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Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris

https://www.consoglobe.com/eclairage-ville-nieuwkoopest-chauves-souris-cg



Les chauves-souris sont gênées par les éclairages de nos villes. Ain de mieux respecter leur activité nocturne, le maire de la ville de Nieuwkoopest, aux Pays-Bas, a changé les lampadaires.

L’éclairage des villes perturbe les chauves-souris

De plus en plus de villes ou villages choisissent de baisser l’intensité de leur éclairage ou parfois même de l’éteindre dans certains quartiers, afin que les animaux aux activités nocturnes ne soit pas gênés. En effet, les puissantes lumières des lampadaires perturbent leur cycle et brouillent leurs repères. C’est cette raison essentielle qui a poussé  Nieuwkoopest, une ville des Pays-Bas, a changer radicalement ses habitudes.

Protéger les chauves-souris, dévoreuses de moustiques © Seregraff
Cette ville est située dans une réserve naturelle où la faune et la flore sont particulièrement protégées puisqu’il s’agit d’un des sites du réseau de nidification et de reproduction d’espèces menacées de l’Union européenne. Au coeur de cette zone, vivent des espèces très rares de chauves-souris. Pour ne pas menacer leur existence, éviter de perturber leurs habitudes et leur chasse nocturne, le maire de la ville a troqué les lampadaires classiques des lotissements de Zuidhoek Nieuwkoop contre un éclairage à LED rouge.

Des éclairages à LED invisibles pour les chauves-souris

L’éclairage rouge développé par l’entreprise Signify, anciennement Philips lights, a été mis au point par des chercheurs de l’université de Wageningen et d’autres ONG impliquées dans la protection animale. Comment ça marche ? La longueur d’onde de la lumière rouge n’interfère pas avec l’oreille interne de la chauve-souris. Elle croit donc qu’il fait nuit ! Et les résidents peuvent malgré tout se déplacer à la nuit tombée.

Protéger les chauves-souris © Art_man
« Nieuwkoopest est la première ville au monde à utiliser des lampadaires à LED étudiés pour ne pas perturber les chauves-souris. » explique le maire, Guus Elkhuizen. Cette initiative éco-responsable permet également aux habitants de « limiter l’empreinte carbone et la consommation énergétique (de la ville) à un minimum ».

Tags #faune #sauvage #biodiversité #espèces #menacées #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 15:19
 
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Sujet: Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris
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Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo

https://www.20minutes.fr/monde/2294359-20180622-belgique-polemique-apres-abattage-lionne-echappee-zoo

La lionne s'était échappée suite à une erreur humaine. — ALLILI MOURAD/SIPA
Une jeune lionne échappée de son enclos a été tuée d’un coup de feu jeudi dans un zoo de Belgique, suscitant de vives critiques qui ont mis en cause les méthodes de la police. Ben Weyts, ministre chargé du bien-être animal à la Région flamande, a qualifié cette mort de « terrible et inexplicable », selon des propos cités par l’agence de presse Belga. Il a regretté que la décision d’abattre l’animal ait été prise « uniquement » par la police, intervenue pour mettre en sécurité le site, et exigé une enquête sur les raisons de cette décision.
Les faits se sont produits jeudi matin au zoo de Planckendael (un des trois principaux du pays) dans la commune flamande de Malines, entre Bruxelles et Anvers (nord). Lors d’une conférence de presse donnée sur les lieux dans l’après-midi, la direction du zoo a endossé la responsabilité de la décision. Le tir mortel était justifié, selon elle, lorsque l’animal s’est approché « à moins de dix mètres » d’un wagon du train touristique du zoo où s’étaient réfugiés plusieurs visiteurs, a rapporté Belga.

Une erreur humaine à l’origine de la fuite de la lionne

« Comme la sécurité était compromise, nous avons décidé, en consultation avec la police, de tuer l’animal », a déclaré un dirigeant cité par le quotidien « Gazet » van Antwerpen. « Ce fut la décision la plus difficile à prendre dans ma carrière », a-t-il ajouté.
Selon la presse, c’est vers 9 h 15 que le félin était parvenu à s’échapper de son enclos à cause d'« une erreur humaine », à un horaire où le lieu était encore peu fréquenté. Les visiteurs avaient pu rapidement être mis à l’abri avec le personnel dans des bâtiments, selon les premières informations, tandis que des enfants en sortie de classe étaient empêchés de descendre de leur bus à leur arrivée.

Une association demande une enquête indépendante

La chasse sur le site a duré près de trois heures. Mais « après deux tentatives infructueuses d’anesthésie, nous avons dû abattre la lionne », a expliqué le zoo.
L’association belge Gaia (Groupe d’action dans l’intérêt des animaux) a protesté à son tour, s’interrogeant dans un communiqué sur la « mentalité de cow-boy » de certains policiers. « Puisque toutes les précautions de sécurité avaient été prises, fallait-il recourir à un moyen aussi drastique contre l’animal », s’est demandé Michel Vandenbosch, président de Gaia, joint par l’AFP. Il a souhaité « une enquête indépendante et approfondie sur le rôle de la police ».

Tags #faune #sauvage #animaux #zoos #cruauté #maltraitance

par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:07
 
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Sujet: Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo
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Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages

https://www.20minutes.fr/monde/2293591-20180620-pythons-lion-empaille-cranes-babouins-interpol-demantele-trafic-30000-animaux-sauvages

C’est une saisie record. Des perroquets, un crocodile, un lion empaillé ou encore des crânes de babouins… 27.000 reptiles, 4.000 oiseaux, 48 primates vivants et 14 félins ont été retrouvés lors d’un impressionnant coup de filet mondial contre le trafic d'animaux sauvages, a annoncé Interpol ce mercredi. L’opération, menée au mois de mai dans 92 pays, a conduit à l’identification de quelque 1.400 suspects.
Les photos mises en ligne par Interpol montrent notamment des inséparables (petits perroquets) entassés dans un carton, un crocodile saisi près d’une mare en Equateur ou un lion empaillé. Outre les animaux, 43 tonnes de viande sauvage dont de l’ours, du zèbre ou de l’éléphant ont été interceptées, ainsi que 1,3 tonne d’ivoire et les carcasses de sept ours dont deux polaires.

La saisie se chiffre en millions de dollars

L’organisation internationale de coopération policière rapporte que les autorités maritimes vietnamiennes ont aussi trouvé environ quatre tonnes d’écailles de pangolin à bord d’un bateau provenant de la République démocratique du Congo. Au Canada, 18 tonnes de viande d’anguille ont été saisies sur un navire en provenance d’Asie.
Des tortues mouchetées vivantes ont également été découvertes dans les bagages de deux passagers à Los Angeles qui s’apprêtaient à embarquer dans un vol pour l’Asie. Une saisie globale qui se chiffre en millions de dollars, indique Interpol sans plus de détails.
La douane française, qui a participé à cette opération, a annoncé avoir saisi notamment des pythons, un boa, tous vivants, ou encore des parties d’animaux comme une tête de crocodile, des crânes de babouins ou des carapaces de tortues.

Tags #faune #sauvage #reptiles #singes #oiseaux #rapaces #trafic #cruauté #maltraitance #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:22
 
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Sujet: Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages
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180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides

https://www.demotivateur.fr/article/forte-disparition-de-180-000-especes-selon-observatoire-national-de-la-biodiversite-13758

Dans un nouveau bilan, publié ce lundi 18 juin 2018, l'Observatoire national de la biodiversité (ONB) s'inquiète de la forte diminution de près 180  000 espèces en raison de l'usage des pesticides et de l’artificialisation des sols.

« Entendra-t-on encore longtemps le chant des oiseaux dans les campagnes françaises  ? » se demande l'ONB. Dans l'étude intitulée « Menaces sur le vivant  : quand la nature ne peut plus suivre », l'organisation dresse un triste constat sur la biodiversité animale de nos campagnes. Entre 1987 et 2017, la population des oiseaux a diminué de près d'un tiers. Depuis 2015 cette tendance se serait accélérée. Ce déclin touche aussi les oiseaux, dits « généralistes », que l'on peut apercevoir dans nos villes, tel que les moineaux parisiens, qui, auparavant, équilibraient la disparition des autres espèces.
Source : AFB/Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
Les chauves-souris sont aussi touchées
Hormis les oiseaux, d'autres espèces sont aussi menacées. Selon l'ONB, 40 % de la population des chauves-souris a disparu. Une diminution logique avec la réduction de 76 % de la biomasse d'insectes volants, source de nourriture pour ces petits mammifères.
Source : AFB/ Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
En mars dernier, le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) et le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) s'inquiétaient déjà de la disparition de près d'un tiers de certaine espèce en cause des pratiques agricoles innombrables. L'usage des pesticides a augmenté de 18 % sur la période 2009-2011.
La réduction des espaces ruraux est aussi en cause : « 590 000 hectares de terre agricole et d'espaces naturels ont été perdus entre 2006 et 2015 » annonce l'ONB. Une superficie « équivalent à un département comme celui de Seine-et-Marne ».
Les poissons en diminution
L'AFB (Agence française pour la biodiversité) partenaire de cette étude, s'inquiète, au même titre que les oiseaux, du sort des poissons vivants entre mer et eau douce. Le saumon de l'Atlantique, qui se reproduit dans de nombreux fleuves et rivières français, voit son espace de vie diminuer. Depuis 1900, le linéaire des cours d'eau, que cette espèce fréquente, a diminué de 70 % d'après l'AFB. Selon Le Monde, le nombre de saumons dans la Loire est passé de 100  000 au XIXe siècle à moins de 1 000 aujourd’hui.
Un constat inquiétant pour ces espèces qui ne cesseront de disparaître avec ses pratiques agricoles destructrices.

Tags #faune #sauvage #animaux #biodiversité #univers #marin #aquatique #oiseaux #rapaces #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:53
 
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Sujet: 180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides
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Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d'Europe

https://fr.yahoo.com/news/programme-sauvegarde-derniers-visons-d-100000190.html

 Classé en danger critique d’extinction, le vison d’Europe ne se trouve plus que dans le sud-ouest de la France et dans quelques zones de Roumanie et d’Ukraine. Un programme européen débute pour tenter de sauver les derniers individus.
EXTINCTION. C’est un petit mustélidé de moins d’un kilo (pour les plus gros mâles), de 50 centimètres de long (avec la queue) qu’on ne voit jamais (car il vit la nuit) mais qui pourrait bien disparaître si l’on y prend garde. Le vison d’Europe était autrefois présent partout sur le continent, jusque dans le nord de la Russie. Sa présence n’est plus avérée que dans de petites régions, l’une très à l’ouest, l’autre très à l’est du continent européen . « Chez nous, c’est vraisemblablement sur les bords de la Charente qu’on estime garder une population importante du fait notamment du réseau d’espaces classés Natura 2000 et de l’absence d’une espèce invasive, le vison d’Amérique » explique Ingrid Marchand, chargée de mission à la . Il ne resterait que 250 individus entre les Landes et la Charente.
Que la LPO s’occupe d’un mammifère n’est pas une aberration. La ligue se fait une spécialité de la gestion des milieux naturels. « Or, le vison d’Europe est une espèce dite "parapluie", c’est-à-dire que sa présence implique un milieu naturel sain qui profite aussi à d’autres espèces dont les oiseaux» poursuit Ingrid Marchand. Laquelle est depuis ce printemps en charge de 4 millions d’euros destinés à améliorer [...]
[url=https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/un-programme-de-sauvegarde-pour-les-derniers-visons-d-europe_124980#xtor=CS2-37-[Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d%27Europe]]Lire la suite sur sciencesetavenir.fr[/url]

Tags #animaux #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 10:00
 
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Sujet: Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d'Europe
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Côte d'Azur: Les bouquetins équipés de GPS pour les suivre à la trace

https://www.20minutes.fr/planete/2291163-20180617-cote-azur-bouquetins-equipes-gps-suivre-trace




Cette femelle bouquetin, nommée Ophrys, a été équipée d’un collier GPS. — E. Belleau

  • A cause de la chasse, le bouquetin était au bord de l’extinction. » Grâce à des réintégrations, 2.000 à 2.500 individus vivent aujourd’hui dans le Mercantour.
  • Dix bouquetins du parc du Mercantour disposent désormais de GPS et sont entrés dans le programme franco-italien Ibex.

Ils sont parés pour aider les scientifiques. Après les boucles roses fixées aux oreilles, les bouquetins viennent d’être équipés de colliers. Grâce à la puce GPS qui s’y cache, le parc du Mercantour pourra ainsi suivre l’évolution des bouquetins. Objectif : les localiser et les préserver.
« Le bouquetin est une espèce protégée, explique Nathalie Siefert, responsable de la gestion du patrimoine du parc. A cause de la chasse, il était au bord de l’extinction. » Grâce à des réintégrations, 2.000 à 2.500 individus vivent aujourd’hui dans le Mercantour. Les vétérinaires ont pu capturer certains d’entre eux pour effectuer une prise de sang et leur enfiler le collier pucé.

Une appli bientôt disponible

Pompon, Edelweiss, Crouty, Mercantin, Lili, Ouréa, Ophrys, Marron d’or, Flash et Pimprenelle. Les dix bouquetins équipés de GPS ont désormais des noms : ils ont été baptisés par les élèves des écoles installées dans le parc du Mercantour. Les bovidés vivent dans le vallon du Bachelard, le Haut-Var et la Roya.
Ainsi, les dix bouquetins disposent de GPS et sont entrés dans le programme franco-italien Ibex. « L’intérêt, c’est de connaître leurs zones de passage préférentiel, explique Nathalie Siefert. On sait aussi qu’il existe deux populations, l’une au nord et l’autre au sud. Il est important de connaître les connexions entre les deux, leurs déplacements et la diversité génétique de l’espèce. » Transmises quatre fois par jour, les données seront diffusées via une application (accessible sur le site marittimemercantour.eu à partir du 1er juillet) pour suivre les bouquetins à la trace.

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Lun 18 Juin 2018 - 13:53
 
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Sujet: Côte d'Azur: Les bouquetins équipés de GPS pour les suivre à la trace
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Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition

https://www.20minutes.fr/planete/2276635-20180524-charente-maritime-vison-europe-surveille-pres-eviter-disparition



Selon des estimations, seuls 200 à 250 individus existeraient en France. — Gilles Martin/ LPO ( usage limité)

  • Un programme européende près de quatre millions d'euros baptisé Life Vison d'Europe a été lancé en septembre 2017 et entre dans sa phase opérationnelle. 
  • Alors que le mustélidé est menacé d'extinction, la LPO qui coordonne le plan met en oeuvre de la surveillance et des mesures de restauration de son habitat sur huit sites classés Natura 2000 en Charente et Charente-Maritime. 

