La date/heure actuelle est Mer 14 Nov 2018 - 20:58

385 résultats trouvés pour boucherie

Abattoir de Mauléon : « Il a été fait en sorte que les sanctions ne soient pas trop fortes »

https://www.publicsenat.fr/article/politique/abattoir-de-mauleon-il-a-ete-fait-en-sorte-que-les-sanctions-ne-soient-pas-trop

Le tribunal correctionnel de Pau rendait ce lundi son jugement dans l’affaire de l’abattoir de Mauléon, dans les Pyrénées-Atlantiques. Des sénateurs réagissent au jugement.



« On a voulu, une fois encore, mettre le couvercle sur la marmite » déplore Sylvie Goy-Chavent. La sénatrice centriste de l’Ain ne s’étonne même pas de la décision de justice rendue à l’encontre de l’ex-directeur de l’abattoir de Mauléon, dans les Pyrénées-Atlantiques, et de quatre de ses employés. Le premier a été condamné à six mois de prison avec sursis et à 200 euros d’amende pour « tromperie » (un non-respect du cahier des charges), les autres à des amendes allant de 80 à 910 euros pour maltraitance « sans nécessité ».
Tout a commencé en mars 2016, lorsque des vidéos tournées en secret, montrant les conditions d’abattage des animaux dans cet établissement, sont révélées par L214. Sur ces images, des « animaux frappés, mal ou pas étourdis, conscients au moment de la saignée, découpés à vif », décrit l’association de protection animale. Un « tel degré de violence » que dénonce Sylvie Goy-Chavent. La sénatrice centriste de l’Ain se dit ainsi « gré à L214 d‘avoir été lanceur d’alerte ».

« On n’inflige jamais de sanctions exemplaires »

Sur le jugement, « il a été fait en sorte que les sanctions ne soient pas trop fortes. Ce qui m’inquiète, c’est qu’étant donné qu’on n’inflige jamais de sanctions exemplaires, pourquoi vont-ils se priver de tels actes dans d’autres abattoirs ? » interroge la sénatrice. L’ex-directeur de l’abattoir encourrait jusqu’à deux ans de prison et 300 000 euros d’amende pour « tromperie », ses employés de 100 à 910 euros d’amende pour maltraitance animale « sans nécessité ». L’abattoir, en tant que personne morale, a été condamné à 10 000 euros d’amende, contre 50 000 euros requis. Le tribunal « n'est pas tombé dans le piège d'être pris en otage, il s'en est tenu au dossier et n'est pas rentré dans le débat idéologique » s’est satisfaite l’avocate de l’ex dirigeant, qui n’interjettera pas appel. Les peines prononcées sont en effet bien en deçà de celles qu’il encourait.

« Du point de vue de la loi il n’y a pas de sujet »

Le sénateur LR Laurent Duplomb « prend acte d’une décision fondée ». S’il admet que « les actes sont objectivement condamnables, il n’y a pas de sujet du point de vue de la loi» ajoute-t-il. « Les magistrats n’ont pas jugé des actes de cruauté, mais des mauvais traitements », explique Anne-Catherine Loisier, qui tient à la distinction entre les deux. La sénatrice centriste de la Côte d’Or est consciente qu’il existe des « dérives vers des actes de cruauté », mais rappelle qu’il n’en était « a priori » pas question au sein de l’abattoir de Mauléon. Et de poursuivre : « La justice fait bien la part des choses et le signal est fort : tout mauvais traitement fait l’objet d’une sanction. »
Du côté de Sylvie Goy-Chavent, le son de cloche est de fait bien différent. Selon elle, cette décision de justice reflète la « pitié » envers un « petit abattoir » et elle regrette que ses « collègues (lui fassent) comprendre que ce n’est pas grave de traiter les animaux comme des objets ».

« Attention au discrédit jeté sur les professions liées à l’élevage »

« Attention au discrédit qui peut ensuite retomber sur les professions liées à l’élevage » alerte pour sa part Laurent Duplomb. D’après le sénateur, « la quasi-totalité des professionnels sont respectueux des conditions imposées tant par le droit du travail que par le bien-être animal ».
Reste qu’une grande partie de la société civile s’est émue de la multitude de vidéos diffusées dévoilant des pratiques relevant clairement d’ « actes de cruauté ». Alors que faire pour encadrer ces pratiques ?

« La vidéosurveillance, on l’installe quand on n’a rien à se reprocher »

Le projet de loi Agriculture et Alimentation, définitivement adopté par le Parlement début octobre, contient quelques mesures qui attraient au bien-être animal. Ainsi la vidéosurveillance dans les abattoirs sera expérimentée sur deux ans sur la base du volontariat. Une gageure de l’avis de Sylvie Goy-Chavent : « La vidéosurveillance, on l’installe quand on n’a rien à se reprocher. Et puis qui va visionner ? Au bout de combien de temps ? »
Le texte prévoit également un doublement des sanctions encourues en cas de mauvais traitements : elles s’élèvent désormais à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Enfin, les parlementaires ont voté l’interdiction d’installer de nouveaux élevages de poules en cage.
Mais pour Laurent Duplomb, Sylvie Goy-Chavent et Anne-Catherine Loisier, l’enjeu se situe surtout au niveau de la formation des personnels en abattoirs, qui travaillent « dans des conditions particulièrement difficiles » comme le remarque le sénateur LR. Pour Sylvie Goy-Chavent, il faudrait donc « créer une formation d’abatteur » : « On ne va pas prendre le premier gars intérimaire au bout du rouleau financier pour le mettre sur une chaîne d’abattoir ! ». Plus encore, il faudrait assurer le suivi psychologique de ces « abatteurs » qui, selon elle, deviennent « blasés à mort ». Enfin, « sensibiliser aux bonnes pratiques » relève de l’ « urgence », de l’avis d’Anne-Catherine Loisier. Autant de mesures qui ne figurent pas dans le projet de loi Agriculture et Alimentation adopté par le Parlement. Quid de l’avenir avec Didier Guillaume, tout nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ? « On va voir.. » répond laconiquement Sylvie Goy-Chavent. Et d’ajouter, après avoir rappelé l’influence des lobbies de la viande : « On jugera son degré de liberté à ses actes. »

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 31 Oct 2018 - 13:40
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Abattoir de Mauléon : « Il a été fait en sorte que les sanctions ne soient pas trop fortes »
Réponses: 0
Vues: 25

Halloween: Le préfet du Finistère interdit le défilé macabre de L214 à Quimper

https://www.20minutes.fr/societe/2363547-20181030-halloween-prefet-finistere-interdit-defile-macabre-l214-quimper


Action des militants de L214 le soir d'Halloween en 2017 à Tours. — GUILLAUME SOUVANT / AFP
Chacun a sa façon de fêter Halloween. L’association de défense des animaux L214 organisera mercredi soir des « défilés macabres » dans plusieurs grandes villes de France. Mettant en scène un cortège d’animaux sortis des abattoirs, les militants masqués ont prévu d’arpenter les rues et de montrer au public des scènes d’abattages au moyen de vidéos et de grands panneaux. « Car pour les animaux, c’est tous les jours Halloween », indique l’association.
Cette initiative de L214 n’est pas du goût du préfet du Finistère qui a décidé d’interdire le rassemblement prévu à Quimper mercredi entre 17h et 19h. « Les moyens utilisés (vidéos, grands panneaux, bande sonore effrayante) sont de nature à entraîner des troubles à l’ordre public », indique la préfecture du Finistère, évoquant notamment des « images ou des sons choquants » qui seraient susceptibles d’effrayer « un public jeune et nombreux ». « Tout contrevenant à cette interdiction sera passible de poursuites », précise la préfecture.



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 31 Oct 2018 - 8:36
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Halloween: Le préfet du Finistère interdit le défilé macabre de L214 à Quimper
Réponses: 0
Vues: 34

« L’abattoir est aussi le lieu de l’aliénation humaine »

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/15/l-abattoir-est-aussi-le-lieu-de-l-alienation-humaine_5369412_3232.html


Tribune. Imaginez un gigantesque parking, des milliers de voitures côte à côte. Ce pourrait être un centre d’attraction s’il n’était pas 5 heures du matin. C’est un abattoir, où des hommes, par 4 0C et dans un bruit assourdissant, huit heures par jour, désossent à la chaîne des animaux morts. Comme un parking à l’entrée des Enfers, où les ouvriers entrent d’eux-mêmes, dociles serviteurs de l’industrie, dans un bâtiment que certains appellent le cauchemar, avec dans la bouche le goût de la mort que devait sentir le condamné montant à l’échafaud.
« Cadence infernale, température et humidité extrêmes, répétition monotone des mêmes gestes, perte du sens du travail »
La souffrance animale est intolérable, honteuse, injustifiable. Il en existe une autre, celle des hommes, dont personne ne parle – parce qu’il ne faudrait pas dégoûter les consommateurs. L’abattoir est le lieu de l’aliénation : cadence infernale (plus de 500 porcs à l’heure), température et humidité extrêmes, répétition monotone des mêmes gestes, perte du sens du travail. Lieu de la mise à mort des animaux, il est aussi celui de la mort de la liberté et de l’épanouissement des ouvriers.
En écoutant les salariés d’un des plus grands abattoirs de Bretagne, j’y ai découvert la concentration des conditions de travail les plus difficiles : la précarité (recours massif à l’intérim et au travail à la tâche), les relations brutales avec la hiérarchie, l’absence de reconnaissance, mais encore la souffrance et les accidents. De toutes les industries, c’est dans la transformation de la viande que les effets du travail sur le corps sont les plus douloureux et les plus marqués. Les accidents y sont quatre fois supérieurs à la moyenne. Un ouvrier d’abattoir est condamné à avoir mal au cou, aux épaules, aux coudes, aux poignets, aux mains, encore au dos et aux jambes, parfois jusqu’à restreindre sa capacité à travailler, et même à l’empêcher de vivre normalement.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 15 Oct 2018 - 10:06
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: « L’abattoir est aussi le lieu de l’aliénation humaine »
Réponses: 0
Vues: 61

Anti-viandes: La FNSEA demande une enquête parlementaire après les dégradations de commerces

https://www.20minutes.fr/societe/2348075-20181004-anti-viandes-fnsea-demande-enquete-parlementaire-apres-degradations-commerces



Des militants antispécistes ont organisé samedi 22 septembre 2018 des happenings pacifiques devant des boucheries en France. — JACQUES DEMARTHON / AFP
La FNSEA souhaite « une commission d’enquête parlementaire » sur les associations anti-viande dont des militants dégradent boucheries et commerces alimentaires, a déclaré sa présidente Christiane Lambert en ouverture du Sommet de l’élevage mercredi à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme).
« Il y a encore eu deux boucheries caillassées à Brest et à Quimper cette nuit, c’est insupportable, nous dénonçons cette montée en puissance inouïe » a déclaré la responsable du premier syndicat agricole français à la presse.
« J’ai écrit au ministre de l’Intérieur il y a un mois et demi après les invitations lancées pour l’opération "Nuit debout" devant les abattoirs [par des associations anti-spécistes], portant des images d’abattoirs en feu, nous étions avertis qu’il y avait un risque pour la sécurité publique » a-t-elle dit en évoquant l’incendie volontaire la semaine dernière qui a détruit un abattoir employant 80 personnes dans l’Ain. « Or rien n’a été fait », selon elle.

« Nous voulons savoir qui ils sont, d’où ils viennent, qui les finance »

« Nous demandons une commission d’enquête parlementaire sur ces associations face à l’inertie de l’Etat, nous voulons savoir qui ils sont, d’où ils viennent, qui les finance, nous n’acceptons pas qu’aucune mesure ne soit prise, que nos éleveurs soient ainsi méprisés alors que notre métier est noble », a lancé Christiane Lambert, elle-même éleveuse de porcs dans son exploitation familiale.
Mercredi matin, une quinzaine de militants d’une association anti-spéciste ont été interpellés au Sommet de l’élevage après avoir tenté d’interrompre une conférence portant sur le potentiel d’exportation de bétail français vers la Turquie.
Les militants, entrés sans être identifiés, ont d’abord posé des questions aux intervenants sur le « déni de démocratie » que représenterait selon eux l’élevage, avant de déployer une banderole portant l’inscription « France-Turquie, déni écologique, déni démocratique ». Ils ont été rapidement évacués par les services de sécurité du salon, puis contrôlés par la police qui les a dirigés vers la sortie.

« Ces jeunes sont bourrés de contradictions »

L’association animaliste et écologiste Earth Resistance dont ils se réclament demande le « blocage » du Sommet, et a prévu plusieurs initiatives pendant les trois jours pour dénoncer « toute forme de domination » et alerter l’opinion publique sur « la question de l’abolition de l’exploitation animale ».
« Nous sommes exaspérés », a réagi Fabrice Berthon, commissaire du salon. « Ces jeunes sont bourrés de contradictions, si on arrêtait l’élevage sur la terre, on mettrait en péril deux milliards de personnes qui dépendent de l’élevage pour leur survie, notamment dans des zones inconvertibles où aucune autre activité n’est possible » a-t-il déclaré.
Une dizaine d’activistes d’une autre association, « Boucherie abolition », ont également été évacués et raccompagnés vers la sortie par les forces de l’ordre en milieu d’après-midi. Ils avaient envahi le ring des bovins et scandé « Elevage abolition ».
A la suite à une décision civile prise mardi par le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand, saisi en référé par les organisateurs du Sommet, les futurs auteurs d’actes de nature à entraver le bon déroulement de l’évènement encourent une sanction possible de 10.000 euros par infraction, a par ailleurs indiqué mercredi soir le parquet à l’AFP.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 4 Oct 2018 - 8:29
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Anti-viandes: La FNSEA demande une enquête parlementaire après les dégradations de commerces
Réponses: 0
Vues: 56

Le ministre de l’Agriculture promet une protection renforcée aux boucheries et abattoirs

https://francais.rt.com/france/54341-ministre-agriculture-promet-protection-renforcee-boucheries-abattoirs

Après l’incendie volontaire d’un abattoir dans l’Ain et plusieurs dégradations de boucheries commises par des militants de la cause animale, le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a annoncé qu'il assurerait la protection de ces établissements.
En réaction à plusieurs incidents et dégradations impliquant des militants vegans ou anti-spécistes contre des commerces de vente de viande, le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a promis des protections «assurées, renforcées».
Interrogé dans l’émission Audition publique sur Public Sénat et LCP, le ministre de l'Agriculture a décidé de déployer l'artillerie lourde pour leur venir en aide. Il a mentionné plusieurs volets : une «vigilance accrue assurée par les services de sécurité autour des magasins», des protections assurées par «le ministère de l'Intérieur [...] là où il y a déjà eu des dégradations», et des enquêtes menées pour pouvoir «trouver les responsables et les sanctionner à la hauteur de leurs forfaits». L'incendie criminel partiel d'un abattoir dans l'Ain le 28 septembre, sur lequel plane l'ombre des militants de la cause animale, a semé l'émoi dans la communauté des filières de la viande. Quelques bouchers lillois, dont les commerces ont été dégradé par des vegans, ont de leur côté embauché des vigiles

