseau est protégé, mais il fait l’objet d’autorisations de chasse dans certains départements du massif délivrées par les services de l’Etat. Des arrêtés préfectoraux attaqués systématiquement depuis 2008 par les juristes des associations environnementalistes, qui à chaque fois gagnent.
Pour la 38e fois, le tribunal administratif de Toulouse a rendu le 27 avril a annulé un arrêté du préfet de la Haute-Garonne autorisant cette chasse.

Pas un bon état de conservation selon le juge

Selon France nature environnement (FNE), à l’origine du recours, le juge estime « que l’espèce ne présente pas un bon état de conservation qui justifierait des actes de chasse ».
« Cette décision démontre donc, s’il en était besoin, que quel que soit le département pyrénéen concerné, la chasse au grand tétras est illégale », poursuit Thierry de Noblens, président de FNE Midi-Pyrénées.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance #animaux #espèces #protégées
par Choupi91
le Mer 2 Mai 2018 - 12:50
 
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Lot-et-Garonne : 327 sangliers abattus en 1987, 4 350 en 2017...

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/30/2789488-lot-garonne-327-sangliers-abattus-1987-4-350-2017-2017.html



Lot-et-Garonne : 327 sangliers abattus en 1987, 4 350 en 2017...
 
L'invasion des sangliers se poursuit. Les chiffres donnés par la fédération de chasse éclairentsur la propagation, en zones urbaines également, des hardes.
Seules les bandes dessinées racontent avec le sourire les banquets festifs et l'éradication à coups de goulées de potion magique des sangliers qui gambadent dans les forêts gauloises. En 2018, l'animal sauvage est sorti du bois, se rapproche des villes et le nombre de prélèvements est, au vu des chiffres donnés vendredi, en constante et inquiétante augmentation.

12 000 en moins

Dès 1998, la prolifération des hardes a nécessité un ajustement des dates d'ouverture. Dix ans avant, en 1987, les sociétés de chasse locales en avaient abattu 327. En 1997, le score passe à 921. Une décennie plus loin, les chasseurs de Lot-et-Garonne en ont abattu 2256, toujours selon la fédération. En 2017, record à battre avec 4 350 prélèvements.
La population des quadrupèdes augmente. En revanche, celles de bipèdes avec permis de chasser diminuent, 12 000 nemrods en moins dans la même période, en trente ans, entre 1987 et 2017. Une rapide projection permet d'établir qu'à court terme, le nombre de sangliers tués sera supérieur à celui des chasseurs censés le faire. La fédération préconise une série de mesures, comme la montée en puissance de la chasse aux chiens courants et l'ouverture de la battue, de l'affût et de l'approche à compter de ce 1er juin.

Des ronces et des orties

La responsabilité incombe directement aux sociétés de chasse qui, parfois, se voient refuser l'organisation des battues, soumises à arrêté préfectoral. «Combien d'entre elles» s'est interrogé à voix haute Michel Auroux «se sont vue sommer d'intervenir pour débarrasser les abords des villes des sangliers. Dans la plupart des cas, les mêmes qui interdisaient aux chasseurs d'approcher les zones résidentielles s'insurgent aujourd'hui contre leur absence d'intervention.» Et le président départemental de rappeler qu'il faut aussi balayer sa cour. «Dans la plupart des cas, ces mêmes insatisfaits sont aussi propriétaires de terrains en friche, laissés à l'abandon. Lorsque les ronces et les orties auront été coupées, les sangliers retourneront dans les campagnes, là où nous pouvons les chasser». La fédération souhaite par ailleurs une «libéralisation» du mode de chasse de ce nuisible.

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par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:18
 
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Une nouvelle chasse aux corbeaux aura bien lieu à Bellac

https://www.francebleu.fr/infos/societe/une-nouvelle-chasse-aux-corbeaux-aura-bien-lieu-a-bellac-1524497805

La préfecture de la Haute-Vienne va donné son autorisation à la mairie de Bellac. Comme il y a deux ans, la municipalité va faire appel aux chasseurs pour faire diminuer la population de corbeaux présente sur son territoire. Des corbeaux à l'origine de nombreuses nuisances.
Les corbeaux pullulent à Bellac en Haute-Vienne (photo d'illustration) ©️ Maxppp - Christian Watier

Bellac, France
Il y a deux ans, 65 corbeaux avaient déjà été prélevés à Bellac. L'année dernière, la préfecture n'avait pas donné son autorisation. En 2018, ce sera bien le cas. Il faut dire que dans certains quartiers de cette ville du nord de la Haute-Vienne, les corbeaux pullulent et sont à l'origine de nombreuses nuisances. Notamment dans le quartier du Jolibois où se trouve l’hôpital, une école et de nombreuses habitations. Nicole y vit et ne supporte plus le croassement des corbeaux :"C'est infernal ! Du matin au soir... C'est fatiguant quand on entend que ça, tout le temps, sans arrêt. Je n'aime pas du tout. Il faudrait tous les chasser, où en tout cas une majorité."
Un gros problème de fiente 

Dans les faits, seuls les corbeaux Freux et les corneilles seront chassés mais pas les Choucas, une espèce protégée. Et  l'idée n'est pas de les exterminer mais de faire diminuer la population de corvidés. Des oiseaux dont les nuisances ne s'arrêtent pas au bruit selon Thierry Spriet, maire adjoint à Bellac :"Il y a aussi un gros problème de fiente et de propreté. Par exemple, on a mis des tables pour pique-niquer en ville mais ce n'est même pas la peine de s'installer. On ne peut pas, bien qu'elles soient nettoyées tous les deux jours. Dans les écoles, ce sont les bacs à sable qui sont salis par les déjections des corvidés. Cela pose de serieux problèmes. "
Un banc public du quartier de Jolibois à Bellac ©️ Radio France - Jérôme Ostermann