Il ne resterait que 200 à 250 visons d'Europe dans toute la France, selon les spécialistes de cette espèce. Son évolution est difficile à suivre, compte tenu de son caractère nocturne et très discret. Il y a en tout cas urgence à préserver l’animal, classé en danger critique d’extinction au niveau mondial et national. Le programme de protection Life a été lancé en septembre 2017 pour cinq ans et entre dans sa phase opérationnelle. Avec un coût total de près de quatre millions d’euros, il est financé à près de 75 % par l’Europe et coordonné par la ligue de protection des oiseaux (LPO), avec l’appui du groupe de recherche et d'étude pour la gestion de l'environnement (GREGE) et le conseil départemental de la Charente-Maritime.
Le vison d'Europe souffre de la destruction de son habitat. - Gilles Martin/ LPO (usage limité)
Avec l’ours brun et une chauve-souris appelée rhinolophe de Méhely, le vison d’Europe est l’une des trois espèces de mammifères les plus menacées en France. Depuis septembre 2017, le programme Life a été lancé sur le bassin de Charente qui abrite l’un des derniers noyaux de population en France. « Les départements de Charente et Charente-Maritime ont été privilégiés car on n’y a pas encore observé de vison d’Amérique », précise Ingrid Marchand, coordinatrice du programme Life vison d’Europe. Le périmètre du projet concerne huit sites classés Natura 2000 dans ces deux départements.

Sécuriser son habitat

Trois menaces principales pèsent sur le petit mustélidé : la destruction de son habitat, les collisions routières et la concurrence avec le vison d’Amérique. « Le programme lutte contre ces menaces dans le but d’accroître le bassin de population, précise Ingrid Marchand. Il est prévu une sécurisation de son habitat avec des zones refuges et des aménagements d’ouvrage (encorbellements, buses sèches etc.) car le vison d’Europe est semi-aquatique et circule surtout le long des berges, il faut donc lui prévoir des passages évitant les axes routiers ».
Les zones à enjeux ont été ciblées dans les premiers mois du programme et les opérations de restauration de l’habitat de cet animal à fourrure commenceront dès cet été. Tout un programme de détections et de captures pour effectuer un suivi de l’espèce a débuté afin de mettre à jour une cartographie sur le territoire. « Mais d’avril à août on arrête les piégeages car c’est la période de mise bas », précise la coordinatrice de la LPO. Pour repérer la colonisation du bassin par le raton laveur et le vison d’Amérique, deux espèces invasives dommageables à la survie du vison d’Europe, l’association installe des radeaux à empreintes qui seront positionnés même au-delà du périmètre d’étude, pour vérifier les traces laissées dans les plaques d'argil du radeau et éventuellement envisager des captures.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #menacées
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 13:59
 
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Sujet: Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition
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L'importation des fourrures est maintenue

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/L-importation-des-fourrures-est-maintenue-13003825

Les fourrures continueront à être importées en Suisse. Le Conseil fédéral estime que la loi en vigueur produit les effets escomptés et qu'il n'y a pas lieu de s'en passer. Elle pourrait néanmoins être améliorée de sorte à mieux informer les consommateurs.
Une interdiction d'importer les peaux d'animaux ayant subi de mauvais traitements n'est pas compatible avec les accords de libre-échange conclus par la Suisse, a indiqué mercredi le Conseil fédéral en réponse à un postulat de la conseillère aux Etats Pascale Bruderer (PS/AG). L'ordonnance sur la déclaration des fourrures porte ses fruits et les vendeurs s'y tiennent.
Une étude de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) montre que pour 82% des vendeurs interrogés les informations données par les fournisseurs se sont améliorées depuis l'entrée en vigueur de la loi.
Termes à préciser
Mais le texte nécessite quelques adaptations. Le Conseil fédéral propose d'améliorer la terminologie sur l'origine de la fourrure. Le terme «fourrure véritable» devrait être mentionné sur l'étiquette afin de faciliter la distinction entre la fourrure véritable et la fourrure synthétique pour les clients.
La dénomination de certaines formes d'élevage devrait être modifiée pour correspondre aux usages actuels. Le gouvernement souhaite aussi pouvoir utiliser le terme de déclaration «inconnue» lorsque la provenance est difficile à établir. Ces modifications seront soumises à une procédure de consultation.
Selon l'ordonnance sur la déclaration des fourrures et des produits de la pelleterie entrée en vigueur en 2013, l'espèce animale, le pays de provenance et la forme de l'élevage doivent être mentionnés sur les étiquettes de fourrures vendues en Suisse. La Suisse est le seul pays européen à posséder une telle législation.
Dans un postulat, le conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE) propose d'encourager la production des fourrures indigènes. Le Conseil fédéral relève que les ressources en Suisse ne suffisent pas à couvrir la demande intérieure. Seule une augmentation de la chasse indigène au renard roux serait envisageable. De plus, de nombreux animaux (visons ou chiens viverrins) recherchés par les amateurs de fourrures ne vivent pas en Suisse.

Tags #faune #sauvage #animaux #fourrure #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:59
 
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Sujet: L'importation des fourrures est maintenue
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Faute d'argent, une fouine meurt en agonisant

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/fouine-17745869

Les habitants de Capriasca, au Tessin, sont sous le choc. Ils n'ont pas pu aider une fouine aperçue lundi soir bloquée dans une gouttière de l'église. Pire, ils ont uniquement pu assister à l'agonie de la bestiole.
A la vue de la situation désespérée de l'animal, des résidents de la commune ont appelé la société protectrice des animaux de Bellinzone (SPAB). «Mais ils nous ont répondu qu'ils ne pouvaient pas opérer dans la commune et ils nous ont donné le numéro de piquet», a expliqué A.*, l'une des personnes qui a tenté de sauver la fouine à tio.ch/20minuti.ch. «Nous ne pouvons pas intervenir. Nous avons demandé une convention avec la commune et elle nous a été refusée. Nous ne connaissons pas la raison, mais ils nous ont donné un numéro de téléphone à donner en cas de besoin, ce qu'on a fait», s'est expliqué face à la polémique grandissante Emanuele Besomi, président de la SPAB.
Mais le piquet en question n'est pas outillé pour ce type d'opération. Et son rayon d'action semble être plutôt limité. Les employés qui sont en charge pour la commune expliquent intervenir principalement pour des chats et des chiens et uniquement quand ils sont morts. «Nous procédons à la récupération et l'identification avec la puce. Mais nous ne pouvons pas monter sur un arbre. Pour ce type d'intervention il y a les pompiers.» Lundi, en dernier recours, les habitants ont appelé les soldats du feu. «Mais ils seraient venus uniquement si on payait 150 francs, soit le prix de l'intervention», poursuit A.*
Après plusieurs tentatives effectuées tant bien que mal par les habitants, la fouine est morte. «Comme nous avions appris que que personne n'allait s'occuper de l'animal, nous avons décidé d'intervenir. Mais il était trop tard», a fait savoir la SPAB.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:57
 
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Feternes : la Coordination rurale soutient le chasseur ayant tué un loup

https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/05/23/la-coordination-rurale-soutient-le-chasseur-ayant-tue-un-loup

Gilles Chatelain, président de la Coordination rurale pour les deux Savoie, est sans ambiguïté : « Il n’y a pas de cohabitation possible entre les activités pastorales et le loup ».
Du coup, la coordination a apporté son soutien au chasseur qui, le 1er  octobre, a tué un loup sur la commune de Féternes lors d’une sortie de chasse.
« Il ne faut pas oublier que cet homme voit sa vie bouleversée à cause d’une espèce qui se porte parfaitement bien en Europe », souligne aussi Joseph Jouffrey, représentant la Coordination. Un soutien partagé avec l’Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales (USAPR).

Jusqu’à deux ans de prison et 150 000 euros d’amende

Ainsi, pour accompagner le chasseur « dans la procédure judiciaire qu’il s’apprête à affronter, la Coordination compte bien participer activement au groupe de soutien qui s’est constitué. »
Pour la Coordination rurale, la question se pose : « Est-il normal que l’abattage d’un loup soit sanctionné par une amende d’un montant trois fois supérieur à ce que risque une personne ayant commis un homicide involontaire ? ».
En effet, le chasseur encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
Gilles Chatelain revient aussi d’entretenir de bonnes relations avec les chasseurs : « On a besoin d’eux pour réguler les populations de sangliers qui dévastent les cultures. »
Toujours selon le président, « la présence du loup oblige les éleveurs à avoir recours à des chiens patous qui peuvent être agressifs envers les randonneurs ».
Rappelons que le loup est protégé par la convention de Berne signée en 1979. Pour la Coordination rurale, il s’agit de se poser la question : « Peut-on être en présence d’un loup hybride, fruit du croisement avec un chien ? Dans ce cas, la convention de Berne n’encadrerait plus l’animal. »
Nous avons sollicité le comité de soutien et le chasseur concerné, mais ces derniers n’ont pas souhaité s’exprimer.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:50
 
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Etats-Unis : le bacon et les donuts bientôt réautorisés pour appâter l’ours en Alaska

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/05/23/etats-unis-le-bacon-et-les-donuts-bientot-reautorises-pour-chasser-l-ours-en-alaska_5302983_3244.html

Il sera bientôt possible pour les chasseurs en Alaska d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées, l’administration Trump souhaitant revenir sur des réglementations adoptées sous Barack Obama. Le National Park Service (NPS) a en effet présenté, mardi 22 mai, un projet qui annule des mesures prises en 2015.

Le NPS avait à l’époque interdit plusieurs pratiques, dénoncées par les associations de défense des animaux, dans les zones fédérales protégées d’Alaska. Elles comprenaient notamment l’utilisation de chiens pour chasser les ours noirs et l’usage de lampes pour traquer ces animaux et leurs oursons dans leur tanière.
Lire aussi :   Attention ! Grands espaces américains menacés
Les appâts avaient également été interdits dans la chasse aux ours noirs et bruns. « Le bacon, le gras de viande et les donuts sont souvent utilisés » comme appâts, avait à l’époque rappelé le NPS, qui dépend du ministère de l’intérieur. « Le NPS a annoncé aujourd’hui une proposition pour amender ses règlements concernant la chasse et la capture d’animaux dans les zones protégées d’Alaska », selon un communiqué. Ainsi, le NPS souhaite harmoniser les réglementations fédérales avec les lois sur la chasse en vigueur en Alaska.

Les foudres des associations de défense des animaux

Cette réglementation, publiée au Journal officiel américain (Federal Register) mardi, devrait définitivement être adoptée dans deux mois.
En avril 2017, une loi votée par le Congrès républicain était déjà revenue sur certaines réglementations démocrates, rendant notamment de nouveau possible la chasse aérienne à l’ours, depuis un avion ou un hélicoptère, en Alaska.
Lire aussi :   Aux Etats-Unis, un conseil de préservation de la vie sauvage composé de mordus de safaris
L’administration Trump s’attire régulièrement les foudres des associations de défense des animaux. En novembre 2017, elle a de nouveau autorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie. Et en mars 2018, son nouveau conseil de préservation de la vie sauvage s’est réuni pour la première fois. Il est constitué de professionnels de la chasse et présidé par un magnat du charbon.

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par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:24
 
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Tortues, perroquets, rapaces... la faune sauvage victime de la cybercriminalité

https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/05/23/la-faune-sauvage-victime-de-la-cybercriminalite_5302960_1652692.html



Tortues, perroquets, rapaces, boas, alligators, guépards, tigres, ours, antilopes, requins, hippocampes, ivoire, cornes de rhinocéros… C’est un trafic à très grande échelle, d’animaux vivants ou de parties de leur corps, qui s’opère sur Internet, à la fois sur les sites de vente en ligne et sur les réseaux sociaux. Une « cybercriminalité » dont le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) révèle l’ampleur et les dangers pour la faune sauvage, dans une enquête dont il publie les résultats mercredi 23 mai.
L’ONG, qui mène une veille sur cette question depuis 2004, s’est focalisée sur quatre pays, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et la Russie, dans lesquels elle dispose de bureaux qui lui ont permis de collecter des données aussi exhaustives que possible.
Elle a conduit cette étude pendant six semaines, à l’automne 2017, avec le concours d’enquêteurs qui ont passé au crible les annonces et les messages en ligne. Son travail ne couvre donc qu’un échantillon très réduit, géographiquement comme dans la durée, d’un commerce dont la Chine, les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) dans son ensemble sont des plaques tournantes, mais sur lesquels il n’existe pas de bilan mondial.
Même partiels, les résultats n’en sont pas moins effarants. Sur les seuls quatre pays retenus et en seulement un mois et demi, ont été recensés 5 381 annonces et messages portant sur 11 772 spécimens – animaux vivants ou « produits dérivés » – d’espèces pourtant protégées, car classées comme en danger. L’IFAW ne s’est en effet attaché qu’aux animaux inscrits aux annexes I et II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (Cites), dont la vente et l’achat sont soit interdits, soit strictement réglementés.
80 % d’animaux vivants
Globalement, les spécimens vivants représentent 80 % des offres, signe de l’engouement pour les « nouveaux animaux de compagnie » exotiques.

Tags #faune #sauvage #reptiles #oiseaux #rapaces #braconnage #trafic #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:21
 
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Pour se protéger du loup, il faut le connaître mieux

En France, le dispositif scientifique de suivi du loup se concentre sur l’évaluation du nombre de loups sur le territoire. Et abandonne complètement l’observation et la connaissance éthologique du loup, regrettent des spécialistes. Pourtant, des programmes de recherche aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse sont riches d’enseignements sur les comportements du prédateur et permettent d’imaginer de nouvelles manières de cohabiter avec lui.
Le plan loup 2018-2023, dévoilé en février dernier, autorise en 2018 le « prélèvement » de quarante des quelque 360 Canis lupus présents sur le territoire. Mais, comme nous l’avons vu dans le premier volet de notre enquête, de plus en plus de spécialistes, de protecteurs de l’environnement et d’agriculteurs doutent de sa capacité à réduire la prédation – un nombre record de 11.741 bêtes victimes du prédateur ont donné lieu à des indemnisations en 2017.
Pour Jean-Jacques Fresko, rédacteur en chef de Terre sauvage et président du groupe de travail sur le loup organisé en 2017 par la Fabrique écologique, déficit d’efficacité et manque de connaissances sur le loup sont liés. « Comme cette espèce a disparu de France depuis 1930, on n’a aucune étude récente. Résultat, on importe de l’écologie nord-américaine ou d’autres pays européens. Mais comme le loup est très adaptable, elle n’est pas forcément valable dans notre pays. Il y a urgence à investir dans la connaissance éthologique du loup. »
C’est également la conviction de Jean-Jacques Blanchon, président de l’association Houmbaba et ancien conseiller pour la biodiversité de Nicolas Hulot à la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) : « Une société capable de vivre avec le sauvage est capable de connaître assez l’animal pour l’inciter à adopter un comportement le moins gênant possible pour les humains. Or, le dispositif scientifique français est incapable d’apporter à l’État les réponses dont il a besoin pour protéger les éleveurs et leur apprendre à vivre avec le loup. Car il ne s’intéresse qu’au point de vue des hommes par rapport à leur troupeau, jamais au point de vue du loup, de ce qui le commande et de comment il fonctionne en tant que prédateur, sur son territoire, au moment de l’attaque. »


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Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:16
 
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300 000 tonnes d'huile de palme importées par an, le deal autorisé par l'État pour faire tourner la bioraffinerie de Total

https://www.demotivateur.fr/article/total-autorise-par-le-gouvernement-francais-a-importer-300-000-tonnes-d-huile-de-palme-par-an-pour-produire-du-biocarburant-au-grand-dam-des-ecologistes-13489

Après avoir, en novembre dernier, reconnu que la promesse de campagne d’Emmanuel Macron, et la sienne, de réduire la consommation d’électricité nucléaire à 50% d’ici 2025 (soit la réduire de 25% par rapport à notre consommation actuelle) était intenable, Nicolas Hulot, une fois encore, s’éloigne de ce qu’il avait avancé.
Le Ministre de la Transition Écologique a en effet quelque peu dévié de son Plan Climat, qui avait pour but de stopper l'importation d'huile de palme en France, en autorisant Total à importer 300 000 tonnes d’huile de palme par an pour sa bioraffinerie de La Mède, censée ouvrir dans quelques semaines.