Lire aussi
Les bouchers de Lille font appel à des vigiles face à la crainte des actions de militants vegan
Stéphane Travert a rappelé que les bouchers avaient fait l'objet de l'attention du ministère de l'Intérieur, qui les a reçus en juillet. Il avait alors assuré son soutien «à la filière bovine, à toutes les filières». «Les bouchers se sentent en difficulté et nous devons les protéger», a-t-il appuyé.
Tout en refusant de s'attaquer aux associations anti-spécistes, dont l'existence dépend du droit fondamental qu'est la liberté d'association, il a blâmé leur discours. «Rien n’autorise les amalgames qui ont été faits par ceux qui défendent la cause animale. Rien n’autorise à mélanger la Shoah et les actes qu’ils ont perpétrés devant des boucheries ou devant des abattoirs», a-t-il clamé. 
Estimant que le «débat [pouvait] être mené de manière apaisée», Stéphane Travert a déclaré que ses services reviendraient «peut-être sur le question du bien-être animal». Pour mémoire, en avril 2018, les Etats généraux de l'Alimentation dans lequel son ministère était particulièrement impliqué, ont refusé toutes les requêtes des défenseurs des animaux. Ils réclamaient notamment la vidéosurveillance dans les abattoirs ou la fin des cages à poule. Mais tous les amendements du projet de loi agriculture et alimentation liés aux animaux ont été balayés par la majorité. Le durcissement de la cause anti-spéciste est peut-être à mettre en perspective avec l'indifférence dont a fait preuve le gouvernement face aux requêtes des défenseurs de la cause animale.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 3 Oct 2018 - 10:54
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Le ministre de l’Agriculture promet une protection renforcée aux boucheries et abattoirs
Réponses: 0
Vues: 62

Procès de l’abattoir de Mauléon

https://www.l214.com/lettres-infos///2018/09/26-proces-abattoir-mauleon-loi-alimentation-repas-vegetariens/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=a07c5cfdee-EMAIL_CAMPAIGN_2018_09_26_12_38&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-a07c5cfdee-194987761

La responsabilité de l’abattoir mise en lumière

Le procès de l’abattoir de Mauléon-Licharre s'est achevé mardi 18 septembre après deux jours d'audience.
Au total, 195 infractions ont été retenues par le Parquet ; parmi elles, un seul délit : la tromperie sur la qualité du produit. L’enquête préliminaire avait en effet permis d’identifier que l’abattoir ne respectait pas en tout point le cahier des charges Label Rouge. Au regard de la loi, les infractions qui ont eu un impact direct sur les animaux ne constituent que de simples contraventions, passibles d’une amende.
Suite aux auditions, les réquisitions du procureur de la République ont mis l'accent sur la responsabilité majeure de l'abattoir et de son ancien directeur. Au total, plus de 50 000 € d’amendes sont requis contre l’abattoir. Son ancien directeur, quant à lui, risque 6 mois de prison avec sursis et 7 500 € d’amendes. Pour les salariés, une somme de 100 à 700 euros pourrait être demandée.
Les plus lourdes peines encourues portent sur le délit de tromperie sur la qualité des « produits ». Cela reflète une triste réalité : aujourd’hui, notre législation considère que la tromperie est bien plus grave que les souffrances supplémentaires endurées par les animaux…
Les échanges ont également permis de souligner la responsabilité des services vétérinaires de l’État, mais celle-ci ne pourrait être jugée que par un tribunal administratif. À suivre...
En tout état de cause, le tribunal et le Parquet ont traité cette affaire avec sérieux. Les souffrances des animaux ont été au centre des débats, jugées au regard du droit actuel.
Ce procès a également permis de mettre en lumière un système profondément violent à l’égard des animaux et des personnes qui y travaillent. Continuons nos actions pour une société plus juste pour tous.
Le tribunal rendra sa décision le 29 octobre.

par Choupi91
le Jeu 27 Sep 2018 - 8:48
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Procès de l’abattoir de Mauléon
Réponses: 0
Vues: 86

À Toulouse, la L214 préfère organiser une Vegan Place que vandaliser les vitrines de bouchers

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/22/2873956-toulouse-l214-prefere-organiser-vegan-place-vandaliser-vitrines-bouchers.html


De nombreux stands sont présents sur la Vegan Place, comme ici à Tours. / Photo DR, L214.
Non, pour l’antenne toulousaine L214, vandaliser les devantures des bouchers pour défendre le droit des animaux - comme cela a été fait récemment à Lille - n’est pas la solution. Eux ont préféré dresser ce samedi une Vegan place, sur les allées Jules-Guesde, à Toulouse.
"Dans ce village qui rassemble une dizaine d’associations et une trentaine de stands, nous voulons montrer qu’il existe des alternatives végétales, notamment pour l’alimentation, détaille Carole Mare, co-référente de L214 Haute-Garonne. Nous sommes une organisation pacifique, casser les vitrines de bouchers c’est une méthode militante que nous rejetons. Le boucher est à peine plus responsable que le consommateur. Ce qu’il faut, c’est une prise de conscience de la part des citoyens."
Et pour y arriver, selon l’antenne locale de l'association L214, il existe plusieurs leviers, dont l’action d’information. "Sur cette première Vegan place à Toulouse, poursuit Carole Mare, nous avons mis à disposition un casque de réalité augmentée. Les gens peuvent voir les conditions des animaux dans certains élevages ou dans les abattoirs. On nous cache soigneusement ces images, il est donc nécessaire pour nous de montrer le réel, et de montrer que l’Etat est complice de l’industrie alimentaire en choisissant de faire confiance à la filière."

Immersion en 3D dans des abattoirs

Valérie vient de tester cette immersion en 3D, à hauteur d’animaux. "J’ai vu un élevage de vaches, vu comment on les sépare de leur veau, comment on trie les veaux mâles et femelles, détaille cette habitante de Gaillac, encore tout émotionnée par les images. On se sent coupable, complice quand on ne fait rien…"
S’attaquer aux vitrines de boucherie, une solution ? "On ne sensibilise pas avec de la violence, mais avec de l’éducation". Martial, à ses côtés, précise : "Quand les personnes anti-viande attaquent une boucherie, c’est qu’ils répondent à quelque chose qui leur fait mal. Mais ce n’est pas un bon moyen… Cela risque de devenir une guerre de tranchées."
"L’important, c’est d’interpeller nos politiques, affirme Carole Mare, donc les élus locaux. Qu’est ce que met en place la mairie comme alternative végétale à la cantine ? Quid des autorisations des animaux dans les cirques ? Quelles subventions pour les refuges d’animaux ? Les politiques nous représentent. On doit être nombreux à les interpeller, c’est un devoir de citoyen."
Comment ? L 214 a répertorié les prises de position de très nombreux politiques et les a publiées sur le site Politique & animaux. "En deux clics, on peut les interpeller sur Twitter affirme la co-référente de L214 Haute-Garonne. Nous avons choisi d’informer. Et nous aimerions aussi pérenniser la Vegan place à Toulouse. Je crois qu’avec la diffusion de nos enquêtes depuis 2016, l’opinion est en train de bouger."

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 10:18
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: À Toulouse, la L214 préfère organiser une Vegan Place que vandaliser les vitrines de bouchers
Réponses: 0
Vues: 72

Les éleveurs mayennais s'opposent à l'expérimentation de repas végétariens dans les cantines scolaires

https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/les-eleveurs-mayennais-s-opposent-a-l-experimentation-de-repas-vegetariens-dans-les-cantines-1537540276

Les députés de la majorité, contre l'avis du gouvernement, ont voté l'expérimentation de repas sans viande pour les enfants qui vont à la cantine, dans le cadre de la Loi Agriculture et Alimentation. Les agriculteurs y ont vu la "patte" d'une association qu'ils combattent.
Cette association c'est L214. Des années de militantisme qui ont fait de ce mouvement la voix de la protection et du bien-être animal.
Je ne veux pas que mon fils serve à couvrir une idéologie", un agriculteur de Pré-en-Pail

L'expérimentation votée par l'Assemblée Nationale, c'est la politique des petits pas selon les éleveurs qui redoutent en fait qu'un jour la viande ne soit définitivement plus servie dans les cantines scolaires. 
Damien Lecourt est l'un des responsables, en Mayenne, du syndicat Les Jeunes Agriculteurs : "il y a des députés qui ont suivi cette association en disant que c'est une association de protection animale mais elle est abolitionniste. Elle a mis la pression pour que les enfants aient un menu végétarien. En leur servant ce type de repas, on peut aussi leur servir des arguments sur le bien-être des animaux et les enfants n'ont pas les éléments pour répondre à ça. Je ne veux que mon fils serve à couvrir une idéologie alors que L214 est capable de venir chez nous, dans les exploitations, faire des vidéos dégueulasses et balancer de mauvais arguments sur nous. On aurait dit qu'on allait imposer des repas halal ou kasher, beaucoup de monde serait monté au front pour défendre l'école laïc, l'école républicaine"
Les éleveurs mayennais ont, par ailleurs, pensé à tort que le Département allait dès cette année mettre en place des repas végétariens dans les cantines qu'il gère. Faux explique Joël Balandraud, conseiller départemental et maire d'Evron, la ville qui accueille, chaque année, le festival de la viande. 
Le projet de loi Agriculture et Alimentation va maintenant être examinée par le Sénat qui pourrait retoquer l'amendement sur les repas végétariens.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 10:12
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Les éleveurs mayennais s'opposent à l'expérimentation de repas végétariens dans les cantines scolaires
Réponses: 0
Vues: 71

«La viande est un meurtre»… Les antispécistes dénoncent le «zoocide» devant plusieurs boucheries

https://www.20minutes.fr/societe/2341199-20180922-viande-meurtre-antispecistes-denoncent-zoocide-devant-plusieurs-boucheries



Des militants antispécistes ont organisé samedi 22 septembre 2018 des happenings pacifiques devant des boucheries en France. — JACQUES DEMARTHON / AFP

Des militants antispécistes ont organisé ce samedi des happenings pacifiques devant des boucheries en France, à l’appel « Boucherie Abolition » et d’autres mouvements tels que 269 Life France. Les militants entendaient dénoncer le « zoocide » que représentent, selon eux, l'élevage​, le commerce et la consommation de viande.

Dans le XVIe arrondissement de Paris, Vincent Aubry et Alizée Denis du mouvement « Boucherie Abolition » portaient un cochonnet mort qu’ils ont exhibé devant des boucheries pendant quelques minutes pour dénoncer ces commerces qui « vendent du meurtre ». « Démembrer un corps, ça n’est pas un métier », a scandé Alizée Denis.

Une trentaine d’actions dans plusieurs villes de France

« De quel droit se permet-on de faire naître dans le but de faire mourir ? », s’interrogeait Alizée Denis, dos tourné à la vitrine d’un boucher, tenant le corps du cochonnet dans ses bras. Piqué au vif, le propriétaire est alors sorti de son magasin en traitant les deux militants de « connards ».

Une trentaine d’actions similaires ont eu lieu, selon les organisateurs, dans d’autres villes de France, notamment à Toulouse. Craignant des dégradations dans le cadre de cette journée d’actions, le président des bouchers du Nord a fait appel à une société de sécurité privée pour sécuriser les enseignes de la région, dont plusieurs ont été vandalisées ces derniers mois.

« Boucherie Abolition » dénonce le « système zoophage »


Six personnes ont récemment été interpellées dans le cadre d’une enquête sur des actes de vandalisme contre neuf commerces, dont des boucheries ou des poissonneries, dans la métropole de Lille, par des militants vegan. Depuis le début de l’année, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a recensé en France «12 cas de commerces alimentaires caillassés avec tags de revendications antispécistes » et « plusieurs dizaines » de cas de détériorations, avec du « faux sang versé » ou de la « pose d’autocollants revendicatifs ».

« Boucherie Abolition », qui existe depuis 2016, a fait parler d’elle l’an dernier lorsque ses membres ont enlevé une vingtaine de lapins sur un site de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) au sud de Toulouse et badigeonné de faux sang son enseigne. L’Inra a porté plainte. Pour rappel, « Boucherie Abolition » dénonce le « système zoophage » et s’oppose à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l’être humain et les animaux.



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 24 Sep 2018 - 9:34
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: «La viande est un meurtre»… Les antispécistes dénoncent le «zoocide» devant plusieurs boucheries
Réponses: 0
Vues: 67

Mauvais traitements à l’abattoir de Mauléon : six mois avec sursis requis contre l’ex-directeur

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/09/18/mauvais-traitements-a-l-abattoir-de-mauleon-six-mois-avec-sursis-requis-contre-l-ex-directeur_5356923_1653578.html

Six mois de prison avec sursis ont été requis mardi 18 septembre au tribunal correctionnel de Pau contre l’ex-directeur de l’abattoir de Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), deux ans et demi après la diffusion d’images chocs de mauvais traitements envers des animaux.

La peine requise correspond aux accusations de « tromperie sur la nature, la qualité, l’origine ou la quantité » de la viande, un délit passible de deux ans de prison et de 300 000 euros d’amende. La maltraitance animale, dont répondaient l’ex-directeur et trois employés, n’est punie que d’amendes, que le parquet a réclamées à des degrés divers pour « mauvais traitements » contre les quatre hommes.

Délit de tromperie

« Ce n’est pas le procès d’Alès, il ne s’agit pas d’actes de cruauté », a déclaré Orlane Yaouanq pour le ministère public, en référence au procès concernant les abattoirs d’Alès et du Vigan (Gard) ayant entraîné une condamnation à huit mois de prison avec sursis pour actes de cruauté. « Il n’y aurait pas le délit de tromperie, nous serions devant le tribunal de police. Il n’y a pas eu de volonté délibérée de causer des souffrances des animaux. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas souffert », a-t-elle encore dit.
Trois employés, l’ex-directeur et l’établissement en tant que personne morale, étaient jugés pour « mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique », une accusation qu’ils ont âprement contestée lors des deux jours d’audience.
L’affaire avait éclaté en mars 2016 avec la diffusion de vidéos prises en secret à l’abattoir de Mauléon, des images difficilement soutenables montrant des animaux mal étourdis, des moutons saignés encore conscients, voire un agneau écartelé vivant. Devant une salle comble, remplie d’amis, de famille et d’éleveurs, les employés ont plaidé un manque de personnel, du matériel défaillant et des consignes parfois peu strictes de leur direction. « La cadence, on la subissait », a déclaré lundi 17 septembre l’un d’eux, en évoquant les lourds horaires d’une période — avant Pâques — particulièrement chargée.
La direction avait contesté ces accusations, évoquant une situation de « petit » abattoir et la difficulté à trouver du personnel qualifié dans un pays où il n’existe pas de formation spécifique. Dix parties civiles, dont L214, la SPA ou la Fondation Brigitte-Bardot, ont demandé une condamnation et des amendes allant de 1 euro symbolique à 5 000 euros solidaires pour les quatre salariés prévenus.

Deux cents infractions constatées

L’abattoir de Mauléon traite 30 000 tonnes de viande par an et emploie trente-cinq salariés. Son agrément sanitaire avait été suspendu pendant deux mois après les révélations, le 29 mars 2016. Avec les vidéos de L214, « on a pu avoir un œil sur ce qui se passait dans les abattoirs », a plaidé Christophe Arcaute, pour l’association Animal Cross.
Une partie des vidéos de L214, d’une durée totale de deux heures et demie, a été projetée à l’audience. Durant le procès, les services vétérinaires, qui ne sont pas en cause dans l’affaire, ont été poussés dans leurs retranchements pour expliquer les quelque deux cents infractions constatées sans fermeture de l’abattoir.
« Oui, potentiellement on avait les moyens d’intervenir, mais je n’avais pas de documents officiels pour m’y appuyer », a justifié Philippe Barret, chef de service abattoirs et sous-produits de la direction vétérinaire départementale. « On aurait dû avoir plus de fermeté », a-t-il répété, sans donner plus d’explications précises. Le jugement devait être mis en délibéré.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 19 Sep 2018 - 8:56
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Mauvais traitements à l’abattoir de Mauléon : six mois avec sursis requis contre l’ex-directeur
Réponses: 0
Vues: 68

Après les sacrifices de moutons des musulmans, L214 s'attaque à un rituel juif méconnu

https://www.midilibre.fr/2018/09/17/apres-les-sacrifices-de-moutons-des-musulmans-l214-sattaque-a-un-rituel-juif-meconnu,4699669.php

Des oiseaux qu'on fait tourner plusieurs fois en l’air, "pour ensuite les saigner à vif et les laisser se vider de leur sang jusqu’à leur mort". L214 décrit en ces termes les sacrifices de poulets égorgés par certains juifs orthodoxes avant Yom Kippour, la fête du Grand Pardon qui débute ce mardi 18 septembre au soir.
Le coup de gueule de Sébastien Arsac, cofondateur de l'emblématique association pro-végan, dans Midi Libre. La réaction d'un représentant de la communauté juive dans le Gard.