Le plus tôt sera le mieux selon la municipalité de Bellac 

Thierry Spriet selon qui la ville a étudié d'autres options mises en avant par les associations de défense des oiseaux qui s'opposent à la chasse aux corbeaux. Mais selon lui, elles sont trop coûteuses ou pas assez efficaces à court terme. Hors à ses yeux, il y a urgence :"Ces oiseaux sont ici parce qu’il il y a des arbres très hauts où ils peuvent se reproduire tranquillement. Du coup, pour l'élagage ou la stérilisation, il faut faire appel à des spécialistes de l'escalade et cela coûte très cher. L'idée de faire venir un rapace, cela a un impact très réduit dans le temps. Quand à planter ce genre d'arbres en périphérie, on le fera mais cela donne des résultats à long terme. Là, il y a urgence car la végétation reprend et les nids ne seront bientôt plus visibles. Si on peut le faire cette semaine, on le fera.
Dans cet arbre du quartier de Jolibois à Bellac, plusieurs nids de corbeaux comme dans chaque arbre du secteur ©️ Radio France - Jérôme Ostermann
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par Choupi91
le Mer 25 Avr 2018 - 12:44
 
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Haute-Savoie: Un chasseur du Chablais reconnaît avoir abattu un loup

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2259299-20180421-haute-savoie-chasseur-chablais-reconnait-avoir-abattu-loup



Illustration d'un loup. — G. Durand / 20 Minutes
Il a avoué les faits. Six mois après la découverte du cadavre d’un loup à Féternes dans le Chablais (Haute-Savoie), un chasseur a reconnu avoir tué l’animal, selon des informations du  Dauphiné Libéré, confirmées par le parquet de Thonon-les-Bains.
Ce sont des témoignages ainsi que des éléments fournis par la police technique et scientifique qui ont permis d’identifier formellement le chasseur. Il a été convoqué en audition libre à la gendarmerie de Thonon-les-Bains début avril.

Jusqu’à 2 ans de prison et 150 000 euros d’amende

Ce chasseur à la retraite, âgé de 65 ans, n’est pas connu pour être « quelqu’un d’engagé dans la lutte contre le loup », a précisé une source judiciaire. « Il a vu passer l’animal à une trentaine de mètres de lui et a tiré à trois reprises. »
Le chasseur risque gros. La destruction d’espèce protégée est un délit dont la peine maximale encourue est de 2 ans de prison et de 150.000 euros d’amende.

Tags #faune #sauvage #espèces #protégées #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 23 Avr 2018 - 9:33
 
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L'Islande reprend la chasse au rorqual

https://mobile2.lematin.ch/articles/5ad61f67ab5c372c68000001

L'unique entreprise islandaise de chasse au rorqual commun a annoncé ce mardi qu'elle allait reprendre la mer après deux années d'interruption.


Depuis 2016, Hvalur hf. avait dû remiser ses harpons en raison de difficultés commerciales avec le Japon, principal marché pour la viande de baleine, où la consommation est en recul et les entraves sanitaires à l'importation jugées trop contraignantes.
«Nous allons reprendre les opérations commerciales car la bureaucratie japonaise semble s'être assouplie et les autorités nippones ont fait preuve d'écoute», a déclaré son PDG, Kristján Loftsson.
En outre, la firme va travailler avec des chercheurs de l'université d'Islande au développement de produits médicaux à base de viande de baleine, notamment pour lutter contre les carences nutritionnelles en fer, qui concernent près de 30% de la population mondiale (2 milliards de personnes) selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). La saison de la chasse débute le 10 juin en Islande.
2e plus grand animal au monde
Le rorqual commun appartient à la famille des Balaenopteridae. Après la baleine bleue, et avec une longueur d'environ 20 mètres, c'est le deuxième plus grand animal vivant sur la planète.
Les quotas autorisent 161 prises pour le rorqual commun cette année contre 150 en 2017. De plus, Hvalur hf. est autorisée à utiliser 20% du quota non utilisé de l'année dernière, ce qui permettra la chasse de 30 cétacés supplémentaires, principalement dans les eaux de l'ouest et du sud-ouest de l'île jusqu'à 200 miles marins des côtes.
En 2015, lors de ses dernières sorties, la société avait harponné 155 mammifères, un record. «Je suis très déçu», a réagi Sigursteinn Másson, responsable de l'antenne islandaise du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW). «Cette décision n'est pas fondée sur de réelles nécessités du marché et n'est pas en accord avec les sondages d'opinion sur cette activité, qui n'a pas sa place dans les temps modernes».
Un sondage publié en octobre par l'IFAW indiquait que 35,4% des Islandais se disaient favorables à la chasse au rorqual commun, contre 42% en 2016.
Chasse à la baleine interdite
Hvalur hf. est la seule société de chasse au rorqual commun en Islande. La petite île volcanique compte au total deux chasseurs de baleines avec IP-Utgerd Ltd qui, elle, est spécialisée dans la chasse au petit rorqual (ou baleine de Minke).
La chasse commerciale à la baleine a été interdite en 1986 par la Commission Baleinière Internationale (CBI) mais l'Islande, qui s'était opposée à ce moratoire, a repris la chasse en 2006.
La Norvège est, avec l'Islande, le seul pays au monde à autoriser la chasse à la baleine. Le Japon pratique aussi la chasse mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.
Le rorqual commun est une espèce en danger depuis 1996, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature. Sa population dans l'Atlantique Nord est difficile à estimer aujourd'hui, les derniers comptages remontant au début des années 2000 et évoquant une population totale approximative de 53'000 animaux marins.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 11:27
 