Une décision qui ne semble pas la plus appropriée pour protéger l’environnement, la production d’huile de palme étant une importante cause de déforestation, notamment en Malaisie et à Bornéo.


L’ONG Greenpeace comptait sur Nicolas Hulot pour mettre un frein à la consommation d’huile de palme de Total dans le cadre de l’ouverture prochaine de sa bioraffinerie à La Mède, dans les Bouches-du-Rhône. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la douche a dû être froide, puisque le Ministre de la Transition Écologique a autorisé Total à utiliser 300 000 tonnes d’huile de palme au maximum par an avec sa bioraffinerie, contre les 550 000 tonnes qui auraient dû être initialement importées, selon les estimations.


M. Hulot, qui avait demandé à Total de réduire « au maximum » l’importation d’huile de palme pour sa production de biocarburant, s’est défendu en expliquant mercredi 16 mai sur le plateau de BFMTV que l’« on ne peut pas avoir tout du jour au lendemain », que la réduction de l’utilisation de l’huile ne peut qu’être progressive. La majorité de l’huile de palme importée provient d’Indonésie et de Malaisie, où une véritable déforestation est en train de faire des ravages, au nom de l’approvisionnement mondial en huile de palme.

Arnaud Rousseau, le président de la Fédération des producteurs d'oléagineux et de protéagineux, s’insurge dans La Tribune. Au lieu d’utiliser de l’huile de colza issue de l’agriculture française pour produire du biocarburant, on laisse Total importer en France de l’huile de palme provenant de Malaisie et d’Indonésie :

« Pour les producteurs de colza français, c'est une perte de marché très importante, et que ce soit validé par le ministre d'État et fait par la première entreprise française, ça m'étonnerait que les agriculteurs restent comme ça sans réagir ».

L’Obs y voit une manière de « faire plaisir à Total, à l’Indonésie, et à la Malaisie », et notamment de maintenir les relations commerciales entre la France et ces pays qui ont déjà menacé de ne plus acheter d’avions de guerre à l’héxagone s’il décidait d’entraver le commerce de l’huile de palme, ne serait-ce que par le biais d’une taxe.

Tags #singes #faune #sauvage #déforestation #cruauté #maltraitance #espèces #menacées #environnement #écosystème
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 14:23
 
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Malaisie: Six éléphants pygmées retrouvés morts à Bornéo

https://www.20minutes.fr/monde/2274435-20180521-malaisie-six-elephants-pygmees-retrouves-morts-borneo


Six éléphants pygmées de Bornéo ont été retrouvés morts, vraisemblablement empoisonnés, au cours des dernières semaines, faisant craindre pour l'espèce en danger d'extinction. — afp.com
Six éléphants pygmées, une sous-espèce de l'éléphant d'Asie menacée, ont été retrouvés morts dans une plantation de palmiers à huile ces dernières semaines sur l'île de Bornéo en Malaisie, ont annoncé lundi des responsables locaux.

Les éléphants peut-être empoisonnés par de l'engrais

Les carcasses des pachydermes âgés de 1 à 37 ans ont été découvertes entre le mois d'avril et le 20 mai dans différents endroits de l'Etat régional Sabah à Bornéo, a déclaré Augustine Tuuga, le directeur du Département local des espèces sauvages. «Nous effectuons des tests sur les organes internes» des animaux, a-t-il ajouté, précisant que ceux-ci ne portaient aucune trace de blessure par balle.
Les éléphants pourraient avoir été empoisonnés accidentellement en consommant des engrais répandus dans des plantations de palmiers à huile, a-t-il encore dit. Selon le quotidien The Star citant des défenseurs de la nature, les pachydermes pourraient avoir bu dans des points d'eau empoisonnés.

Une espèce menacée

L'an passé, trois éléphants pygmées avaient été tués par des braconniers. En 2013, 14 de ces éléphants avaient été découverts morts au Sabah, probablement empoisonnés. Ils seraient encore environ 2.000 au total dans la nature.
Cette espèce est menacée par la réduction de son habitat naturel due à la déforestation et au braconnage pour les défenses qui se vendent cher au marché noir.
Les éléphants pygmées vivent principalement au Sabah et atteignent une taille maximale de 2,5 mètres, soit quelques dizaines de centimètres de moins que les éléphants d'Asie. Connus pour l'allure juvénile de leur visage, leurs grandes oreilles et leur longue queue, ils ont été reconnus comme une espèce distincte en 2003, après des tests ADN.

Tags #éléphants #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:37
 
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L'huile de palme, une industrie très controversée

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_l-huile-de-palme-une-industrie-tres-controversee?id=9920291

Elle est largement utilisée par l’industrie alimentaire mais pas seulement. L’huile de palme a une réputation sulfureuse due à son exploitation.

Kidnappings, passages à tabac, disparitions… En Indonésie, il ne fait pas bon s’opposer à la puissante industrie de l’huile de palme. Huit opposants à l’huile végétale auraient en effet été tués dans le pays entre 2002 et 2014. C’est le cas de Butchy, un fermier "qui a été kidnappé puis tué par les gardes de sécurité d’une compagnie car il voulait récupérer ses terres", raconte son ami, Feri Irawan, un activiste local. 

Une industrie loin d’être bio

Si l’huile de palme est surtout connue pour son utilisation dans les denrées alimentaires, pas moins de 46 % de la production mondiale sert à produire des biocarburants. Toutefois, cette énergie n’aurait pas grand chose de "bio" puisque les émissions qui s’en dégagent seraient trois fois plus polluantes que celles des carburants fossiles, selon une étude commandée par la Commission européenne.
De plus, on estime que toutes les 30 secondes, son exploitation ampute la forêt indonésienne de l’équivalent d’un terrain de football. Cette déforestation massive est un véritable danger pour des espèces rares telles que l’orang-outan.

Interdite dans les carburants d'ici à 2021

En conséquence de tous ces points négatifs pour l’écologie, le Parlement européen a voté, le 16 février 2018, l’interdiction de l’huile de palme dans les carburants d’ici à 2021. La France se serait alors opposée à cette interdiction qu’elle aurait qualifié de "discriminante" pour l’huile de palme, dans une lettre adressée aux institutions européennes relayée par Le Canard enchaîné.
Une "bio-raffinerie" devrait d’ailleurs être mise en service par Total dès l’été à La Mède, près de Marseille. Le projet pourrait faire grimper les importations françaises de 64 % avec quelques 500 000 tonnes d’huile de palme produite.


Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #déforestation #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 11:12
 
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Il tire sur le chevreuil et blesse un chasseur de la battue

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/17/2799501-tire-chevreuil-blesse-chasseur-battue.html

Le bras en écharpe et de belles bacchantes, Bernard, 73 ans, s'approche lentement à la barre du tribunal. Le septuagénaire qui a du mal à s'exprimer après un accident cérébral vasculaire, est poursuivi pour des blessures commises lors d'un accident de chasse en novembre 2015, à Montauban. Venue avec une béquille, la victime, a dû faire bien des démarches pour voir son statut de partie civile enfin reconnu. Perdu dans un placard entre l'office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le commissariat, le dossier est repris l'an passé par le parquet suite aux sollicitations de la victime. La présidente Vanessa Maury revient sur les faits. Au cours d'une battue au chevreuil, Bernard qui fait partie de la ligne de tireurs ne respecte pas l'une des règles de bases de ce type de chasse : à savoir ne pas tirer au-delà de l'angle des 30 degrés. Le prévenu, en effet, qui voit débouler un chevreuil, suit l'animal avec son fusil et tire sans se préoccuper de cet angle de tir de sécurité. Il blesse à la cuisse le tireur sur sa droite. «Pourquoi avez-vous tiré?», l'interroge la présidente. Le prévenu marmonne. La juge lit son procès-verbal où le mis en cause explique : «On m'avait expliqué cette règle, mais je n'ai jamais vraiment compris». Surpris par cette déposition, Guy Terracol, l'un des juges assesseurs, prend la parole en expliquant la simplicité de la règle. «Vous vous rendez compte que si cela avait été un sanglier, les dégâts auraient été terribles pour la victime», le sermonne G. Terracol visiblement fin connaisseur de ces questions. «Vous aviez pourtant émargé sur la feuille de la battue confirmant que vous aviez bien compris le règlement», poursuit la juge. Le septuagénaire acquiesce et lâche : «Maintenant, je vais à la pêche». Une réponse que l'avocat de la partie civile, Me Philippe Briat commente avec sa verve. «C'est mieux que vous changiez d'orientation en termes de loisirs !» Et de ne pas épargner dans sa plaidoirie le chasseur : «Vous faîtes peur... Vous n'assimilez pas les règles et cela ne vous inquiète pas. Il y a chez vous une insoupçonnable légèreté qui aurait pu conduire à une tragédie». Réclamant 5 000 € de dommage moral pour son client, l'avocat agenais ne manque pas de retoquer encore le prévenu qui ricane face à cette demande. «Le chasseur futur pêcheur souffle». Au ministère public, Julie Sirère trouve aussi les explications du mis en cause un peu courte. «Il dit que c'est un malheureux accident, il n'a aucune réflexion sur ce qui s'est passé». Elle requiert 1 mois sursis, l'annulation de permis de chasse et la confiscation du fusil. Rassurant le tribunal, Me Stéphanie Nauges, à la défense, confirme que son client ne chassera plus. Elle conteste aussi le bien-fondé des demandes, la victime ayant déjà été indemnisée par une transaction avec l'assurance de son client. Un point sur lequel elle obtient gain de cause, son client est toutefois condamné aux réquisitions et à la confiscation de l'arme.

Tags #faune #sauvage #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:54
 
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Voici pourquoi la politique de tirs de loups n’est pas efficace

[*]

Le plan loup 2018-2023 prévoit l’abattage de 40 loups maximum en 2018. Mais cette politique quantitative de tirs n’a jamais prouvé son efficacité contre la prédation. Pire, des spécialistes du canidé sauvage s’inquiètent d’effets contre-productifs. Ils plaident pour des tirs non létaux « éducatifs » ou, à défaut, ciblés sur les « loups à problèmes ». Enquête.
Faut-il tuer les loups ? Ils ne sont pas si nombreux en France — environ 360 en mars 2017 selon les chiffres de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Ils restent concentrés dans certaines zones — principalement les Alpes et la Provence. Mais leur sort déchaîne les passions. Pour cause, des dégâts croissants et considérables provoqués sur le pastoralisme. En 2017, 11.741 animaux domestiques ont été tués par ce prédateur (contre 6.786 en 2013) et 3,47 millions d’euros d’indemnisations ont été versés. Des éleveurs et des bergers, traumatisés, réclament le droit de défendre leurs troupeaux. Les environnementalistes souhaitent préserver une espèce encore fragile et protégée. Le plan loup 2018-2023, rendu public en février par les ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture, autorise l’abattage de quarante loups en 2018. Il réussit l’exploit de poursuivre quasiment à l’identique la politique de gestion menée depuis 2004 sans satisfaire aucune des parties.
La convention de Berne qu’a ratifiée la France en 1989, avant le retour des loups dans le parc national du Mercantour, en 1992, lui impose une protection stricte du canidé sauvage. De même que la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger (Cites) de 1973 et la directive « habitats » de 1992. La destruction de l’animal n’est autorisée à titre dérogatoire qu’à trois conditions : laisser l’espèce dans un état de conservation favorable, être justifiée (permettre de « prévenir des dommages importants à l’élevage »), et appliquée en l’absence « d’autre solution pouvant être mise en œuvre ».


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Tags #loups #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:51
 
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Avant de vous lancer dans l'entretien de votre jardin, prenez en compte les conseils d'un centre de soins pour protéger les hérissons

https://www.demotivateur.fr/article/avant-de-faire-votre-grand-menage-de-printemps-prenez-en-compte-ces-bons-conseils-d-un-centre-de-soins-pour-proteger-les-herissons-13469

Le 8 mai dernier, le centre de soins LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) d'Aquitaine a fait savoir son mécontentement sur les réseaux sociaux. En cause, l’entretien intensif des jardins qui représente un danger pour les animaux qui s'y logent, parmi lesquels de nombreux hérissons.

« Encore des hérissons », se désole le Centre de Sauvegarde pour la Faune Sauvage d'Audenge (Sud-Ouest), qui a poussé un coup de gueule sur Facebook le 8 mai dernier. La raison  ? Des particuliers qui, avec l'arrivée des beaux jours, décident de jardiner et perturbent ainsi la quiétude des hérissons qui s'y trouvent.
Les femelles hérissons font bien souvent leurs nids « sous des tas de branches, dans des remises, des bâtiments, sous les haies… ». Autant d'endroits que nous autres particuliers sommes tentés de bousculer avec l'arrivée du printemps, afin de donner un « coup de propre ». C'est donc ce « dérangement humain » que dénonce l'association.
Or, ces petits, une fois leur environnement perturbé, sont « très durs à sauver » et « fragiles ». Ils supportent également mal « la nourriture inadaptée » proposée par le centre qui œuvre pour la protection de la biodiversité.
Les soigneurs de ce centre rattaché à la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) regrettent ainsi recevoir « presque chaque jour » des bébés hérissons « à peine sortis du ventre de leur mère, tous roses ».
« Souvenez-vous que, même avec les meilleures intentions du monde, nous ne ferons pas mieux que la nature. Maman hérisson fera grandir 4 jeunes sur 5, alors que nous n'en sauverons que 2 sur 4, soutient l'association, avant d'ajouter que « le propre est l'ennemi du bien ».
Alors avant de vous lancer dans un grand nettoyage de printemps, souvenez-vous des bons conseils donnés par ce centre de soins afin de protéger les petits animaux  : « Laissez des zones en jachères, des tas de branches, votre haie mail taillée, un roncier, un arbre mort… Ce sont des refuges de biodiversité, dont la nature a bien besoin au printemps… »



Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #protégées #animaux
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:44
 
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Le Kenya va instaurer la peine de mort pour les braconniers

http://www.bfmtv.com/international/le-kenya-va-instaurer-la-peine-de-mort-pour-les-braconniers-1446658.html



Le Kenya veut aller plus loin dans sa lutte contre le braconnage, et souhaite instaurer la peine de mort contre les braconniers. 