L214 dénonce le rituel des Kapparot, qui voit certains représentants de la communauté juive égorger à vif des poulets avant Yom Kippour, la fête du Grand Pardon. Pourquoi avez-vous décidé d'en faire un combat ?
Ces animaux sont égorgés en toute conscience, sans étourdissement, suspendus par les pattes ! Une lanceuse d'alerte qui habite à Marseille en face d'un centre communautaire orthodoxe juif avait assisté à ce rituel en 2016. Normalement, il est prévu que ces volailles soient données ensuite aux pauvres, mais les animaux étaient ici jetés à même le sol et mis dans des sacs poubelles. 
A la suite de cela, nous avons interpellé les services vétérinaires.
Comment ont-ils réagi ?
Il est très compliqué de faire réagir les services vétérinaires.L214 a par deux fois porté plainte auprès du procureur de Marseille, en 2016 et en 2017. Mais cela continue. Cette année, des bâches ont été installées sur le site de Marseille pour qu'on ne puisse plus voir de l'extérieur le sacrifice des Kapparot.
Nous sommes un peu dépités. Nous avons interpellé le grand rabbin de France et le grand rabbin de Marseille. Ils ont été clairs et net : ils ne soutiennent pas cette pratique.
Document : le courrier du grand rabbin de France
Ce rituel divise la communauté juive.
Oui il fait l'objet d'un vrai débat en Israël. Mais nous sommes ici en face de communautés très orthodoxes, à Marseille à Paris et ailleurs, qui veulent suivre ce rituel. Or les lois doivent être respectées.
En quoi cette pratique est-elle illégale ?
Les animaux doivent être tués en abattoir, en respectant un certain nombre de règles. Il y a une exception pour les animaux blessés, qui ne sont pas transportables, c'est à gérer avec un vétérinaire. Il y a aussi une exception pour la personne qui a un élevage de volailles chez lui et les réserve à la consommation pour sa famille. Or nous ne sommes pas dans ce cadre-là.
Cette pratique est-elle aujourd'hui marginale ?
Oui, on n'a pas de statistiques, mais cela représente sans doute des dizaines de milliers d'animaux. 
L'idée n'est pas de s'opposer à une religion. Mais si on essaie de faire respecter la réglementation pour les rites musulmans, elle doit aussi être respectée pour les rites juifs et par tout le monde.

"Chaque famille a ses coutumes"

"Faire tourner les oiseaux plusieurs fois en l’air, pour ensuite les saigner à vif et les laisser se vider de leur sang jusqu’à leur mort." Les Kapparot sont loin de se résumer à ce rituel décrit par L214, selon Paul Benguigui, président de la communauté juive de Nîmes.
"Ce sont des habitudes ancestrales, mais les Kapparot, qui se terminent ce mardi 18 septembre au matin, ne sont pas pratiqués du tout de la même façon d'une famille à l'autre, chacun a ses propres coutumes. Certains achètent d'ailleurs la volaille casher déjà égorgée", explique-t-il.
"Ces abattages rituels réalisés chaque année, particulièrement pour cette fête du Grand Pardon, sont en nette régression, mais cela se perpétue toujours dans les communautés traditionnalistes", explique-t-il. D'autres préfèrent désormais, à la place, faire une offrande aux plus démunis.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 13:28
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Après les sacrifices de moutons des musulmans, L214 s'attaque à un rituel juif méconnu
Réponses: 0
Vues: 74

Maltraitance animale : "Seules des images permettent des procès", estime le député Olivier Falorni

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/maltraitance-animale-seules-des-images-permettent-des-proces-estime-le-depute-olivier-falorni_2944719.html

L'élu de Charente-Maritime a réagi alors que s'est ouvert à Pau le procès d'employés de l'abattoir de Mauléon, accusés de maltraitance animale.


"Seules des images permettent des procès", a souligné lundi 17 septembre sur franceinfo le député de Charente-Maritime Olivier Falorni, alors que s'est ouvert à Pau le procès des employés et de l'ancien directeur de l'abattoir de Mauléon, où l'association L214 avait filmé, en mars 2016, des animaux maltraités. Après ces images choc, Olivier Falorni a présidé une commission d'enquête parlementaire sur les abattoirs, et a porté une proposition de loi pour rendre obligatoire la vidéosurveillance dans les abattoirs, qui n'a jamais été définitivement adoptée.
Le projet de loi sur l'agriculture et l'alimentation, examiné en seconde lecture à l'Assemblée, prévoit une expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs volontaires. Pour Olivier Falorni, "c'est un rideau de fumée assez grotesque""L'expérimentation est déjà possible aujourd'hui et elle est très peu utilisée, sauf pour les abattoirs qui veulent exporter en Grande-Bretagne, puisque la Grande-Bretagne a voté le contrôle vidéo obligatoire", explique le député.
Olivier Falorni se félicite que le texte reprenne "à la virgule près" sa proposition de faire des actes de maltraitance sur animaux en abattoir et dans les transports un délit pénal. Mais "on est dans l'hypocrisie la plus totale, regrette-t-il, c'est comme si le gouvernement disait : 'on va lutter plus lourdement contre les chauffards', et en même temps qu'on annonçait qu'on allait se priver des radars". "Aujourd'hui, on dit qu'on va renforcer les sanctions, mais on se prive de l'outil qui permet de caractériser ce délit, déplore Olivier Falorni. Il faut des images pour caractériser le délit et sanctionner fortement des comportements qui sont absolument insupportables."

"Reniement du président de la République"

"On a un abandon en rase campagne des animaux, et nous avons de surcroît un reniement du président de la République", pointe Olivier Falorni, rappelant que pendant sa campagne présidentielle, "Emmanuel Macron avait écrit à toutes les associations de protection animale" en indiquant que "le contrôle vidéo obligatoire dans les abattoirs serait instauré selon les dispositions de la loi Falorni". Il dénonce un "aveuglement", un "acte suicidaire" du lobby de la viande qui "ne mesure pas combien le citoyen consommateur a besoin de transparence".

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 9:45
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Maltraitance animale : "Seules des images permettent des procès", estime le député Olivier Falorni
Réponses: 0
Vues: 64

Pau: Après les vidéos glaçantes de L214, le procès d’un abattoir bio s'ouvre ce lundi à Pau

https://www.20minutes.fr/justice/2337335-20180917-pau-apres-videos-glacantes-l214-proces-abattoir-bio-ouvre-lundi-pau


  • L’association L214 a diffusé au printemps 2016 des images captées à l’intérieur de l’abattoir de Mauléon-Licharre qui ont choqué l’opinion publique.
  • Ce lundi s’ouvre à Pau le procès de l’abattoir poursuivi pour des pratiques d’abattage illégales et des actes de cruauté, après une plainte déposée par l’association L214.
  • L’ex-directeur de l’établissement, aujourd’hui à la retraite, et quatre employés sont poursuivis pour 195 infractions au total.

En mars 2016, la France découvrait les images glaçantes captées par l'association L214 au sein de l’abattoir du pays de Soule à Mauléon-Licharre certifié bio et qui met en avant le Label Rouge et l’IGP (indication géographique protégée). On y voit des bovins, veaux et agneaux de lait qui n’y sont pas étourdis suffisamment et reprennent conscience alors qu’ils sont suspendus pour la saignée ou même prêts à être découpés.
L’association de défense des animaux a porté plainte contre l’abattoir, relevant de nombreuses entorses à la réglementation mais aussi des actes de cruauté. Le procès s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Pau.

195 infractions

C’est le second procès qui fait suite à la diffusion d’images enregistrées en caméra cachée par la très active association L214. Le premier a été celui de l’abattoir du Vigan, dans le Gard, et a abouti à la condamnation à huit mois avec sursis du principal prévenu. « Ici, l’abattoir du pays de la Soule est poursuivi pour 195 infractions et l’ex-directeur et quatre employés sont prévenus : il y a une force du nombre », commente Maître Caroline Lanty, conseil de l’association L214.
Les vidéos ont été soigneusement passées au crible par des spécialistes informatiques de la police, qui ont vérifié l’absence de montage ou de séquençage. Ils ont vérifié la cohérence des images sur lesquelles repose le procès et ont permis de « crédibiliser les plaintes », relève l’avocate.
L’ex directeur de l’abattoir Gérard Clemente, aujourd’hui à la retraite, s’était déclaré surpris après la diffusion des images. « Il a dit qu’il découvrait et a invoqué des comportements individuels mais il était informé de beaucoup de choses », estime maître Caroline Lanty. Le conseil de Gérard Clémente, Denise Pombieilh, n’a pas donné suite aux sollicitations de 20 Minutes.

« L’excuse de la cadence est facile »

Les images ont été prises avant Pâques et l’ancien directeur s’était défendu en pointant les cadences à tenir pour répondre à la demande en cette période. « L’excuse de la cadence est facile, on ne peut pas parler de cadence industrielle dans cet abattoir [une petite structure d’une trentaine de salariés], réagit maître Caroline Lanty. Il y a des règles dans l’abattage et on sait que saigner un animal en pleine conscience provoque des douleurs très vives ».
Quatre salariés de l’abattoir sont poursuivis pour des actes de cruauté. « Il y a des comportements individuels qui sont en cause, détaille le conseil de l’association L214. Sur les images, on voit des pinces électriques appliquées sur les yeux et les oreilles des bêtes et des gestes d’énervement des salariés. » Les animaux prêts à être abattus, qui n’ont ni bu ni mangé depuis un moment et entendent leurs congénères souffrir sont alors particulièrement vulnérables et sensibles, souligne L214..
L’association met aussi en avant la tromperie du consommateur, notamment parce que l’abattoir utilisait un l’aiguillon électrique sur les animaux, interdit dans les cahiers des charges des labels mis en avant par l’abattoir.
A la suite de la diffusion des vidéos captées dans l’abattoir de Mauléon-Licharre, l’activité de celui-ci avait été suspendue et le ministre de l’Agriculture avait demandé une inspection à l'échelle nationale des abattoirs. Celle-ci avait montré des dysfonctionnements dans 80 % des abattoirs. A l’heure actuelle, les services vétérinaires ne contrôlent la chaîne d’abattage qu’après le décès des bêtes. « Il faudrait qu’ils s’intéressent à ce qui se passe ante mortem », souligne le conseil de L214. L’association espère que ce procès permettra d’avancer vers une politique de protection animale plus ambitieuse.
Les débats se tiendront jusqu’à mardi.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 17 Sep 2018 - 9:43
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Pau: Après les vidéos glaçantes de L214, le procès d’un abattoir bio s'ouvre ce lundi à Pau
Réponses: 0
Vues: 73

Brest: Un mineur soupçonné d’avoir dépecé des moutons dans un parc

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2330199-20180904-brest-mineur-soupconne-avoir-depece-moutons-parc

L’affaire des moutons dépecés à Brest a connu une avancée ce week-end. Samedi soir, un jeune homme de 17 ans a été interpellé à un arrêt de tram alors qu’il venait de se débarrasser d’un sachet contenant de la cocaïne, rapporte Ouest-France. En fouillant dans son téléphone portable, les policiers ont découvert des photos et des vidéos du jeune homme en train de dépecer un mouton.

Le cadavre d’un mouton suspendu à un arbre

Le 22 août, des promeneurs avaient fait une macabre découverte dans le parc d’Eole à Brest. Ils étaient tombés sur le cadavre d’un mouton qui était suspendu par les pattes arrière à un arbre. L’animal avait été égorgé et dépecé. Deux jours plus tard, deux nouvelles carcasses avaient été retrouvées à proximité.
En garde à vue, le mineur a d’abord nié les faits avant de passer aux aveux. Il a expliqué que plusieurs personnes de la région brestoise s’étaient cotisées pour acheter des moutons. Poursuivi pour détention de cocaïne et mauvais traitement envers des animaux, il sera convoqué devant le juge des enfants le 18 octobre.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 4 Sep 2018 - 14:54
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Brest: Un mineur soupçonné d’avoir dépecé des moutons dans un parc
Réponses: 0
Vues: 79

Castration des porcs, broyage des poussins... Quel est le plan du gouvernement pour améliorer le bien-être animal?

https://www.20minutes.fr/planete/2328067-20180830-castration-porcs-broyage-poussins-plan-gouvernement-ameliorer-bien-etre-animal

Un plan déjà décrié. Le ministre de l'AgricultureStéphane Travert a présenté mercredi la feuille de route du gouvernement pour améliorer le bien-être animal, comprenant dispositions existantes, éléments de la future loi Alimentation, et mesures à l'étude. Ce plan est vivement critiqué par les associations qui accusent le gouvernement de faire du réchauffé.

Sexage

Ce plan a été présenté en marge d'une visite du ministre aux abattoirs Puigrenier, à Montluçon (Allier), afin d'illustrer concrètement les plans de développement des filières d'élevage avec le distributeur, l'abatteur et les éleveurs qui mettent en place par contractualisation les engagements du bien-être animal, a indiqué l'entourage de Stéphane Travert.
Au rayon innovation, le ministre a rappelé la création d'un centre de référence sur le bien-être animal piloté par l'Inra, initié par le gouvernement précédent et mis en place fin 2017. Il a également évoqué les travaux de recherche en cours pour aider les professionnels à améliorer leur pratiques.
Stéphane Travert a évoqué la convention passée avec une entreprise pour créer d'ici à 2024 une méthode permettant aux industriels de mettre fin au broyage des poussins mâles auxquels ont recours les industriels désireux de ne garder que les futures poules pondeuses. «C'est une technique qui existe aujourd'hui» a admis Stéphane Travert lors d'un point presse, et «à laquelle il faut mettre fin». «Nous avons engagé 4,3 millions d'euros avec une entreprise pour un dispositif qui permettra de faire du «sexage» (tri) à l'intérieur de l'oeuf pour éliminer les poussins mâles, avant leur éclosion», a-t-il dit. Le ministre a également rappelé l'engagement de la filière à limiter à 50% la proportion d'oeufs de poules issus d'élevages en cages d'ici à 2022.

«Un coup de com' après le tsunami Hulot»

Pour la filière de viande bovine, qui souhaite faire monter en puissance la proportion de produits sous signe de qualité label rouge, Stéphane Travert l'a appelée à faire de ce label un gage d'excellence en termes de bien-être et à changer son cahier des charges. Concernant la castration des porcs, «nous avons pris des engagements avec la filière porcine», a déclaré Stéphane Travert, évoquant «un travail de longue haleine avec la filière pour trouver d'autres pratiques innovantes» et la présentation fin 2018 d'un plan de sortie de la castration des porcs.
Ce plan «est juste un coup de com après le tsunami Hulot, en utilisant opportunément le plan d'actions «bien-être» animal 2016/2020 initié par Stéphane Le Foll», a réagi mercredi la fondation Brigitte Bardot, qui indique que Stéphane Travert «s'est opposé à tous les amendements favorables aux animaux lors de l'étude du projet de loi Agriculture» au printemps. Le texte doit être examiné à l' Assemblée nationale  à compter du 12 septembre.