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Orne. Chasse aux sangliers : des riverains montent un collectif

https://www.ouest-france.fr/normandie/orne/orne-chasse-aux-sangliers-des-riverains-montent-un-collectif-5702529



Un collectif de riverains s’oppose à la proposition de la préfète d’ouvrir la chasse aux sangliers le 1er juin. Ils jugent la mesure « excessive ». Une rencontre est prévue le 20 avril.
Les Riverains de la chasse, c’est le nom du collectif créé le 20 mars, dans le nord du département de l’Orne, près d’Argentan. « L’objectif, c’est de faire entendre la voix des non-chasseurs », explique l’une des membres active du collectif. Elle se fait appeler « Isabelle Dupont ». Nous n’en saurons pas plus sur son identité.
Ce collectif a vu le jour en réaction à l’annonce de Chantal Castelnot, la préfète, de placer le sanglier comme nuisible sur quatre massifs cynégétiques (Gouffern, Longny, Monts d’Amain et Sud Perche). Cette décision a été prise à la suite, entre autres, d’une demande de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles). Une réaction aux dégradations régulières subies par des cultivateurs.
Un arrêté doit également être pris le 25 avril permettant d’ouvrir la chasse aux sangliers, dès le 1er juin. « Il n’y a pas de raisons qui expliquent cette extension de la période de quatre mois. La mesure est excessive par rapport à la situation, avance Isabelle Dupont. Comment va-t-on pouvoir se balader sereinement en campagne pendant l’été ? »

" Trouver des solutions équilibrées "

Ce collectif, fort d’environ 200 personnes dans l’Orne d’après Isabelle Dupont, n’a pas hésité à adresser un courrier à la préfète début avril. « On ne cherche pas la polémique. Notre démarche n’est pas d’être contre les chasseurs, mais de trouver des solutions équilibrées. » Les Riverains de la chasse ne minimisent pas non plus les dégâts causés par les sangliers dans certaines exploitations agricoles.
Dans un communiqué, la préfecture de l’Orne annonce avoir « pris en considération les arguments avancés par le collectif ». Une rencontre entre trois membres du collectif et Chantal Castelnot est d’ailleurs fixée vendredi 20 avril.
Plus d’informations dans Ouest-France Orne de mercredi 18 avril 2018, édition papier ou numérique.

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par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 9:23
 
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Nord: Le dentiste fraudait le Fisc pour se payer des safaris

https://www.20minutes.fr/lille/2255783-20180416-nord-dentiste-fraudait-fisc-payer-safaris


  • Le dentiste fraudeur a été dénoncé par une ancienne assistante.
  • Il a dissimulé plus de 130.000 euros aux impôts en quatre ans.
  • Avec l’argent non déclaré, il partait chasser lors de safaris.

Comptabilité occulte et pièce secrète. Jeudi dernier, un dentiste du Valenciennois à la retraite a été condamné pour blanchiment de fraude fiscale. En quatre ans, il est accusé d’avoir dissimulé 131.000 euros aux impôts, argent avec lequel il se payait, notamment, des safaris ont révélé nos confrères de La Voix du Nord.
C’est grâce à la dénonciation d’une ancienne assistante du mis en cause que la justice a eu vent des malversations du dentiste. En gros, entre 2010 et 2014, des sommes de 40.000 euros par an étaient volontairement écartées des déclarations fiscales du cabinet. Ces sommes étaient néanmoins répertoriées dans de petits carnets que le dentiste remisait par-devers lui.

Une pièce secrète pour ses souvenirs de safaris

Une enquête avait été ouverte suite aux déclarations de l’assistante et le dentiste ainsi que son épouse avaient été placés en garde à vue il y a un an. Dans la foulée, les enquêteurs avaient procédé à deux perquisitions. La première a eu lieu au cabinet du dentiste, permettant la découverte des fameux petits carnets.
La seconde perquisition a été menée au domicile du couple selon nos confrères. C’est là que les policiers ont découvert une pièce secrète dans laquelle on accédait par une porte dissimulée derrière une armoire. A l’intérieur, le dentiste cachait le produit de ses chasses exotiques et les armes utilisées pour ses safaris. Dans des congélateurs, les enquêteurs ont aussi découvert des cadavres d’animaux appartenant à des espèces protégées. Une somme de 40.000 euros en liquide a par ailleurs été retrouvée, planquée dans les murs et dans un coffre.
Outre la condamnation pénale, le couple a désormais l’administration fiscale sur le dos. Le dernier volet de l’affaire, concernant la chasse d’espèces protégées, fait aussi l’objet d’une procédure judiciaire.