Les braconniers ne resteront plus impunis. Les chasseurs s'en prenant aux rhinocéros et aux éléphants pour leurs cornes et défenses en ivoire risqueront désormais la peine de mort, a annoncé le ministre kényan du tourisme et de la protection des espèces sauvages, Najib Balala, rapporte The Independent.

Des mesures insuffisantes 

Pour le responsable politique, les mesures dissuasives déjà en place dans le pays pour empêcher les braconniers de passer à l'acte sont insuffisantes. Désormais, les braconniers encourront la peine de mort.
Le Kenya abrite plusieurs dizaines d'espèces sauvages dans ses parcs et réserves nationaux, parmi lesquels les lions, les rhinocéros, les autruches, les hippopotames, les girafes et les zèbres. Au cours de la seule année 2017, 69 éléphants et neuf rhinocéros ont été tués au Kenya, alors que les deux espèces sont menacées.

Un renforcement de la loi depuis 2013

Malgré sa volonté de protéger les grands mammifères sauvages par tous les moyens, le Kenya risque toutefois de se heurter aux injonctions de l'ONU, puisque celle-ci s'oppose à la peine de mort pour tout crime que ce soit.
Selon les autorités touristiques du Kenya, le braconnage est en baisse dans le pays, grâce au renforcement de la loi sur la protection des espèces sauvages, mis en place en 2013 avec le [url=http://www.kenyalaw.org/lex/actview.xql?actid=No. 47 of 2013]Wildlife Conservation Act,[/url] qui prévoit notamment une amende de 200.000 dollars (environ 169.700 euros). 
Celui-ci aurait permis de réduire de 85% le braconnage des rhinocéros, et de 78% celui des éléphants, par rapports aux tristes records enregistrés en 2012 et 2013.

Tags #éléphants #faune #sauvage #espèces #menacées #braconnage #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 16:02
 
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RDC : Elle n’avait que 25 ans, sa mission était de protéger le plus ancien parc national d’Afrique

https://actualite.cd/2018/05/15/rdc-elle-navait-que-25-ans-sa-mission-etait-de-proteger-le-plus-ancien-parc-national-dafrique/



Le corps de Rachel Baraka, garde de parc, tuée le vendredi dernier sur l’axe Kibumba-Kibati (Territoire de Nyiragongo), dans le Parc national des Virunga, en territoire de Nyiragongo a été mise en terre ce lundi 14 mai 2018 à Rumangabo, en territoire de Rutshuru (Nord-Kivu).
Elle n’avait que 25 ans. Elle était l’une des 26 gardes femmes du Parc National des Virunga. Le dimanche 13 mai, le Parc National des Virunga a confirmé la mort de la jeune garde Rachel Masika Baraka lors d’une attaque menée sur un véhicule du parc le vendredi 11 mai. Au cours du même incident, deux personnes de nationalité britannique et un chauffeur de nationalité congolaise étaient kidnappés.
“Elle nous avait convoqué en famille pour nous dire qu’elle voulait embrasser la carrière de garde parc. Nous n’avons pas refusé parce que c’était son choix. Comme elle est morte en service, ça nous enchante. Parce que c’était au service de la nation. Elle était une fille brave et sociale en famille”, a dit à ACTUALITE.CD  Delphin Katembo, frère aîné de la disparue.
“C’était quelqu’un d’extrêmement dévoué à son institution et à son pays. Elle en a payé le prix. Elle est sortie de la première promotion des femmes gardes au parc national des Virunga. Elle avait la volonté extrêmement forte de démontrer que les femmes pouvaient faire le travail traditionnellement réservé aux hommes. Elle a su le montrer. Elle est une inspiration pour tous les jeunes de sa génération, hommes et femmes”, a témoigné sur ACTUALITE.CD, Emmanuel De Merode, directeur et chef de site du Parc national des Virunga. « La vie de la jeune garde Rachel Baraka a pris fin de manière abrupte alors qu’elle accomplissait son travail au service au Parc National des Virunga. Elle était l’une des 26 gardes femmes du parc. Son engagement était sans faille et elle montrait beaucoup de courage au travail. Nous exprimons nos condoléances les plus sincères à sa famille et notre reconnaissance sincère pour le service à son pays. Nos remerciements vont aussi au gouvernement britannique pour leur support durant ces évènements pénibles », a ajouté Emmanuel de Merode, dans un communiqué.

« Mes pensées se tournent maintenant vers la famille de Rachel Baraka, gardienne du parc des Virunga, qui a été tuée lors de l’enlèvement (…) », a dit le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson.
Créé en 1925, Le Parc National des Virunga est un Site du Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Il est le plus ancien parc national d’Afrique et la zone protégée la plus diversifiée du continent d’un point de vue biologique, selon les experts. Les 7800 km2 du parc contiennent des forêts, des savanes, des plaines de lave, des marais, des vallées d’érosion, des volcans actifs et les sommets glacés des montagnes du Rwenzori.
Photos par Ley Uwera
Ley Uwera est une photographe née à Goma en République Démocratique du Congo et basée en Afrique de l’Est. Graduée en journalisme, elle utilise la photographie pour documenter l’évolution sociale et culturelle de la partie Est du continent avec un focus sur la RDC. Son travail a déjà été publié par Departures, Huck Magazine, The New York Times ‘‘ LENS ’’ blog, Upworthy, Vantage, Vrij Nederland et d’autres, elle a été exposée à Fès, Istanbul et le LOOK3 Festival of the Photograph à Charlottesville, VA.

Tags #faune #sauvage #trafic #braconnage #déforestation #singes #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 14:24
 
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Sujet: RDC : Elle n’avait que 25 ans, sa mission était de protéger le plus ancien parc national d’Afrique
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Un tigre en cage pour un bal de promo scandalise les défenseurs des animaux

http://www.bfmtv.com/animaux/un-tigre-en-cage-pour-un-bal-de-promo-scandalise-les-defenseurs-des-animaux-1446478.html

Un lycée de Miami, en Floride, a exhibé un tigre en cage à l'occasion de son bal de promotion. Les défenseurs des animaux dénoncent un cas de maltraitance. Face à la polémique, l'établissement a dû présenter ses excuses.

Un tigre en cage pour le bal de promotion. Un lycée catholique de garçons de Miami, en Floride, a décidé de faire intervenir des cracheurs de feu mais aussi des animaux, dont un félidé, à l'occasion de sa fête de fin d'année organisée vendredi dernier dans un luxueux hôtel. Le thème de la soirée était: "Bienvenue dans la jungle".

Un tigre n'a "pas besoin d'être exhibé comme un objet"

Certains lycéens et leurs parents se sont indignés de cette mise en scène, rapporte CBS Miami. C'est le cas de Mari-Cris Castellanos, la sœur d'un des jeunes étudiants, qui dénonce une forme de maltraitance animale. Dans un message accompagné de vidéos de la fête posté sur Facebook, elle estime que le lycée devrait avoir "honte".
"Les tigres sont des animaux sauvages", s'est-elle indignée sur CBS Miami. "Ils n'ont pas besoin d'être exhibés comme des objets pour notre amusement. Ils n'aiment pas le feu, les cages, la musique et les adolescents qui les prennent en photo, ils n'ont pas demandé à se retrouver là. Mais ils n'ont pas de voix."


Agité et tournant en rond dans sa cage

La direction du lycée a assuré à CBS Miami que les animaux -dont un lémurien, un fennec et deux perroquets en plus du tigre- avaient été présentés "dans une situation totalement sous contrôle" et que deux officiers de police étaient sur place pour la démonstration.
"Les animaux ont été présentés selon les dispositions prévues par la commission de conservation de la vie sauvage et aquatique de Floride", a-t-elle ajouté.

"Le tigre, qui a été montré quelques minutes dans une cage, n'a jamais été blessé ou en danger, n'a pas été forcé à faire des tours et a toujours été accompagné par ses dresseurs, et dans la grande majorité du temps, était couché et détendu face à l'assistance." Ce n'est pourtant pas ce que montrent les images, qui laissent apercevoir un animal agité, tournant en rond dans sa cage.

Les excuses du lycée

Selon un représentant du zoo de Miami qui a visionné les images, le tigre était bel et bien dans une situation de stress. "Ses oreilles vont sur les côtés et s'aplatissent sur l'arrière, sa queue n'arrête pas de battre: il cherche un moyen pour s'enfuir", a-t-il expliqué à NBC News.
"Les animaux ont été présentés selon les dispositions prévues par la commission de conservation de la vie sauvage et aquatique de Floride", a-t-elle ajouté.

"Le tigre, qui a été montré quelques minutes dans une cage, n'a jamais été blessé ou en danger, n'a pas été forcé à faire des tours et a toujours été accompagné par ses dresseurs, et dans la grande majorité du temps, était couché et détendu face à l'assistance." Ce n'est pourtant pas ce que montrent les images, qui laissent apercevoir un animal agité, tournant en rond dans sa cage.

Les excuses du lycée

Selon un représentant du zoo de Miami qui a visionné les images, le tigre était bel et bien dans une situation de stress. "Ses oreilles vont sur les côtés et s'aplatissent sur l'arrière, sa queue n'arrête pas de battre: il cherche un moyen pour s'enfuir", a-t-il expliqué à NBC News.

Tags #tigres #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 13:40
 
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Sujet: Un tigre en cage pour un bal de promo scandalise les défenseurs des animaux
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Pyrénées: Les bouquetins sont bien dans leurs sabots, six nouveaux bébés déjà repérés

https://www.20minutes.fr/planete/2271167-20180515-video-pyrenees-bouquetins-bien-sabots-six-nouveaux-bebes-deja-reperes



Ils font moins parler d’eux que les ours et il faut croire que cette discrétion contribue à leur épanouissement. Les bouquetins des Pyrénées, réintroduits en 2014, un siècle après leur disparition, sont en train de gagner du terrain.
La direction du Parc national des Pyrénées indique, vidéo à l’appui, qu’elle a déjà repéré six cabris cette année. Alors que les bébés bondissants n’apparaissent généralement qu’à la mi-mai, deux d’entre eux ont été aperçus dès fin avril du côté de Cauterets​, dans les Hautes-Pyrénées, aux côtés de leur mère Julia et Sofia.



Ue nurserie d’altitude

« Compte tenu des ventres bien arrondis, nul doute que d’autres petits sont attendus dans les jours à venir », précise le Parc. Les mères vont bientôt de se regrouper en nurserie pour veiller ensemble sur leur progéniture tandis que les pères se sont déjà répartis par petits groupes.
En 2015, une seule naissance a eu lieu dans le Parc national des Pyrénées. Il y en a eu 12 en 2016 et 21 en 2017. A ce jour, et en attendant de nouveaux faire-part, il y a 120 bouquetins qui crapahutent dans ce site préservé.

Tags#faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 8:54
 
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Sujet: Pyrénées: Les bouquetins sont bien dans leurs sabots, six nouveaux bébés déjà repérés
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«Westworld» dans la ligne de mire de PETA

http://www.20min.ch/ro/entertainment/television/story/-Westworld--dans-la-ligne-de-mire-de-PETA-23093660

La série est critiquée par l'association américaine de protection des animaux pour avoir utilisé des éléphants, lors d'un tournage.


La scène condamnée par PETA dans la série américaine. (Photo: DR)

La série «Westworld» est dans la tourmente. L'association de défense des animaux PETA est en effet furieuse contre elle. La raison? Dans le troisième épisode de la saison 2, la fiction a fait intervenir deux éléphants dans la scène d'ouverture faisant référence à l'Inde coloniale. Deux personnes sont transportées sur le dos de chaque animal.
Furieuse de voir ces images à l'écran, Lauren Thomasson, responsable de l'association a écrit une lettre ouverte à HBO afin que la chaîne cesse d'utiliser des animaux dans de prochains épisodes de «Westworld» ou dans d'autres fictions. Il faut dire que dans ce même épisode figurent aussi des chevaux et plus tard dans la saison, on y verra de vrais ours.
Dans sa missive, Lauren Thomasson a rappelé les mauvais traitements infligés aux animaux sur les plateaux de tournage. «Tous les éléphants utilisés pour la télévision et le cinéma sont entraînés à travers de la domination et des techniques douloureuses dont l'utilisation de bullhooks (perches en métal
avec un crochet servant à punir l'animal en le blessant) et de tasers, peut-on lire. Cela provoque des comportements anormaux et les animaux deviennent dépressifs, agressifs et sont en mauvaise santé à cause de leur maltraitance.»
De son côté, HBO a tenté de se justifier en assurant que tous les animaux utilisés dans les séries de leur chaîne étaient traités «avec le plus grand soin et respect pour leur santé et bien-être.» Un représentant certifié pour la sécurité des animaux d'American Humane, une organisation assurant la sécurité des animaux, serait même présent sur le tournage durant les scènes avec des animaux sur le plateau de «Westworld». Pourtant, l'un des éléphants utilisé pour ce tournage avait été précédemment maltraité par ses propriétaires. Une vidéo édifiante diffusée sur le Net avait bel et bien prouvé cette triste réalité.
Du coup, PETA considère que l'organisation American Humane est une «disgrâce» et que HBO doit arrêter de se dissimuler derrière elle. L'association souligne en effet que cette organisation ne se soucie guère du traitement des animaux en dehors des plateaux de tournage et qu'elle n'interdit pas non plus l'utilisation des bullhooks. PETA rappelle également que trois chevaux sont morts sur le tournage de la série «Luck», en 2013, alors qu'ils étaient sous la surveillance d'American Humane.

Tags #faune #sauvage #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 15:55
 
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Sujet: «Westworld» dans la ligne de mire de PETA
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L'arrivée de nouveaux ours confirmée dans les Pyrénées

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/14/2797530-l-arrivee-de-nouveaux-ours-confirmee-dans-les-pyrenees.html



L’État a défini son plan ours pour 2018-2028, destiné à préserver l’ours brun dans les Pyrénées, y compris par l’introduction d’individus, selon le texte mis en ligne hier sur le site de la direction Environnement (Dreal) d’Occitanie, dans une relative discrétion.
Signé le 9 mai par le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, le « plan d’action national », qui prévoit aussi des mesures de soutien aux éleveurs, intervient après l’annonce en mars par Nicolas Hulot de la réintroduction à l’automne de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques, opération inédite depuis 12 ans.