«Un scandale»

«Ce que présente aujourd'hui Stéphane Travert, c'est la stratégie mise en place en 2016 sous son prédécesseur Stéphane Le Foll», a renchéri Agathe Gignoux, une porte-parole de l'association de défense des animaux d'élevage CIWF, qui a dénoncé une «belle opération de communication». Le CIWF a également fustigé l'autorisation cet été par la France «malgré les chaleurs caniculaires», de transports de bovins vers la Turquie. «Un scandale», selon Agathe Gignoux.
Elle a évoqué des animaux «bloqués à la frontière turque, pendant dix jours, dans leur camion, sans eau, sans nourriture, certains sont morts dans le camion». Répondant aux critiques du magazine 30 millions d'Amis qui avait demandé l'interdiction de ces transports, Stéphane Travert s'était alors absous de toute responsabilité sur le sujet, en arguant que les bovins français retrouvés dans de mauvaises conditions sanitaires en Turquie n'avaient pas été expédiés par la France, mais par l'Espagne et la République Tchèque, leurs pays de destination initiale.
Selon CIWF, un nouveau convoi transportant 275 animaux est parti fin août de la Loire vers Edirne en Turquie dans des conditions de températures «inadaptées». La législation autorise des transports d'animaux vivants seulement à une température maximum de 30°C, avec une tolérance de 5°C.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 31 Aoû 2018 - 8:45
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Castration des porcs, broyage des poussins... Quel est le plan du gouvernement pour améliorer le bien-être animal?
Réponses: 0
Vues: 77

Militant antispéciste, le fils d'Henri Dès va faire huit jours de prison

http://www.lefigaro.fr/musique/2018/08/29/03006-20180829ARTFIG00170-militant-antispeciste-le-fils-d-henri-des-va-faire-huit-jours-de-prison.php

Depuis quelques années, Pierrick Destraz, le fils du célèbre chanteur, s'insurge contre la maltraitance animale. Il a été condamné fin août par un tribunal suisse. Le militant menace de durcir son combat.
Au diable l'alcool, les fêtes et les drogues! Pierrick Destraz est un artiste engagé. Le fils d'Henri Dès, qui réside en Suisse, est devenu vegan et un militant de premier plan de la lutte contre la maltraitance animale. Sa dernière action lui coûtera plusieurs jours de prison.
«Oh la la, y'a tout qui va pas», chantait Henri Dès. Au cours d'une manifestation contre la création d'un abattoir à Aubonne dans le canton de Vaud, Pierrick Destraz a gêné la circulation des automobiles sur la voie publique. «Je m'y étais simplement assis sur la route durant une petite heure avec quelques amis engagés et des cris d'animaux se faisant égorger en fond sonore», explique-t-il dans un récent post Facebook.
La justice a sanctionné cet adepte du punk rock à une amende de 320 francs suisses - environ 280 euros. «Il va de soi que je ne donnerai pas un rond à l'administration», a-t-il expliqué se condamnant de fait à passer huit journées en prison. Il s'insurge contre la justice helvête, dont il critique l'excessive décision et le manque de bon sens face à «des lois protégeant les bourreaux».
Ces quelques jours passés derrière les barreaux seront l'occasion pour lui de montrer sa détermination. Mieux encore, Pierrick Destraz remercie «ce cadeau» car il y voit une «belle opportunité de renforcer [s]es convictions».
Dans un entretien à L'illustré, Pierrick Destraz raconte comment il en est arrivé à ne plus consommer de produits d'origine animale. Interviewé par 24 heures après ses récents démêlés avec la justice, Pierrick Destraz affirme que quelques jours de prison constituent une expérience de vie et ne pourront que renforcer la solidité de son engagement. «Cette sanction pourrait m'inciter à poursuivre le combat de manière clandestine, et peut-être plus violente», prévient-il.
Ce n'est pas la première fois que Pierrick Destraz est sanctionné par la justice. En 2014, la mairie demande au chanteur de payer 30.000 francs suisses d'amende - environ 26 000 euros. En cause, la location illégale du sous-sol de sa maison, transformé en centre de massage tantrique dédié à une harmonisation de l'esprit et du corps.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Jeu 30 Aoû 2018 - 9:26
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Militant antispéciste, le fils d'Henri Dès va faire huit jours de prison
Réponses: 0
Vues: 90

Tarn-et-Garonne: Un octogénaire tué par un taureau

https://fr.yahoo.com/news/tarn-garonne-octog%C3%A9naire-tu%C3%A9-taureau-082734267.html



Un homme de 82 ans a été mortellement chargé par un taureau, lundi à Moissac, dans un champ…
A l’arrivée des secours, l’homme était déjà décédé. Un octogénaire est mort lundi après avoir été chargé par un taureau dans un champ de Moissac, dans le Tarn-et-Garonne.
Selon La Dépêche du Midi, cet agriculteur de 82 ans se trouvait sur l’exploitation qu’il avait transmise à son fils, qu’il revenait aider régulièrement.
Au moment de rentrer le troupeau
Le drame serait survenu au moment de rentrer les bêtes. Le taureau s’en est alors pris à la victime. Le fils a alerté les secours vers 18h30, qui n’ont donc rien pu faire pour sauver l’octogénaire. Le parquet de Montauban a été saisi.

Tags #animaux #boucherie #ferme #élevage #corrida #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 30 Aoû 2018 - 8:55
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Tarn-et-Garonne: Un octogénaire tué par un taureau
Réponses: 0
Vues: 87

Alsace: Les enquêteurs découvrent 40 moutons détenus clandestinement chez un couple

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2323359-20180821-alsace-enqueteurs-decouvrent-40-moutons-detenus-clandestinement-chez-couple


Parmi les 40 moutons, 16 ont été découverts dans le noir du sous-sol de la maison du couple de Haut-Rhinois. Illustration — M.Bosredon/20Minutes
L’Aïd el-Kebir débute ce mardi en France. Inscrite sous le signe du partage et de la solidarité envers les personnes dans le besoin, cette fête musulmane (la plus grande de l’islam) est marquée par un rituel de sacrifice animal, parfois remplacé par des dons. Pour cela, des abattoirs temporaires et agréés sont mis en place dans le pays.
Mais à Blotzheim (Haut-Rhin), le journal L'Alsace révèle qu’un jour plus tôt, les gendarmes - accompagnés d’autres représentants des services de l’état - ont découvert 40 moutons détenus clandestinement chez un couple. Parmi eux, 16 n’avaient pas d’identification et se trouvaient même au sous-sol de leur domicile, dans le noir.

Les animaux bientôt euthanasiés

Achetés dans le département des Vosges selon les déclarations dévoilées de leur propriétaire, les animaux étaient destinés à être vendus pour l’Aïd. Les enquêteurs l’ont d’ores et déjà verbalisé. Il devrait aussi être par la suite convoqué au tribunal. Les moutons, quant à eux, devront désormais être euthanasiés avant d’être évacués.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 21 Aoû 2018 - 13:31
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Alsace: Les enquêteurs découvrent 40 moutons détenus clandestinement chez un couple
Réponses: 0
Vues: 83

Oui, le bovin souffre après avoir été écorné

https://www.lematin.ch/suisse/Oui-le-bovin-souffre-apres-avoir-ete-ecorne/story/25102342

Une douleur qui perdure des mois... La conclusion de cette nouvelle étude bernoise constitue un argument en faveur de l'initiative pour les vaches à cornes.


Pour éviter d'attirer les prédateurs, les bovins ne manifestent pas leur douleur. Image: iStock


Après avoir été écornés au fer rouge, les veaux souffrent encore durant des mois, d'après une étude réalisée par l'Université de Berne et rapportée par les journaux Ostschweiz am Sonntag et Zentralschweiz am Sonntag. Cette conclusion constitue un argument de poids en faveur de l'initiative populaire «Pour la dignité des animaux de rente agricoles (Initiative pour les vaches à cornes)», pour laquelle les Suisses devront se prononcer le 25 novembre.
Il n'a pas été facile pour l'équipe scientifique d'arriver à cette conclusion, pour la simple et bonne raison que les animaux ne peuvent parler. «La douleur est une sensation individuelle, qui ne peut être décrite que par des mots», explique Claudia Spadavecchia, professeur d'anesthésiologie vétérinaire et de traitement de la douleur à la faculté Vetsuisse de l'Université de Berne. Selon la spécialiste, il ne faut pas s'attendre à des changements de comportement de la part des bovins lorsqu'ils souffrent d'une douleur chronique, car ce sont sont des animaux de proie: «Pour éviter d'attirer les prédateurs, ils ne doivent pas manifester leur douleur. Au contraire, ils essayent de la cacher», détaille-t-elle.
Sensibilité accrue même trois mois plus tard
«Ce que les animaux ressentent exactement ne peut être deviné que par leur réponse à des stimuli bien quantifiables», souligne Claudia Spadavecchia. Dans cette optique, son équipe a utilisé des méthodes neurophysiologiques et physiques innovantes pour analyser les conséquences de l'écornage. Avec un laser spécial, un générateur de pression et des filaments de Von Frey, ils ont examiné avec quelle sensibilité trente veaux réagissaient à une pression sur leur tête. La première partie de l'étude, dont les résultats ont été publiés en février dernier, ont été réalisés directement après l'écornage. Dans les 24 heures qui ont suivi, pratiquement tous les veaux examinés souffraient encore, que l'écornage ait eu lieu une semaine ou quatre semaines après la naissance.
La conclusion de la deuxième partie de l'enquête (pas encore publiée) démontre pour la première fois que la sensibilité accrue à la douleur chez 38% des veaux écornés persistait même trois mois après. Les scientifiques ont en effet constaté que ces veaux ressentaient des douleurs légères et étaient plus sensibles aux stimuli douloureux que leurs compagnons non-écornés. Cela signifie que pour protéger leur tête, ces bovins sont limités dans leurs interactions avec les autres animaux et bougent le moins possible lorsqu'ils mangent à travers les barreaux.
Découragé, un membre du Conseil national démissionne
Louis Schelbert, ancien membre du Conseil national, avait déposer une motion pour que le Conseil fédéral étudie si l'écornage entraînait des douleurs fantômes. Tout comme elles pourraient se produire chez les personnes amputées, mais aussi chez les poulets dont le bec aurait été coupé. Après que le Conseil fédéral l'a informé des enquêtes en cours de la faculté Vetsuisse, Louis Schelbert a retiré son initiative.
Mais ce dernier a démissionné du Conseil national, après la publication des premiers résultats estimant qu'il était «scandaleux que les résultats n'intéressent pas le Conseil fédéral et les offices fédéraux compétents». En effet, le Conseil fédéral et le Parlement n'ont pas voulu soutenir l'initiative «Pour la dignité des animaux de rente agricoles (Initiative pour les vaches à cornes)» ni présenter de contre-projet. Cette initiative aurait pour effet d’inscrire dans la Constitution l’obligation d’accorder un soutien financier pour les vaches et les chèvres tant qu’elles portent leurs cornes. Le Conseil fédéral et le Parlement considèrent que la législation en vigueur prévoit déjà des soutiens financiers en faveur de la protection des animaux. (Le Matin)


Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 21 Aoû 2018 - 10:23
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Oui, le bovin souffre après avoir été écorné
Réponses: 0
Vues: 78

Une action pour les poules pondeuses !

https://www.l214.com/lettres-infos///2018/08/16-releve-code-oeufs/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=3ea825f4df-EMAIL_CAMPAIGN_2018_08_16_12_50&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-3ea825f4df-194987761

Menez l’enquête avec L214

Saviez-vous que le code inscrit sur la coquille d'un oeuf permet d'identifier précisément l'élevage dont il provient ?
L214 relance une grande opération de relevés de codes sur les œufs de poules élevées en cages vendus dans les supermarchés. En y participant, vous nous aiderez à identifier les élevages qui fournissent les différentes enseignes. Ces informations peuvent marquer une avancée concrète dans la campagne de L214 pour mettre fin à l'élevage en batterie des poules pondeuses. Cette action se termine le 15 septembre 2018.

Comment y participer ?

Dans votre magasin, recherchez les oeufs de poules élevées en cage. La mention « œufs de poules élevées en cages » sur l'emballage et le code commençant par un 3 sur la coquille des œufs vous permettront de les identifier.
Relevez :

  • le nom des marques concernées (marque nationale, marque d'enseigne, ou produit premier prix sans marque),
  • le code de type 3FRXXXYY imprimé sur la coquille des œufs (attention : pas le code sur l'emballage mais bien celui figurant sur les œufs).
  • le nom et la localité du magasin.
  • Remplissez le formulaire de relevé sur notre site [remplir un formulaire par code].

Mille mercis par avance de contribuer au succès de cette opération !

par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 8:56
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Une action pour les poules pondeuses !
Réponses: 0
Vues: 93

Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/25/01016-20180625ARTFIG00147-les-bouchers-charcutiers-demandent-protection-de-la-police-contre-les-vegans.php



Dans une lettre datée du 22 juin dernier, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a déploré la multiplication des «violences» et «intimidations» subies par ses membres, et demandé la protection de la police.
Les bouchers-charcutiers ont demandé la protection de la police au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, face aux attaques qu'ils subissent de la part de groupuscules vegans anti-viande, et anti-élevage. «Nous comptons sur vos services et sur le soutien de l'ensemble du gouvernement pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales» subies par les artisans bouchers-charcutiers, indique une lettre datée du 22 juin, signée du président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard.
» LIRE AUSSI - À Lille, des vegans se muent en vandales
«Les 18.000 artisans bouchers-charcutiers» en France «s'inquiètent des conséquences de la surmédiatisation du mode de vie végan», indique le responsable se déclarant «choqué» qu'une partie de la population «veuille imposer à l'immense majorité son mode de vie pour ne pas dire son idéologie». Il déplore les «intimidations» récentes dont ont fait l'objet des boucheries-charcuteries, une «violence» qui s'exerce «tant à visage découvert que masqué», selon la lettre.

De nombreux précédents

Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines brisées et les façades taguées de l'inscription «stop au spécisme». La maire de Lille Martine Aubry a indiqué que la mairie allait se constituer partie civile. Selon la CFBCT, des précédents «ont été signalés en région Occitanie» également.
» LIRE AUSSI - Qui se cache derrière les végétariens français?
Fin mars, une militante vegan de la cause animale qui avait publié un message injurieux à l'égard d'un boucher tué dans un supermarché à Trèbes lors d'un attentat djihadiste, a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour «apologie du terrorisme». «Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice», avait publié la militante sur les réseaux sociaux après l'attentat.
«Face à cette escalade de la violence, quelle sera la prochaine étape?», s'interroge la fédération professionnelle de la boucherie, en estimant que «quelques individus ou organisations» cherchent à «semer la terreur». La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'était aussi émue début juin de «comportements extrémistes» de militants anti-spécistes.
Les anti-spécistes (du latin «species», l'espèce) s'opposent à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l'être humain et les animaux.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan #protection
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:27
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans
Réponses: 0
Vues: 114

A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/24/des-centaines-de-manifestants-reclament-la-fermeture-des-abattoirs_5320404_3244.html




Des centaines de défenseurs des animaux et de militants végans ont défilé samedi 23 juin dans les rues de Paris. Formant une nuée rouge ils ont répondu à l’appel de l’association L214, qui réclame la fermeture de tous les abattoirs.


Les manifestants étaient au nombre de 3 500 selon les organisateurs et 2 500 selon la police. Portant des t-shirts rouges et brandissant des drapeaux de la même « couleur viande » et des pancartes avec des photos d’animaux enfermés ou dépecés, les militants sont partis de la place de la République scandant, au rythme de tambours, « stop au cauchemar, fermons les abattoirs » derrière une large banderole portée en tête de cortège.