Tags #faune #sauvage #espèces #protégées #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 16:02
 
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En Croatie, des cigognes fidèles au-delà des continents

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/04/15/en-croatie-des-cigognes-fideles-au-dela-des-continents/


Stjepan Vokic, gardien d’école à la retraite, marche à Brodska Varos le 9 avril 2018 aux côtés de Malena, une cigogne qu’il a adoptée
©️ AFP

Brodska varos (Croatie) (AFP) – Depuis 2002, Klepetan, une cigogne mâle, parcourt des milliers de kilomètres pour retrouver Malena, clouée au sol par un chasseur puis recueillie et choyée par un habitant de Brodska Varos.
Cette année, il est arrivé le 29 mars, après un long vol depuis l’Afrique du sud jusqu’à ce minuscule village de l’est de la Croatie, où niche Malena (« La petite »).
Celle-ci avait été découverte en 1993 dans un étang par Stjepan Vokic, 71 ans, un habitant, une aile brisée par une balle de fusil de chasse.
Homme à tout faire dans l’école de Brodska Varos, il s’en occupe depuis et assiste chaque année au retour de Klepetan, qui a été équipé d’une bague pour suivre ses déplacements. Une drôle d’histoire de fidélité animale qui a fait du couple d’oiseaux des célébrités en Croatie.
Il a dénombré 62 petits nés des accouplements de Malena et de Klepetan, un nom qui fait référence au claquement du bec des cigognes.
Avec un aquarium, un nid fait sur mesure que l’oiseau peut rejoindre par une sorte de passerelle, un système de chauffage, Stjepan Vokic s’est efforcé de constituer une « Afrique improvisée » pour Malena.
« Je l’amène pêcher comme je ne peux l’amener en Afrique. On regarde même la télé ensemble », dit le septuagénaire.
Une fois qu’il aura appris à voler à la nouvelle couvée, Klepetan repartira vers la fin août vers des contrées plus chaudes, près du Cap, à 14.500 kilomètres plus au sud. Un voyage de plus d’un mois.
Quelque 1.500 paires de cigognes sont recensées en Croatie. Proclamé en 1994, « premier village européen de cigognes », Cigoc (centre) en accueille à lui seul 210, qui nichent sur les toits ou en haut des lampadaires. C’est deux fois la population humaine de cette bourgade.
©️ AFP

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par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 9:09
 
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Chamigny. Des carcasses de sangliers abandonnées en forêt

https://actu.fr/ile-de-france/chamigny_77078/chamigny-carcasses-sangliers-abandonnes-foret_16305634.html

Dix-huit sangliers, dont un marcassin, ont été abandonnés dans la forêt de Chamigny. Un enquêteur de la Fédération des chasseurs s'est rendu sur place.



Les sangliers ont été abandonnés dans la forêt par des chasseurs. (©️La Marne)
Des promeneurs ont fait une macabre découverte dans la forêt de Chamigny. Des chasseurs ont abandonné une vingtaine de carcasses de sangliers après les avoir dépecé.
Un promeneur : 
J’ai compté au moins 18 dépouilles, et même un marcassin. Il reste sur place de multiples carcasses entières ou partielles.

La mairie de Chamigny reconnait été alertée. « C’est un terrain privé, le garde-chasse a été averti et on n’en sait pas plus ». 
Mardi 10 avril, la Fédération des chasseurs de Seine-et-Marne a dépêché un enquêteur sur place afin de déterminer d’où pouvaient provenir ces animaux. Il s’agit probablement des restes d’une chasse au grand faune fructueuse.
L’article L226-3 du Code rural stipule « qu’il est interdit de jeter en quelque lieu que ce soit les sous-produits animaux ». Mais la nouvelle réglementation européenne a adouci les choses. En petite quantité, le dépôt dans des endroits non fréquentés par le public est toléré, en prenant soin d’éviter tout type de nuisance.
Mais nuisances il y a bien, dans ce petit chemin du hameau du Rouget, des nuisances visuelles et olfactives. Les cavaliers du centre équestre tout proche et les promeneurs n’ont plus qu’à détourner le regard et se boucher le nez.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 13 Avr 2018 - 12:52
 
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Extinction animale: «Les dix espèces les plus appréciées du public ne sont pas moins en danger»

https://www.20minutes.fr/planete/2254279-20180412-extinction-animale-dix-especes-plus-appreciees-public-moins-danger


Une girafe vivant à l'état sauvage prise en photo le 21 juin 2017 dans une réserve du Kenya. — TONY KARUMBA / AFP

  • Les dix espèces d’animaux sauvages qui plaisent le plus au public - tigres, lions, éléphants…- sont toutes menacées d’extinction à l’exception du loup, pointe ce jeudi soir une étude pilotée par Franck Courchamp, directeur de recherche au CNRS.
  • L’étude ébranle une idée reçue qui veut que ces espèces omniprésentes virtuellement dans notre quotidien (films, publicités, jouets…) ont un statut privilégié.
  • Cette popularité biaise même la perception du public que ces animaux charismatiques sont plus communs qu’ils ne sont dans la réalité et qu’ils n’ont pas besoin alors d’efforts particuliers de conservation.

Quel est le comble de la girafe ? D’être victime d’un coup monté, répondront les uns. De ne pas avoir pied à la piscine, diront les autres. Franck Courchamp, directeur de recherche au sein du laboratoire CNRS « Ecologie, systématique et évolution » de Paris-Saclay, a une tout autre réponse : très appréciée du public, la girafe apparaît régulièrement dans les films, les supports publicitaires, sous forme de jouets. Pourtant, dans la « vraie vie », la girafe a vu sa population décroître de 40 % en 30 ans selon l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).
Ce paradoxe vaut aussi pour le tigre, le lion, l’éléphant, le léopard, le panda, le guépard, l’ours polaire, le loup et le gorille, neuf autres espèces d’animaux sauvages comptant dans le top 10 des espèces les plus populaires dans les pays occidentaux, et pour autant menacés d’extinction. À l’exception du loup. D’une certaine façon, « cette popularité les dessert puisqu’elle laisse croire que ces animaux sont plus répandus qu’ils ne le sont réellement dans la nature », pointe une étude publiée ce jeudi soir dans la revue PLOS Biology par une équipe de chercheurs internationale pilotée par Franck Courchamp. Ce dernier répond aux questions de 20 Minutes.

Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser cette étude ?

Le point de départ remonte à 2011. Je voyais un peu partout dans la littérature scientifique cette idée que les espèces qui plaisent le plus au public, celles qu’on voyait le plus souvent en image dans notre quotidien, mobilisaient toutes les ressources et tous les efforts de conservations. Qu’elles étaient donc privilégiées par rapport à ces espèces méconnues. J’ai tout simplement voulu vérifier ce point dans la réalité.

Comment déjà avez-vous établi cette liste des dix espèces les plus charismatiques ?

Nous l’avons établie à partir de quatre sources différentes. Nous avons d’abord lancé un site Internet sur lequel nous demandions aux gens de nous citer leurs dix espèces d’animaux sauvages les plus charismatiques. Nous avons récolté un peu plus de 4.500 réponses. Cette première donnée a été complétée avec un questionnaire auprès d’écoliers de 10 ans dans trois pays. En France, en Angleterre et en Espagne. Nous avons ainsi obtenu 224 réponses supplémentaires. Nous voulions aussi prendre en compte les supports communicationnels utilisant des animaux sauvages en partant de l’hypothèse que ces supports mettaient en avant les espèces animales qu’elles jugeaient les plus populaires. Pour se faire, nous nous sommes focalisés sur deux sources : les animaux mis en avant sur les jaquettes de films d’animation Pixar, Disney et Dreamworks mais aussi ceux mis en avant sur les sites Internet des zoos des 100 plus grandes villes du monde.

Quelle liste obtient-on alors ?

Dans l’ordre le tigre, le lion, l’éléphant, la girafe, le léopard, le panda, le guépard, l’ours polaire, le loup et le gorille. Le loup, même s’il a perdu un tiers de son territoire original et si sa présence dans certaines régions fait débat, n’est pas en danger imminent d’extinction. Mais c’est l’exception. Les neuf autres espèces le sont au point qu’on estime pour certaines qu’elles pourraient ne plus exister à l’état sauvage dans les dix à vingt ans si rien est fait. Les gorilles des plaines orientales par exemple, l’une des quatre sous-espèces de gorilles, a vu sa population baisser de 77 % en 20 ans. Pour le lion, la baisse de population est de 54 % sur les 30 dernières années. Pour le tigre, c’est 55 % sur les vingt dernières années. Pour le léopard, c’est 30 % en moins en huit ans…

Faut-il en conclure alors que ces dix espèces charismatiques sont moins bien protégées que les autres ?

Non, la situation n’est guère meilleure voire parfois pire pour bon nombre d’espèces méconnues du grand public. Les sommes investies et les programmes engagés pour aider à la conservation de ces dix espèces charismatiques sont même importants si on les compare aux efforts consentis pour la préservation d’autres espèces animales en danger. Mais les moyens mobilisés à ce jour pour préserver la biodiversité sont loin d’être à la hauteur des enjeux. Y compris pour ces dix espèces charismatiques. C’est ce que montre notre étude : cette popularité ne préserve pas les dix espèces du déclin de leurs populations. Les fonds investis restent infiniment plus faibles que pour le biomédical ou l’exploration spatiale. Or, c’est un autre paradoxe, mais la science ignore encore beaucoup de choses concernant ces dix espèces les plus aimés du public. A commencer par le nombre précis de panthères, d’éléphants ou de gorilles vivant sur Terre.

Cette popularité les dessert même parfois ?

D’une certaine façon oui puisque leur omniprésence virtuelle- dans les publicités, les films, sur les paquets de céréales, les jouets pour enfant- biaise la perception du public. Un exemple : il s’est vendu en 2010 800.000 jouets pour bébé « Sophie la girafe » en 2010 en France. C’est plus de huit fois le nombre de girafes vivant actuellement en Afrique. Nous avons aussi demandé à 48 volontaires français de compter sur une semaine le nombre de fois qu’ils croisaient une de ces images virtuelles d’une de ces dix espèces charismatiques d’animaux sauvages. Que ce soit dans un livre, sur un logos, dessiné sur un objet, à la télévision… En moyenne, ils avaient vu 4,4 lions « virtuels » par jour. Rapporté à l’année, c’est deux à trois fois la population totale de lions sauvages vivants dans toute l’Afrique de l’Ouest. Cette abondance virtuelle laisse croire que ces animaux charismatiques sont plus communs qu’ils ne sont dans la réalité et qu’ils n’ont pas besoin alors d’efforts particuliers de conservation. Nous avons ainsi conduit une étude en 2015 sur le campus de l’Université de Californie à Los Angeles au cours de laquelle nous avons demandé à 96 étudiants si ces dix espèces d’animaux étaient menacées ou non ? 57,8 % des sondés ont répondu « non » pour le lion, 60,1 % pour la girafe, 55,9 % pour le guépard…

Lundi, des personnalités, emmené par la primatologue Sabrina krief, lançaient un appel pour que la France adopte un plan d’urgence pour sauver les grands singes. Dans les dix mesures préconisées figure celle d’interdire l’utilisation des grands singes dans les laboratoires de recherche, les spectacles, les cirques, les films, les publicités (…) et toute représentation dégradant leur image. Faut-il aller jusque-là ?

Cela peut être une bonne solution oui mais je signalerai tout de même que certaines médiatisations de ces animaux sont positives. Les documentaires par exemple. C’est un point essentiel pour tout programme de conservation : ils ont besoin du soutien du public et celui-ci ne se mobilisera pas s’il ne sait pas l’espèce en danger. Nous proposons aussi que les entreprises qui utilisent ces espèces menacées à des fins marketings – sans copyright d’ailleurs et donc gratuitement — contribuent aussi aux campagnes d’information de ces mêmes animaux et qu’elles reversent une partie de leurs bénéfices à leur protection. Certaines le font déjà. La marque automobile Jaguar a ainsi un partenariat avec Panthera, une ONG qui s’occupe de la conservation des grands félins. La marque de vêtement Lacoste s’engage aussi sur la protection des crocodiles [et collabore aussi depuis peu  avec l’UICN sur son programme « Save our Species » en soutien aux dix espèces les plus menacées au monde].

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #cirques #zoos #chasse #braconnage #déforestation #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 13 Avr 2018 - 8:54
 
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Sujet: Extinction animale: «Les dix espèces les plus appréciées du public ne sont pas moins en danger»
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Haute-Vienne: un châtelain cherchant à chasser les chasseurs


Le nouveau châtelain de Dompierre-les-Églises Stéphane Frébourg, le 30 mars 2018, le bras en écharpe, souvenir d'une chute survenue pendant la journée du Patrimoine en septembre 2017 en protégeant les visiteurs d'une meute de chiens traversant son parc Photo PASCAL LACHENAUD. AFP


Le nouveau châtelain de Dompierre-les-Églises est opposé à la chasse sur ses terres vouées au tourisme mais les chasseurs du cru font valoir leurs droits ancestraux: lettres anonymes, menace de mort, plaintes pour «xénophobie», «diffamation»... le conflit s’emballe dans ce village de Haute-Vienne.

«Je n’en peux plus ! Mais jusqu’où ça va aller cette histoire ?», tempête Stéphane Frébourg. Cet entrepreneur de 54 ans est arrivé de Normandie en 2016 pour réaliser son rêve: acheter avec son épouse un château à rénover avec l’idée d’y implanter une activité touristique. Mais l’aventure a vite tourné au cauchemar.

Il reçoit dans sa demeure du XVIIe siècle avec le bras en écharpe, souvenir d’une chute survenue pendant la journée du Patrimoine en septembre dernier lorsqu’il cherchait à protéger les visiteurs d’une meute de chiens traversant son parc, dit-il.




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Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance


       
par Choupi91
le Mer 11 Avr 2018 - 9:40
 
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Sujet: Haute-Vienne: un châtelain cherchant à chasser les chasseurs
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Chasse : un permis à 200 euros dès le mois de juin

https://www.ledauphine.com//france-monde/2018/04/10/chasse-un-permis-a-200-euros-des-le-mois-de-juin

La réforme du permis de chasse, moins cher, arrive plus vite que prévu...


En février, le président de la République Emmanuel Macron avait donné son feu vert pour ouvrir le chantier de la réforme du permis de chasse, national -pour offrir plus de flexibilité aux chasseurs- et moins cher -un prix réduit de 400 à 200 euros-.
Le calendrier ? Dans le meilleur des cas, on parlait de la saison 2019/2020.

"La chasse à papa, c'est fini"

Mais selon RTL, ce cadeau financier aux chasseurs sera offert dès le mois de juin.
La Fédération nationale de chasse, qui compte 70 000 associations locales et 1,2 million de pratiquants régulier, est ravie  : "Les habitudes de chasse ont changé. Demain, on chassera à la carte, en choisissant le gibier et la zone de chasse, en gommant les frontières départementales. La chasse à papa, limitée autour du clocher du village, c’est fini !" assure son président, Willy Schraen.
Le chef de l'Etat se montre une fois de plus proche de ces figures de la ruralité : lors de son anniversaire en décembre 2017, Emmanuel Macron avait pris le temps de saluer les participants à une battue dans la forêt de Chambord. Et lors de la campagne présidentielle, il avait défendu toutes les pratiques, même la chasse à courre, au nom des "traditions" françaises.

Tags #faune #sauvage #animaux #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 10 Avr 2018 - 13:35
 
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Sujet: Chasse : un permis à 200 euros dès le mois de juin
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Ouverture de la chasse au phoque du Groenland

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1094060/ouverture-chasse-phoque-groenland


La chasse au phoque sur la banquise à Terre-Neuve.  Photo : La Presse Canadienne

La chasse au phoque vient de s'ouvrir dans les eaux au nord-est de Terre-Neuve-et-Labrador. Tout indique que les chasseurs n'iront chercher encore une fois qu'un petit pourcentage du quota, en raison d'un prix trop bas.
Un texte de Stéfan Thériault
La chasse au phoque du Groenland vient de s'ouvrir dans les eaux de Terre-Neuve, mais les prix ne seront peut-être pas suffisamment élevés pour attirer de nombreux chasseurs.
Eldred Woodford dirige la Canadian Sealers Association, qui représente les chasseurs de phoque de la province.
Il dit que les chasseurs s'inquiètent que les prix soient trop bas, aux environs de 30 $ pour la peau et de 35 $ pour l'animal au complet.
« Il y aura peut-être de 300 à 400 chasseurs qui participeront à la chasse ce printemps, dit-il. Le nombre de bateaux a diminué considérablement au cours des dernères années en raison du prix. »
Durant les dernières années, les chasseurs de phoque n'ont capturé que de 15 à 20 % du quota de quelque 400 000 animaux.
Gil Thériault, de l'Association des chasseurs de phoques intra-Québec, dit que l'accès aux phoques a été difficile cette année, au large des Îles-de-la-Madeleine.
Il explique que les restaurants qui servent du phoque devront peut-être s'approvisionner du phoque de Terre-Neuve.
« Il est bien possible que notre boucher ici doive se rendre à Terre-Neuve pour aller chercher sa ressource pour 2018. »
Pêche et Océans Canada indique qu'il ne semble pas y avoir de bateaux dans les zones désignées en cette première journée de chasse, probablement en raison de mauvaises conditions météo et de mauvaises conditions de glace.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 10 Avr 2018 - 9:20
 
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Sujet: Ouverture de la chasse au phoque du Groenland
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Finistère : une chasse aux oiseaux empêchée par un collectif

http://www.leparisien.fr/societe/finistere-une-chasse-aux-oiseaux-empechee-par-un-collectif-07-04-2018-7651050.php#xtor=AD-1481423554

Le Collectif de libération des animaux élevés pour la chasse a réussi à empêcher une chasse aux corvidées, à Plouguin, pourtant autorisée par le maire.

En seulement quelques jours, ils ont réussi à arrêter une chasse aux corvidés — cette grande famille de passereaux qui comprend, entre autres, 130 espèces de corbeaux, corneilles, pies, etc.
Le 31 mars, une poignée de citoyens, farouchement opposés à cette chasse programmée le 3 avril au soir à Plouguin (Finistère), a fondé le Collectif de libération des animaux élevés pour la chasse (Claec), qui a reçu le soutien de nombre d'associations et d'organismes défenseurs des animaux et de l'environnement.
« C'est dans le bois de Kernavéno, sur la commune de Plouguin, que le maire, Roger Talarmain, a autorisé une chasse aux corvidés ; ce bois étant proche de la ville, il voulait mettre fin à des nuisances sonores », indiquent les membres du collectif dans un communiqué. « Sauf que M. Talarmain n'était pas dans ses droits en mettant en place une telle tuerie [...] D'après la loi L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales, le maire a outrepassé ses compétences de police administrative. »

En seulement trois jours, le collectif a mobilisé autour de lui, jusqu'à Allain Bougrain-Dubourg, « qui a appelé lui-même l'élu finistérien pour lui demander des explications et l'annulation de cette chasse ». Une « première victoire » pour le Claec, qui milite toujours pour l'abolition de la chasse.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Lun 9 Avr 2018 - 15:12
 
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Sujet: Finistère : une chasse aux oiseaux empêchée par un collectif
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Compiègne : un millier de manifestants pour l’abolition de la chasse à courre

http://www.leparisien.fr/oise-60/compiegne-un-millier-de-manifestants-pour-l-abolition-de-la-chasse-a-courre-31-03-2018-7639569.php



Après une saison sous tensions, des manifestants pour l’abolition de la chasse à courre se sont réunis pour en dénoncer la barbarie, autant que ce qu’elle dit de la lutte des classes.

L’image est lisse. Quelques couronnes de fleurs posées sur les cheveux, beaucoup de sourires radieux et des dizaines d’enfants tenus par la main. Même le soleil a refait surface. Ce samedi matin, personne n’oserait mettre en doute le pacifisme prôné par AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui).
A 10h30, près d’un millier de personnes sont réunies pour célébrer la fin de la chasse à courre. Manifestation ambulante « joyeuse et familiale », qui s’est déroulée dans le plus grand calme et sans l’intervention des chasseurs. Sinon une dame qui traverse le cortège en tirant son caddie et ose un : « vive la liberté de chasser », ne recevant en retour qu’une insulte à peine audible.


Compiègne, ce samedi. Les manifestants ont remonté le centre ville de la gare à la place Saint-Jacques. LP/C.P.
Après une saison particulièrement mouvementée (voir encadré), Valérie et Géraldine n’ont pas hésité à faire la route depuis les Yvelines (78) et Paris (75). Depuis leur rencontre à une marche contre l’utilisation d’animaux dans les cirques, elles écument ensemble ces manifestations. « Je ne tolère pas la souffrance, sur qui que ce soit, résume la première. Cette tradition de chasse à courre est tout le contraire des valeurs en lesquelles nous croyons ».

Militantes pour l’abolition de l’élevage, « père de tous les esclavages », les deux femmes considèrent aussi leur geste comme militant. « Que Macron les défende, c’est intolérable, poursuit la seconde. Il est supposé être représentant du peuple mais se met du côté d’une petite bande de privilégiés qui souhaitent continuer à vivre comme sous François 1er».


Compiègne, ce samedi. Police et manifestant se sont accordés sur la participation qu’ils estiment à un peu moins de 1000 personnes. LP/C.P.
« Moi c’est avant tout le côté ancien régime qui me déplaît, abonde Eric, enseignant et habitant de Rethondes. Ces gens-là ont le sentiment qu’ils sont sur leurs terres et font ce qu’ils veulent. On dirait que la révolution Française est passée partout sauf dans la forêt de Compiègne ». « Et avec le soutient du maire ! », ajoute un autre militant, faisant référence à deux arrêtés déposés par le maire, pour déplacer le rassemblement dans un premier temps, puis interdire la vente de gâteaux dans un second.


Compiègne, ce samedi. Philippe Marini, maire de Compiègne, a fait interdire le passage de la manifestation sur la place de l'hôtel de ville en raison d'un "marché aux fleurs"./ LP/C.P.
Un peu plus loin dans le rang, deux couples d’amis élargissent le débat à la chasse en général. « Le problème, c’est que dans ce cas-là, on ne tue pas pour se nourrir mais pour le loisir, argumente Aline. Et quand les animaux effrayés traversent les rues ça devient en plus dangereux pour les promeneurs et les automobilistes.
« Je suis inquiet pour l’homme, conclut Jean-Richard, atterré. Qu’est ce que ça signifie d’être dans une société où on prend du plaisir à tuer ? »

Retour sur une saison sous tensions

21 octobre 2017. Un cerf est abattu par des veneurs dans un jardin de Lacroix-Saint-Ouen, sous les yeux des voisins outrés. Dix jours plus tard, la SPA porte plainte.
28 octobre 2017. Plus de 450 manifestants se réunissent à Saint-Jean-aux-Bois pour réclamer l’abolition de la chasse à courre.
6 novembre 2017. Un chasseur « rabatteur » est mortellement chargé par un cerf aux abords de Saint-Sauveur, au cours d’une partie de chasse. Les membres du collectif AVA se mettent à suivre les veneurs à la trace pour perturber les parties de chasse.
26 décembre 2017. Traqué par un équipage de chasse à courre, un cerf se réfugie dans une propriété privée de Bonneuil-en-Valois. L’animal est finalement sauvé par la mobilisation d’habitants qui s’opposent à son exécution.
3 février 2018. Un cerf est traqué par une meute de chiens de chasse dans les rues de Pont-Sainte-Maxence. Le maire, Arnaud Dumontier, porte plainte contre les chasseurs.
17 février 2018. Le préfet de l’Oise, Louis Lefranc, soutient les veneurs en participant à une partie de chasse à courre. Cinq jours plus tard, Emmanuel Macron reçoit les chasseurs à l’Elysée.

Tags #faune #sauvage #animaux #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Avr 2018 - 13:11
 
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Sujet: Compiègne : un millier de manifestants pour l’abolition de la chasse à courre
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Chasse au grand tétras dans les P.-O. : Nicolas Hulot en arbitre

http://www.lindependant.fr/2018/04/03/chasse-au-grand-tetras-dans-les-p-o-nicolas-hulot-en-arbitre-fiche-didentite-grand-tetras-ou-tetrao-urogallus-aquitanicus,3913238.php



Depuis 30 ans, le coq de bruyère fait polémique entre chasseurs et écologistes dans le département.
« Un courrier est en préparation pour interpeller le ministre de l’écologie, Nicolas Hulot, sur la situation du grand tétras dans les Pyrénées ». Philippe Assens, président de la réserve naturelle de Nohèdes tire la sonnette d’alarme concernant cet oiseau emblématique : « Le conseil d’administration a délibéré à l’unanimité pour que cette démarche soit faite. Nous souhaitons qu’il ait un statut protégé et de chanteur d’alerte. »

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Avr 2018 - 12:12
 
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Suède: Des ourses trouvent le moyen de protéger leurs petits des chasseurs

https://www.20minutes.fr/insolite/2245187-20180328-suede-ourses-trouvent-moyen-proteger-petits-chasseurs



Un ours brun femelle et ses petits. Illustration. — CATERS NEWS AGENCY/SIPA
Une étude scandinave parue mardi dans le journal Nature Comunications révèle que les mères ours bruns ont trouvé un moyen de se protéger elles-mêmes ainsi que leur progéniture des balles des chasseurs en restant groupées.
Une équipe de chercheurs internationaux a fait cette découverte en étudiant le comportement des ourses avec leurs petits pendant vingt-deux ans. « L’homme est maintenant une force d’évolution dans la vie des ours », a déclaré le professeur Jon Swenson de l’Université norvégienne des sciences de la vie (NMBU).

La loi protège les familles

L’ours brun scandinave - Ursus arctos - est fortement chassé en Suède où n’importe qui peut pratiquer cette activité sans permis, rapporte The Guardian. Mais la loi protège les familles d’ours bruns qui se déplacent en groupe. « Une femelle seule à quatre fois plus de chances d’être tuée qu’une femelle accompagnée de son petit », a expliqué le professeur. « Tant qu’une femelle a des petits, elle est en sécurité. »
Les chercheurs se sont aperçus que les femelles ont prolongé la « période de soins » accordés aux petits pour augmenter leur espérance de vie. Cette période est passée de dix-huit mois à deux ans et demi, ce phénomène ne s’était jamais produit avant 1995, remarque l’étude. Entre 2005 et 2015, le nombre de femelles gardant leurs petits auprès d’elles plus longtemps est passé de 7 % à 36 %.
La prolongation de la période de soins a des conséquences sur le cycle de vie des ours bruns. La femelle ne se reproduisant pas tant que le sevrage du petit n’est pas achevé, il y a moins d’ours bruns. Cependant, ils vivent plus longtemps.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 28 Mar 2018 - 15:52
 
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Sujet: Suède: Des ourses trouvent le moyen de protéger leurs petits des chasseurs
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