En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté

Selon un nouveau décompte du Réseau Ours brun, l’effectif était d’au moins 43 individus en 2017, sur deux zones (Pyrénées occidentales et Pyrénées centro-orientales). Ils étaient 41 en 2016.
À l’origine de cette hausse, la présence de 4 portées cumulant 7 oursons, un bon taux de survie des jeunes et la détection de 2 plantigrades non repérés en 2016.
En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté, mais Pyros, 29 ans, n’a plus été vu depuis avril 2017, et les ours Moonboots et Patoune sont considérés disparus car non repérés depuis deux ans, note encore le bilan.

"La population d'ours doit être d’au moins 50 individus matures"

« Les études montrent que la population doit être d’au moins 50 individus matures pour être viable dans les Pyrénées françaises, avec notamment l’existence d’échanges entre les différents noyaux (de population) afin de réduire les problèmes de consanguinité », souligne le Plan, relevant que cette restauration « s’inscrit dans une politique européenne » et évoquant une concertation menée depuis 2012.
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« La dynamique positive de la population doit en priorité être assurée par la reproduction des ours locaux. Toutefois, d’un point de vue purement scientifique, le renforcement par introduction d’ours constitue la meilleure chance d’obtenir à terme une population viable », ajoute-t-il.
« C’est dans cette optique que le lâcher de nouveaux individus est prévu, premièrement dans le cadre d’un renforcement de la population et, deuxièmement, dans le cas où un ours disparaîtrait à cause d’un accident lié aux activités humaines » peut-on aussi y lire.

Tags #ours #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 9:10
 
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Sujet: L'arrivée de nouveaux ours confirmée dans les Pyrénées
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One Voice organise début juin la Première française du film documentaire primé : Kangaroo a love-hate story

https://one-voice.fr/fr/presse/one-voice-organise-la-premiere-francaise-du-film-documentaire-prime-kangaroo-a-love-hate-story

L'association One Voice organise la Première française du film documentaire multi-primé "KANGAROO A Love-Hate Story", le 5 juin 2018 à 20 h au cinéma "Les Cinq Caumartin" à Paris. La projection, en présence des réalisateurs, sera suivie d'un échange avec eux. Le lendemain, une seconde projection, suivant le même format, est organisée à Strasbourg, au cinéma "Star".
Le documentaire de Kate McIntyre Clere et Mick McIntyre, KANGAROO, est un film sans précédent, révélant la vérité de la relation ambivalente d'amour et de haine que l'Australie entretient vis-à-vis de son icône bien-aimée. L'image du kangourou est fièrement affichée et utilisée par les grandes entreprises australiennes, par les équipes sportives, et comme cadeau-souvenir pour les touristes. Pourtant, alors qu'ils traversent à grands sauts le vaste continent, ils sont considérés comme des nuisibles, tout juste bons à être abattus, et vendus aux plus offrants.
L'Europe est le plus grand importateur de viande et de peau de kangourous au monde. Le documentaire présente des témoignages sur les conséquences de l'achat par les Européens de produits issus des kangourous, considérés dans ce cas comme une ressource, ce qui est aussi grave.
Pour alerter le public français sur cette hécatombe dramatique subie par la population de kangourous de l'ile-continent australien, One Voice organise deux projections du documentaire coup-de-poing plusieurs fois primé, en présence du couple de réalisateurs, suivies toutes deux d'un débat sur les questions qu'il aura suscitées.
La Première française aura lieu le 5 juin au cinéma "les Cinq Caumartin" à Paris. La seconde soirée se déroulera à Strasbourg, au cinéma "Star" le 6 juin. Le film sera diffusé à 20h, en Version Originale sous-titrée en français (VOSTFR).

Informations pratiques :

La réalisatrice et le réalisateur, Kate McIntyre Clere et Mick McIntyre, seront disponibles pour des interviews le 5 juin à Paris sur rendez-vous, et le reste du temps par email, téléphone ou skype.
Le Professeur Peter Singer, auteur de l'ouvrage de renom Animal Libération, qui prend la parole dans le film, a accepté également de se rendre disponible pour des interviews en France.



Lieu, date et heure de chaque soirée :

Mardi 5 juin à 20h,
Cinéma Les 5 Caumartin,
101 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris

Mercredi 6 juin à 20h,
Cinéma Star,
27 rue du jeu des enfants, 67000 Strasbourg
En annexe: Le dossier de presse du film en anglais

Dossier de presse électronique (en anglais)



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Tags#faune #sauvage #animaux


par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 14:19
 
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Sujet: One Voice organise début juin la Première française du film documentaire primé : Kangaroo a love-hate story
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Saint-Laurent-du-Var: Des nichoirs à chauves-souris pour lutter contre les nuisibles

https://www.20minutes.fr/planete/2266099-20180514-saint-laurent-var-nichoirs-chauves-souris-lutter-contre-nuisibles



La France compte 34 espèces de chauves-souris. — SIPA PRESS

  • La Pipistrelle de Kuhl et l’endémique Molosse de cestoni cohabitent dans la métropole Nice Côte d’Azur.
  • Cent nichoirs pour les héberger ont été installés à Saint-Laurent-du-Var. 

La « maison de la danse » de Saint-Laurent-du-Var hébergeait déjà des petits rats. Il aura désormais des chauves-souris pour locataires. Cette commune des Alpes-Maritimes vient d’installer sur cette façade trois nichoirs pour ces mammifères volants. Objectif : lutter contre les nuisibles, notamment le moustique-tigre et la chenille processionnaire.
« Les chauves-souris se nourrissent d’insectes. Elles seront donc les prédateurs des nuisibles », dit Danielle Hebert, adjointe aux travaux, aux aménagements et au développement durable de Saint-Laurent-du-Var. Contre les moustiques, la commune mène déjà des campagnes de sensibilisation aux bons gestes. Contre les chenilles, elle installe des pièges à phéromones et des sacs autour des arbres.
Cent nichoirs à chauves-souris ont été installés à Saint-Laurent-du-Var. - M.Frénois / ANP / 20 Minutes

Le désamour des Azuréens

« Mais l’année dernière dans une école, les chenilles ont contourné l’obstacle », déplore-t-elle. La ville s’est alors tournée vers une solution alternative et écologique. Une chauve-souris pouvant engloutir jusqu’à 3.000 moustiques par nuit, près de cent perchoirs ont donc été accrochés dans la ville : des façades des bâtiments municipaux aux parcs, pour un budget de 1.500 euros. « On lutte aussi contre la peur des chauves-souris. Il n’y a aucune crainte à avoir. Au contraire, elles peuvent être utiles », fait remarquer Danielle Hebert. Car en milieu urbain, la chauve-souris souffre du désamour des Azuréens mais aussi de la pollution lumineuse, qui la désoriente et qui perturbe ses comportements.
Selon une étude de la métropole Nice Côte d’Azur réalisée en 2013, plusieurs espèces cohabitent sur son territoire. Parmi elles, la Pipistrelle de Kuhl et l’endémique Molosse de cestoni.

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 11:41
 
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Sujet: Saint-Laurent-du-Var: Des nichoirs à chauves-souris pour lutter contre les nuisibles
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Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie ?

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/05/13/les-morsures-aux-fesses-la-cle-de-la-survie-des-wombats-en-australie/


Des chercheurs australiens ont découvert que les femelles wombats avaient coutume de mordre les mâles à l’arrière-train pendant l’accouplement
© dpa/AFP/Archives Rolf Vennenbernd

Sydney (AFP) – Des chercheurs australiens ont découvert que les femelles wombats à nez poilu du Sud de l’immense pays avaient coutume de mordre les mâles à l’arrière-train pendant l’accouplement, ce qui pourrait augmenter les chances de survie de leurs cousins du Nord en danger critique d’extinction.
Les scientifiques de l’Université du Queensland ont étudié les pratiques d’accouplement du marsupial afin de renforcer les chances de réussite de la reproduction en captivité des wombats à nez poilu du Nord, une espèce quasiment disparue, l’une des plus rares du monde.
Ils se sont aperçus que les femelles devenaient plus agitées lorsqu’elles étaient prêtes à se reproduire et avaient tendance à mordre les mâles aux fesses pendant leur pic de fertilité.
« Il ne reste plus que 200 wombats à nez poilu du Nord. Être capable d’assurer la reproduction de ces animaux pourrait un jour permettre d’assurer la survie de l’espère », a expliqué Stephen Johnston, professeur à l’Université du Queensland.
« Il n’y a jamais eu de reproduction en captivité du wombat à nez poilu du Nord. L’espèce du Sud a également du mal à se reproduire en captivité avec régularité ».
Trois espèces de wombats vivent en Australie, le wombat commun ainsi que les nez poilus du Nord, qu’on trouve dans le Queensland, et du Sud, dont les populations sont estimées à des dizaines de milliers éparpillées dans certains États méridionaux. Dans certains endroits, les wombats du Sud sont considérés comme étant en danger, dans d’autres ils sont protégés.
Les principales menaces contre ces animaux sont les chiens, la maladie et la concurrence des kangourous pour les sources d’alimentation.
L’agressivité des marsupiaux — les marques d’affection des femelles se traduisent par l’arrachage de touffes de poils — complique leur suivi, ont ajouté les chercheurs.
L »étude publiée jeudi dans le Reproduction, Fertility and Development journal a permis de « réaliser un pas significatif en avant », a ajouté M. Johnston.
Le comportement amoureux des wombats peut « servir d’indicateur pour les éleveurs dans les zoos et espaces dédiés à la faune sauvages » et renforcer les programmes de reproduction, a-t-il conclu.
© AFP

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:45
 
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Sujet: Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie ?
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RDC: menacé de toutes parts, le parc des Virunga interdit l’abattage d’arbres

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/05/13/rdc-menace-de-toutes-parts-le-parc-des-virunga-interdit-labattage-darbres/


Un gorille des montagnes dans le parc des Virunga, en République démocratique du Congo, le 1er août 2015
© AFP PETER MARTELL

Beni (RD Congo) (AFP) – La direction du parc des Virunga, joyau naturel et touristique menacé de toutes parts dans l’est de la République démocratique du Congo, a annoncé jeudi avoir interdit l’abattage des arbres sur toute l’étendue de cette réserve naturelle.
« La Direction de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature tient à porter à la connaissance des habitants de Beni et de ses environs qu’il est interdit d’abattre des arbres dans le parc », lit-on dans un communiqué.
« Ces incitations à la destruction du parc sont contraires à l’État de droit et détruisent le patrimoine commun au profit de l’enrichissement individuel et illicite », ajoute-t-elle.
« Des personnes inconnues vendent des espaces à l’intérieur du parc moyennant 250 dollars et profitent de cette situation pour abattre des arbres et se faire davantage d’argent » dans la région de Beni notamment, près de la frontière ougandaise, a expliqué à l’AFP Joël Wengamulay, un chargé de communication du parc.
Le parc des Virunga est situé entre le volcan de Nyiragongo à la sortie de Goma et la chaîne des Rwenzori dans la région de Beni, au Nord-Kivu, à la frontière avec l’Ouganda.
Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, cette réserve naturelle est menacée par l’activisme des groupes armés nombreux dans la région, notamment les rebelles ougandais des ADF (Forces démocratiques alliées).
Les ADF sont accusés par les autorités et les Nations unies d’être responsables des massacres de quelque mille civils dans la région de Beni depuis 2014 et de 15 Casques bleus fin 2017.
Cinq gardes du parc et un chauffeur ont été tués dans une embuscade début avril. Le parc avait déclaré alors ignorer l’identité des assaillants.
En plus de la poussée démographique, une partie du parc des Virunga, le plus ancien parc naturel d’Afrique, ferait l’objet d’un projet gouvernemental de déclassement au profit de l’exploitation pétrolière, d’après l’ONG Global Witness.
© AFP

Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #déforestation #écosystèmes
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:43
 
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Sujet: RDC: menacé de toutes parts, le parc des Virunga interdit l’abattage d’arbres
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Trois pandas roux rescapés d'un trafic d'animaux installés au Laos

https://www.20minutes.fr/planete/2269367-20180511-trois-pandas-roux-rescapes-trafic-animaux-installes-laos



Trouvés entassés dans des caisses à l'arrière d'une camionette lors d'un contrôle frontalier, trois pandas roux sont maintenant installés dans un sanctuaire pour animaux au Laos, ramenés à la santé grâce à de longs efforts.

Trois survivants qui reprennent des forces

Six pandas roux avaient été trouvés dans cette camionette arrivant de Chine, déshydratés, affamés et en tellement mauvais état que trois d'entre eux sont morts dans les jours qui ont suivi leur arrivée au sanctuaire.
Les trois survivants, nommés Jackie Chan, Bruce Lee et Paix -ce dernier nom choisi par un donateur- resteront quelques temps dans ce refuge géré par l'association Free the Bears dans les collines proches de la ville touristique de Luang Prabang, avant que soit décidé leur sort définitif.
«Ils mangent bien, ils sont décontractés», a raconté Sengaloun Vongsay, responsable du programme de Free the Bears au Laos.

Recherché comme animaux de compagnie en raison de leur fourrure

C'est la première fois que des pandas roux - recherchés comme animaux de compagnie en raison notamment de leur belle fourrure- sont découverts au Laos, une plaque tournante du trafic d'animaux, situé comme il l'est entre la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et la Chine.
Outre le commerce illégal d'animaux, les pandas roux sont également menacés par la diminution de leur habitat naturel au Népal, au Bhoutan, en Inde, en Chine et en Birmanie.

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #trafic #animaux #fourrure #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:35
 
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Sujet: Trois pandas roux rescapés d'un trafic d'animaux installés au Laos
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Notre amour des grignotines tue les orang-outans

https://quebec.huffingtonpost.ca/2018/05/11/huile-palme-orang-outans-borneo_a_23432375/

International Animal Rescue Dr. Karmele Llano Sanchez leads a team in Indonesia that rescues and rehabilitates orangutans, many of which have fallen victim to forest destruction driven by consumers' desire for palm oil.


Dr Karmele Llano Sanchez exerçait la profession de vétérinaire, sur l'île indonésienne de Bornéo, lorsqu'elle fut appelée à soigner un orang-outan nommé Jojo. Cette expérience, dit Dr Sanchez, a changé sa vie à tout jamais.

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Jojo était détenu comme animal de compagnie, et, quand Dr Sanchez l'a rencontré, il était enchaîné par la cheville, avec des déchets et des eaux usées tout autour de lui. Elle a brisé sa chaîne et lui a administré des médicaments. Cependant, ceci fait, elle s'est trouvée dans l'obligation de l'enchaîner à nouveau et de laisser Jojo là où il était, faute d'endroit où l'on pourrait prendre soin de lui.



Cette rencontre, survenue en 2008, l'a poussée à fonder un centre pour la réhabilitation des orangs-outans. Un an plus tard, elle est revenue chercher Jojo. Après des années de mauvais traitements et d'alimentation inadaptée, il était handicapé et devenu incapable de survivre à l'état sauvage, mais jamais plus il ne serait enchaîné.