Septième marche


« C’est une manifestation revendicative pour attirer l’attention sur le sort réservé aux plus de 3 millions d’animaux tués par jour dans les abattoirs en France et les dizaines de millions de poissons qu’on met à mort », a déclaré Brigitte Gothière, une des fondatrices de l’association L214.

L’examen de la loi agriculture et alimentation fin mai a été une « grosse déception », selon elle. Les politiques « n’ont pas avancé d’un pouce en disant qu’ils font confiance aux filières. Les filières ce sont les filières d’élevage intensif qui les mènent et qui ont tout intérêt à faire consommer un maximum et à continuer à entasser les animaux », a-t-elle ajouté.

La styliste et créatrice de parfums Lolita Lempicka, membre de l’association, a défilé aux côtés des manifestants pour cette septième marche depuis 2012. Des actions similaires ont été ou seront organisées cette année dans 35 villes de 16 pays dans le monde, selon l’association opposée à la consommation de tous les types de chair animale.

Lire aussi :   Enquête chez les forçats des abattoirs

L’association L214, fondée en 2008, met régulièrement en ligne des images choc tournées en cachette dans des élevages ou abattoirs, et organise des campagnes contre l’exploitation animale. En mai, une vidéo montrant des poules pondeuses côtoyant des cadavres fossilisés de volatiles dans un élevage des Côtes-d’Armor avait été diffusée juste avant l’examen parlementaire du projet de loi agriculture et alimentation.

Le nom de cette organisation fait référence à l’article L. 214 du code rural, selon lequel « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 9:23
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs
Réponses: 0
Vues: 142

Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir

http://va.newsrepublic.net/a/6559394767958966794?user_id=6502712170080371722&language=fr®ion=fr&app_id=1239&impr_id=6559456452015032585&gid=6559394767958966794&c=fb

Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois à Besançon ce jeudi. Le but : retarder les camions entrant à l’abattoir pour prendre en photo les animaux avant qu’ils ne soient tués.




 « Les gens en ont marre du sang, là on voit l’animal dans les yeux et on a tendance à s’attarder sur l’image. » Photo Samuel COULON
Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois jeudi à Besançon, devant l’abattoir. « On veut essayer d’éveiller les consciences car il y a une grande déconnexion des gens entre l’animal et leur assiette », explique Adeline Coignet, créatrice du groupe Dijon Animal Save. Cette organisation fait partie de The Save Movement, un ensemble de groupes du monde entier, qui témoignent des derniers instants des animaux destinés à l’abattoir.
Postée devant les deux entrées de l’abattoir, la trentaine de militants intercepte les camions qui entrent. « Ce n’est pas un blocage, on demande juste trois minutes pour négocier », explique Florian, militant de Dijon Animal Save. « On prend une photo ou une vidéo des animaux, qu’on publie ensuite sur notre page Facebook et notre compte Instagram », décrit Adeline Coignet. « Et si les éleveurs sont d’accord, on discute avec eux ; c’est très instructif », ajoute-t-elle.

Une action pacifiste

« Les humains sont des animaux aussi », fait remarquer Adeline Coignet. « On n’est pas contre les éleveurs, poursuit-elle, on est contre l’élevage. D’ailleurs, on est pacifiste, on ne fait que les retarder. » Puis elle ajoute : « On fait ça légalement : on a prévenu l’abattoir et la police, donc on a pris le risque que les camions aient décalé ou reporté leur arrivée ». C’est ce qui s’est passé, aucun véhicule n’est venu ce mercredi après-midi. « Mais ça reste une victoire parce que ça veut dire qu’on les a embêtés », conclut la jeune femme.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 15:13
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir
Réponses: 0
Vues: 180

5 000 animaux tués toutes les secondes : compteur macabre

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/25/2804568-5-000-animaux-tues-toutes-les-secondes-compteur-macabre.html

Un compteur humain du nombre d'animaux tués chaque seconde sera mis en place, demain rue Lafayette./ DR

Demain de 9 heures à 21 heures, rue Lafayette près du Capitole, un «compteur humain» marquera la cadence : 5 000 animaux sont tués en moyenne toutes les 10 secondes, rien qu'en France pour la consommation alimentaire, affirme l'association L214.
Le public pourra assister en direct à ce décompte macabre qui, rien qu'en deux heures, révèle que l'on abat autant d'animaux qu'il y a d'habitants à Paris, continue l'association.
Cette action, organisée dans plus de 30 villes, annoncera par ailleurs la 7e édition de la Marche pour la fermeture des abattoirs qui se déroulera le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris, ainsi que dans plus de 35 villes aux quatre coins du monde.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:58
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: 5 000 animaux tués toutes les secondes : compteur macabre
Réponses: 0
Vues: 109

Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie

https://www.demotivateur.fr/article/des-associations-de-protection-animale-s-engagent-pour-eviter-l-abattage-aux-poules-13548

Plusieurs associations mènent des actions en France pour sauver des poules destinées à l'abattage. Lorsqu'ils arrivent à l'âge de 18 mois, ces gallinacés dits « réformés » pondent un peu moins de 300 œufs par an, ce qui n’est plus rentable pour l’éleveur, qui doit alors s'en séparer.


Crédits : Altervita
Offrir une seconde vie à des poules, tel est l'objectif de l'association de protection animale Altervita. Cette dernière a lancé une vaste opération de sauvetage de plus de 1 000 poules pour leur éviter de finir à l'abattoir. Ces volailles de 18 mois sont issues d'un élevage bio situé en Ardèche et dans lequel elles ne sont plus les bienvenues. Elles sont en effet arrivées à un moment de leur vie où elles ne pondent plus suffisamment d’œufs pour que cela soit rentable pour l'éleveur, qui n'a alors d'autre choix que de s'en séparer.
C'est là que l'association intervient, en récupérant gratuitement les gallinacés pour les replacer dans des familles désireuses de les accueillir. Un appel a ainsi été lancé sur les réseaux sociaux le 22 mai dernier. Les candidats n'ont qu'à remplir le formulaire d'adoption crée à cet effet pour faire savoir leur intérêt. L'opération se tiendra début juin, le jour reste à préciser.

En échange de trois petits euros, qui permettront à l'association d'amortir les coûts de logistique, transport et nourriture, vous pourrez donc adopter une de ces dames, dont l'espérance de vie est d'au moins dix ans.
Des milliers de poules adoptées
Altervita n'est pas la seule à mettre en place ce genre d'initiatives. L'association « Poules pour tous » sauve elle aussi des gallinacés « réformés » du sort tragique qui les attend, en les rachetant à des éleveurs.
Thomas Dano, 27 ans, a créé cette association qui œuvre près de Nantes en juillet 2017. Ce dernier a eu le déclic en février de la même année, quand il a vu qu'un éleveur vendait ses 1 000 poules après un an de ponte seulement et pour deux euros, rapporte le site Positivr. Avec son frère, il les achète toutes sur un coup de tête pour leur éviter l'abattage. Tous deux ont alors l’idée de mettre des annonces sur internet pour trouver des familles qui souhaiteraient acquérir des poules. En seulement six semaines, elles sont toutes vendues.
Depuis, le jeune homme rachète des volatiles d’environ 18 mois aux producteurs, quatre fois plus cher que l’abattoir, pour que cela soit intéressant pour eux. Entre août et octobre 2017, l’association a ainsi sauvé 5 000 poules de l’abattoir. Elle compte développer davantage le concept en créant un vrai réseau dans toute la France.
Pour adopter une poule, il suffit de peu : un bout de terrain, un petit abri, de l'eau, du grain et un peu de temps à accorder. En plus d'être des animaux sociables, ces dames sont de « véritables alliées du potager », assure Altervita : « Elles fertiliseront votre jardin tout en vous débarrassant des limaces et des escargots », note l'association sur son site. Vous pourrez également vous régaler en mangeant des œufs frais, car si elles ne pondent plus suffisamment pour un élevage professionnel, elles font tout de même près d'un œuf par jour et ce jusqu'à leurs 7 ans, âge moyen de la ménopause chez les poules.
« Poule pour tous » donne par ailleurs de nombreux conseils aux familles adoptives pour bien s'occuper des poules et apprendre à connaître le petit animal.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:32
 
Rechercher dans: En faveur des animaux - For animals
Sujet: Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie
Réponses: 1
Vues: 103

Vidéos d'abattoirs : "Les industriels de la viande ne se tirent pas une balle dans le pied mais dans la tête"

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/videos-d-abattoirs-les-industriels-de-la-viande-ne-se-tirent-pas-une-balle-dans-le-pied-mais-dans-la-tete_2763107.html#xtor=CS2-765-[twitter]-

"Les industriels de la viande ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied, c'est une balle dans la tête qu'ils se tirent", a déclaré lundi 21 mai sur franceinfo le député Divers gauche de Charente-Maritime, Olivier Falorni.
Après la vidéo de l'association L214, dimanche 20 mai, dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor, lundi 21 mai c'est au tour de l'actrice Brigitte Bardot et de l'humoriste Rémi Gaillard de dénoncer les conditions d'abattage des animaux à Alès dans le Gard.
L'an dernier, Olivier Falorni a porté un projet de loi pour imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs. Une mesure qui n'apparaît plus dans le texte qui sera étudié ce mardi à l'Assemblée nationale [les députés entament l'examen en séance publique du projet de loi agriculture et alimentation]. "Mon problème c'est le respect de l'animal et je ne vois pas de raison de leur part [aux industriels] pour empêcher le contrôle vidéo dans leurs structures", a ajouté l'élu.
franceinfo : Comment comprenez-vous le recul du gouvernement sur ce point ?
Olivier Falorni : Il est difficile de comprendre l'incompréhensible. Ma proposition de loi avait été votée par les députés en première lecture en janvier 2017. Cette loi comprenait l'alourdissement des sanctions et le fait de transformer la maltraitance sur animaux en abattoirs et dans les transports en délit pénal. Ça a été repris dans le projet de loi du gouvernement, sauf qu'on n'a pas suivi la deuxième dimension de ce texte, c'est-à-dire la mise en place de l'outil nécessaire pour caractériser le délit, le contrôle vidéo obligatoire. Emmanuel Macron avait repris cette proposition dans sa campagne présidentielle, il s'était engagé auprès de nos concitoyens pour mettre cette vidéosurveillance en place. Donc si le gouvernement et la majorité parlementaire devaient persister dans leur refus de faire voter cette mesure, ce serait une régression et un reniement.
Pour vous Emmanuel Macron a cédé à une forme de pression, de la part des lobbies par exemple ?
Est-ce que le lobby de la viande a agi au point d'être entendu ? Je ne sais pas, mais moi je lutte pour la protection animale et j'essaye de me mettre dans la tête de ceux qui tentent de s'opposer à ce dispositif. Les industriels de la viande ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied, c'est une balle dans la tête qu'ils se tirent. On voit bien que la consommation de la viande ne cesse de diminuer et que l'exigence des Français en terme d'éthique et de respect de l'animal augmente, et on a une industrie de la viande qui s'arqueboute sur une opacité traditionnelle. Si l'industrie de la viande continue son lobbying auprès du gouvernement pour que rien ne change, la viande sera de moins en moins consommée et l'industrie de la viande aura tout perdu. Ce n'est pas mon problème principal, mon problème c'est le respect de l'animal et je ne vois pas de raison de leur part pour empêcher le contrôle vidéo dans leurs structures.
Vous pensez que des voix comme celle de Brigitte Bardot ou Sophie Marceau peuvent porter ce message ? Est-ce que cela peut attendrir les députés ?
Il ne s'agit pas de les attendrir, il s'agit de jouer leur rôle de lanceur d'alerte et elles le font bien, comme les associations. On critique beaucoup L214 et la fondation Brigitte Bardot mais concernant les abattoirs, si nous n'avions pas eu les vidéos tournées clandestinement, on en n'aurait jamais entendu parler. Ces pratiques [de caméras cachées] elles sont là et elles n'ont été contestées par personne mais elles ont été tournées hors-la-loi. Un législateur comme je suis ne peut pas se satisfaire de s'en remettre à des lanceurs d'alerte alors que l'Etat a pour mission de contrôler à travers des inspections vétérinaires ce qui se passe dans les abattoirs. Mais il n'y a pas assez d'inspecteurs vétérinaires et l'Etat ne les recrute pas, c'est comme si le gouvernement disait 'on va lutter contre les chauffards' en se privant de radars. Donc je demande à l'Etat de filmer légalement, de contrôler les salariés qui sont déjà soumis à un contrôle théorique et qu'on n'ait plus ces images abominables d'animaux massacrés.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 13:03
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Vidéos d'abattoirs : "Les industriels de la viande ne se tirent pas une balle dans le pied mais dans la tête"
Réponses: 0
Vues: 84

Prise de bec entre députés macronistes

https://news.sfr.fr/actualites/politique/prise-de-bec-entre-deputes-macronistes-1451444.html

Les uns combattent la souffrance animale, les autres défendent les agriculteurs. Peut-on faire les deux...en même temps?
En 2013, une jeune professeure d'anglais de 30 ans, férue de psychologie, entame un diplôme universitaire d'éthologie à l'université de Toulon. Sous la direction du neuropsychiatre Boris Cyrulnik, Emilie Guérel se passionne pour l'étude des comportements humains et animaliers. Découvrir les souffrances des bêtes d'élevage est un choc. Les vidéos de l'association L214, compilations insoutenables des mauvais traitements subis par les animaux dans les abattoirs, l'émeuvent intensément. A l'époque, la simple citoyenne ne peut rien, à part s'indigner. Quatre ans plus tard, magie du macronisme, la voilà propulsée à l'Assemblée nationale dans la foulée de l'élection du président de la République. Et c'est désormais en tant que députée qu'elle rencontre, dans son département du Var comme à Paris, les militants de la cause animale.
Emilie Guérel, députée REM du Var, a été sensibilisée à la condition animale en suivant une formation en éthologie sous la direction du neuropsychiatre Boris Cyrulnik. AFP
"Si la société a évolué dans son rapport à l'alimentation et aux animaux, il est normal que nous en soyons le reflet", observe Anne-Laurence Petel, députée REM des Bouches-du-Rhône. Comme Emilie Guérel, elle fait partie des jeunes élus revendiquant une forte sensibilité à la cause animale. La loi agriculture et alimentation, examinée dans l'Hémicycle à partir du 22 mai, est leur première occasion de mener le combat.

"Tu vas nous emmerder combien de temps avec tes amendements ?"

Un simple article du texte, prévoyant un durcissement des sanctions contre les maltraitances animales, leur sert de porte d'entrée pour multiplier les amendements. Vidéosurveillance dans les abattoirs, interdiction de la vente d'oeufs de batterie dès 2022, limitation du temps de transport des animaux d'élevage... de quoi mettre le monde des agriculteurs en émoi. "Une boîte de Pandore a été ouverte avec cet article, reconnaît le député REM Loïc Dombreval, seul vétérinaire de profession au Palais-Bourbon. Je ne pense pas que le ministre de l'Agriculture s'attendait à autant d'amendements."
Président du groupe d'études sur la condition animale à l'Assemblée, Loïc Dombreval est le plus prodigue en propositions pro-animaux. Il s'est attiré les foudres des professionnels et d'une partie de ses collègues en proposant d'en finir avec l'élevage de lapins en cage. "Ils représentent 2% de la viande produite en France, pour 10% des antibiotiques consommés dans les élevages. Au-delà de la souffrance des lapins, cela pose un problème de santé humaine", argue-t-il. "Tu vas nous emmerder combien de temps avec tes amendements ?", lui lance, en avril, sur le ton de l'humour - les deux hommes sont amis de longue date - le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau. "Si tu veux, Marc, on prend les sujets un par un. Et je vais t'expliquer de manière scientifique le lien entre bien-être animal et bien-être de l'homme", rétorque Loïc Dombreval.