Aujourd'hui, l'équipe du Dr Sanchez, de plus de 250 personnes, de la branche indonésienne de l'International Animal Rescue est aux avant-postes de l'effort visant à sauver et réhabiliter les orang-outans vulnérables de Bornéo avant — si possible —, de les relâcher dans la nature.



BBC/International Animal Rescue Baby orangutan Udin is rescued from the illegal wildlife pet trade.
Environ 87 pour cent des orang-outans du monde vivent sur l'île de Bornéo, bien que leur population ait diminué drastiquement durant les vingt dernières années. Certains protecteurs de l'environnement estiment que 150 000 ont disparu des forêts de l'île, au cours des 16 dernières années seulement, si bien qu'il en resterait à peine 70 000.
Certains des animaux sauvés par l'équipe du Dr Sanchez avaient été séparés de leurs mères pour être vendus illégalement comme animaux de compagnie, ou avaient passé toute leur vie emprisonnés ou enchaînés en captivité, comme Jojo. Mais un grand nombre d'entre eux s'étaient retrouvés perdus, affamés ou orphelins, en raison de la déforestation systématique de la forêt tropicale indonésienne, pour une denrée à bas prix, produite en masse, et dont peu de consommateurs ont même entendu parler: l'huile de palme.
Des collations aux produits de beauté, près de la moitié des articles emballés de nos épiceries contiennent de l'huile de palme. Pour produire cette huile, d'immenses pans de forêt tropicale, en Indonésie et dans le pays voisin, la Malaisie, sont défrichés chaque année. En plus d'être un facteur important dans les changements climatiques et de contribuer à l'exploitation de travailleurs précaires, cette déforestation détruit les habitats fragiles et bio-diversifiés dont dépendent des animaux comme les orang-outans — mais aussi les éléphants, les rhinocéros et les tigres.
BBC/Alejo Sabugo/International Animal Rescue Since the explosion in the use of palm oil in 2000, Borneo has lost 20,000 square miles of forest.
Alors que certaines marques affichent fièrement qu'elles utilisent de l'huile de palme durable — c'est-à-dire respectant certains critères environnementaux et certaines normes de travail — en réalité, une telle chose n'existe pas, dit Dr Sanchez.
«Durable ? Une monoculture ne peut tout simplement pas être durable», dit cette femme de 39 ans, en secouant la tête. «Peut-être que, si votre question portait sur une huile de palme plus écologique, alors là oui, ce serait possible. Mais, à l'heure actuelle, cela n'existe pas. »
Le travail qu'accomplissent Dr Sanchez et son équipe est ingrat, compliqué; il implique de rapprocher des entreprises, des autorités gouvernementales et des communautés dans un effort pour réintroduire des primates dans leur habitat naturel — même si ce n'est pas la priorité de tous les acteurs — et, idéalement, de faire en sorte que cet effort ne soit plus nécessaire. Dr Sanchez est catégorique sur le fait que, même si ce type de travail intersectoriel est ardu, il est vital, dans la mesure où les efforts pour la réhabilitation et la réintroduction, à eux seuls, ne sont pas une solution.
«C'est comme lorsque vous êtes malade et que vous prenez une aspirine — vous avez traité les symptômes, mais vous n'avez pas vraiment soigné le problème à la source. Vous pouvez traiter les symptômes indéfiniment, vous comprenez?», dit-elle.
«La solution, dit Dr Sanchez, réside dans la volonté du secteur privé de tenir compte de l'environnement, bien avant que commence tout déboisement, afin de garantir que l'habitat des orang-outans ne soit pas détruit. Alors que certaines entreprises ont réalisé qu'il est dans leur intérêt de rechercher des initiatives de développement plus durables, il y en a encore tellement qui ne s'en préoccupent tout simplement pas», affirme-t-elle.
Ensuite, se pose le problème des entreprises qui comptent sur International Animal Rescue pour les débarrasser des orang-outans après une déforestation. «C'est bien qu'elles nous appellent [lorsqu'elles ont besoin d'aide]», dit Dr Sanchez.
«Mais, d'un autre côté, jamais elles n'auraient dû déboiser une forêt où vivaient des orang-outans en premier lieu. Nous voulons protéger les animaux, nous voulons sauver les animaux, mais nous ne voulons pas jouer le rôle de service de nettoyage pour ces entreprises, vous comprenez? "Je déboise tout puis je tombe sur quelques orang-outans, donc vous venez et vous les emmenez. Problème résolu!"»
BBC/International Animal Rescue Gatot, a young orphan, receives medical care. Ninety-five percent of animals arriving at the International Animal Rescue's Indonesia center are orphaned orangutan babies.
Les individus, eux-aussi, ont un rôle à jouer — « vous savez, nous, les gens normaux, dit Dr Sanchez, en tant que consommateurs d'huile de palme, nous devons tous faire pression sur le secteur privé pour qu'il fasse ce qui est juste, parce que nous en avons le pouvoir. Si nous arrêtons de consommer des produits, tout le système s'effondre.»
Nous ne pouvons pas continuer à consommer autant que nous le faisons actuellement et prétendre que nous allons protéger l'environnement, c'est juste impossible», affirme-t-elle. «Le chocolat, les crèmes glacées, les collations, les Doritos — vous savez, vous pouvez vivre sans.»
Dr Sanchez pense qu'il est encore temps de faire quelque chose, si nous agissons vite. «Nous appartenons à cette génération de personnes qui voit cette extinction massive des espèces sauvages se produire», dit-elle. «C'est en quelque sorte à portée de main et nous avons la possibilité de faire quelque chose pour y remédier. Peut-être que ce sera trop tard pour la prochaine génération. C'est une grande responsabilité. Mais c'est aussi une bonne sensation. C'est ce qui nous fait aller de l'avant.»


BBC/International Animal Rescue After humans, orangutan babies have the longest childhood in the natural world. Tags #singes #faune #sauvage #déforestation #environnement #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 16:22
 
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Sujet: Notre amour des grignotines tue les orang-outans
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Corse - Des vétérinaires écrivent à Nicolas Hulot pour dire non aux cirques animaliers

https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/haute-corse/corse-veterinaires-ecrivent-nicolas-hulot-dire-non-aux-cirques-animaliers-1470427.html

Alors que Bastia et Ajaccio ont interdit la présence des cirques avec numéros d'animaux sauvages ou domestiques, plus de 100 vétérinaires ont écrit une lettre ouverte à Nicolas Hulot pour l’appeler à interdire ces cirques en France.

Parmi les signataires de cette lettre figurent deux vétérinaires exerçant à Bastia et à Ajaccio. Ils tirent la sonnette d’alarme sur la situation des animaux sauvages dans les cirques animaliers et confirment la volonté de 67% de la population qui souhaite leur interdiction, selon l'association Peta France.

"Vous avez déclaré ne pas être favorable à la captivité des animaux sauvages, et vous n’êtes pas le seul", » écrivent les 107 vétérinaires dans leur lettre à Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire.

"Nous, vétérinaires exerçant en France, nous souhaitons vous apporter notre avis de professionnels sur la condition des animaux captifs dans les établissements itinérants".

"Celui-ci est très clair : la détention, le transport et le dressage des animaux utilisés dans les cirques infligent à ces êtres sensibles des restrictions comportementales, sociales et physiques et donc de la souffrance."

Ils rappellent également que la Fédération des vétérinaires d’Europe dont fait partie l’Ordre national des vétérinaires avertit que : "Les besoins des mammifères sauvages ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier quant aux conditions de vie et à la possibilité d’exprimer des comportements normaux".

Plus de 90 villes françaises (dont Ajaccio et Bastia) ont déjà proscrit les cirques animaliers de leur territoire tandis que d’autres comme Paris et Rennes demandent une interdiction au niveau national.

Tags #faune #sauvage #cirques #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 9:53
 
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Sujet: Corse - Des vétérinaires écrivent à Nicolas Hulot pour dire non aux cirques animaliers
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Le cruel business des pinceaux en poils de mangouste



La redoutable mangouste. Elle peut se battre contre un cobra, tuer un serpent d’une simple morsure, et chasser les souris, les rats et les insectes qui affectionnent les récoltes. 
En Inde où vivent six espèces de cette famille de furets, la mangouste est prisée pour tout autre chose : sa fourrure sert à la fabrication illégale de pinceaux de luxe.
Depuis 1972, l’Inde interdit la chasse, la vente et l’achat de mangoustes et des parties de leurs corps, y compris leurs poils, pour contrer une chasse abusive stimulée par une demande de fourrure toujours plus grande. Pourtant, à ce jour, il existe toujours un marché noir alimenté par le braconnage. En août 2016, les autorités indiennes ont procédé à des arrestations de personnes suspectées d’avoir pris part à un trafic de plus de 5 kilos de poils de mangouste, soit l’équivalent de plus de 130 animaux, rapporte le journal The New Indian Express.


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Tags #faune #sauvage #fourrure #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 9:39
 
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Sujet: Le cruel business des pinceaux en poils de mangouste
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Naissance d'un éléphanteau




Tags #éléphants #faune #sauvage
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:37
 
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Sujet: Naissance d'un éléphanteau
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Dans le nord de la Grèce, un refuge pour ours et loups traumatisés

Nymfaio (Grèce) (AFP) – Patrick jette un coup d’œil inquiet sur les visiteurs. Puis il s’accroupit, lèche ses griffes et émet une sorte de ronronnement: « ça le calme quand il est stressé », un peu comme sucer son pouce, explique sa soigneuse Melina Avgerinou.
Patrick, Barbara, Usko…: les ours du refuge d’Arcturos, qui les accueille ainsi que des loups sur les pentes du mont Vitsi, dans le nord-ouest de la Grèce, sont souvent de grands traumatisés.
Patrick, trois ans, a été retrouvé à l’âge d’un mois, errant à la frontière gréco-albanaise, sa mère ayant apparemment été tuée par des braconniers. Relâché dans la nature à un an, il est réapparu un mois plus tard, pour ne plus quitter les lieux.
« La nature n’est pas sûre pour lui car il n’a pas appris à se méfier des humains », explique Mme Avgerinou.


Un ours recueilli par le refuge d’Arcturos, le 23 avril 2018 à Nymfaio, en Grèce
© AFP Aris MESSINIS


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Tags #animaux #faune #sauvage #protection
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:34
 
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Sujet: Dans le nord de la Grèce, un refuge pour ours et loups traumatisés
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À Bornéo, les centres de soin ne sauveront pas les orangs-outans

En danger critique d’extinction, la population des orangs-outans de Bornéo a diminué de moitié en 16 ans. Face à ce drame, les centres de réhabilitation des grands singes se multiplient mais, selon des chercheurs, ils aggraveraient la situation.

  • Réserve de Semenggoh (État du Sarawak, Bornéo, Malaisie), reportage

« Anouar, Analisa, Mas. » Deux fois par jour, à l’appel de leur nom, les orangs-outans descendent lentement des arbres pour se délecter des fruits offerts par les rangers du centre de réhabilitation de Semengoh. Une vingtaine de grands singes peuple cette réserve située dans la partie malaisienne de l’île de Bornéo. Anciens captifs ou orphelins, les orangs-outans sont amenés ici avec l’espoir qu’ils puissent un jour retrouver une vie sauvage.


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Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #déforestation #cruauté #maltraitance #trafic
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:00
 
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Sujet: À Bornéo, les centres de soin ne sauveront pas les orangs-outans
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Le cirque Pinder, placé en liquidation judiciaire, est contraint d'annuler ses spectacles

https://www.20minutes.fr/societe/2267091-20180507-cirque-pinder-place-liquidation-judiciaire-contraint-annuler-spectacles

Le cirque Pinder est en difficulté. La société d’exploitation Promogil a été placée en liquidation judiciaire le 2 mai par le tribunal de commerce de Créteil. Le patron de Pinder se désole du manque de réaction du gouvernement.
A Valence, Grenoble, Saint-Etienne ou Clermont-Ferrand, les spectacles sont tous annulés en ce mois de mai. Et aucun n’est prévu par la suite. Le cirque a été placé en liquidation judiciaire, à la demande de son patron.

Le nombre de billets vendus est passé de 450.000 à 100.000

« C’est moi qui en ai fait la demande, explique Gilbert Edelstein, le propriétaire du cirque Pinder depuis 1983 à nos confrères de Ouest-France. En mars et avril, notre chiffre d’affaires a baissé de plus de 60 % », révèle-t-il.
Pour ce patron de 80 ans, c’est un « déchirement ». Si le cirque Pinder est en difficulté, c’est que les gens ne viennent plus, explique-t-il. En trois ans, le nombre de billets vendus est passé de 450.000 à 100.000. Diverses raisons permettent d’expliquer cette désertion des spectateurs : la crise économique, les attentats, les critiques contre les mauvais traitements des animaux sauvages et même le passage à la semaine de 4,5 jours pour les écoliers.

Le patron de Pinder espère relancer les spectacles durant l’été

Résultat : entre 2014 et 2016, le chiffre d’affaires est passé de 7,4 millions d’euros à moins de 6 millions. Gilbert Edelstein dit avoir alerté Emmanuel Macron du déclin de son activité et demandé de l’aide, « mais rien n’a été fait », se désole-t-il. Selon lui, d’autres célèbres cirques traversent des difficultés similaires, comme Arlette Gruss ou Bouglione.
Le patron de Pinder espère relancer les spectacles durant l’été. Il compte également sur l’ouverture d’un parc d’attractions en Seine-et-Marne, « Pinderland », pour prouver que « le cirque Pinder n’est pas mort ».

Tags #faune #sauvage #cirques #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 9:57
 
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Sujet: Le cirque Pinder, placé en liquidation judiciaire, est contraint d'annuler ses spectacles
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Kenya: Trois rhinocéros tués pour leurs cornes par des braconniers

https://www.20minutes.fr/planete/2265999-20180504-kenya-trois-rhinoceros-tues-cornes-braconniers



Rhinocéros, illustration. — Anupam Nath/AP/SIPA
Deux rhinocéros adultes et un petit ont été abattus dans la nuit de mercredi 2 à jeudi 3 mai dans le parc national de Meru, situé à environ 350 km de Nairobi (Kenya). Les cornes des animaux ont été sectionnées et emportées.
« C’est le cœur lourd que nous annonçons le braconnage de trois rhinocéros la nuit dernière », a annoncé le service kényan de la faune (KWS) dans un communiqué.

Les braconniers toujours recherchés

L’attaque s’est déroulée mercredi vers 18h30. Des « recherches intensives, terrestre et aérienne, ont conduit à l’aube à la découverte des carcasses de deux rhinocéros adultes et d’un petit, sans leurs cornes », ajoute le KWS.
Les braconniers n’ont, pour l’heure, pas été retrouvés par ce service spécialisé dans la protection de la faune, dont les rangers sont lourdement armés. Mais le communiqué fait état de « pistes sérieuses ».

Des cornes prisées en Asie

Ces animaux sont victimes de braconnage en raison de prétendues vertus médicinales attribuées, notamment en Asie, à leur corne. Un kilogramme de corne de rhinocéros se négocie ainsi plusieurs dizaines de milliers de dollars au marché noir en Chine et au Vietnam.
Selon le KWS, l’année 2017 a toutefois marqué une diminution du nombre de rhinocéros (9) et d’éléphants (69) victimes du braconnage.

Tags #faune #sauvage #braconnage #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 9:55
 
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Sujet: Kenya: Trois rhinocéros tués pour leurs cornes par des braconniers
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Les koalas sont l'un des trésors de l'Australie, qui lance un vaste programme pour permettre sa sauvegarde

https://www.demotivateur.fr/article/les-koalas-sont-l-un-des-tresors-de-l-australie-pour-permettre-leur-sauvegarde-le-pays-a-donc-lance-un-vaste-programme-d-aide-13388

En Australie, des millions d'euros vont être débloqués pour la mise en place d'un programme de protection des koalas, dont la population a connu un net déclin ces vingt dernières années. L'objectif du gouvernement est ainsi de permettre la sauvegarde de ce petit animal emblématique du pays.
Shutterstock / Yatra
Le koala est un véritable « trésor national », a déclaré Gladys Berejiklian, la Première ministre de l’État australien de Nouvelle-Galles du Sud. Mais un trésor en grand danger puisque le nombre de ces marsupiaux diminue d'année en année. Selon l'Australian Koala Foundation, il ne reste aujourd'hui que 43 000 koalas, quand leur nombre était estimé à plus de 10 millions en 1788, avant l'arrivée des premiers colons britanniques.
Face à la gravité de la situation, le pays a décidé de réagir en dévoilant ce lundi 7 mai un programme d'aide destiné à sauver le petit animal à fourrure. Au total, 44,7 millions de dollars, soit environ 28 millions euros, ont été débloqués pour la mise en place de ce plan, qui s'étalera sur trois ans.
« Nous avons lancé le plan plus important jamais connu dans le pays pour protéger les koalas », s'est enthousiasmée Gladys Berejiklian sur son compte Twitter :

Une espèce « vulnérable »
Des études font état d'un recul de 26 % du nombre de koalas en Nouvelle-Galles du Sud ces deux dernières décennies. Le Ministère de l'Environnement qualifie l'espèce de « vulnérable », tandis que dans d'autres régions du pays, elle a totalement disparu.
Cet emblème de l'Australie est victime du changement climatique, mais aussi des feux de forêt, d'accidents de voitures et de maladies. Le programme prévoit ainsi de sanctuariser des milliers d'hectares pour préserver l'habitat naturel de l'animal. Les fonds seront aussi consacrés à la lutte contre certaines infections qui ravagent les populations, comme la chlamydia, maladie sexuellement transmissible qui décime les koalas en provoquant la cécité, l'infertilité et la mort.
L'argent ira enfin à la recherche, à la protection de certaines portions de routes connues pour être dangereuses pour les koalas, un nouvel hôpital destiné à soigner les animaux ainsi qu'à la mise en place d'un téléphone vert pour signaler les marsupiaux ayant besoin d'aide.

Tags #faune #sauvage #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 9:44
 
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Sujet: Les koalas sont l'un des trésors de l'Australie, qui lance un vaste programme pour permettre sa sauvegarde
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Le centre de soins pour la faune sauvage peine à voir le jour

https://www.ledauphine.com/societe/2018/05/03/le-centre-de-soins-pour-la-faune-sauvage-peine-a-voir-le-jour

Le projet de Centre d’accueil et de soins pour les animaux sauvages des pays de Savoie peine toujours à voir le jour. L’association qui porte le projet * , après trois années d’existence, n’a pas encore “la certitude de disposer d’un lieu d’installation définitif” a souligné le président de l’association lors de son assemblée générale du mois d’avril. Elle est toujours en attente de la convention de la société Vicat, propriétaire du site d’implantation envisagé sur la commune de Montagnole.
Un grand terrain et deux bâtiments permettraient à ce nouveau centre de recueillir et soigner les oiseaux et mammifères sauvages en détresse des deux Savoie qui étaient amenés au Tichodrome, dans le Sud Isère aujourd’hui saturé.
L’association a cependant grand espoir de voir se concrétiser son projet cet été, puisque le directeur de Vicat lui aurait annoncé l’envoi d’une convention avant la fin juin. Elle pourra alors commencer les travaux.

Un appel aux votes pour “Mon projet pour la planète”

Elle court aussi toujours après les financements. L’association s’est inscrite à “Mon projet pour la planète”, un appel à projets d’initiative citoyenne lancé par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle pourrait toucher des fonds (entre 20 000 et 50 000 €) pour la réalisation du centre. Pour être retenue, elle doit recueillir un maximum de votes des citoyens séduits par son projet. Ils ont jusqu’au 11 mai pour voter sur www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr/project/plan-climat/selection/vote-des-citoyens.
L’association a dernièrement été sélectionnée par la Fondation Nature & découvertes qui lui a fait un don de 3 000 € et lui a permis de profiter de l’Arrondi à la caisse des magasins de Chambéry et d’Annecy au mois de janvier.
* L’association pour un centre de sauvegarde de la faune sauvage des pays de Savoie

Tags #faune #sauvage #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 3 Mai 2018 - 9:03
 
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Sujet: Le centre de soins pour la faune sauvage peine à voir le jour
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Manifestation anti-ours à Pau : «Les troupeaux et l'ours ne peuvent pas cohabiter»

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/02/2790150-les-troupeaux-et-l-ours-ne-peuvent-pas-cohabiter.html

Plus de 1.200 éleveurs, valléens, chasseurs et élus de tout le massif pyrénéen ont manifesté lundi matin, à Pau, contre la décision de Nicolas Hulot de réintroduire deux ours dans le Béarn, à l'automne. Parmi eux, une délégation bigourdane non négligeable.
Un chariot de supermarché avec un canon antifoudre qui pulvérise un ourson au bout d'une canne à pêche : tout est dit dans la détermination des éleveurs pyrénéens, en particulier de l'Aspap (Association pour la sauvegarde du patrimoine Ariège-Pyrénées), qui ont répondu avec fracas à l'appel des éleveurs béarnais et basques, lundi matin à Pau. Les mots des éleveurs sont durs mais sont censés donner la réplique à «ceux qui nous méprisent et qui nous insultent. Certains ont réussi à faire croire même à des éleveurs que nous touchions de l'argent grâce à l'ours. Nous ne sommes pas des mendiants. Les Pyrénées ne sont pas à vendre. Nous avons des valeurs. Nous n'allons rien casser. Par contre, il ne va pas falloir qu'ils nous cherchent longtemps». Dans le cortège mené par une multitude d'écharpes tricolores dont Jean Lassalle, béret vissé sur la tête, une bonne délégation haut-pyrénéenne et notamment du pays Toy avec le président de la chambre d'agriculture Jean-Louis Cazaubon, la sénatrice Maryse Carrère… Certes, l'ours n'explique pas toutes les difficultés des éleveurs mais selon Denis Laporte, à la tête d'un troupeau de 200 brebis à Viella, près de Luz-Saint-Sauveur, «c'est un problème de plus qui fait que les montagnes vont se vider. Ce n'est pas l'arrivée de deux ours qui va faire venir du monde dans les Pyrénées. Les troupeaux et l'ours ne peuvent pas cohabiter. Il y a des éleveurs qui ne veulent plus transhumer à cause de cela. Dans quelques années, ce ne seront pas deux mais trente ours qui seront présents sur le massif. Ce sera ingérable». Jean-Louis Cazaubon ne dit pas autre chose : «Nous vivons sous la dictature du dogme de la biodiversité. Si elle devait se résumer à la présence de l'ours, elle serait foutue. Il n'y aurait pas de tourisme de montagne s'il n'y avait pas l'homme et les vaches et les brebis qui pâturaient».

«Votez Trump pour la réintroduction des armes sur les estives»

«Cette décision va mettre en péril toute l'économie de montagne construite par les hommes et les femmes que je défends en tant que maire, éleveur transhumant et professionnel du tourisme», conforte le maire de Betpouey Bernard Souberbielle. Militant de l'Aspap, André Quarenta est encore plus radical : «Il faut tuer tous les ours. C'est simple : on ne peut pas aimer les bêtes et l'ours». Tout près, le slogan d'une banderole n'y va pas de main morte : «Votez Trump pour la réintroduction des armes sur les estives».
Éleveur et porte-parole de l'Aspap, Philippe Lacube estime que «Nicolas Hulot a réussi l'exploit de nous réunir» douze ans après la manifestation anti-ours de Bagnères-de-Bigorre qui avait rassemblé 5.000 éleveurs pyrénéens. Le ministre de l'Environnement est clairement pris pour cible : «Oui aux ours Hulot mais à Fontainebleau», ou encore «2012 : Ushuaia pour voler ; 2018 : Hulot pour nous enterrer». «M. Hulot, nous ne voulons pas être la variable d'ajustement de votre incapacité à mettre en place une réelle politique de transition énergétique», tonne Olivier Maurin, berger et président de l'Association de développement durable de l'identité pyrénéenne (Addip). Il parle de «plus de 600 brebis reconnues tuées par l'ours depuis un an dans le seul département de l'Ariège» où le prédateur fait d'énormes dégâts.
Bastien Lassalle, éleveur à Betpouey, près de Luz-Saint-Sauveur, est encore marqué par l'attaque de l'ours en 2006 sur son troupeau : «J'ai perdu cinq brebis et trois n'ont jamais été retrouvées. L'ours, surtout quand il est slovène, n'a pas sa place dans les Pyrénées. On se souvient de l'ourse «Franska» qui n'a pas hésité à aller dans les villages manger dans les poubelles. Elle a fini par se faire écraser sur la 2x2 voies. Le gouvernement subit des pressions des écologistes. Il a décidé de réintroduire des ours pour gagner des voix».

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Mer 2 Mai 2018 - 9:18
 
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Sujet: Manifestation anti-ours à Pau : «Les troupeaux et l'ours ne peuvent pas cohabiter»
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Les bouquetins se sont bien adaptés au département

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/23/2785392-les-bouquetins-se-sont-bien-adaptes.html



Le parc national des Pyrénées (PNP) et le parc naturel régional (PNR) des Pyrénées ariégeoises ont lancé, voilà quatre ans, un programme de réintroduction de ces caprins. La population est, aujourd'hui, de 110 individus dans le département. C'est bien, mais encore loin d'être suffisant.
La dernière représentante de la sous-espèce des bouquetins des Pyrénées s'est éteinte au début des années 2000. Quatorze ans plus tard, le parc national des Pyrénées (PNP) et le parc naturel régional (PNR) des Pyrénées ariégeoises se sont associés pour réintroduire ces caprins dans le massif. Ils ont pris une autre sous-espèce de bouquetins : l'iberica, ou bouquetin espagnol.
Cette année, après des lâchers successifs au cours des dernières années, la population de ces animaux est estimée à 230 individus, dont 110 sur le seul territoire des Pyrénées ariégeoises, «avant les naissances de 2018 qui interviendront entre la mi-mai et la fin du mois de juin», précise Jordi Estèbe, technicien du parc naturel régional chargé du suivi de ces nouveaux pensionnaires du massif.
Car certains des 95 bouquetins lâchés sur les communes d'Ustou et d'Aulus-les-Bains depuis 2014 ont fait des petits. «Vingt-six cabris sont nés dans les Pyrénées ariégeoises en trois ans», annonce le PNR dans sa «lettre aux partenaires» diffusée le mois dernier. Mais tous ne passent pas l'hiver.
Encore qu'à en croire Jordi Estèbe, les rudes conditions climatiques de la période hivernale ne constituent pas «un facteur limitant au développement» des bouquetins. «Pendant l'hiver le taux de mortalité est assez faible. En fait, les principales causes de décès des bouquetins sont les accidents et les avalanches», explique le technicien. Lequel, depuis une grosse semaine, multiplie à nouveau les sorties d'observation sur le terrain. «En quatre sorties, j'ai repéré 28 bouquetins et d'autres personnes en ont vu huit. Concernant les petits, sur les 17 nés l'an passé, j'en ai vu six en trois jours. Donc si les cabris ont survécu, il y a de fortes chances pour que les plus vieux aient survécu», espère Jordi Estèbe.
Les bouquetins importés d'Espagne semblent donc avoir trouvé «un secteur convenable» dans leur nouveau lieu de vie. Le principal indice de cette adaptabilité étant le nombre de naissance. Ainsi, le taux de reproduction est de 75 % pour les étagnes lâchées en 2014 et 2015.

Diversifier le patrimoine génétique

Reste, désormais, à tout faire pour sauvegarder l'espèce. Ce qui passe, notamment, par la diversification du patrimoine génétique. «Certains bouquetins vont passer d'un groupe à l'autre, ce qui est déjà une bonne chose. Mais on continue de travailler avec nos partenaires espagnols pour essayer d'importer de nouveaux animaux venant d'un autre secteur que ceux déjà lâchés depuis 2014», annonce le technicien du PNR.
Ainsi, la cadence des lâchers va sérieusement ralentir dans les prochaines années. Mais une nouvelle opération, «au moins», précise Jordi Estèbe, devrait avoir lieu cette année. Ensuite, outre l'aspect génétique, le PNR va axer son action sur le suivi de la population, que ce soit en termes de colonisation de l'espace ou d'évolution démographique.
Car si le programme de réintroduction semble, à ce jour, plutôt bien fonctionner, les bouquetins ne sont pas encore assez nombreux pour considérer que l'espèce est sauvée…


Un vaste secteur

Aujourd'hui, les bouquetins lâchés depuis 2014, et leurs descendants, occupent un espace compris entre le mont Rouch et la partie ouest du Vicdessos (les massifs de Bassiès et du Montcalm). Vers le nord, cela remonte jusqu'au pic des Trois-Seigneurs.

Tags #faune #sauvage #animaux #protection
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 12:45
 
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Sujet: Les bouquetins se sont bien adaptés au département
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Un cadavre de lama retrouvé à Gondecourt après le départ d’un cirque

http://lavdn.lavoixdunord.fr/367681/article/2018-04-28/un-cadavre-de-lama-retrouve-gondecourt-apres-le-depart-d-un-cirque



Un animal mort, de la famille des camélidés (un lama blanc ou une vigogne) a été retrouvé dans un sac à l’entrée d’un chemin situé à la sortie du parking en schiste derrière la salle des fêtes. Le sac a été éventré et le cadavre de l’animal est exposé aux regards des passants depuis une bonne semaine.
Selon toute vraisemblance, il aurait été laissé là par un cirque qui est resté sur le parking environ cinq jours, entre le 15 et le 22 avril. Jeudi, un agent de sécurité voie publique (ASVP) faisant sa tournée a trouvé ce cadavre d’animal. Les militaires sont venus sur place et ont ensuite été contactés par la municipalité qui a porté plainte contre le Cirque d’Île de France.
Le maire, Régis Bué, indique que l’animal sera enlevé lundi matin par un équarrisseur. «  Notre policier municipal a appelé le cirque. On lui a répondu que l’animal n’était pas à eux et que beaucoup de cirques avec des lamas tournaient dans la métropole en ce moment. »
L’animal aurait dû porter une puce mais le vétérinaire venu procéder à un premier examen n’en a pas trouvé. Il a estimé le poids à 130 kg mais n’a pas pu déterminer les causes de la mort du camélidé. Avant le retrait de l’animal lundi matin, la municipalité a posé des barrières autour du sac pour éviter que le public ne s’en approche.

Tags #faune #sauvage #animaux #cirques #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:52
 
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Un projet ambitieux pour les animaux sauvages des pays de Savoie

http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/13756-un-projet-ambitieux-pour-accueillir-les-animaux-sauvages-des-pays-de-savoie/

Le Centre de sauvegarde pour la faune sauvage des pays de Savoie (CSFSPS) s’apprête à faire construire une structure près de Chambéry. Objectif : accueillir les animaux sauvages blessés. Une initiative encouragée par la Fondation 30 Millions d’Amis.

Le nouveau centre de sauvetage devrait être opérationnel pour le printemps 2019/ ©pixabay-congerdesign
Les animaux sauvages auront enfin leur propre structure en Savoie et Haute-Savoie ! Le Centre de sauvegarde pour la faune sauvage des pays de Savoie a profité de l’opération « Mon projet pour la planète » lancée par Nicolas Hulot, pour développer une structure accueillant les animaux sauvages blessés à Montagnole, près de Chambéry. 

Plus de 3h de route pour un animal blessé !

« Actuellement, il n’y a aucun endroit qui les prend en charge, explique Caroline Barbier, à l’origine du projet. Il n'existe qu'un seul centre qui récupère les grands mammifères pour toute la région Rhône-Alpes-Auvergne. Du coup, quand un chevreuil est heurté par un véhicule à Annecy (74), il faut parcourir jusqu’à 304 kilomètres et 3h20 de route pour qu’il soit pris en charge au Centre de Clermont-Ferrand (63). Autant dire que beaucoup y laissent la vie. Il y a un réel besoin ! »
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Entre 2 000 et 2 500 animaux accueillis

Cela fait cinq année que le territoire de Savoie se retrouve démuni après la fermeture du centre à Mieussy (74). A l’exception du loup, de l’ours et du lynx, pour lesquels elle n’a pas d’habilitation, l’association indépendante viendra au secours de tous les animaux sauvages. « Ces animaux appartiennent au patrimoine français et la plupart sont des espèces protégées, explique Caroline Barbier. Il faut toutefois préciser que 90% des animaux blessés sont des oiseaux. On devrait accueillir entre 2 000 et 2 500 animaux. Notre rôle sera de les réinsérer dans la nature dans les meilleures conditions. Nous espérons accueillir les premiers animaux au printemps 2019. »

L’activité humaine : cause principale des blessures

Entre 2 000 et 2 500 animaux pourront être recueillis /©CSFS
L’apparition de ce centre permettrait en outre de désengorger une région aux abois en termes de structures aptes à prendre en charge les animaux sauvages blessés. Pourtant, « 90 % des causes de blessures sont liées aux activités humaines, précise Caroline Barbier. Le réchauffement de la planète fragilise également les refuges naturels dont dépendent ces êtres vivants qui participent à maintenir l’équilibre naturel de notre environnement. »
L’association espère désormais atteindre le maximum de votes pour pouvoir réaliser son projet; l’étape de validation s’achève le 11 mai 2018. Les projets sélectionnés bénéficieront d’aides allant de 20 000 à 100 000 euros. Un coup de pouce de poids !
Vous aussi vous pouvez soutenir cette initiative citoyenne ici.

Tags #faune #sauvage #animaux #protection
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:22
 
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Sujet: Un projet ambitieux pour les animaux sauvages des pays de Savoie
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Lot-et-Garonne : 327 sangliers abattus en 1987, 4 350 en 2017...

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/30/2789488-lot-garonne-327-sangliers-abattus-1987-4-350-2017-2017.html



Lot-et-Garonne : 327 sangliers abattus en 1987, 4 350 en 2017...
 
L'invasion des sangliers se poursuit. Les chiffres donnés par la fédération de chasse éclairentsur la propagation, en zones urbaines également, des hardes.
Seules les bandes dessinées racontent avec le sourire les banquets festifs et l'éradication à coups de goulées de potion magique des sangliers qui gambadent dans les forêts gauloises. En 2018, l'animal sauvage est sorti du bois, se rapproche des villes et le nombre de prélèvements est, au vu des chiffres donnés vendredi, en constante et inquiétante augmentation.

12 000 en moins

Dès 1998, la prolifération des hardes a nécessité un ajustement des dates d'ouverture. Dix ans avant, en 1987, les sociétés de chasse locales en avaient abattu 327. En 1997, le score passe à 921. Une décennie plus loin, les chasseurs de Lot-et-Garonne en ont abattu 2256, toujours selon la fédération. En 2017, record à battre avec 4 350 prélèvements.
La population des quadrupèdes augmente. En revanche, celles de bipèdes avec permis de chasser diminuent, 12 000 nemrods en moins dans la même période, en trente ans, entre 1987 et 2017. Une rapide projection permet d'établir qu'à court terme, le nombre de sangliers tués sera supérieur à celui des chasseurs censés le faire. La fédération préconise une série de mesures, comme la montée en puissance de la chasse aux chiens courants et l'ouverture de la battue, de l'affût et de l'approche à compter de ce 1er juin.

Des ronces et des orties

La responsabilité incombe directement aux sociétés de chasse qui, parfois, se voient refuser l'organisation des battues, soumises à arrêté préfectoral. «Combien d'entre elles» s'est interrogé à voix haute Michel Auroux «se sont vue sommer d'intervenir pour débarrasser les abords des villes des sangliers. Dans la plupart des cas, les mêmes qui interdisaient aux chasseurs d'approcher les zones résidentielles s'insurgent aujourd'hui contre leur absence d'intervention.» Et le président départemental de rappeler qu'il faut aussi balayer sa cour. «Dans la plupart des cas, ces mêmes insatisfaits sont aussi propriétaires de terrains en friche, laissés à l'abandon. Lorsque les ronces et les orties auront été coupées, les sangliers retourneront dans les campagnes, là où nous pouvons les chasser». La fédération souhaite par ailleurs une «libéralisation» du mode de chasse de ce nuisible.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:18
 
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Sujet: Lot-et-Garonne : 327 sangliers abattus en 1987, 4 350 en 2017...
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Pyrénées: Les défenseurs de l'ours maillent le terrain de bénévoles, les anti appellent à la mobilisation

https://www.20minutes.fr/societe/2262775-20180427-pyrenees-defenseurs-ours-maillent-terrain-benevoles-anti-appellent-mobilisation


Un ours brun (photo illustration). — WHITEWOLF/SIPA

  • L'association Ferus, pour la préservation de l'ours dans les Pyrénées, recherche des bénévoles pour sillonner le massif afin de sensibiliser les populations et les touristes à la sauvegarde du plantigrade.
  • Un mois après l'annonce de deux lâchers d'ourses femelles dans le Béarn, les opposants organisent lundi une manifestation à Pau.

Depuis l'annonce il y a un mois de la réintroduction de deux ourses femelles dans le Béarn par Nicolas Hulot, le torchon brûle entre défenseurs du plantigrade et opposants. Comme tous les étés depuis onze ans, l' association militante Ferus recherche des bénévoles pour parcourir les Pyrénées et sensibiliser la population et les touristes à la préservation de l’ours. Côté anti-ours, une grande manifestation est prévue lundi à Pau.
Chaque été, une trentaine de personnes sillonne le massif pyrénéen pour échanger sur la préservation de cette espèce. Il suffit d’être âgé de plus de 18 ans pour participer pendant une ou deux semaines à cette sensibilisation.

« Contrer les outrances des opposants »

« Nos équipes sont bien accueillies sur le terrain, même dans le Béarn où le sujet est sensible puisque deux lâchers auront lieu à l’automne, confie Sabine Matraire, vice-présidente de Ferus. Cela permet de contrer les outrances des opposants qui ne sont pas objectifs. Les bénévoles viennent de toute la France car l’ours reste un patrimoine français naturel que les citoyens ont envie de préserver ».
Selon un sondage réalisé par l’Ifop en mars pour un collectif d’associations pro-ours, 76 % des habitants des Pyrénées sont favorables au maintien des plantigrades sur le massif. Retraité, chômeur, étudiant, militants ou personne en recherche d’expérience, il n’y a pas de profil type du bénévole. Ils sont pris en charge pour le logement et la nourriture, et sont formés à la problématique de l’ours en amont, avec de la documentation sur la biologie de l’animal, son comportement, son alimentation…

Colère dans le Béarn

Dans le Béarn, la colère gronde chez les opposants face aux nouvelles réintroductions programmées cet automne. La contestation s’organise avec la tenue d’une manifestation lundi à Pau. Deux ours mâles sont recensés dans cette zone mais depuis trois ans, aucun dégât lié à leur présence n’a été observé. L’arrivée de deux femelles pour conforter ce foyer de plantigrades inquiète les éleveurs.
« Cela va faire beaucoup de mal aux animaux et au pastoralisme, en particulier dans les Hautes-Pyrénées, le département voisin, plaide Oliver Maurin, co-président de l’association pour le développement durable de l'identité des Pyrénées. Les éleveurs sont pris par autoritarisme car on nous impose une décision sans respecter le cadre juridique puisqu’une concertation des populations locales aurait dû avoir lieu avant ces lâchers ».

Tags #ours #faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:14
 
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Sujet: Pyrénées: Les défenseurs de l'ours maillent le terrain de bénévoles, les anti appellent à la mobilisation
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Ils entrent dans les toilettes de l’aéroport, voient un chat et comprennent vite leur erreur

https://wamiz.com/chats/actu/entrent-toilettes-aeroport-chat-comprennent-vite-erreur-12636.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Ce n’était pas du tout un chat.
La semaine dernière, des employés d’un aéroport situé en Inde ont eu une drôle de surprise en allant nettoyer les toilettes. Et pour cause puisqu’ils se sont retrouvés nez à nez avec une petite créature toute trempée, et particulièrement effrayée.
Dans un premier temps, les employés pensent être face à un chat, mais en regardant de plus près, ils réalisent vite que ce n’est pas du tout le cas. Mais quelle est donc cette drôle de créature qui ressemble tant à un chat ?

Une drôle de rencontre

Pour ne prendre aucun risque, les employés décident de contacter l’association Wildlife SOS. Deux personnes sont alors envoyées sur place pour récupérer l’animal et l’identifier. Une fois sur place, ils annoncent aux employés que ce n’est effectivement pas un chat, mais une civette.
Visiblement affamé, le petit mammifère avait essayé de boire dans la cuvette des toilettes, ce qui explique qu’il soit tout mouillé. Il faudra pas moins de trente minutes aux sauveteurs pour parvenir à le capturer.
Comme l’animal était en bonne santé, il a immédiatement été relâché dans un sanctuaire afin qu’il ne perde pas ses habitudes sauvages.

En Inde, comme dans d’autres pays, les civettes sont de plus en plus menacées. Heureusement, ici le personnel de l’aéroport a fait exactement ce qu’il fallait pour sauver une vie.

Tags #faune #sauvage #animaux #protection #chats #espèces #menacées
par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 13:26
 
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Sujet: Ils entrent dans les toilettes de l’aéroport, voient un chat et comprennent vite leur erreur
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Les gorilles d’Afrique occidentale plus nombreux que prévu mais toujours menacés

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/04/26/les-gorilles-dafrique-occidentale-plus-nombreux-que-prevu-mais-toujours-menaces/

Miami (AFP) – Les chimpanzés et gorilles ont beau être plus nombreux que ce que laissaient croire les précédentes estimations en Afrique de l’Ouest, ces singes, dont la population est en déclin, sont toujours en danger et ont besoin de protection, affirme une étude internationale publiée mercredi.
Près de 362.000 gorille des plaines de l’Ouest vivent ainsi dans l’ouest de l’Afrique équatoriale, une zone où l’on compte également 129.000 chimpanzés, selon l’étude publiée par la revue Science Advances.
Initialement, ces chiffres devaient être compris entre 150.000 et 250.000 pour les gorilles, et entre 70.000 et 117.000 pour les chimpanzés.
De plus, 80% des grands singes vivent en dehors de zones protégées, selon cette projection faite par un modèle mathématique dans des zones où ils ne sont pas directement recensés.
« Normalement, chaque parc national ou zone protégée fait une estimation de ses animaux », explique le Dr Fiona Maisels de la Wildlife Conservation Society (WCS), co-auteure de l’étude.
Pour parvenir aux nouveaux chiffres de l’étude « nous avons trouvé un moyen de compter les animaux » qui ne sont pas inclus dans les précédents recensements, en se concentrant pendant 11 ans sur 59 sites dans cinq pays, détaille-t-elle à l’AFP.
Les chercheurs sont « ravis » d’avoir une estimation plus précise de ces données, ajoute-t-elle, mais cela ne change pas le fait que les gorilles et les chimpanzés restent une espèce menacée.
« Ce qui nous inquiète c’est que les gorilles disparaissent à raison de 2,7% par an ».
A ce rythme, dans trois générations le nombre de gorilles aura chuté de 80% par rapport à son niveau actuel.
19,4% de leur population a déjà disparu entre 2005 et 2013.
« Une autre chose inquiétante est le fait que la majorité de gorilles et de chimpanzés ne vivent pas dans des zones protégées », explique-t-elle.
Près de 60% de la population connue de gorilles et 43% des chimpanzés se trouvent en République démocratique du Congo.
Même s’il est illégal, partout à travers le monde, de tuer des gorilles, la chasse reste la première menace à leur survie, devant la maladie et la perte de leur habitat naturel.
Il faut faire plus d’efforts pour lutter contre le braconnage, à la fois dans les zones protégées et en dehors, ajoute l’étude.
Une meilleure planification de l’utilisation des sols pourrait également aider à la préservation de l’habitat naturel de ces animaux.
« Vu que les gorilles sont plus nombreux et les chimpanzés plus résistant écologiquement qu’initialement prévus (…) nous sommes confiants que des politiques affirmées de protection, des parcs bien gérés et des pratiques industrielles responsables peuvent mettre fin à leur déclin », conclut l’étude.
© AFP

Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 8:53
 
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Sujet: Les gorilles d’Afrique occidentale plus nombreux que prévu mais toujours menacés
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La vie de famille chez les éléphants (vidéo)





Tags #éléphants #faune #sauvage #animaux #espèces #menacées
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 14:18
 
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Sujet: La vie de famille chez les éléphants (vidéo)
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