Amis des bêtes contre pragmatiques

L'affaire des lapins en cage est révélatrice de la fracture de la majorité. Les uns parlent de protection animale, les autres répondent pragmatisme et économie. Quitte à caricaturer les députés amis des bêtes en Bisounours. "Aujourd'hui, si on élève des lapins en liberté, on fait comment ?, interroge le rapporteur du projet de loi, Jean-Baptiste Moreau, éleveur de bovins dans le civil. Ça creuse, un lapin ! Ou alors on les met sur du béton ?" "Ils ont l'air mignon, comme ça, les lapins, renchérit le député MoDem Nicolas Turquois. Sauf qu'en réalité, en liberté, ils se bouffent entre eux !" Comme des parlementaires dans un hémicycle. "Même s'il y avait quelques cas de cannibalisme, cela n'atteindrait jamais les 27% de lapins en cage qui, actuellement, meurent avant d'atteindre l'âge de l'abattage", n'en démord pas Loïc Dombreval.
Loïc Dombreval, député REM des Alpes-Maritimes : "Les animaux ne votent pas, mais certains votent pour eux." AFP
Les pragmatiques de la majorité ne sont pas aidés par les promesses de campagne d'Emmanuel Macron. En réponse au manifeste Animal Politique, envoyé à tous les candidats à l'élection présidentielle par 26 associations de protection animale, comme la SPA ou la Fondation 30 Millions d'amis, le futur président de la République s'avance beaucoup par écrit. En avril 2017, il s'engage à interdire dès 2022 la vente au consommateur d'oeufs en batterie. Il promet aussi la mise en place de la vidéosurveillance dans les abattoirs.
"Ce n'était pas dans le programme présidentiel. C'était juste une réponse écrite à des associations", minimise aujourd'hui Jean-Baptiste Moreau. "Je peux vous garantir qu'Emmanuel Macron n'a jamais lu ce questionnaire, se lamente un député REM venu du monde de l'agriculture. Vous savez comment ça marche, une campagne électorale ? Des questionnaires comme celui-ci, on en reçoit une quinzaine par jour !"

Le sparadrap du capitaine Macron

Au printemps 2018, la majorité présidentielle rétropédale. Pas question d'imposer de nouvelles normes aux éleveurs de poules, alors qu'ils n'ont pas fini d'amortir les investissements précédemment exigés. En commission des Affaires économiques, la date de 2022 a été repoussée à 2028. Finalement, la responsable du texte pour le groupe REM, Monique Limon, prônera en séance une simple interdiction de nouvelles installations d'élevages en batterie. "Il faut que les agriculteurs entendent que la demande des consommateurs change, et qu'ils doivent évoluer. Mais on ne peut pas leur demander de prendre un virage trop serré, assume Nicolas Turquois. Il faut construire des plans de filières."
Quant à la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs, elle est enterrée. Pour ne pas braquer la profession, mais aussi pour des raisons philosophiques. "Je ne suis pas convaincu que ce soit la bonne solution, résume le député REM Matthieu Orphelin, peu suspect de complaisance avec le lobby de la viande. Sinon, pourquoi ne pas imposer la vidéosurveillance pour les autres professions ?" Les responsables du groupe macroniste ne souhaitaient pas aller au-delà de l'installation d'un référent "protection animale" dans chaque département. Avec la promesse de former et de sensibiliser les professionnels pour éviter dérives et maltraitances. Loïc Dombreval a finalement trouvé, mercredi 16 mai, un accord avec Jean-Baptiste Moreau pour mener une expérimentation dans les abattoirs volontaires pendant deux ans.
Les pro-animaux ont reçu un soutien inattendu. Le 18 avril, Jean-Jacques Bourdin s'empare de la promesse écrite du candidat Macron sur la vidéosurveillance dans les abattoirs. En version moderne du sparadrap du capitaine Haddock, le pugnace interviewer de BFMTV et de RMC promet d'en faire un combat personnel : "Nous allons interpeller régulièrement le président de la République et le gouvernement."

Sous l'oeil des lobbys

A l'extérieur de l'Assemblée, la pression monte. Jean-Baptiste Moreau subit de violentes attaques sur les réseaux sociaux depuis le passage du texte en commission, le mois dernier. Son plus grand crime ? Avoir traité de "bobo parisien" le journaliste Hugo Clément, végétarien convaincu, qui lui demandait des comptes sur la condition animale.

De son côté, L214 a publié plusieurs vidéos ces derniers jours, dont une commentée par l'actrice Sophie Marceau, montrant des poules en batterie décharnées et déplumées dans plusieurs élevages français. L'association assortit son offensive médiatique d'un sondage Ifop : 80% des Français estiment qu'il est du devoir des députés de "voter favorablement les amendements défendant la condition animale".

"Les amendements L214 sont faciles à repérer. Ils sont copiés, au mot près, par plusieurs députés", grommelle Jean-Baptiste Moreau. Il tempère aussitôt : "Il y a aussi des amendements FNSEA qui reviennent en boucle." Le rapporteur du projet de loi refuse de rencontrer la turbulente association de protection animale. "L214, ce sont des abolitionnistes de l'élevage. Il faut être conscient de leur volonté politique réelle, assène-t-il. Si on accepte leurs amendements ils voudront aller plus loin."

"Tu vois Jean-Baptiste, je mange de la viande."

Loïc Dombreval et Jean-Baptiste Moreau se sont croisés par hasard au restaurant, mardi 15 mai, à l'heure du déjeuner. "Tu vois, Jean-Baptiste, je mange de la viande !", l'a taquiné le vétérinaire. "Je ne supporte pas que l'on me renvoie dans mes 22 en me traitant de bobo parisien ou en m'accusant d'être à la solde des associations abolitionnistes", confie-t-il.
Jean-Baptiste Moreau, rapporteur REM du projet de loi issu des Etats généraux de l'alimentation, à l'Assemblée nationale. AFP
Les amendements de Loïc Dombreval et de ses camarades n'ont guère de chance d'être adoptés. "Ce qui compte, ce n'est pas que des députés soient sensibles à la cause animale, mais que cela se sente dans les textes votés, s'emporte le député non-inscrit Olivier Falorni, grand défenseur de la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs. Je ne les ai pas vus se rebeller quand tous leurs amendements ont été balayés en commission."
Les macronistes pro-animaux ne sont pas des enragés. Par souci d'apaisement, ils ont accepté de glisser sous le tapis un sujet explosif : l'étiquetage en fonction du mode d'abattage. Au nom de la laïcité, il s'agirait d'indiquer aux consommateurs si la viande dans leur assiette vient de bêtes tuées sans étourdissement préalable, selon le rituel juif ou musulman. Il n'y a aujourd'hui aucun moyen de le savoir. "Nos concitoyens ne sont pas mûrs pour discuter de cela", assure un député REM. Régulièrement, le Front national se saisit de ce sujet de manière polémique. Il ne manquerait pas de se délecter d'un affrontement au sein de la majorité.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 11:24
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Prise de bec entre députés macronistes
Réponses: 0
Vues: 134

Sophie Marceau publie des images choquantes qui font le tour du web

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/sophie-marceau-publie-images-choquantes-tour-web-50277



Sophie Marceau apparaît dans une vidéo de l’association L214 dans laquelle elle demande aux députés d’interdire l’élevage des poules en cage.
Sophie Marceau est une femme engagée. Ce dimanche, la comédienne est apparue dans une vidéo publiée par l’association de lutte contre la maltraitance animale L214. Des images choquantes qui ont rapidement fait le tour du web. L’actrice française espère ainsi mobiliser le plus grand nombre sur la nécessité de mettre fin au calvaire des animaux élevés en batterie.
Sur ces images filmées dans une exploitation des Côtes-d’Armor au mois de mars derniers par L214, on y aperçoit des poules entassées dans des cages minuscules où trainent au sol les corps en décomposition de leurs congénères. "180 000 poules sont entassées dans des cages qui s’alignent à perte de vue sur plusieurs étages. Ces oiseaux n’auront jamais connu le ciel, le soleil ni même l’herbe. Seulement le contact dur et inconfortable du sol grillagé de leur cage,"  explique Sophie Marceau dans la vidéo. 
L’actrice du film La Boum poursuit en interpellant les députés à deux jours de l’examen du projet de loi sur l’alimentation. "Nous comptons sur vous pour mettre fin à ce supplice vécu chaque année par 33 millions de poules pondeuses (…) Individuellement, collectivement, nous devons agir car nous ne pouvons plus tolérer d’être complices de la maltraitance des animaux, contraire à nos valeurs, à notre éthique et au respect du vivant".
Ce n’est pas la première fois que l’association L214 est soutenue par une personnalité publique. En décembre dernier, c’est Stéphane Bern qui était apparu dans une vidéo similaire. 

Tags #animaux #boucherie #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:28
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Sophie Marceau publie des images choquantes qui font le tour du web
Réponses: 0
Vues: 102

"L214 n'en a rien à foutre du bien-être animal" : pour un responsable de la FNSEA, l'association "prend toujours un cas isolé"

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/l214-n-en-a-rien-a-foutre-du-bien-etre-animal-pour-un-responsable-de-la-fnsea-l-association-prend-toujours-un-cas-isole_2762597.html#xtor=CS2-765-[twitter

Après la diffusion d'une vidéo de L214 et de l'actrice Sophie Marceau dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor, le responsable du bien-être animal à la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et éleveur en bio dans le Cher, Etienne Gangneron, réagit lundi 21 mai sur franceinfo. S'il reconnaît qu'"il y a des mauvaises pratiques qui sont identifiées dans certaines vidéos et qui ne sont pas tolérables aujourd'hui", il dénonce aussi les méthodes de l'association qui, selon lui, "n'en a rien à foutre du bien-être animal".
Ils sortent les vidéos plusieurs mois après, parce qu'il y a le débat sur les États généraux de l'alimentation.Etienne Gangneronà franceinfo
"Avec ces vidéos, on prend toujours un cas isolé, toujours avec des mauvaises pratiques", regrette Etienne Gangneron. Selon lui, l'objectif de L214 est de "faire croire que c'est l'ensemble des éleveurs qui travaille de cette manière". Le responsable de la FNSEA pense que l'association agit selon "un calendrier médiatique", car "ces vidéos, ils les ont en stock depuis un moment, si vraiment ils voulaient protéger les animaux, ils les auraient sorties au moment où ils les ont filmées pour que ça s'arrête", argue-t-il.
Sébastien Arsac répond, lundi sur franceinfo, que les vidéos "ont été tournées en mars et en avril. Trois vidéos successives, donc elles n'ont pas été gardées en stock, elles sont toute fraîches". Le cofondateur et porte-parole de L214 explique que "ce sont des images qui rappellent la réalité, à un moment donné, aux députés parce qu'il va y avoir une opportunité ou un moment important pour interdire ce types d'élevages". Toutefois, le militant reconnaît que les images sont parfois gardées pour être diffusées à des moments précis, "parce qu'il y a une opportunité, un vote, je trouve que c'est tout à fait naturel".
L'objectif de L214 "est très ambigu", estime Etienne Gangneron. "D'un côté leur position de fond c'est l'abolitionnisme, donc arrêter tout élevage, mais ils savent très bien que c'est quelque chose dont les Français n'ont pas envie", affirme le membre de la FNSEA. Sébastien Arsac, de L214, "ne fait pas confiance aux acteurs, ils les provoquent, les traite de criminels. Ces méthodes ne sont pas acceptables. Nous, il faut que l'on travaille sur la confiance", se désole Etienne Gangneron.

"Lobbying des associations"

Plus largement, Etienne Gangneron dénonce "le lobbying des associations de protection des animaux qui font une pression monstrueuse sur les distributeurs et opérateurs de la filière pour qu'ils arrêtent de diffuser les œufs". Selon le responsable du bien-être animal à la FNSEA, "on ne travaille pas dans un climat de confiance. On travaille dans un climat délétère où on traite les éleveurs de criminels. Ce n'est pas comme ça qu'on avance".
Une majorité de Français rejette ces méthodes d'élevage, ce que comprend Etienne Gangneron. Pour lui, "il y a des conditions et des pratiques qui ne sont pas bonnes et qu'il faut améliorer". Mais l'éleveur pointe le coût pour ceux qui sont prêts à changer leurs méthodes de travail pour prendre en compte le bien-être animal : "Combien de consommateurs sont prêts à payer un peu plus cher ?". Pour lui, "il faut à un moment donné regarder les vrais problèmes en face. Il y a un vrai problème de revenu pour les éleveurs. Ils ne peuvent pas se permettre d'abandonner leur système actuel. Pour cela, il faut qu'ils aient un revenu en face et qu'on inscrive ça dans un calendrier cohérent dans le temps".



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance


par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:23
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: "L214 n'en a rien à foutre du bien-être animal" : pour un responsable de la FNSEA, l'association "prend toujours un cas isolé"
Réponses: 1
Vues: 87

Une quarantaine d’activistes de la cause animale pénètrent dans les abattoirs d’Anderlecht et s’enchaînent pour empêcher l’abattage (vidéo)

http://www.sudinfo.be/id54541/article/2018-05-17/une-quarantaine-dactivistes-de-la-cause-animale-penetrent-dans-les-abattoirs

Une quarantaine d’activistes de l’association «269 Libération Animale» se sont introduits dans la nuit de mercredi à jeudi dans les abattoirs d’Anderlecht afin d’y empêcher l’abattage d’animaux. Ils se sont enchaînés et ont bloqué la chaîne par laquelle arrivent les animaux destinés à être abattus. Il n’y a pas eu d’incidents et ils ont quitté les lieux après avoir reçu quatre chevreaux, indique jeudi la zone de police Midi (Anderlecht, Saint-Gilles, Forest).

Source Facebook
Les activistes ont pénétré sur le site des abattoirs d’Anderlecht dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2h30, et l’ont quitté après leur action vers 5h20.
«A travers cette action directe et non-violente, l’objectif des militants de l’antenne belge de l’association 269 Libération Animale était le blocage total de la ’production’ et par conséquent de l’abattage des animaux. C’est une première en Belgique. Les activistes ont occupé et bloqué le ’couloir de la mort’ à l’intérieur de l’abattoir. Nous qualifions ainsi le couloir dans lequel sont poussés les animaux pour atteindre le poste de tuerie», indique l’association militante.
«Cette action directe permet de créer un véritable mouvement d’émancipation visant à sortir de l’ombre une classe opprimée: les animaux non-humains, exploités par milliards dans nos sociétés modernes», conclut-elle.



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 11:04
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Une quarantaine d’activistes de la cause animale pénètrent dans les abattoirs d’Anderlecht et s’enchaînent pour empêcher l’abattage (vidéo)
Réponses: 0
Vues: 107

Bétail: la vidéo choc contraint à une nouvelle loi

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Betail--la-video-choc-contraint-a-une-nouvelle-loi-20749653

Canberra annonce ce jeudi des mesures pour encadrer les conditions dans lesquelles est exporté le bétail vivant.


Les moutons étaient transportés dans des conditions déplorables. (Photo: Capture d'écran YouTube)

L'Australie exporte chaque année pour plus de 800 millions de dollars australiens (500 millions d'euros) d'animaux vivants, un secteur lucratif de plus en plus mis en cause par les défenseurs du bien-être animal.
La dernière vidéo en date, filmée à bord du cargo battant pavillon panaméen Awassi Express au cours de cinq voyages l'an dernier entre l'Australie, le Qatar, le Koweït et Oman, avait été diffusée en avril par l'association Animals Australia.
Elle montrait des bêtes entassées dans des enclos, agonisant dans leurs excréments et peinant à respirer dans des réduits mal ventilés et trop chauds du bateau embarquant plus de 50'000 moutons vivants (visible ci-dessous).
What happens on live export ships? from Animals Australia on Vimeo.
Après une enquête de ses services, le ministre australien de l'Agriculture David Littleproud a qualifié jeudi ces images de «scandaleuses» mais n'a pas suivi les ONG demandant un moratoire.
«Il n'y aura pas d'interdiction du transport de moutons vivants vers le Proche-Orient cet été», a-t-il dit aux journalistes. «Cependant, après cette enquête, nous allons prendre des mesures importantes pour changer les pratiques du secteur.»
Les exportateurs seront désormais tenus d'augmenter l'espace disponible pour les animaux, qui se verront accorder jusqu'à 39% de place supplémentaire, selon un barême dépendant des variations saisonnières de température. Des observateurs indépendants voyageront en outre à bord de tous les bateaux embarquant du bétail.
Les violations des nouvelles régulations seront assorties d'amendes allant jusqu'à 4,2 millions de dollars australiens et les responsables des entreprises en infraction passibles de peines allant jusqu'à dix ans de prison.
Les organisations engagées dans la défense de la cause animale ont jugé insuffisantes les mesures gouvernementales. Elles demandaient une suspension de tous les voyages à destination du Proche-Orient cet été.
En 2013, l'Australie avait suspendu pendant plusieurs mois ses exportations de bêtes vivantes à destination de l'Egypte après la diffusion de vidéos montrant des mauvais traitements infligés aux vaches.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 10:47
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Bétail: la vidéo choc contraint à une nouvelle loi
Réponses: 0
Vues: 120

Des poules entassées dans de minuscules cages, d'autres gisant au sol : les images glaçantes diffusées par L214 pour mettre fin à l'élevage en cage

https://www.demotivateur.fr/article/des-poules-entassees-dans-de-minuscules-cages-d-autres-gisant-au-sol-les-images-glacantes-diffusees-par-l214-pour-mettre-fin-a-l-elevage-en-cage-13435

L214, l'organisation qui défend la cause animale, épingle une nouvelle fois un élevage de volailles en France. Des images tournées en avril dernier et diffusées ce 14 mai témoignent des conditions misérables dans lesquelles les poules vivent. Avec cette vidéo choc, l'association invite les internautes à se mobiliser à l'approche d'un vote sur une possible interdiction de l'élevage en batterie.
L214 - Éthique & animaux
L'association de défense animale L214 nous montre les « dessous des œufs »... et autant dire que ce n'est pas réjouissant ! Les images, diffusées ce lundi 14 mai sur le site de l'organisation, proviennent d'un élevage de la Somme qui fournit le géant Matines, premier producteur d’œufs en France, et dans lequel 460 000 volatiles « vivent » dans des conditions déplorables.



En France, 69 % des poules sont élevées en cage, soit 33,6 millions. Un mode d'élevage vivement critiqué par L214, pour qui cela engendre une souffrance animale « sans limite » et une absence de bien être. Les poules sont « des êtres sensibles, doués d'émotion », tient à rappeler l'association sur son site. Les enfermer de la sorte les prive alors de leurs besoins essentiels : « gratter le sol, prendre des bains de poussière, voir la lumière du jour, rechercher la nourriture, picorer, courir, déployer les ailes… »
Pour l'exploitant dont il est question dans la vidéo et que Libération a contacté, ce site « répond aux normes du bien-être animal », ce qui a été validé par « cinq audits ». Des cadavres jonchent le sol ? Rien de plus « normal », assure-t-il : les poules mortes sont mises par terre avant d’être ramassées puis jetées.

L214 - Éthique & animaux
Un projet de loi sur l'alimentation
La date de publication de cette campagne n'a pas été choisie au hasard par l'organisation bien connue pour ses vidéos choc. Dans une semaine, se tiendra l'examen à l'Assemblée Nationale d'un projet de loi sur l'alimentation, qui comprend la question de ces élevages de poules pondeuses.
L'association de défense animale encourage ainsi chacun à interpeller les élus, rappelant que 90 % des Français sont favorables à l'interdiction des cages, selon un sondage Yougov de 2018. Sur le site dédié à ce sujet, il est également possible de signer une pétition pour mettre fin à l'élevage de poules en cage.
Le candidat Emmanuel Macron s'était engagé à interdire l'élevage de poules en batterie d'ici 2022. La situation évolue peu à peu : en France, plus d’une centaine d’entreprises agroalimentaires ainsi que les principales enseignes de la grande distribution, de la restauration collective et de l’hôtellerie ont pris leurs responsabilités et se sont engagées à bannir les œufs de poules en cage de leur approvisionnement au plus tard en 2025.

L214 - Éthique & animaux

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
Le résultat de cette vidéo d'à peine deux minutes est glaçant : on y voit des poules plongées dans le noir et entassées dans de minuscules cages, « un espace équivalent à une feuille A4 », souligne l'association. Ces dernières apparaissent faibles, maigres, déplumées, parfois épuisées. Elles côtoient des cadavres gisant au sol, dont certains sont en décomposition. S'ajoutent à tout cela un bruit insupportable et une saleté ambiante (certains volitives piétinent leurs excréments).
Au milieu de ces images bouleversantes, d'autres font irruption : celles du député Thibault Bazin (Les Républicains), qui a défendu l’élevage en batterie lors de l’examen du projet de loi en Commission des affaires économiques le 19 avril dernier. Ses paroles contrastent fortement avec la réalité de ce qu’endurent les oiseaux, comme on peut le voir ci-dessous :
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 9:07
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Des poules entassées dans de minuscules cages, d'autres gisant au sol : les images glaçantes diffusées par L214 pour mettre fin à l'élevage en cage
Réponses: 0
Vues: 83

Besançon: Un éleveur filmé en train de frapper sa vache dans une foire

https://www.20minutes.fr/societe/2269659-20180512-video-besancon-eleveur-filme-train-frapper-vache-foire



Besançon: Un éleveur filmé en train de frapper sa vache dans une foire (Illustration) — RoyBuri / Pixabay
Le recours à la violence pour tenter de maîtriser sa bête… Un éleveur a été filmé, à son insu, en train de frapper l’une de ses vaches par un visiteur de la foire Montbéliard Prestige à Besançon, a révélé l'Est républicain.
Sur la vidéo, partagée à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux de différentes associations de protection animale, on aperçoit en effet l’homme tirer la vache qui ne souhaite pas lui obéir et lui donner plusieurs coups de poing sur le museau et la tête.
Les organisateurs de la foire ont condamné les agissements de l’éleveur dans les colonnes de l’Est républicain, Montbéliarde Association assurant par ailleurs que des dispositions seront prises à son encontre.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:37
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Besançon: Un éleveur filmé en train de frapper sa vache dans une foire
Réponses: 0
Vues: 105

En juin, mobilisons-nous pour les animaux !

https://www.l214.com/lettres-infos//2018/05/11-marche-fermons-abattoirs/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=15d7101b59-EMAIL_CAMPAIGN_2018_05_11&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-15d7101b59-194987761

À Toulouse le 2 juin et à Paris le 23 juin

L’effroyable et cruelle réalité des abattoirs n’est plus à démontrer. En France, chaque jour, 3 millions d’animaux terrestres et des dizaines de millions d’animaux marins sont tués sans nécessité. Aucune justification ne peut légitimer ce massacre, l’immense injustice subie par les animaux doit prendre fin.
Mobilisons-nous et revendiquons l’abolition de l’élevage, des abattoirs et de la pêche, pour une société plus juste pour tous. Ensemble, marchons pour construire un monde meilleur pour tous les êtres sensibles, un monde sans abattoirs. Nous comptons sur vous le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris !
Photo : Noel Reynolds

Les infos pratiques

Le 23 juin à Paris
Rendez-vous dès 12h place de la République pour échanger, s’informer et prendre des forces grâce aux nombreux stands associatifs et commerçants présents pour la Vegan Place. La marche, cortège pacifique, démarrera à 14h et prendra fin vers 16h, l’heure du goûter ! Pour conclure cette belle journée, on se retrouvera pour une soirée-concert !

  • 12h à 19h : Vegan Place XXL, place de la République*
  • 14h : départ de la marche
  • À partir de 19h : soirée-concert de la marche (plus d’informations à venir sur Facebook et sur l'agenda)

Le 2 juin à Toulouse

  • Rendez-vous devant le musée Les Abattoirs à 13h afin de se préparer pour la marche.

Une marche mondiale

15 pays, 35 marches

Photo : Vincent Bozzolan
La Marche pour la fermeture des abattoirs est organisée dans 35 villes et 15 pays à travers le monde. Rejoignez le cortège à Amsterdam, Barcelone, Bruxelles, Dublin, Florence, Istanbul, Londres, Montréal, Melbourne, New York, Ottawa, Los Angeles, Tokyo…
La marche change de look

Équipez-vous !

Cette année, la marche change de look, retrouvez le nouveau visuel sur tous les accessoires !


  • 12 € (prix spécial marche) le tee-shirt coupe droite ou cintrée.
  • En coton bio et issu du commerce équitable.
  • En vente sur place, le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris.

Le t-shirt et les badges seront prochainement mis en ligne sur la boutique !

Vous pouvez y retrouver dès maintenant l’affiche réalisée par l’illustratrice Joëlle Merizen et tous les articles Fermons les abattoirs.
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:28
 
Rechercher dans: Manifestations hors Association Les Amis de Didie - Events outside Association Friends of Didie
Sujet: En juin, mobilisons-nous pour les animaux !
Réponses: 0
Vues: 142

Un dépotoir jugé conforme par les services vétérinaires !

Mais nous avons aussi une très bonne nouvelle à vous annoncer :-)

Vous vous en souvenez peut-être ? Au mois de février, nous avons dévoilé une enquête menée dans un élevage de visons de Vendée. Sur la vidéo, tournée en novembre 2017, on pouvait voir des visons vivre dans des conditions sordides. Des images tournées au drone montraient également des problèmes environnementaux liés à la dispersion des effluents d’élevage dans le cours d’eau passant à proximité de l’exploitation. La Direction départementale de la protection des populations* (DDPP) de Vendée avait alors immédiatement diligenté une inspection puis diffusé un communiqué de presse rassurant, jugeant cet élevage conforme à la réglementation.
Nous nous sommes rendus dans l’élevage en avril et dévoilons aujourd’hui des images de l’état désastreux de cette installation.


Lire la suite sur L214



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 8:41
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Un dépotoir jugé conforme par les services vétérinaires !
Réponses: 0
Vues: 118

Bruxelles : 20 000 poussins gazés sur le tarmac de l’aéroport

https://fr.yahoo.com/news/bruxelles-20-000-poussins-gaz%C3%A9s-tarmac-l-a%C3%A9roport-091656729.html


Enfermés dans un conteneur métallique en plein soleil depuis la veille, les animaux ont dû être euthanasiés sur l’avis d’un vétérinaire afin d’abréger leurs souffrances.
Les pompiers ont gazé quelque 20 000 poussins, dimanche soir, à l’aéroport de Bruxelles (Belgique), à la demande des services vétérinaires. Deux tentatives d’exportation des oisillons vers Kinshasa (République démocratique du Congo) avaient échoué et le transporteur n’était pas en mesure de reprendre le conteneur, rapporte la RTBF.
Le conteneur renfermant les poussins devait être acheminé dans un avion samedi vers la capitale de la RDC, mais un problème technique a empêché l’appareil de décoller. Une nouvelle tentative a eu lieu le lendemain mais, là encore, le décollage n’a pas été autorisé.
Au cours de ces deux tentatives, le conteneur métallique est resté pendant de très longues heures sur le tarmac, en plein soleil.

Abréger leur souffrance

« Dimanche soir, un certain nombre de poussins étaient déjà morts, nous avons donc proposé au transporteur de reprendre le conteneur, mais il a refusé. Nous avons envoyé un vétérinaire sur place et il a décidé d’abréger leurs souffrances », a indiqué la porte-parole de l’agence flamande pour le bien-être animal, Brigitte Borgmans.
La RTBF indique que les pompiers de l’aéroport ont refusé d’effectuer cette délicate mission. L’opération a été prise en charge par les pompiers de Zaventem qui ont gazé les poussins à l’intérieur du conteneur.
L’agence flamande pour le bien-être animal a dressé un procès-verbal contre l’exportateur pour la violation de la loi sur le bien-être animal.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 9:21
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Bruxelles : 20 000 poussins gazés sur le tarmac de l’aéroport
Réponses: 0
Vues: 118

Nouvelle vidéo : des chèvres projetées, blessées et tuées pour du mohair : aidez-LES MAINTENANT (source PETA)

https://secure.petafrance.com/page/23018/action/1?ea.url.id=1353349


Vous n'avez jamais rien vu de tel auparavant. Cette vidéo vous fera laisser en rayon les pulls, couvertures ou pelotes en mohair que vous trouverez en magasin.
Une enquête choquante de PETA Asie – la première sur ce sujet – révèle que des travailleurs ont traîné, manipulé violemment, projeté, mutilé et même égorgé des chèvres pleinement conscientes, dont certaines hurlaient, en Afrique du Sud, le premier producteur mondial de mohair.
Les jeunes chèvres, qui étaient tondues pour la première fois, hurlaient de peur.
De nombreuses chèvres étaient soumises à des mutilations de leurs oreilles réalisées au moyen de pinces à tatouer qui les transperçaient d'aiguilles, ce qui leur infligeait une intense douleur et, comme l'a décrit l'un des éleveurs, les faisait « terriblement crier ».



Après des échanges avec PETA États-Unis, Arcadia Group a cessé de commander des produits en mohair dans ses huit marques, parmi lesquelles on compte Topshop. Gap Inc. a également accepté de cesser de s’approvisionner en articles en mohair, ce qui inclut ses marques comme Gap, Old Navy, Banana Republic et Athleta. Et Inditex, l’une des plus grandes entreprises d’habillement et propriétaire de Zara va renoncer au mohair dans ses sept marques de vêtements d’ici à 2020. Le groupe H&M – y compris ses huit marques – a décidé qu’il ne se fournira plus en mohair, une décision prenant effet immédiatement.
Allez-vous aider ces animaux ?

Terrifiées, poussant des hurlements, manipulées sans ménagement et projetées d'un bout à l'autre de la pièce

La tonte est une opération extrêmement stressante pour les chèvres qui sont des animaux qui fuient naturellement les prédateurs et qui, par conséquent, sont terrifiés lorsqu'ils sont plaqués au sol, vulnérables. Les petites chèvres qui étaient tondues pour la première fois hurlaient de peur.
Certains tondeurs soulevaient les chèvres et les faisaient décoller du sol en les tenant par la queue, ce qui les brisaient vraisemblablement au niveau de la colonne vertébrale. Lorsqu'une des chèvres s'est débattue, le tondeur s'est assis sur elle. Après la tonte, les travailleurs jetaient les animaux sur le plancher et les traînaient par les pattes.

Une souffrance systématique

Le pelage de certaines chèvres étaient imprégnés d'excréments. Afin de nettoyer le mohair avant la tonte, l'un des éleveurs forçait les béliers à rentrer dans des bassines de solution nettoyante et leur maintenait la tête sous l'eau, ce qui, de son propre aveu, les auraient empoisonnés s'ils en avaient avalé.
Les tondeurs sont payés au volume, et non à l'heure, ce qui les incite à travailler rapidement et sans précaution, laissant ainsi les chèvres entaillées et saignant du visage et des oreilles. Ils coupaient des lambeaux de peau y compris – selon les éleveurs – des tétons. Alors que les travailleurs les recousaient à vif à même le sol de l'atelier de tonte pourtant sale, aucun traitement antidouleur d'aucune sorte ne leur était délivré.
De nombreuses chèvres étaient soumises à des mutilations de leurs oreilles réalisées au moyen de pinces à tatouer qui les transperçaient d'aiguilles, ce qui leur infligeait une intense douleur et, comme l'a décrit l'un des éleveurs, les faisait « terriblement crier ». Un autre fermier a déclaré que ses béliers « hurlent et se roulent par terre » lorsqu'ils sont castrés sans anesthésie parce que c'est « vachement douloureux ».
Un autre éleveur a dit, « On… coupe simplement » l'oreille d'une chèvre si l'on croit qu'elle est cancéreuse. Une autre personne, une éleveuse, a utilisé un couteau pour opérer une découpe dans le thorax d'une chèvre – apparemment sans aucun traitement antidouleur – pour essayer de vider ce qu'elle a indiqué être « un abcès ».

Des milliers et des milliers de morts avant et après la tonte

L'un des éleveurs a dit que dans certains élevages, au moins 25 % des chèvres mourraient avant leur première tonte, qui a généralement lieu alors qu'elles ont 6 mois.
La tonte prive les chèvres de leur isolation naturelle. Les éleveurs ont admis qu'après la tonte, de nombreuses chèvres mourraient d'être exposées ainsi au vent froid et à la pluie. Un homme a dit qu'en Afrique du Sud, en un seul week-end, 40 000 chèvres étaient mortes de l'exposition aux intempéries. Un autre a dit que dans certains élevages, jusqu'à 80 % des chèvres pouvaient mourir après la tonte.
D'autres chèvres mourraient de blessures ou de soif après avoir étaient prises au piège dans des buissons épineux alors qu'elles cherchaient de la nourriture dans les champs de l'éleveur. Des travailleurs ont même tondu les corps en putréfaction de chèvres mortes.

Les chèvres jugées non-rentables mourraient d'horrible façon

Les chèvres qui survivent aux tontes régulières continuent à être exploitées pour leur mohair pendant cinq à six ans, jusqu'à ce que leurs dents soient « complètement usées » d'avoir mangé une vilaine nourriture et qu'elles ne puissent alors plus se nourrir.
Après quoi, en Afrique du Sud, environ 90 % des chèvres angoras survivantes sont vendues pour un abattage sommaire dans une arrière-cour. Dans l'un des élevages, un travailleur a égorgé des chèvres pleinement conscientes avec un couteau à la lame émoussée puis leur a brisé la nuque. Il a même directement coupé la tête de l'un des animaux. Un autre demeurait conscient et s'est débattu pendant plus d'une minute après que le travailleur avait fait sa première entaille.
D'autres chèvres sont traînées jusqu'à des abattoirs. Sur le lieu même de l'abattage que l'enquêteur a visité, des chèvres recevaient une décharge électrique et étaient pendues la tête en bas par une patte. On leur tranchait la gorge, puis elles étaient vidées de leur sang et dépecées.
Certaines filières de l'industrie de l'habillement et certaines marques affirment que les poils, la peau et les plumes des animaux qu'ils vendent sont des coproduits de l'industrie de la viande. Mais les chèvres angoras sont élevées spécialement pour leur pelage, et nombreuses sont celles qui ne survivent même pas jusqu'à l'abattage.
Le pelage des chèvres était imprégné d'excréments.
La tonte est extrêmement stressante pour les chèvres.
Les chèvres sont des animaux qui fuient naturellement les prédateurs et qui, par conséquent, sont terrifiés lorsqu'ils sont plaqués au sol, vulnérables et complètement sans défense.
De nombreuses chèvres subissaient la mutilation de leurs oreilles au moyen des pinces à tatouer comme celles-ci qui enfonçaient des aiguilles pointues pour les perforer.
Les chèvres se débattaient et hurlaient de douleur lorsque les trous étaient percés dans leurs oreilles avec des pinces à tatouer comme celles-ci.
Voici les restes de l'une des chèvres qui a été abattue alors qu'elle était pleinement consciente.
C'est l'une des neuf chèvres trouvées mortes un matin après avoir, semble-t-il, été tuées par un prédateur.
L'Afrique du Sud produit la majorité du mohair au niveau mondial, mais peu de gens savent comment il est obtenu ou qu'il provient de chèvres comme celles-ci.
Les chèvres angoras sont élevées principalement pour leurs sous-poils doux, lesquels sont généralement tondus deux fois par an, cela commençant alors qu'elles ne sont âgées que de 6 mois.
La tonte prive les chèvres de leur isolation naturelle. Elles sont très vulnérables aux températures froides et connaissent un haut taux de mortalité si elles n'ont nulle part où s'abriter, ce qui est souvent le cas, pendant 4 à 6 semaines après la tonte.
Les chèvres angoras utilisées pour le mohair sont tuées bien en deçà de leur espérance de vie naturelle qui est de 10 ans, dès qu'elles ne sont plus utiles pour l'industrie.

Vous pouvez aider à arrêter cela !

La meilleure chose que vous puissiez faire pour les chèvres angoras est de refuser d'acheter du mohair ! Lire l'étiquette lorsque vous faites vos emplettes est chose facile. Si elle contient le mot « mohair », laissez-là en rayon.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 3 Mai 2018 - 16:16
 
Rechercher dans: Vidéos d'information ! Videos facts
Sujet: Nouvelle vidéo : des chèvres projetées, blessées et tuées pour du mohair : aidez-LES MAINTENANT (source PETA)
Réponses: 1
Vues: 126

Maltraitance animale: six mois ferme pour un paysan

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Maltraitance-animale--un-paysan-ira-en-prison-29573729

Le verdict est tombé lundi: 12 mois de prison, dont six mois ferme et une amende de 1300 francs. C'est la peine que le tribunal du district d'Olten-Gösgen, dans le canton d'Argovie a infligée à un agriculteur de Boningen (SO). L'homme a été reconnu coupable de cruauté envers les animaux et de violation de la loi sur la protection des animaux.
Les faits remontent à mai 2016. La police et les services vétérinaires inspectent la ferme de Röbi W. Et ce qu'ils découvrent fait peine à voir: En tout, 17 de ses 26 vaches et boeufs sont morts de faim. D'autres bovins sont retrouvés séchés ou en train de pourrir dans l'étable. Les fonctionnaires retrouvent aussi dans l'estomac d'un animal encore vivant 13 kg de film pastique entourant les balles de silo. Il devra être endormi par la suite.
L'accusé a écopé de 12 mois de prison. Mais il risquait 3 ans, selon l'Aargauer Zeitung. Sa peine a toutefois été réduite en raison de la dépression dont souffrait le paysan. En outre, il s'est dit désolé de ses actes et s'est excusé en pleurant devant les juges. Il a aussi expliqué qu'il s'était laissé déborder par le travail quotidien dans sa ferme.
Selon le journal, l'homme, 56 ans, suit actuellement un traitement psychiatrique. Il ira en prison une fois sa thérapie terminée.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 3 Mai 2018 - 9:08
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Maltraitance animale: six mois ferme pour un paysan
Réponses: 0
Vues: 102

You have the power to stop this !




Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 15:31
 
Rechercher dans: Vidéos d'information ! Videos facts
Sujet: You have the power to stop this !
Réponses: 0
Vues: 135

Qu'est-ce que le bien-être animal ? L'Anses donne sa définition

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/qu-est-ce-que-le-bien-etre-animal-l-anses-donne-sa-definition_123452

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail a donné sa propre définition du bien-être animal reconnaissant que celui-ci a une importance croissante dans notre société.



L'Anses surveille l'alimentation et la nutrition des animaux d'élevage.
©️ NICOLAS MESSYASZ/SIPA

En mars 2018, un groupe de travail créé sous l'égide du Barreau de Paris a rencontré plusieurs experts de l'expérimentation animale dans le but de rédiger un Code autonome des droits de l'animal. Quelques jours auparavant, le Code juridique - regroupant toutes les lois déjà existantes mais dispersées dans d'autres codes - pour les animaux était édité. C'est désormais à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) de se pencher sur la question animale. Dans un communiqué paru le 25 avril 2018, l'établissement public annonce proposer une définition du bien-être animal dans un avis qui constituera "le fondement qui définira le cadre de ses futurs travaux de recherche et d'expertise et sur laquelle l'Agence se basera pour ses avis ultérieurs dans ce domaine".

Des "êtres sensibles et doués de différents niveaux de conscience"

"Le bien-être des animaux qui vivent sous la dépendance des humains, animaux d'élevage, de compagnie, utilisés à des fins scientifiques, ou de zoo, prend une place de plus en plus importante dans notre société", réalise l'agence qui indique qu'elle a donc estimé nécessaire de mener sa propre réflexion sur le sujet reconnaissant que les animaux sont des "êtres sensibles et doués de différents niveaux de conscience". Selon l'Anses, le bien-être animal serait "l'état mental et physique positif lié à la satisfaction de ses besoins physiologiques et comportementaux, ainsi que de ses attentes. Cet état varie en fonction de la perception de la situation par l'animal". Pour l'agence, le bien-être animal se définit pour un animal particulier dans un environnement donné. "Ce positionnement ne vise pas à minimiser l'importance du groupe ; celui-ci fait partie de l'environnement de l'individu", précise-t-elle. Elle assure également qu'elle ne souhaite pas la seule bonne santé des animaux. "Il faut aussi se soucier de ce que l'animal ressent, des perceptions subjectives déplaisantes, telles que la douleur et la souffrance, mais aussi rechercher les signes d'expression d'émotions positives (satisfaction, plaisir…)", assure l'Anses dans sa définition de la dimension mentale. 

L'Anses et les animaux

L'Anses joue deux rôles distincts auprès des animaux : elle gère à la fois leur santé et leur nutrition. Le premier rôle a pour objectif de lutter et de prévenir les maladies touchant les élevages mais aussi la faune sauvage qui, de plus, peuvent potentiellement affecter l'homme et devenir des problèmes de santé publique. L'établissement surveille également l'alimentation animale, évaluant "les risques sanitaires et nutritionnels, l'intérêt des produits utilisés, les procédés de traitement et les risques associés aux denrées d'origine animale destinées à la consommation humaine", explique-t-elle. L'Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV), au sein de l'Anses, évalue pour sa part les risques des médicaments destinés aux animaux jouant le rôle qu'a l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) auprès des humains. Enfin, l'agence est également en charge de l'évaluation et de la surveillance des biocides notamment des néonicotinoïdes, ces pesticides tristement célèbres pour s'attaquer au système nerveux des insectes pollinisateurs.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:41
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Qu'est-ce que le bien-être animal ? L'Anses donne sa définition
Réponses: 0
Vues: 118

Œufs de batterie : appelons Starbucks à s'engager !

https://www.l214.com/lettres-infos///2018/04/26-petition-starbucks-refuges-posters-education-objectif-vegan-landemaine/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=83a7abdf8c-EMAIL_CAMPAIGN_2018_04_26&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-83a7abdf8c-194987761

Signez la pétition !

Plus de 50 associations de défense des animaux de la coalition internationale Open Wing Alliance, dont L214 est la représentante en France, ont lancé cette semaine une campagne demandant à Starbucks de s’engager à exclure les œufs de batterie de son approvisionnement, partout dans le monde.
Starbucks utilise des œufs dans de nombreux produits comme les muffins, les pâtisseries et les sandwichs. Demandez à l'enseigne de prendre un engagement mondial à bannir les œufs de batterie en signant notre pétition. Nous comptons sur vous !
par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 8:40
 
Rechercher dans: A la une !
Sujet: Œufs de batterie : appelons Starbucks à s'engager !
Réponses: 1
Vues: 121

5 400 000 € d'aides supplémentaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour les filières d'élevage

https://www.politique-animaux.fr/elevage/5-400-000-%E2%82%AC-d-aides-supplementaires-de-region-auvergne-rhone-alpes-pour-les-filieres-d-eleva

Le Plan Ambition concerne les filières animales (5,4 M€) : bovins lait (filière la plus importante de la région avec 10 000 exploitations) ; bovins viande (la région se classe 2e à l'échelon national avec 6 500 exploitations représentant 20 % des exploitations françaises) ; ovins viande (8 000 élevages pour 680 000 brebis) ; caprins ovins lait (1ère région en nombre d'éleveurs avec 1 000 producteurs fermiers) ; équins (4 000 élevages utilisés dans l'agriculture, le débardage ou le transport) ; volailles (filière de qualité avec les volailles de Bresse, du Bourbonnais ou encore le pintadeau de la Drôme) ; porcs (28 abattoirs et 700 élevages dans la région, 1ère région en salaison) ; lapins et aquaculture.
(extrait de l'article de L'essor)
C’est pour cela que nous lançons un grand plan de soutien pour l’élevage et les races de montagne. Nous, la Région, nous faisons le choix d’augmenter massivement, de 42 %, le budget de l’agriculture. Et l’Auvergne va en profiter très fortement. Il existait des aides aux filières en Rhône-Alpes et pas en Auvergne. Nous allons donc étendre ce dispositif à l’Auvergne, soit une somme de 5 millions d’euros au lieu de zéro. Toutes les aides cumulées vont passer de 12 à 29 millions d’euros.
Nous voulons donner à manger à nos enfants de la viande de chez nous. (...) Notre objectif est de doubler la viande régionale dans les cantines de nos lycées.
(extraits de l'article de Dominique Diogon, L'Éveil de la Haute-Loire)
Source : L'essor
L'Éveil de la Haute-Loire

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 8:33
 
Rechercher dans: En défaveur des animaux - Not for animals
Sujet: 5 400 000 € d'aides supplémentaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour les filières d'élevage
Réponses: 0
Vues: 120

Bon apétit ou pas (source "Mercy for animals")




Tags#animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 14:13
 
Rechercher dans: Vidéos d'information ! Videos facts
Sujet: Bon apétit ou pas (source "Mercy for animals")
Réponses: 0
Vues: 137

Gardes à vue après l'intrusion de militants vegans dans un abattoir

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/26/97001-20180426FILWWW00165-gardes-a-vue-apres-l-intrusion-de-militants-vegans-dans-un-abattoir.php

Cinq militants de la cause animale étaient aujourd'hui en garde à vue après s'être introduits durant la nuit avec une soixantaine d'autres dans l'enceinte de l'abattoir porcin de Houdan (Yvelines), cible régulière des antispécistes en Ile-de-France, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Deux organisatrices de la manifestation, non autorisée, lancée à l'appel de l'association 269Life Libération animale, ainsi qu'un militant chargé de filmer l'opération et deux autres qui "se sont opposés à l'évacuation" par les forces de l'ordre ont été interpellés vers 7h30, selon la même source.
Après des "prises à partie" entre manifestants et le directeur du site ainsi qu'un employé, une cinquantaine de gendarmes et de gendarmes mobiles sont intervenus pour les déloger. Après l'interpellation des cinq militants, les 60 autres ont convergé vers la gendarmerie de Houdan où ceux-ci sont placés en garde à vue.
Seul abattoir d'Ile-de-France, l'établissement Guy Harang est régulièrement la cible d'activistes antispécistes. Deux militants de l'association L214 s'y étaient notamment introduits en décembre 2016 pour y placer des caméras filmant l'étourdissement des porcs au CO2 avant abattage. Les deux hommes ont été condamnés à 6.000 euros d'amende, dont 5.000 avec sursis.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 14:02
 
Rechercher dans: La réalité des abattoirs
Sujet: Gardes à vue après l'intrusion de militants vegans dans un abattoir
Réponses: 0
Vues: 137

Revenir en haut

Page 1 sur 8 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Sauter vers: