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Encore beaucoup d’huile de palme « sale » dans nos assiettes et nos produits de beauté



La production d’huile de palme à destination de l’industrie agrolimentaire et cosmétique continue de nourrir la déforestation en Asie. Le bilan est très sombre, selon Greenpeace International, qui rend publique, mercredi 19 septembre, une enquête intitulée Le compte à rebours final. L’ONG ne s’appesantit pas sur les symptômes déjà connus de la fièvre de l’huile de palme. Mais elle analyse les pratiques des producteurs locaux qui se prétendent « responsables » afin de pouvoir avoir pour clientes les grandes multinationales. Jusqu’à quel point des marques de réputation mondiale cherchent-elles à connaître les agissements de ceux qui approvisionnent leurs chaînes de production ?

Autorités locales soudoyées

Colgate-Palmolive, General Mills, Hershey, Kellogg’s, Kraft Heinz, L’Oréal, Mars, Mondelez, Nestlé, PepsiCo, Reckitt Benckiser et Unilever : ces douze grands noms, parmi les vingt groupes passés au crible, se fournissent auprès de 20 sociétés qui contribuent à la dévastation des paysages de l’archipel. Ces dernières sont, selon Greenpeace, à l’origine de la destruction de plus 130 000 hectares de forêts depuis fin 2015. Pire encore, 40 % des zones rasées (51 600 ha) se trouvent en Papouasie indonésienne, une des régions du monde les plus riches en biodiversité et qui était jusqu’à récemment préservée de la main-mise de l’industrie. La déforestation y sévit à un rythme alarmant. Et encore, le secteur des agrocarburants, en pleine expansion, n’est pas intégrée dans ce décompte.


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Tags #faune #sauvage #singes #déforestation #espèces #menacées
par Choupi91
Hier à 8:59
 
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Sujet: Encore beaucoup d’huile de palme « sale » dans nos assiettes et nos produits de beauté
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Afrique du Sud : indignation après la libération d’un trafiquant de rhinocéros

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/09/18/afrique-du-sud-indignation-apres-la-liberation-dun-trafiquant-de-rhinoceros/

Johannesburg (AFP) – Les défenseurs de la faune sauvage ont fait part lundi de leur indignation après la libération en Afrique du Sud d’un trafiquant thaïlandais de cornes de rhinocéros qui n’a purgé que six des quarante ans de sa peine de prison initiale.
Chumlong Lemtongthai, qui a bénéficié d’une mesure de libération conditionnelle à Pretoria la semaine dernière, est rentré immédiatement à Bangkok, a-t-on appris de source gouvernementale sud-africaine.
Au cours de son procès en 2012, il avait reconnu avoir obtenu frauduleusement des permis de chasse. Il avait ensuite rémunéré des complices, dont plusieurs prostituées, afin obtenir le droit d’exporter en tant que « trophées » 26 de ces précieuses cornes.
Elles ont ensuite été vendues au marché noir en Asie, où le kilo se monnaie jusqu’à 55.000 euros.
Les défenseurs des animaux s’étaient félicités de la condamnation de Chumlong Lemtongthai à 40 ans de prison. Sa remise en liberté les a révoltés.
C’est « une honte absolue », a estimé Audrey Delsink, directrice de l’ONG Humane Society International. « Cela envoie le message que les braconniers qui entretiennent des liens avec des réseaux de trafiquants sont traités avec indulgence ».
« Lemtongthai a été personnellement impliqué dans le massacre illégal de 26 rhinocéros et a ordonné la mort d’au moins 50 animaux », a-t-elle précisé.
Pour le Fonds mondial pour la nature (WWF), les autorités doivent faire en sorte que « les poursuites judiciaires aboutissent et que les responsables écopent de condamnations appropriées ».
« Quand la commission des libérations conditionnelles a étudié le cas (de Chumlong Lemtongthai), elle a décidé qu’il était éligible. Nous avons appliqué la loi », s’est défendu le porte-parole de l’administration pénitentiaire, Singabakho Nxumalo.
« On ne s’attend pas à ce qu’il revienne dans le pays », a-t-il ajouté.
La condamnation du trafiquant avait été réduite en appel en 2013 et en 2014.
Bien que la corne de rhinocéros soit composée de kératine, la même matière que les ongles humains, la médecine traditionnelle asiatique lui prête toutes sortes de vertus curatives. La demande a explosé ces dernières années, provoquant la mise en place de filières de braconnage ou de trafic depuis l’Afrique.
Le nombre de rhinocéros tués en Afrique du Sud, qui abrite la plus grande population africaine de ces pachydermes, est passé de 13 en 2007 à plus de 1.000 par an ces cinq dernières années.
© AFP

Tags #faune #sauvage #braconnage #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 16:01
 
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En Afrique, le braconnage inquiète les professionnels du tourisme

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/09/18/en-afrique-le-braconnage-inquiete-les-professionnels-du-tourisme/

Le Cap (AFP) – Les difficultés de la protection des espèces animales emblématiques de l’Afrique comme le rhinocéros ou l’éléphant inquiètent les professionnels du tourisme, qui redoutent qu’elles ne freinent le flot des visiteurs étrangers sur le continent.
« A l’évidence, elles ont un impact négatif », a résumé cette semaine le patron de l’Association du tourisme africain (ATA), Naledi Khabo, à l’occasion d’un sommet du secteur réuni au Cap (sud-ouest) à l’initiative d’Airbnb.
« Qu’il s’agisse d’hommes ou d’animaux, voir des morts pareilles a forcément des conséquences » sur notre activité, a-t-elle ajouté.
Ces dernières semaines, plusieurs événements ont terni l’image de sanctuaire de la faune sauvage de l’Afrique, l’un de ses principaux « produits d’appel ».
Il y a d’abord eu le fiasco du transfert mal préparé de onze rhinocéros d’un parc kényan vers un autre, qui s’est soldé par leur mort par déshydratation.
« C’est malheureux (…), il est clair que l’affaire n’a pas été bien gérée par mes officiers, et nous avons pris des mesures pour y remédier », a reconnu, penaud, au Cap, le ministre kényan du Tourisme Najib Balala.
Et puis il y a eu l’affaire des éléphants du Botswana, qui abrite leur plus grande population en Afrique.
Son arsenal très répressif a fait de ce pays un modèle dans la lutte antibraconnage. Mais au début du mois, une ONG y a dénoncé la mort d’une centaine de pachydermes lors d’un massacre sans précédent qu’elle a attribué à la décision des autorités de désarmer ses « rangers ».
Le gouvernement de Gaborone et des scientifiques ont remis en cause la réalité de ces massacres mais trop tard, la réputation du pays a déjà souffert de l’incident.
« Ce qui est triste avec cet incident au Botswana, c’est que la presse n’a titré que sur ce qui s’est passé, sans s’interroger sur le pourquoi ni sur l’après », a regretté l’auteure de récits de voyages Anita Mendiratta.
Les crimes environnementaux coûtent chaque année plus de 70 milliards de dollars aux pays en développement.
L’Afrique est la cible des braconniers qui s’arrachent les défenses de ses éléphants et les cornes de ses rhinocéros pour satisfaire, à prix d’or, la demande de la médecine traditionnelle asiatique.
Ces dernières années, les pays qui accueillent les amateurs de safaris ont considérablement renforcé leurs moyens pour lutter contre le trafic d’ivoire.
Des efforts loués par les tour-opérateurs. « Il est essentiel que le gouvernement et les professionnels du tourisme prennent des mesures fortes et punissent sévèrement les trafiquants », se réjouit Naledi Khabo.
« Le nombre de rhinocéros protégés au Kenya est passé de 300 il y a trente ans à plus de 1.200 aujourd’hui. Et nous avons 35.000 éléphants contre seulement 16.000 il y a trente ans », s’enorgueillit son ministre du Tourisme.
Selon Anita Mendiratta, la lutte contre les trafiquants et braconniers est même devenue une demande des visiteurs. « Les touristes nous disent +ce n’est pas bien+ », affirme-t-elle, « la lutte antibraconnage est au cœur de leurs préoccupations. Le militantisme des touristes est devenu un élément important de notre industrie ».
Ancien « ranger » tanzanien reconverti dans le secteur des safaris, Loserian Laizer pense lui aussi que « la contrebande nuit au tourisme ». Il raconte que, dans le célèbre parc sud-africain Kruger, des visiteurs se plaignent du bruit des patrouilles aériennes de surveillance.
« Mais nous gagnons la bataille. Je félicite ceux qui protègent la faune sauvage, de plus en plus de gens comprennent que c’est indispensable », ajoute-t-il, « il faut essayer de la protéger de façon intelligente ».
Mais le braconnage n’est pas le seul à menacer la faune sauvage, juge M. Laizer. « Le problème, c’est la construction de plus en plus d’infrastructures pour accueillir plus de visiteurs », met-il en garde, « ça détruit l’environnement, alors il faut contrôler cette évolution ».
© AFP

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par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 9:49
 
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Etats-Unis: Un singe s'échappe d'un laboratoire de recherches

https://www.20minutes.fr/insolite/2338059-20180917-etats-unis-singe-echappe-laboratoire-recherches



Un macaque rhésus s’est évadé samedi du New Iberia Research Center (Nirc), un centre de recherches qui fait partie de l’Université de Louisiane, aux Etats-Unis. Le personnel a déclaré que son évasion était due à une « défaillance de la cage », rapporte The Independent.
Le primate d’un peu plus de 5kg a été aperçu dimanche alors qu’il se dirigeait vers la forêt dans la ville de New Iberia, a indiqué l’université sur sa page Facebook.

« Ce n’est pas un animal de compagnie »

Le post précise que l’animal faisait partie d’un « groupe de reproduction » et qu’il ne portait « aucune maladie transmissible ». Néanmoins, la population est invitée à ne pas s’approcher de la bête née dans l’établissement. « Ce n’est pas un animal de compagnie », souligne l’université. Toute personne ayant aperçu le macaque est priée de contacter l’établissement.
Abritant plus de 6.800 primates, le Nirc se présente sur son site comme l’un des plus grands centres de primates des Etats-Unis. Il compte notamment parmi ses pensionnaires des sapajus apella, des macaques crabiers et des macaques rhésus. En 2009, la Humane Society a accusé le centre de recherches d’avoir abusé physiquement des animaux. Un ancien membre du personnel ayant travaillé pour le Nirc entre 2002 et 2004 a déclaré la même année à ABC News : « J’ai vu des rats et des souris mieux traités. »

Trouver des procédures alternatives

« Nous savons aujourd’hui que les singes, comme beaucoup d’autres animaux, ne ressentent pas seulement de la douleur, mais aussi des émotions, notamment la peur et la dépression », a déclaré la primatologue, Jane Goodall. Et de poursuivre : « Selon moi, les personnes impliquées dans ce type de recherche sur les primates devraient envisager d’utiliser des procédures alternatives qui n’impliquent pas d’expérimentation sur des êtres intelligents et sensibles. Cette recherche devrait être éliminée le plus rapidement possible ». Le Nirc a déclaré à la presse américaine : « Nous avons une politique de tolérance claire et directe lorsque le bien-être de tout animal dont nous avons la charge est menacé et nous continuerons à appliquer strictement cette politique ».

Tags #singes #faune #sauvage #expérimentation #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 18 Sep 2018 - 9:21
 
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En Afrique du Sud, la guerre totale contre le braconnage

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/09/17/en-afrique-du-sud-la-guerre-totale-contre-le-braconnage/

Skukuza (Afrique du Sud) (AFP) – La carcasse éventrée gît sur une colline, dévorée par les insectes. C’est un rhinocéros blanc, une femelle de 18 ans délestée de ses précieuses cornes, énième victime des braconniers à qui les « rangers » du parc sud-africain du Kruger ont déclaré la guerre.
Penché sur la dépouille de la victime malgré les effluves nauséabondes qui s’en échappent, Frik Rossouw énumère les maigres conclusions de l’examen de la scène de crime.
« Nous avons trouvé une douille de calibre .458 et il semble qu’il y ait aussi une balle à l’intérieur de la carcasse. A part ça, rien », lâche le détective du département des parcs nationaux d’Afrique du Sud (SanPark). « Comme vous le constatez, les hyènes et les vautours ont déjà fait le ménage ».
Ses collègues ont retrouvé non loin de là le petit auquel la femelle a donné naissance il y a dix mois seulement. Ils l’ont aussitôt mis en sécurité dans une zone protégée.
« Il était si petit qu’on a pu l’installer sur le siège arrière de l’hélicoptère », explique Frik Rossouw.
Chaque année, des milliers de rhinocéros sont abattus de la sorte en Afrique pour leurs cornes. Très prisées en Chine et au Vietnam pour leurs prétendues vertus médicinales ou aphrodisiaques, elles s’échangent jusqu’à 55.000 euros le kilo.
Cette traque sans merci menace aujourd’hui l’espèce d’extinction.
Il reste 5.000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent, dont 1.900 en Afrique du Sud. Le pays en abrite aussi 20.000 spécimens blancs, soit 80% de la population mondiale.
Même s’il est l’un des plus surveillés, le célébrissime parc Kruger (nord-est) n’échappe pas à l’appétit vorace des braconniers.
La femelle que vient de découvrir le détective Rossouw est la quatrième victime de leur basse besogne en quelques semaines à peine. A un kilomètre de là, un autre rhinocéros est retrouvé mort, lui aussi amputé de ses deux cornes.
« C’est la première fois que nous constatons un meurtre dans cette région du parc, si près de la route principale », remarque le « ranger » en épaulant son fusil d’assaut.
« Celui-ci a sûrement été tué la nuit, les braconniers ne prennent pas de risque en plein jour, il y a trop de passage. »
La plupart préfèrent mener leurs raids pendant les nuits de pleine lune, pour éviter d’utiliser les torches électriques qui trahiraient leur présence aux patrouilles de surveillance.
Mieux équipés, mieux armés, plus nombreux, les « rangers » commencent lentement à prendre le pas sur leurs proies.
« Nous avons réduit le nombre d’animaux victimes de braconnage. Il était de cinq par jour il y a deux ans, nous pouvons fièrement annoncer que ce chiffre a aujourd’hui été réduit à une moyenne de 1,3 par jour », s’enorgueillit le porte-parole de SanPark, Isaac Phaahla.
Entre autres innovations, les « rangers » du parc Kruger utilisent aujourd’hui des moyens de détection dernier cri, un avion de surveillance et des chiens spécialement dressés pour renifler l’ivoire des défenses et des cornes.
Ces équipes cynophiles sont à l’origine de quelques-unes de leurs récentes victoires les plus emblématiques.
« Un maître-chien peut repérer et identifier des traces humaines », note l’un d’entre eux, Craig Williams. « Mais son animal est imbattable dès lors qu’il s’agit de suivre une odeur dans la savane, la traque est un travail d’équipe ».
A en croire son pilote Andrew Desmet, le petit avion léger de type Bat Hawk mis à la disposition des « rangers » s’est lui aussi révélé une arme redoutable.
« L’avion sert de repoussoir. Il force les braconniers à se cacher derrière les arbres et à attendre qu’il soit passé pour reprendre leurs activités, il les ralentit », explique Andrew Desmet.
Le pilote espère que la flotte du parc s’agrandira bientôt d’un autre aéronef plus puissant et plus endurant.
La guerre contre le braconnage se livre aussi hors des 2 millions d’hectares du parc Kruger. Sur les routes qui bordent le parc, dans les aéroports, des policiers traquent les filières d’exportation illégale d’ivoire. Sur ce front aussi, les progrès sont difficiles.
« L’arrestation de têtes de réseaux est un projet sur trois ans », concède Isaac Phaahla. « On a récemment intercepté trois chefs (…), ce qui montre que notre collaboration avec la police commence à porter ses fruits », se réjouit-il.
Dans la seule province du Mpumalanga, qui abrite la partie sud du Kruger, un total de 365 braconniers présumés de rhinocéros ont été arrêtés dans la première moitié de l’année.
Le porte-parole du parc espère maintenant que la justice, dernier maillon de la chaîne, leur infligera des peines exemplaires et dissuasives. Pour que ses « rangers » en première ligne n’aient pas l’impression de livrer un combat vain.
© AFP


La carcasse d’un rhinocéros blanc abattu par des braconniers dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud, le 21 août 2018.
© AFP WIKUS DE WET

Tags #faune #sauvage #animaux #braconnage #cruauté #maltraitance #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 17 Sep 2018 - 15:52
 
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Des animaux deviennent nocturnes pour éviter de croiser les humains

https://www.20minutes.fr/insolite/2337767-20180917-animaux-deviennent-nocturnes-eviter-croiser-humains

Une étude menée par des scientifiques dont Kaitlyn Gaynor, révèle que de nombreux mammifères à travers le monde, à l’origine diurnes, ont modifié leur période d’activité afin de ne pas rencontrer les hommes sur leur chemin, rapporte The Atlantic.
De l’antilope, en passant par l’éléphant et le sanglier, les animaux évoluant en dehors de réserves et donc confrontés à la présence humaine semblent avoir trouvé une parade pour ne pas avoir affaire à l’homme. Les premières données sont venues de Tanzanie. Des caméras capables de détecter le mouvement disposées à l’intérieur et dans les alentours d’une réserve ont rapporté que des antilopes, jusqu’alors essentiellement diurnes, se déplaçaient désormais davantage la nuit. Préférant se frotter à leurs prédateurs, les lions, plutôt qu’aux humains. Ce comportement concernait les antilopes vivant à l’extérieur de la zone protégée.

« Les animaux perçoivent une menace, même en l’absence de danger »

Sur les 62 espèces mammifères observées, l’étude révèle que tous les continents sont touchés par cette mutation du comportement animal, à l’exception de l’Antarctique. Les animaux directement persécutés par les humains - notamment à travers la chasse - ne sont pas les seuls à préférer sortir la nuit pour se nourrir. D’autres activités non offensives telles que le cyclisme et la randonnée poussent les mammifères à rester cloîtrés dans la forêt pendant la journée. « Ce qui nous a choqué, c’est la constance de l’effet », a déclaré Kaitlyn Gaynor, à l’origine de l’étude. « Ils perçoivent une menace, même en l’absence de danger ».

Eviter des situations risquées

Si pour les scientifiques, la coexistence des humains et des animaux semble être la seule solution pour la préservation de la faune, cette adaptation de la part des mammifères n’est une réponse qu’à court terme. En effet, dans certains cas cela peut éviter des situations dangeureuses. Au Népal, par exemple, les tigres ne se rendent dans les champs de culture que la nuit, ce qui épargne les agriculteurs d’attaques et évite aux félins d’être tués.
Mais dans le noir, ces espèces font face à de nouveaux risques. Leur vue est moins bonne qu’en journée, il leur est souvent plus difficile de trouver de la nourriture et de l’eau ou encore de se défendre. A long terme, leur durée de vie pourrait se voir raccourcie, réduisant la reproduction. La chaîne alimentaire entre les espèces pourrait égalemment être altérée et avoir des conséquences imprévisibles.

Tags #animaux #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 17 Sep 2018 - 14:07
 
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Bordeaux: La primatologue Jane Goodall en star de la 4e édition de Climax

https://www.20minutes.fr/bordeaux/2331723-20180906-bordeaux-primatologue-jane-goodall-star-4e-edition-climax



Jane Goodall donnera une conférence à Bordeaux, ce samedi. — FRANCOIS LAFITE/AGENCE 18/SIPA

  • Le festival Climax se tient de jeudi à dimanche autour de questions écologiques (effondrement de la biodiversité, crise climatique). 
  • Des conférences, concerts, performances artistiques et projections de films vont donner à penser ces enjeux environnementaux.
  • La primatologue Jane Goodall est l’invitée vedette de cette édition. Elle donnera une conférence à Darwin ce samedi.

Ce jeudi s’ouvre la 4e édition du festival Climax à Bordeaux, soutenu par la Région. Porté par Darwin qui a construit ce qui est appelé un « écosystème » dans l'ancienne caserne Niel, le festival va proposer 12 conférences invitant à réfléchir sur l’effondrement de la biodiversité et les conséquences du changement climatique, notamment pour les personnes les plus pauvres, en première ligne.
Des concerts, performances artistiques et démonstrations de skate rythmeront aussi l’édition, qui a l’ambition d’aborder des sujets graves mais dans un cadre joyeux. « On a aucune raison d’être optimiste mais on a aucun intérêt à être pessimiste », résume Jean-Marc Gancille, un des cofondateurs de Darwin.

Des conférences de haut vol

C’est incontestablement Jane Goodall, éthologue connue pour ses travaux sur les chimpanzés, qui sera la star de cette édition. Après la marche pour le climat organisée samedi à partir de 13 h depuis le miroir d’eau jusqu’à Darwin, elle donnera une conférence baptisée « Reasons for Hope ».
Côté musique, les organisateurs ont calmé le jeu refusant de s’embarquer dans une « course à l’échalote avec les autres festivals », explique Philippe Barre cofondateur de Darwin. Pas de têtes d’affiche fracassantes mais une belle diversité artistique offerte aux festivaliers avec du rap, du rock et de l’électro. « Et on a le soutien de personnalités comme Arthur H et Marion Cotillard », souligne Philippe Barre. Pour la première fois, le cinéma s’invite au festival avec sept projections de documentaires et de films de fictions qui s’emparent des thèmes de cette édition.
C’est Edgar Morin qui clôturera le festival dimanche avec un appel des fraternités « parce qu’il n’y a pas d’écologie sans partage », clament les organisateurs.

Tags #environnement #écosystèmes #biodiversité #singes #faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Jeu 6 Sep 2018 - 12:46
 
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Sujet: Bordeaux: La primatologue Jane Goodall en star de la 4e édition de Climax
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Chasse : treize morts dans des accidents durant la saison 2017–2018

https://www.sudouest.fr/2018/09/05/chasse-treize-morts-dans-des-accidents-durant-la-saison-2017-2018-5363790-4739.php

Entre le 1er juin 2017 et le 31 mai 2018, treize personnes sont mortes dans des accidents de chasse, contre dix-huit la saison précédente. 

Treize personnes sont décédées dans des accidents de chasse lors de la dernière saison, a annoncé mardi l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
Entre le 1er juin 2017 et le 31 mai 2018, le nombre d’accidents de chasse a été de 113, contre 143 lors de la saison précédente. "Ce chiffre est le plus bas jamais observé depuis (…) la fin des années 1990", relève l’ONCFS dans un communiqué.
Ces accidents, tous par armes à feu, ont fait 115 victimes, dont 17 non chasseurs. Parmi les 13 personnes décédées, trois d’entre elles n’étaient pas des chasseurs, selon l’ONCFS. En 2016/17, 18 personnes étaient mortes.

Plus de 100 "incidents" recensés

"La très grande majorité des accidents mortels restent liés à un manquement aux règles élémentaires de sécurité et en particulier au non-respect de l’angle de sécurité de 30°, à un tir sans identification et à une mauvaise manipulation de l’arme", précise l’ONCFS. "La majorité des accidents sont intervenus lors d’une chasse collective au grand gibier."
"À chaque fois ça a été une faute du chasseur", a indiqué Jacques Bouchet, responsable du réseau sécurité à la chasse de l’ONCFS.
Si le nombre d’accidents baisse, en revanche, celui des incidents, c’est-à-dire "des coups de fusil ou de carabine, des balles qui entrent dans des maisons ou des véhicules (…) augmente", a fait savoir Jacques Bouchet. "On est à plus de 100", a-t-il précisé.
Ces incidents sont liés à la présence toujours plus grande de sangliers dans des zones périurbaines, "où les chasseurs n’ont pas l’habitude de chasser", a-t-il expliqué. Ça nous inquiète." 

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 5 Sep 2018 - 9:47
 
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En fuyant une foule de curieux voulant le prendre en photo, un élan meurt noyé

https://www.demotivateur.fr/article/vermont-un-elan-se-noie-en-voulant-fuir-une-foule-de-curieux-voulant-le-prendre-en-photo-14346

Dans l’État du Vermont, au nord-Est des Etats-Unis, un élan a connu une fin tragique en se noyant dans le lac Champlain. Le cervidé cherchait à fuir une foule de curieux qui voulaient le prendre en photo.
Encore une fois, le « tourisme animal » fait une victime chez nos amis les bêtes. Oui, nous sommes de simples curieux de la vie sauvage et forcément, prendre en photo des animaux dans leur habitat naturel semble être un réflexe pour avoir un bon souvenir immortalisé.
Seulement voilà, nous ne faisons pas partie de leur habitat naturel et le moindre de nos faits et gestes peut faire peur aux animaux. C’est ce qui est arrivé à ce pauvre élan qui a traversé le lac Champlain, qui sépare les états de New York et du Vermont, à la nage.
Un élan se noie, apeuré par une foule de curieux. Crédit photo : Shutterstock / Szczepan Klejbuk
Revenu sur la terre ferme, le cervidé est rapidement entouré d’une foule de curieux, une demi-douzaine, avide de prendre une photographie de l’animal. Cependant, ce tohu-bohu a effrayé l’élan qui a replongé dans l’eau pour fuir les badauds selon le témoignage des autorités. Épuisé par traversée précédente, l’animal s’est noyé dans le lac.
Une tragédie pour Robert Currier, responsable du service de protection environnementale « Fish and Wildlife », qui est arrivé sur place avant après la noyade de l’animal : « Il luttait plutôt bien, on attendait qu’un bateau vienne lui porter assistance, mais celui-ci est arrivé, l’élan s’est noyé ». déplorait-il auprès de CBS.
L’élan avait commis l’erreur, malgré lui, de retrouver la terre ferme dans un espace plutôt bien fréquenté et n’a pas pu passer inaperçu. En tout cas, cet événement a été l’occasion pour Robert Currier de rappeler qu’il ne faut surtout pas approcher, surtout en nombre, un élan, qui est un animal craintif mais qui peut réagir également de façon agressive.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 5 Sep 2018 - 8:25
 
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Bostwana : près de 90 éléphants retrouvés tués par des braconniers dans une réserve naturelle

https://www.demotivateur.fr/article/au-bostwana-des-dizaines-d-elephants-braconnes-dans-une-reserve-naturelle-14338

Tout près d’une réserve naturelle du Bostwana, ce sont près de 90 carcasses d’éléphants qui ont été retrouvées, victimes du braconnage.
Ce sont les membres de l’association « Elephants Withour Borders » (« Elephants sans frontières », ndlr) qui déplorent ce désastre. Il s’agit là de l’un des plus gros massacres de braconnage que l’Afrique a vu jusqu’ici, avec exactement 87 éléphants tués, avec leur trompe coupée : « Je suis choqué, complètement scandalisé. Le nombre d’éléphants tués est, de loin, le plus important que j’ai vu n’importe où en Afrique » admet le docteur Mike Chase, de l’association, auprès de la BBC.
Elephant Without Borders
Selon « Elephants Without Borders », un tiers des éléphants d’Afrique a été tué dans la dernière décennie, dont 60% des éléphants de Tanzanie sur les cinq dernières années.
Le Bostwana, qui compte près de 130 000 éléphants sur son territoire, était épargné par le braconnage jusqu’ici, grâce à sa capacité de protection et la présence de brigades anti-braconnage armées.
Naturellement, les populations d’éléphants trouvaient refuge dans le pays, en provenance de l’Angola, de la Namibie et de la Zambie. Mais au mois de mai dernier, le nouveau président a décidé de désarmer les brigades anti-braconnage sans donner de raisons valables.
« Les gens nous avaient prévenu du problème de braconnage et nous pensions que nous étions préparés » confie Mike Chase, qui pense forcément que le désarmement des brigades anti-braconnage a facilité ce massacre.
« Les braconniers orientent désormais leurs armes vers le Bostwana. Nous avons la plus grande population d’éléphants et c’est un peu la saison ouverte pour les braconniers. Clairement, nous devons faire plus pour arrêter cela » dit-il d’un air inquiet.

Tags #faune #sauvage #trafic #cruauté #maltraitance #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 4 Sep 2018 - 14:51
 
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Sujet: Bostwana : près de 90 éléphants retrouvés tués par des braconniers dans une réserve naturelle
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La RATP fait modifier la campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs dans le métro parisien

https://fr.yahoo.com/news/ratp-fait-modifier-campagne-publicitaire-152600062.html


La RATP a fait modifier la campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs dans le métro parisien.
La campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs fait grincer des dents. Depuis quelques jours, des affiches promouvant la chasse sont placardées à Paris, dans le métro, mais aussi un peu partout en France. "Les chasseurs, premiers écologistes de France", proclament ces publicités. Du moins en province, puisque dans le métro parisien, la RATP a décidé de modifier cette affirmation en une interrogation. "Les chasseurs, premier écologistes de France?".
Une ponctuation qui traduit le scepticisme de la RATP. Selon Le Parisien, Médiatransports, la régie publicitaire de la RATP, a demandé l'ajout de ce point d'interrogation car "l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), qu'elle consulte systématiquement, a émis un avis plus que réservé".
En effet, selon un courrier que s'est procuré le quotidien, l'ARPP rappelle que "le message publicitaire doit exprimer avec justesse l'action de l'annonceur en adéquation avec les éléments justificatifs dont il dispose" et doit être "proportionné à l'ampleur des actions menées par l'annonceur en matière de développement durable ainsi qu'aux propriétés du produit dont il fait la promotion".
Les "éléments justificatifs" en question sont effectivement visibles en caractères très petits en bas de l'affiche: les chasseurs estiment être "les premiers écologistes de France" au vu des résultats d'un sondage réalisé auprès des auditeurs de l'émission de RMC, "Les Grandes Gueules". Une source qui n'a visiblement pas convaincu l'ARPP.
"Excès de prudence de la RATP" ou "publicité mensongère"?
"C'est stupide! Si ça n'est pas une forme de militantisme, c'est, au minimum, un excès de prudence de la RATP. On accepte des campagnes sur un régime qui prétend vous faire perdre tant de kilos, ou sur ce yaourt qui serait le meilleur du monde, et nous,...

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

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#faune #sauvage #oiseaux #rapaces #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 4 Sep 2018 - 10:57
 
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Sujet: La RATP fait modifier la campagne publicitaire de la Fédération des chasseurs dans le métro parisien
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L'huile de palme ne sera pas exclue des accords

https://www.20min.ch/ro/economie/news/story/Libre-echange--l-huile-de-palme-ne-sera-pas-exclue-18359601

Le Conseil des Etats n'a pas été favorable à une motion qui voulait exclure l'huile de palme des futurs accords de libre-échange avec la Malaisie.


La commission de politique extérieure du Conseil des Etats estime que l'exclusion de l'huile de palme de l'accord de libre-échange ne serait pas fructueuse. (Photo: Keystone)

L'huile de palme ne devrait pas être exclue du futur accord de libre-échange avec la Malaisie, estime une commission du Conseil des Etats. Celle-ci s'oppose à une motion, pourtant acceptée par le National, visant à protéger la production suisse d'huile de colza.
Pour l'auteur, le conseiller national Jean-Pierre Grin (UDC/VD), la suppression des droits de douane pour l'huile de palme, prévue dans le cadre d'un accord de libre-échange, serait désastreuse pour la production d'oléagineux en Suisse, surtout l'huile de colza. De plus, l'huile de palme, principale cause de déforestation et cause de violations de droits humains, n'est pas sans risque pour la santé.
Problèmes écologiques et sociaux
Consciente des problèmes écologiques et sociaux découlant de l'huile de palme, la commission de politique extérieure du Conseil des Etats considère toutefois qu'exclure l'huile de palme de l'accord ne serait pas fructueux, ont indiqué lundi les services du Parlement. Par 4 voix contre 3 et 2 abstentions, elle recommande le rejet de la motion à laquelle le Conseil national avait donné suite au printemps.
La commission a également décidé de s'opposer à deux initiatives cantonales allant dans le même sens et émanant de Genève et Thurgovie. La première a été rejetée par 5 voix contre 3 et 1 abstention, la seconde par 6 voix contre 1 et 2 abstentions. La Malaisie est le deuxième producteur mondial d'huile de palme, derrière l'Indonésie. Ces deux pays fournissent 85% de l'huile de palme consommée dans le monde.

Tags #singes #faune #sauvage #déforestation #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 4 Sep 2018 - 9:20
 
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Sujet: L'huile de palme ne sera pas exclue des accords
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Etats-Unis : bataille politique autour de la chasse au grizzli

https://fr.news.yahoo.com/etats-unis-bataille-politique-autour-chasse-au-grizzli-063303421.html?soc_src=hl-viewer&soc_trk=tw

Une juge américaine a bloqué jeudi l’ouverture de la chasse autour du parc national de Yellowstone alors que l’autorisation venait de l’administration Trump.

Les associations de défense de l’environnement applaudissent. Car il fallait du courage pour s’opposer à une volonté si marquée de Donald Trump, que l’on sait favorable aux chasseurs. Jeudi, en effet, une juge américaine a décidé de bloquer la chasse au grizzli qui devait s’ouvrir samedi dans l’Idaho et le Wyoming, autour du parc national de Yellowstone (nord-ouest des Etats-Unis). Et ce, contrairement à ce qu’avait autorisé pour la première fois en 40 ans l’administration Trump.
La décision de la juge du district au Montana, Dana Christensen, marque ainsi une victoire pour les défenseurs de la faune sauvage et pour les tribus amérindiennes qui avaient cherché à empêcher cette chasse controversée. « Nous sommes tout simplement fous de joie », a par exemple réagi Melissa Thomasma, directrice exécutive de Wyoming Wildlife Advocates.

Une décision temporaire

Toutefois, les grizzlis et autres ours ne sont pas totalement sortis d’affaire. La juge Christensen a pour l’instant émis une ordonnance de restriction temporaire de 14 jours, tout en réfléchissant à la question de savoir si le gouvernement fédéral doit rétablir ou non les protections fédérales envers les ours. Dans sa décision, la magistrate a déclaré qu’elle avait reçu une documentation substantielle selon laquelle cette chasse causerait des dommages irréparables aux ours, « car une fois qu’un membre d’une espèce menacée a été blessé, la tâche de préserver cette espèce devient d’autant plus difficile ». Jusqu’à 23 ours auraient pu être tués à l’extérieur du parc national de Yellowstone lors de cette chasse, qui est situé dans les États de l’Idaho, du Montana et du Wyoming.





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Tags #faune #sauvage #ours #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 31 Aoû 2018 - 9:28
 
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Sujet: Etats-Unis : bataille politique autour de la chasse au grizzli
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Leur nouveau sanctuaire n'était qu'un piège mortel

https://www.20min.ch/ro/news/monde/story/La-mort-des-rhinos-etait-previsible--13336439



Le transfert de 11 rhinocéros vers un parc national du sud-est du Kenya ne devait être qu'une formalité. Il s'est transformé en un des plus grands ratés de l'histoire de la protection de la faune sauvage du pays, laissant pantois les défenseurs de l'environnement.
Selon plusieurs témoignages corroborés par des documents consultés par l'AFP, de nombreuses mises en garde ont été émises, ignorées, voire étouffées, sur la salinité bien trop importante du point d'eau prévu pour les 11 animaux, finalement morts en juillet de déshydratation. L'heure est désormais aux accusations mutuelles.
Fin juin, c'est en grande pompe que le ministre kényan du Tourisme et de la Faune sauvage Najib Balala et le Fonds mondial pour la nature (WWF) saluent l'aboutissement d'un projet de six ans: les rhinocéros noirs sont emmenés depuis les parcs de Nairobi et Nakuru (centre) vers un nouveau sanctuaire - un immense enclos de 100 km2 - dans le parc de Tsavo Est (sud-est).
Lente déshydratation
Mais après ingestion de l'eau pompée plusieurs mètres sous terre pour eux, les rhinocéros meurent les uns après les autres. Ce projet du Service kényan de la Faune (KWS), financé à hauteur d'un million de dollars par le WWF, se transforme en cauchemar. Selon le docteur Benson Kibore, directeur de l'Association kényane des vétérinaires, et qui a participé à l'autopsie des rhinocéros, cette eau était tellement salée qu'elle avait corrodé une grille en métal proche de la pompe.
L'eau salée a vraisemblablement donné encore plus soif aux rhinocéros, qui en ont donc consommé plus. La lente déshydratation de leur corps s'est notamment traduite par un dessèchement de leurs tissus et un épaississement de leur sang.
Pourtant, une quinzaine de tests aquifères ont été menés entre février et mai. Leurs résultats, consultés par l'AFP en août, indiquent une salinité dangereuse. Selon le Dr Kibore, ces données n'ont même pas été communiquées aux vétérinaires lorsque les premiers rhinocéros sont tombés malades, leur faisant perdre un temps précieux pour trouver l'origine de la maladie.
«Interférences» du WWF
Lorsque le transfert a été confirmé, «j'étais horrifié, j'étais sûr qu'il y aurait un problème», assure de son côté Nehemiah Rotich, un ancien responsable du KWS. Le transfert, imaginé par l'organe exécutif du KWS, avait été refusé à plusieurs reprises par le conseil d'administration du KWS en raison de l'eau et du manque de végétation dans le sanctuaire.
Brian Heath, un ancien membre du conseil, a dénoncé des pressions du WWF pour que le transfert ait lieu. Devant le Parlement, l'ancien président du conseil d'administration du KWS et célèbre paléoanthropologue Richard Leakey a également fustigé des «interférences» du WWF.
Le conseil dont faisaient partie MM. Leakey et Heath a finalement approuvé le transfert en octobre 2017 à la condition que le sanctuaire soit amélioré. Leur mandat a pris fin en avril, et trois mois plus tard, le déplacement des rhinocéros a eu lieu, sans qu'un nouveau conseil (pas encore nommé) ne se soit penché sur la question.
Bras-de-fer
Les actuels responsables du KWS, dont l'exécutif, ont refusé de répondre à l'AFP, notamment à la question de savoir qui a finalement approuvé le transfert. D'autres éléments suggèrent par ailleurs un bras-de-fer sur la question, comme le compte-rendu d'une réunion de mai 2017 portant sur le projet, et à laquelle ont participé des responsables du KWS et Martin Mulama, expert en rhinocéros pour le WWF. Un premier compte-rendu, vu par l'AFP, ne faisait aucune référence à d'éventuelles préoccupations. Plusieurs participants s'en sont plaints et une deuxième version du compte-rendu indique que «l'habitat dominant ne permet pas qu'un transfert ait lieu».
Le WWF nie toute ingérence et M. Mulama estime que la responsabilité du fiasco incombe entièrement au KWS. «A aucun moment nous n'aurions fait quelque chose qui soit défavorable à l'espèce que nous essayions de protéger», soutient-il auprès de l'AFP. Il affirme qu'en dehors des variations météorologiques, le WWF n'était au courant d'aucun problème lié au sanctuaire et avait reçu «des garanties régulières de la part de KWS que le site convenait et était sûr». D'anciens membres du conseil d'administration de KWS accusent M. Balala d'avoir autorisé le transfert en leur absence.
Le ministre refuse lui de porter le chapeau et fustige à son tour le conseil d'administration, soutenant que si ses membres étaient opposés au projet, ils auraient dû voter son annulation tant qu'ils le pouvaient.
«Une époque sombre»
M. Balala assure également que sa présence à la cérémonie de lancement du projet ne peut être interprétée comme le signe d'une implication approfondie: «Est-ce que je savais pour l'eau? Est-ce que je savais que le conseil avait des objections? Je n'étais même pas au courant». «S'ils veulent que je démissionne, qu'ils prouvent le rôle que j'ai joué», a-t-il dit dans un entretien à l'AFP.
Mais pour Paula Kahumbu, directrice de l'ONG Wildlife Direct, le problème actuel va au-delà de la mort des rhinocéros. «Il y a eu des ratés à de multiples niveaux, et le fait que plusieurs autorités refusent d'endosser une quelconque responsabilité est très préoccupant», estime-t-elle.
La construction récente d'un pont ferroviaire à travers le parc national de Nairobi et d'autres infrastructures dans des zones protégées sont pour elle le signe d'une «époque très très sombre pour le Kenya» et sa faune sauvage.

Tags #faune #sauvage #espèces  #menacées #maltraitance
par Choupi91
le Ven 31 Aoû 2018 - 9:20
 
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Sujet: Leur nouveau sanctuaire n'était qu'un piège mortel
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Japon. Un parc animalier ferme et abandonne une centaine d'animaux marins

https://www.ouest-france.fr/monde/japon/japon-un-parc-animalier-ferme-et-abandonne-une-centaine-d-animaux-marins-5942596

Le parc animalier de Choshi au Japon a fermé depuis plusieurs mois, en abandonnant les animaux présents, un dauphin, 46 pingouins et une centaine de poissons et reptiles. Une association locale demande des comptes aux gérants du parc, ainsi qu’aux autorités japonaises.
Au Japon, dans la ville de Choshi, le parc aquatique Inobusoku a fermé ses portes en janvier dernier. Depuis, ses occupants (un dauphin, 46 pingouins et une centaine de poissons et reptiles) sont laissés à l’abandon. Une association demande des comptes aux gérants du parc, ainsi qu’aux autorités japonaises.
Depuis le tremblement de terre de 2011, les visiteurs étaient de moins en moins nombreux dans cette région du centre-est du Japon, rapporte Reuters. C’est pourquoi le parc a fermé il y a quelques mois, laissant ces dizaines d’animaux marins seuls.


D’anciens employées du parc viennent régulièrement nourrir les animaux, à leur frais. Ils se sont engagés aux côtés de l’association Animal Rights Centre.

Honey, symbole des problèmes japonais

Les photos et les vidéos prises par les activistes en mars et août, montrent le dauphin surnommé Honey, nager dans une minuscule piscine. Le dauphin femelle a été capturé en 2005 près de Taiji. « Honey est le symbole des problèmes du parc (laissé à l’abandon N.D.L.R.), et de la chasse aux dauphins dans la baie de Taiji. » explique Akiko Mitsunobu, cheffe de l’association Animal Rights Center.
L’association s’est rendue au parc ce mois-ci. « Quand nous sommes allés vérifier son installation, elle a montré des signes de stress ». Depuis,les internautes partagent leur colère sur Twitter avec le message « Save Honey ».

Tags #faune #sauvage #animaux #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 30 Aoû 2018 - 15:28
 
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Sujet: Japon. Un parc animalier ferme et abandonne une centaine d'animaux marins
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Kenya: Pourquoi la mort des dix rhinocéros noirs par empoisonnement était-elle prévisible?

https://www.20minutes.fr/planete/2327807-20180830-kenya-pourquoi-mort-dix-rhinoceros-noirs-empoisonnement-previsible

Un rhinocéros indien en Inde (image d'illustration). — Anupam Nath/AP/SIPA
Ce transfert ne devait être qu’une formalité, il est devenu l’un des plus grands ratés de l’histoire de la protection des animaux au Kenya. Depuis la mort en juillet de dix rhinocéros sur 11 lors d'un transport entre la capitale Nairobi et un nouveau sanctuaire, les défenseurs de ces animaux cherchent à désigner des coupables.
Et on connaît enfin la cause de leur mort. Ces dix rhinocéros noirs, en grand danger d’extinction, sont morts de déshydratation. Pendant leur transfert, ils ont été hydratés avec de l’eau pompée plusieurs mètres sous terre pour eux. Selon le docteur Benson Kibore, directeur de l’Association kényane des vétérinaires, et qui a participé à l’autopsie des rhinocéros, cette eau était tellement salée qu’elle avait corrodé une grille en métal proche de la pompe.

Lente déshydratation

L’eau salée a vraisemblablement donné encore plus soif aux rhinocéros, qui en ont donc consommé plus. La lente déshydratation de leur corps s’est notamment traduite par un dessèchement de leurs tissus et un épaississement de leur sang. Selon plusieurs témoignages, de nombreuses mises en garde ont été émises, ignorées, voire étouffées, sur la salinité bien trop importante du point d’eau pour les animaux morts les uns après les autres.
Pourtant, une quinzaine de tests aquifères ont été menés entre février et mai. Leurs résultats indiquent une salinité dangereuse. Selon le Dr Kibore, ces données n’ont même pas été communiquées aux vétérinaires lorsque les premiers rhinocéros sont tombés malades, leur faisant perdre un temps précieux pour trouver l’origine de la maladie.

« Sûr qu’il y aurait un problème »

Le transfert, imaginé par l’organe exécutif du KWS, avait été refusé à plusieurs reprises par le conseil d’administration du KWS (le Service kényan de la faune) en raison de l’eau et du manque de végétation dans le sanctuaire. Lorsque le transfert a été confirmé, « j’étais horrifié, j’étais sûr qu’il y aurait un problème », assure de son côté Nehemiah Rotich, un ancien responsable du KWS.
Brian Heath, un ancien membre du conseil, a dénoncé des pressions du WWF pour que le transfert ait lieu. Le conseil dont faisaient partie le paléoanthropologue Richard Leakey et Brian Heath a finalement approuvé le transfert en octobre 2017 à la condition que le sanctuaire soit amélioré. Leur mandat a pris fin en avril, et trois mois plus tard, le déplacement des rhinocéros a eu lieu, sans qu’un nouveau conseil (pas encore nommé) ne se soit penché sur la question.

Un avenir « sombre » pour la faune kenyane

Le ministre kényan du Tourisme et de la Faune sauvage Najib Balala refuse de porter le blâme et fustige à son tour le conseil d’administration, soutenant que si ses membres étaient opposés au projet, ils auraient dû voter son annulation tant qu’ils le pouvaient.
Mais pour Paula Kahumbu, directrice de l’ONG Wildlife Direct, le problème actuel va au-delà de la mort des rhinocéros. « Il y a eu des ratés à de multiples niveaux, et le fait que plusieurs autorités refusent d’endosser une quelconque responsabilité est très préoccupant », estime-t-elle. La construction récente d’un pont ferroviaire à travers le parc national de Nairobi et d’autres infrastructures dans des zones protégées sont pour elle le signe d’une « époque très très sombre pour le Kenya » et sa faune sauvage.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance #espèces #menacées
par Choupi91
le Jeu 30 Aoû 2018 - 12:59
 
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Sujet: Kenya: Pourquoi la mort des dix rhinocéros noirs par empoisonnement était-elle prévisible?
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Voici le nouveau cauchemar des trafiquants d’ivoire

https://fr.metrotime.be/2018/08/28/actualite/voici-le-nouveau-cauchemar-des-trafiquants-divoire/



Au Kenya, le port de Mombasa est actuellement en train de tester une nouvelle technique pour lutter contre le trafic d’ivoire qui sévit en Afrique.
Depuis plusieurs années déjà, plusieurs pays d’Afrique ont recours à des chiens renifleurs dressés à la recherche d’ivoire. Dans sa guerre contre le braconnage des éléphants, le Kenya dispose ainsi d’une brigade canine. Et la technique porte ses fruits. Grâce à leur flair, ces chiens spécialement entraînés parviennent à détecter des morceaux d’ivoire, même minuscules, dans les bagages des voyageurs à l’aéroport de Nairobi.



Un nouveau procédé révolutionnaire

Vu l’efficacité du flair de cette patrouille pour débusquer l’ivoire, le Kenya teste depuis le début de l’année une nouvelle technique au port de Mombasa, une plaque tournante dans le trafic d’ivoire. Baptisé Remote Air Sampling for Canine Olfaction (Rasco), le procédé consiste à aspirer un petit échantillon d’air à l’intérieur de conteneurs qui transitent par le port et de le faire sentir aux chiens de la brigade.

Lire aussi : Un expert du trafic d’ivoire assassiné à son domicile au Kenya

26 saisies effectuées

Cette nouvelle technique a été mise au point conjointement par le WWF, l’association TRAFFIC et l’agence publique kényane chargée de la conservation de la nature (KWS). Elle permet de contrôler plus rigoureusement les 2.000 conteneurs qui transitent chaque jour par le port de Mombasa. Toujours en phase de test, la méthode semble déjà porter ses fruits. Selon la BBC, en six mois, ce procédé a permis aux autorités d’effectuer 26 saisies et de récolter des informations cruciales sur les réseaux criminels derrière le commerce illégal d’ivoire.

Photos :WWF

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #trafic #cruauté #maltraitance #animaux #protection #chiens
par Choupi91
le Mer 29 Aoû 2018 - 11:44
 
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Sujet: Voici le nouveau cauchemar des trafiquants d’ivoire
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Chasse: Baisse du prix du permis et gestion adaptée pour certaines espèces

https://www.20minutes.fr/societe/2326407-20180828-chasse-baisse-prix-permis-gestion-adaptee-certaines-especes

Le prix du permis national de chasse sera bien divisé par deux, comme le réclamaient les chasseurs, a indiqué l’Elysée lundi, précisant les contours d’une plus vaste réforme de la chasse qui inquiète les défenseurs de l’environnement.
A l’occasion de la deuxième réunion à haut niveau sur la chasse en six mois, Emmanuel Macron, qui a plusieurs fois exprimé son soutien à la pratique de la chasse, a donné son accord à la baisse du permis national de 400 à 200 euros.
Le permis national, contrairement au départemental, permet comme son nom l’indique de chasser sur tout le territoire. Il n’est possédé que par environ 10 % des quelque 1,2 million de Français qui pratiquent la chasse chaque année, selon la Fédération nationale des chasseurs (FNC). Cette baisse qui n’est pas vraiment une surprise dans la mesure où le président avait donné en février son feu vert à une réflexion sur le sujet, n’est pas nécessairement une préoccupation majeure pour les défenseurs de l’environnement.

Des quotas qui inquiètent les défenseurs de l’environnement

Ces derniers s’inquiètent surtout des modalités de la nouvelle gestion des espèces chassables. Lors de la réunion de lundi, à laquelle participaient notamment le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot et le président de la FNC Willy Schraen, la liste de six premières espèces qui seront concernées d’ici la fin de l’année par cette « gestion adaptative » a été annoncée, dont oies cendrées, grands tétras, tourterelles des bois et barges à queue noire.
Actuellement, la liste des espèces chassables, principalement des oiseaux et quelques mammifères comme le sanglier, est figée. La nouvelle « gestion adaptative » discutée depuis plusieurs mois repose sur un renforcement de la collecte des données sur l’état de conservation des espèces et sur les prélèvements des chasseurs. Un conseil scientifique qui sera mis en place à l’automne devra éclairer le gouvernement sur les quotas à définir pour chaque espèce concernée.
Les chasseurs espèrent que certaines espèces aujourd’hui protégées pourront à terme être chassées. Une perspective dénoncée par les défenseurs de l’environnement qui voudraient que la nouvelle formule ne puisse permettre que de diminuer des quotas de chasse existants.

Un fonds « géré par les chasseurs » en faveur de la biodiversité

Sur les « 64 espèces d’oiseaux » chassées en France, « 20 sont sur la liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature » (UICN), a dénoncé lundi sur BFMTV le président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Allain Bougrain-Dubourg, qui réclame l’interdiction de chasser toutes les espèces sur cette liste, comme la tourterelle des bois.
La réforme prévoit d’autre part la création d’un fonds de 16 millions d’euros « géré par les chasseurs » (5 euros prélevés sur chaque permis national, abondés par l’Etat de 10 euros par chasseur) pour des actions concrètes en faveur de la biodiversité (restauration de haies, de zones humides), a indiqué dans un entretien au Figaro le secrétaire d’Etat à la Transition écologique Sébastien Lecornu, qui pilote la réforme.
Les chasseurs devront également suivre une formation de remise à niveau tous les dix ans. Et l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) vont fusionner, permettant de mutualiser leurs ressources de police de l’environnement, notamment la lutte contre le braconnage et la chasse illégale, a ajouté Sébastien Lecornu.

« Il faut arrêter de se coucher devant les chasseurs »

Alors que la saison de la chasse ouvre progressivement en France d’ici fin septembre, les chasseurs lancent mardi une grande campagne de publicité dans plusieurs grandes villes avec cette question : « Les chasseurs, premiers écologistes de France ? ». Question à laquelle ils répondent oui, mais les défenseurs des animaux comme la Fondation Brigitte Bardot ne partagent pas leur avis.
« La France ne doit pas rester l’éternelle lanterne rouge de la condition animale, il faut arrêter de se coucher devant les chasseurs ! », a dénoncé lundi l’organisation sur Twitter, alors que sa présidente a récemment qualifié Nicolas Hulot de « trouillard » sur ce dossier.
Sur la question du bien-être animal, la FNC s’est engagée à mettre en place une « charte » sur la controversée chasse à courre, et les « pièges par noyade » seront interdits, a assuré Sébastien Lecornu, ajoutant que des discussions auront lieu sur d’autres « chasses traditionnelles ». Les ONG dénoncent notamment la chasse à la glue qui consiste à enduire des branches où viennent se poser des oiseaux.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 28 Aoû 2018 - 8:30
 
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Le lynx d’Espagne n’est plus menacé de disparition

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/08/25/le-lynx-d-espagne-n-est-plus-menace-de-disparition_5346069_3244.html



Miguel Angel Simon vient d’apprendre la nouvelle : un lynx s’est fait écraser, tôt ce matin d’août, près de la petite municipalité de Vilches, à l’est de Cordoue. C’est le vingt et unième lynx d’Espagne (ou lynx pardelle) qui meurt cette année sur les routes d’Andalousie. « C’était une femelle, souligne, contrarié, M. Simon, responsable du programme de conservation Iberlince. Ces incidents sont toujours graves mais ils ne sont plus aussi dramatiques qu’il y a quelques années, lorsque l’on frôlait la mort de l’espèce. »
En 2002, le lynx d’Espagne était considéré comme le félin le plus menacé au monde. Il n’en restait que 94 dans toute la péninsule ibérique, vivant dans les parcs naturels de Doñana, dans l’estuaire du Guadalquivir, et de la Sierra d’Andujar, dans le nord de l’Andalousie.
Il figure toujours sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature, mais le lynx ibérique n’est plus menacé de disparition grâce à Iberlince, un vaste programme de reproduction et de relocalisation. Son dernier comptage recensait, fin 2017, 589 félins, dont 448 en Andalousie. Fin juillet, le ministère de la transition écologique annonçait que 39 petits lynx nés en captivité avaient passé le cap du sevrage, soit un taux de survie de 84 %. Un record.
Qu’est-ce qui a fait le succès d’Iberlince ? « Une approche très pragmatique qui a fait évoluer nos objectifs en fonction des résultats, et une petite équipe très motivée qui a su convaincre les partenaires locaux de s’engager », résume M. Simon, qui s’occupe du programme depuis sa création en 2002. Si dans un premier temps il a fallu « éviter la catastrophe », il s’agit aujourd’hui de réintroduire progressivement le lynx dans d’autres régions, notamment en Estrémadure, Castille-La Manche et en Algarve, au Portugal.
Beaucoup de lapins
Iberlince est financé à 60 % par le programme Life,

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #protégées
par Choupi91
le Lun 27 Aoû 2018 - 9:15
 
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Sujet: Le lynx d’Espagne n’est plus menacé de disparition
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Les bouquetins du Bargy : massacrés pour du fromage ?

One Voice se bat pour que cesse le massacre des bouquetins du Bargy. La cruelle tuerie entamée en 2013 ne mettra pas fin à la brucellose ! Ni éthique, ni efficace elle contribue au contraire à la dissémination de la maladie.


Août 2018
Sous la pression des éleveurs, un nouvel arrêté menace les bouquetins du Bargy. Nous avons déposé un recours devant le Conseil d'Etat pour demander son annulation.

Présent en France depuis la préhistoire, les bouquetins (Capra Ibex) ont failli disparaître sous la pression de la chasse. Grâce à plusieurs opérations de réintroduction depuis les années 70, on estime aujourd’hui leur population à environ 10000 individus dans les Alpes françaises (chiffre de 2013). Espèce menacée, le bouquetin est protégé par la Convention de Berne. Mais dans le massif du Bargy, en Haute-Savoie, il semble que cela n’ait guère d’importance… Pour eux, One Voice multiplie les recours juridiques.

La brucellose : de l’élevage au bouquetin…

Le Bargy est une région productrice de fromages réputés. En avril 2012, un cas de brucellose dans un élevage laitier du Grand-Bornand (73) a incriminé les ongulés sauvages fréquentant la proximité des pâtures. Ce fut la fin de la paix pour les bouquetins. Rappelons que la brucellose est une zoonose, c’est à dire une maladie qui peut se transmettre des animaux à l’humain et inversement. C’est aussi une maladie qui n’est pas présente naturellement chez les ongulés sauvages : les chamois contaminés, observés dans les Hautes-Alpes et en Savoie dans les années 1980/2000, l’ont tous été en alpage à partir de troupeaux ovins, caprins ou bovins infectés… Et chez les bouquetins, les premiers cas n’ont été décrits qu’en 2012.


Lire la suite sur One Voice

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 23 Aoû 2018 - 10:17
 
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Sujet: Les bouquetins du Bargy : massacrés pour du fromage ?
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Loire-Atlantique: Un cirque promène un bébé fauve dans un supermarché et crée la polémique

https://www.20minutes.fr/planete/2323911-20180822-loire-atlantique-cirque-promene-bebe-fauve-supermarche-cree-polemique






  • Début août, un bébé tigre a été photographié par un client de la galerie marchande Leclerc de Guérande
  • Après avoir été interpellé par la fondation 30 Millions d'amis, la direction a présenté ses excuses

La photo a été prise au début du mois mais circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours seulement. Le 6 août dernier, un bébé tigre, tenu en laisse, a été promené dans les allées d’une galerie marchande E. Leclerc, à Guérande en Loire-Atlantique.
L’image, prise par un client et transmise à la fondation 30 millions d’amis, a suscité la polémique. « Je suis navrée qu’un centre Leclerc puisse faire la promotion de ce genre de spectacles en utilisant un pauvre fauve terrorisé », a réagi Reha Hutin, sa présidente. L’association a dénoncé cette action auprès de l’enseigne, qui a présenté ses excuses.

Le magasin et la ville rejettent toute responsabilité

Dans sa réponse, le supermarché a indiqué ne pas cautionner la venue de cet animal, en rejetant une partie de la responsabilité sur le cirque Zavatta-Douchet (qui a installé son chapiteau sur la commune pour tout l’été), à qui il appartient. « La direction a uniquement consenti à ce que le cirque vienne chaque lundi matin durant la période estivale faire une présentation de ses numéros et qu’il tienne chaque jour une billetterie sur un stand dédié dans la galerie », assure le magasin, qui s’engage à veiller à ce que cela « ne se reproduise plus ».
Dans un communiqué, =68.ARCJ3eaIBunBdT-K2ZKwE5u89g9kdJFhlixqVoyA_t-UMj-VQnaG-YGSvMtRwGDtlzUY7AnhnD6Rmv0d59UvVTraDuCnVpVkQXUrsWM1LtMDyu_QrSL5ijrorIIvbiaLPaz225eEKadp&__tn__=-R]la ville de Guérande, qui a donné son accord à l’installation du cirque sur un terrain privé, a cependant rejeté toute responsabilité quant à cet événement. « Soucieuse du bien-être de la condition animale, la municipalité précise qu’une réflexion sera engagée prochainement au sein du conseil municipal concernant l’installation de cirques avec animaux sur la commune », conclut le communiqué.
Contacté par 20 Minutes, le cirque Zavatta-Douchet n’a pas pu être joint, ce mercredi matin.

Tags #faune #sauvage #animaux #cruauté #maltraitance


par Choupi91
le Jeu 23 Aoû 2018 - 9:33
 
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Sujet: Loire-Atlantique: Un cirque promène un bébé fauve dans un supermarché et crée la polémique
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Une saisie record de pièces d'ivoire dans l'Yonne

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/une-saisie-record-de-pieces-d-ivoire-dans-l-yonne-1534517821

Près de 300 pièces d'ivoire ont été saisies dans l'Yonne ces dernières semaines par les inspecteurs de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage à Sens, Aillant-sur-Tholon et Mézilles.
saisie record © Radio France - ONCFS

Bien que réglementées depuis de nombreuses années, les ventes d’objets en ivoire d’éléphant sur les vides greniers et autres brocantes annuelles sont encore relativement fréquentes. En témoignent les trois opérations que le Service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage de l’Yonne a menées ces dernières semaines. 
En liaison avec la Gendarmerie nationale, et renforcés par leurs collègues d’autres services départementaux, les inspecteurs de l’environnement de l’Yonne, ont procédé au contrôle des différents exposants présents sur ces manifestations estivales. 

Il est ainsi apparu que certains d’entre eux se livraient de façon illégale au commerce d’objets en ivoire. Au total,  292 pièces en ivoire d’éléphant ont été saisies par les inspecteurs de l’ONCFS à l’issue de leur mission.

32 exposants arrêtés


Au final, 32 exposants (dont la moitié étaient des professionnels) ont été interpellés, conduisant à la saisie de 305 pièces. 

Les opérations étaient menées sous l’autorité des procureurs de la République d’Auxerre et de Sens. Elles ont d’ores et déjà donné lieu à l’ouverture de 31 procédures judiciaires, constituant 54 délits, et une contravention.

Nous avons été surpris par l'ampleur  - Jean-Luc Grandadam, responsable de l’ONCFS de l'Yonne


Les contrôles ont également permis la saisie d’autres objets, tous réglementés à la vente, dont deux rostres de requin-scie, un crâne de lion, une carapace de tortue marine, une dent de cachalot et une d’hippopotame, ainsi que huit pièges à mâchoires prohibés. Le responsable de l'ONCFS de l'Yonne, Jean-Luc Grandadam, avoue son étonnement  :" Nous avons été surpris de voir le nombre de pièces interdites. On a principalement des pièces en ivoire travaillé."

La lutte contre le trafic national et international des espèces de la faune sauvage compte parmi les missions prioritaires de l’ONCFS. Dans cette perspective l’établissement a mis en place un réseau (le réseau Citès), réparti sur tout le territoire, dont les agents sont spécialement formés pour mener ce type d’interventions. 

De nouveaux contrôles  à venir


Avec cette nouvelle saisie record, l’établissement public souligne qu'il conforte sa place d’expert dans la cadre de la lutte contre le commerce illégal de l’ivoire et celui d’espèces protégées. Les contrôles de l' ONCFS  vont se poursuivre jusqu'à la fin de la saison des vides greniers.



Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #menacées #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 21 Aoû 2018 - 10:27
 
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L’huile de palme menace aussi les primates d’Afrique

L’huile de palme, utilisée pour l’alimentation et les agrocarburants, met en péril la biodiversité africaine, après avoir causé des ravages en Asie.


L’huile de palme va-t-elle mettre en péril la biodiversité du continent africain, après avoir causé des ravages en Indonésie et en Malaisie ? En Asie, elle entraîne une déforestation massive qui décime notamment les populations d’orangs-outans de l’île de Bornéo. Une étude internationale menée par des chercheurs du Centre commun de recherche de la Commission européenne et de plusieurs pays (Afrique du Sud, France, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse), publiée le 13 août dans les comptes-rendus de l’Académie des sciences américaines, laisse craindre que la menace soit sérieuse en Afrique aussi.

La production d’huile de palme, aujourd’hui issue à 85 % d’Asie du Sud-Est, est tirée par la croissance continue de la demande mondiale, pour ses usages alimentaires mais aussi pour l’élaboration d’agrocarburants.


Lire la suite sur Le Monde

Tags #singes #faune #sauvage #environnement #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 21 Aoû 2018 - 9:10
 
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Malaisie: Saisie record de 50 cornes de rhinocéros pour une valeur estimée à 10,5 millions d'euros

https://www.20minutes.fr/planete/2322867-20180820-malaisie-saisie-record-50-cornes-rhinoceros-valeur-estimee-105-millions-euros



Une saisie record de cornes de rhinocéros, d'une valeur estimée à 10,5 millions d'euros a été réalisée en Malaisie. — AFP PHOTO / Manan VATSYAYANA
Une saisie record de cornes de rhinocéros, d'une valeur estimée à 10,5 millions d'euros, a été faite à l'aéroport de Kuala Lumpur, ont annoncé lundi les autorités malaisiennes, selon lesquelles ce chargement était en route vers le Vietnam. Les 50 cornes de l'animal pesaient 116 kilos et ont été découvertes le 13 août dans des boîtes en carton au terminal fret de l'aéroport, a précisé le responsable du département malaisien pour la faune sauvage, Abdul Kadir Abu Hashim. Cette saisie «est la plus importante dans l'histoire [de la  Malaisie] en ce qui concerne le nombre des cornes et leur valeur», a ajouté le responsable.
La corne de rhinocéros est très prisée au Vietnam, beaucoup lui attribuant des vertus médicinales dans la classe moyenne qui est en voie d'expansion. Le trafic de cornes de rhinocéros a été interdit en 1977 au niveau mondial par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites).

«Un moyen de lutter contre le cancer»

Mais les braconniers continuent de décimer les populations de rhinocéros pour répondre à une demande persistante en Asie de l'Est. Beaucoup dans cette région du monde considèrent la corne de rhinocéros comme un moyen de lutter contre le cancer. Un seul kilo peut valoir jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de dollars. Toutes les espèces de rhinocéros sont menacées d'extinction, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN).
Abdul Kadir Abu Hashim n'a pas été en mesure de fournir l'origine de ces cornes qui généralement, dans ce type d'affaire, proviennent d'Afrique. Les responsables de l'aéroport de Kuala Lumpur ont découvert dans le même chargement une importante quantité d'os d'animaux, qui seraient ceux de tigres et de léopards. Aucune arrestation n'a eu lieu pour l'instant das le cadre de cette affaire. Elizabeth John, de Traffic, une organisation de défense de la faune sauvage, a qualifié la saisie d'«impressionnante» et a pressé les autorités de retrouver les responsables du réseau.

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 21 Aoû 2018 - 9:02
 
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Au Vietnam, les ours d’élevage meurent car leur bile n’a plus la cote

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/08/17/au-vietnam-les-ours-delevage-meurent-car-leur-bile-na-plus-la-cote/

Thai Nguyen (Vietnam) (AFP) – Les secouristes retirent deux ours lune de la cage exiguë où ils ont passé 13 ans, observent leurs dents pourries et leurs pattes emmêlées avant de les envoyer dans un sanctuaire dans le nord du Vietnam pour une réhabilitation.
Ces animaux font partie des rares chanceux à avoir été sauvés dans un pays où des centaines d’ours sont détenus dans des fermes pour leur soutirer leur bile, jadis prescrite dans la médecine traditionnelle et précieuse, mais dont le prix a dégringolé.
La bile extraite de la vésicule biliaire de l’animal, souvent de façon répétée et douloureuse, est censée guérir des maladie de foie. Ce traitement illégal reste toutefois répandu au Vietnam.
Mais les consommateurs boudent de plus en plus la bile d’élevage privilégiant celle soutirée des ours sauvages, réputée plus efficace, et qui peut coûter 12 fois plus cher.
Ce qui est une mauvaise nouvelle aussi bien pour les ours sauvages que les animaux d’élevage: les premiers sont tués pour leur organe précieux, quant aux deuxièmes, les fermiers ne peuvent plus se permettre de les garder.
« Des fermiers racontaient qu’il n’était plus profitable de garder les ours et ils leur donnaient moins à manger en les laissant mourir », explique à l’AFP Brian Crudge, responsable du programme de l’ONG Libérer les Ours.
Le nombre d’ours d’élevage a drastiquement chuté depuis 2005, de 4.500 à 800 actuellement, selon une étude officielle à laquelle M. Crudge a récemment participé.
Environ 200 ours ont été transférés dans des centres de réhabilitation, mais nombre d’animaux sont morts de faim ou ont été tués et dépecés pour vendre des parties de leurs corps.
Les pattes d’ours sont très appréciées pour certaines soupes et liqueurs, les os sont également utilisés dans la cuisine et les griffes pour décoration ou bijoux.
Les secouristes sont dès lors engagés dans une course contre la montre pour sauver les ours d’élevage.
« C’est urgent, nous voulons en trouver autant que possible tant qu’il ne sera pas trop tard », souligne Brian Crudge.
Certains fermiers – qui sont toujours autorisés à garder les ours, mais pas de leur extraire la bile – se séparent de leurs animaux volontairement.
Un fermier a expliqué à l’AFP qu’il gagnait auparavant 10 dollars pour un millilitre de bile et n’en gagne que deux actuellement.
« Les gens ne semblent plus apprécier la bile d’élevage, il est plus difficile de trouver des consommateurs », raconte-t-il sous couvert de l’anonymat.
Ce fermier gardait jadis une dizaine d’ours dans les cages, il n’en a plus aucun. Que sont-ils devenus? Il sourit, mais ne répond pas.
Longtemps critiqué pour son laxisme face au commerce illégal, le Vietnam s’est engagé l’année dernière à abolir toutes les fermes d’ours d’ici à 2022.
Tous les ours ne vont pas atterrir dans des sanctuaires comme Hoa Lan et Hoa Tra envoyés cette semaine dans un foyer de la province de Ninh Binh.
Après avoir été retirés de la ferme où ils étaient enfermés depuis 2005, ils passeront plusieurs semaines en quarantaine avant d’être autorisés à gambader dans l’herbe avec d’autres ours sauvés. Ce qui n’est pas facile après tant d’année en captivité.
« Au début ils ont peur. Cela peut prendre des semaines avant qu’ils n’osent sortir de l’enceinte », sourit Emily Lloyd, responsable du sanctuaire.
© AFP


Un ours d’élevage lors d’une opértaéion de sauvetage dans la province de Thai Nguyen, au Vietnam, le 14 août 2018

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 20 Aoû 2018 - 9:05
 
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Sujet: Au Vietnam, les ours d’élevage meurent car leur bile n’a plus la cote
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Rémi Gaillard s'emporte contre les conditions de vie "indignes" de Kiwi, la star du film L'Ours

https://news.sfr.fr/people/remi-gaillard-s-emporte-contre-les-conditions-de-vie-indignes-de-kiwi-la-star-du-film-l-ours-1505957.html

L'humoriste a interpellé sur Twitter Jean-Jacques Annaud, le réalisateur du célèbre film. 
Sorti en 1988, L'Ours de Jean-Jacques Annaud fait sensation. Attirant plus de neuf millions de spectateurs en France et près de huit millions aux Etats-Unis, le film reçoit deux César, dont celui de la meilleure réalisation. Trente ans plus tard, le vidéaste Rémi Gaillard dénonce sur son compte Twitter les conditions de vie "indignes" de la star du film: Kiwi.
"Bonjour Jean-Jacques Annaud si tu cherches Kiwi, la star de ton film L'Ours (1988), elle tourne en rond depuis 28 ans dans des conditions indignes au zoo de Dunkerque. Dominique, un mâle de 20 ans, partage son triste sort. On fait quoi maintenant?"


Un rassemblement le 22 août

L'humoriste a apporté son soutien à une pétition demandant des conditions de vie meilleures pour les deux animaux. Postée sur le site mesopinions.com, elle a été signée plus de 63.000 fois. Ce long texte, adressé à Pascal Vergriete, maire de Dunkerque, explique que Kiwi et Dominique souffrent de dépression:
"Kiwi, désormais, n'a plus d'autre moyen d'exprimer sa détresse, que de tourner inlassablement en rond, de manière maladive et inquiétante", peut-on ainsi lire. "Domi, lui, a atteint le fond de la dépression, il refuse à présent de se nourrir, il a perdu le goût de vivre."

Une manifestation sera organisée le mercredi 22 août à Dunkerque, devant l'hôtel de ville, pour dénoncer la situation. Le rassemblement aura lieu à partir de 10 heures, a annoncé sur Twitter l'association Attac Flandre.

Tags #faune #sauvage #zoos #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 8:49
 
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Sujet: Rémi Gaillard s'emporte contre les conditions de vie "indignes" de Kiwi, la star du film L'Ours
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La fashion week de Helsinki interdira le cuir à partir de l'été 2019

https://www.20minutes.fr/arts-stars/mode/2320987-20180814-fashion-week-helsinki-interdira-cuir-partir-2019


  Des militantes de PETA à la fashion week de Londres en septembre 2017 — DHF/WENN.COM/SIPA
Une jolie victoire pour les amis des animaux. A partir de l’été 2019, le cuir sera interdit de la fashion week d’Helsinki, a annoncé PETA. Selon l’association, cette décision des organisateurs de la semaine de la mode finlandaise ferait suite à un courrier envoyépar PETA Royaume-Uni.

Une position « contre la cruauté envers les animaux »

Dès juillet prochain, les créateurs ne pourront donc plus présenter de peau animale dans leurs collections. « Nous, organisateurs de la Fashion Week d’Helsinki, avec le soutien de l’association nordique de la mode, nous positionnons contre la cruauté envers les animaux et les dégâts environnementaux qu’entraîne la production de cuir animal », a déclaré Evelyn Mora, la fondatrice de cette fashion week, rapporte le site de PETA France.
Si elle n’a pas encore la renommée des autres fashion week, Helsinki est la première à s’engager pour une mode végane, respectueuse des animaux et de l’environnement. Paris, Londres et Milan suivront-elles le mouvement ?

Tags #animaux #cruauté #maltraitance #protection #faune #sauvage
par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 11:38
 
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Sujet: La fashion week de Helsinki interdira le cuir à partir de l'été 2019
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RDC : une vente présumée d’animaux protégés à la Chine sent la « corruption »

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/07/04/rdc-une-vente-presumee-danimaux-proteges-a-la-chine-sent-la-corruption/

Kinshasa (AFP) – La vente présumée des certaines espèces animales protégées de la République démocratique du Congo à deux zoos chinois laisse transparaître une opération de « corruption », a indiqué mardi à l’AFP une source au ministère congolais de l’Environnement.
Deux zoos chinois (zoo de Talyuan et celui de Anji Zhongnan) ont sollicité de la RDC « l’importation de certaines espèces animales protégés », selon des échanges de correspondances entre le ministre congolais de l’Environnement, Amy Ambatobe, et le directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosma Wilungula, révélés par des médias.
Cette affaire « donne une forte impression de corruption », a déclaré à l’AFP la source au ministère. « Le ministre est allé loin en indiquant dans sa lettre qu’il attendait une issue heureuse de cette transaction au lieu d’inviter les demandeurs chinois à se conformer à la procédure régulière ».
La transaction concerne « six espèces de gorilles, huit espèces de bonobos, huit espèces de chimpanzés, quatre espèces de lamantins et dix okapis » pour chaque zoo, selon la réponse écrite du ministre Ambatobe au directeur de Tianjin Junheng International Trade Corporation (Chine).
Évoquant « la vulnérabilité et la sensibilité des spécimens sollicités dont certains en danger critique d’extinction » mais également la loi congolaise et la convention Cites qui protège ces espèces, M. Wilungula note que « l’exportation ne peut pas se faire à des fins commerciales ».
Dans cette transaction, la part de la RDC en contrepartie n’a pas été révélé, selon ces différentes lettres consultées mardi par l’AFP.
Dans un communiqué daté du 25 juin, le ministère de l’Environnement indique qu' »aucune action » allant dans le sens de la « vente présumée de certaines espèces animales protégées à deux zoos chinois » n’a jamais été envisagée.
Le ministre de l’Environnement et ses principaux conseillers ainsi que les responsables de l’ICCN n’ont pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Congo perd 15 milliards de dollars par an en raison de la corruption qui mine ce pays, avait affirmé récemment le conseiller du président Joseph Kabila chargé de la lutte contre ce fléau.
La RDC abrite plus de 60% des forêts denses du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète après l’Amazonie, et abrite une biodiversité très riche.
© AFP

Tags #faune #sauvage #espèces #protégées #menacées #animaux #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 15:00
 
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En Picardie, les clôtures poussent, les cerfs trépassent

https://reporterre.net/REP-La-survie-des-cerfs-menacee-par-l-homme-en-Picardie-En-Picardie-la

Dans l’Oise, les cerfs voient leur territoire de plus en plus contraint par les aménagements des hommes. Plusieurs associations de préservation de la biodiversité tirent la sonnette d’alarme, alors que les pouvoirs publics se disent concernés, mais impuissants.

  • Vallée de la Nonette (Oise), reportage

Routes, chemins de fer, habitations, grillages… La liste des obstacles qu’un cerf trouve aujourd’hui sur son chemin est longue. Pour rejoindre la forêt de Chantilly, dans la vallée de la Nonette (Oise), les cervidés doivent traverser une zone quadrillée par les clôtures des champs, des pâtures et des enclos équins. Un parcours du combattant pour cette espèce qui se retrouve confinée dans des espaces toujours plus réduits. Or, ce rétrécissement de l’espace est néfaste pour le cycle de vie de l’animal : en limitant le nombre de partenaires potentiels, il augmente le risque de la dégénérescence de l’espèce et, à terme, il menace sa survie.
Pourtant, le cerf, au même titre que toute la faune, a droit de se déplacer comme bon lui semble sur un territoire donné grâce à des « corridors écologiques ». Ces zones de libre circulation sont censées être protégées par les autorités locales car elles sont essentielles à la sauvegarde de la biodiversité. Elles doivent être garanties indépendamment de l’aménagement du territoire.
Le corridor intérieur qui relie la forêt de Chantilly à la forêt d’Halatte est protégé par la charte du parc naturel régional Oise Pays-de-France. Sa sauvegarde est même l’objectif numéro un du texte, qui fédère 59 communes. Seulement voilà : l’aménagement du territoire compromet clairement la circulation des animaux.

Des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier 

« La zone a une géographie particulière, explique Éric Mulochot, administrateur du Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise (Roso) — et guide d’un jour de Reporterre. N’oublions pas qu’on se trouve à côté d’une ville qui compte autant de chevaux que d’habitants », sourit-il. La ville voisine, Chantilly, est mondialement connue pour ses courses hippiques et les communes alentours regorgent de pâtures pour les chevaux de course. Or, leurs clôtures sont difficilement franchissables par les grands animaux qui utilisent le corridor écologique. « On se protège comme on peut », dit Éric Mulochot, assurant qu’il ne jette la pierre « ni à l’éleveur de chevaux ni au paysan qui cultive la terre ».
Dans la vallée de la Nonette.
En revanche, le militant a dans le viseur certains obstacles érigés au milieu de nulle part et dont l’utilité pose question. « Les barrières servent normalement à se protéger des voleurs. Mais regardez, cette grille est très simple à escalader », s’exclame l’homme en grimpant sur le grillage. « Si elle ne dissuade pas les voleurs, peut-être sert-elle à repousser le gibier qui viendrait piétiner les cultures  continue-t-il. Pourtant tout le périmètre est obstrué par d’autres obstacles, si bien qu’aucun gros animal n’arriverait jusqu’ici. Tout cela est absurde », conclut-il. Des obstacles sans aucune utilité apparente tels que ce grillage abondent dans la vallée.
Elena Lacroix Jaeggy, la collègue d’Éric Mulochot, a son avis sur la question. L’érection de murs de pierre et d’autres cloisons grillagées ferait le jeu des veneurs. La région est en effet un haut lieu de la chasse à courre française, et sa pratique serait favorisée par la géographie du corridor écologique, selon la militante. En multipliant les obstacles, l’aménagement de la zone — dessinée par l’élevage équin et l’agriculture — complique le passage des cervidés et crée des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier.

À son tour, elle désigne du doigt un mur de pierre qui coupe deux parcelles vierges de toute activité : « Ce mur, par exemple, on voit bien qu’il ne protège de rien du tout. S’il est encore là, c’est simplement pour empêcher le passage des cerfs et les prendre au piège », s’indigne la militante, qui soupçonne les décisionnaires concernés d’être eux-mêmes veneurs.

« C’est un combat perpétuel, mais on avance » 

Interrogé par Reporterre, Patrice Marchand, président du parc naturel régional, réfute formellement cet argument. « Qu’il y ait des goulots d’étranglement, c’est possible, mais de là à penser que c’est volontaire, cela devient ridicule », assure-t-il. L’homme, également maire de la commune voisine de Gouvieux, assure au contraire négocier sans relâche avec les propriétaires de ces parcelles pour obtenir l’aménagement de clôtures compatibles avec le corridor. Celles-ci doivent être suffisamment basses pour laisser passer les grands animaux et suffisamment surélevées pour laisser passer les plus petits par dessous.
Pourtant, dans la vallée de la Nonette, force est de constater que toutes les barrières sont encore loin de respecter ces recommandations. « Le parc n’a pas vocation à imposer des règles aux habitants. Si un agriculteur refuse ce genre de clôtures, c’est son droit, on ne peut l’y contraindre », conclut l’élu.
Mais, quid du respect de l’article premier de sa charte ? « C’est un combat perpétuel, mais on avance », répond-il, en citant par exemple l’installation de clôtures compatibles par la SNCF, ou encore l’aide accordée à un agriculteur concerné par le problème.
Des actions positives, mais insuffisantes, selon les associations du Roso. Pour certains de ces membres, le dossier des corridors écologiques a quelque chose de très politique. L’investissement des décisionnaires est, selon eux, proportionnel aux intérêts dissimulés en coulisses. Sur les planches, c’est le destin des cervidés qui se joue.
Tags#faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 9:06
 
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Afrique du Sud: Une chasseuse américaine exhibe fièrement la girafe noire qu'elle a tuée sur Instagram

https://www.20minutes.fr/monde/2301063-20180703-afrique-sud-chasseuse-americaine-exhibe-fierement-girafe-noire-tuee-instagram


Tess Thompson Talley pose devant son «trophée de chasse», une girafe noire. — Capture d'écran Twitter/AfricaDigest
Depuis quelques semaines, Tess Thompson Talley est la cible des amis des bêtes. Cette Américaine de 37 ans, célèbre pour avoir tué de nombreux animaux lors de safaris en Afrique, s’est attiré les foudres des internautes après la publication d’un cliché choc.
Dans une photo prise en 2017 et largement relayée depuis le 16 juin dernier, la chasseuse pose à côté du cadavre d’une girafe noire, une espèce rare en voie de disparition tuée en Afrique du Sud, rapporte le HuffPost.

Rémi Gaillard réagit

La chasseuse a publié la photo de sa prise (supprimée depuis) sur son compte Instagram : « Oui, je l’ai fait ! J’ai réussi. Sur cette photo, vous voyez une girafe de 18 ans pesant 1.800 kilos, et j’ai reçu 900 kg de viande dessus », écrivait-elle selon USA Today. « Je n’ai jamais été aussi heureuse ».
En France, l’affaire a fait réagir Rémi Gaillard, célèbre pour son engagement en faveur de la cause animale. L’humoriste a publié vendredi 29 juin un message sans concession sur Twitter : « La forme la plus élevée de la vie n’est sûrement pas l’homme ».
D’autres internautes ont fait part de leur indignation, à travers des messages parfois violents.

Une girafe « trop vieille » pour la reproduction

Face à ce déferlement de critiques, la chasseuse a tenu à défendre son point de vue. Dans un e-mail adressé à Fox News, Tess Thompson Talley indique que la girafe ne descendait pas d’une espèce rare, était âgée de 18 ans et qu’elle était « trop vieille pour se reproduire ».
Selon la chasseuse, cette girafe avait provoqué la mort de « trois jeunes buffles […] ce qui avait provoqué la diminution du troupeau ». La chasse au trophée est encore légale en Afrique du Sud, tout comme en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 8:54
 
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En Afrique, deux immenses pacs nationaux regroupant de nombreuses espèces vont devenir des zones de forage pétrolier

https://www.demotivateur.fr/article/deux-des-plus-importants-parcs-nationaux-du-monde-classes-unesco-vont-devenir-des-zones-d-exploitation-petroliere-13867

Les parcs nationaux de la Salonga et des Virunga, qui se situent en RDC (République Démocratique du Congo) font partie des plus importants au monde, de par leurs tailles respectives, et de par la vaste biodiversité qu’ils abritent. Classés Unesco, les deux parcs, gigantesques, sont primordiaux à l’échelle du monde. Le premier abrite environ 40 % de la population mondiale de bonobos, ainsi que la moitié des gorilles des montagnes de la planète, le deuxième est notamment le plus ancien parc d’Afrique. Le gouvernement congolais a néanmoins décidé d’autoriser des sociétés pétrolières à venir forer dans ces zones naturellement inestimables…
Image d'illustration du parc national des Virunga, au Congo. Crédit photo : Marian Galovic / Shutterstock
L’économie encore une fois privilégiée au détriment de l’environnement ? C’est ce que porte à croire la décision du gouvernement congolais, qui a décidé d’ouvrir à l’exploitation pétrolière les parcs nationaux de la Salonga et des Virunga, pourtant classés Unesco : « 6 758 milliards de barils avec les recettes budgétaires additionnelles de sept milliards de dollars » de réserves pétrolières, d’après les estimations du ministre des Hydrocarbures, se trouveraient dans les Virunga. 172 075 hectares du parc, soit 21,5% de sa superficie totale, selon RTL, seront donc l’objet de forages.
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Image d'illustration d'un bébé gorille dans le parc national des Virunga. Crédit photo : LMspence
La superficie concernée pour le parc national de la Salonga n’a, elle, pas été évoquée. Ce parc est réputé pour être le berceau de la deuxième plus grande forêt tropicale au monde, que des forages ne pourront que défigurer.

Évidemment, des activistes se sont élevés contre la décision gouvernementale, pourtant irrévocable  : le gouvernement congolais a le droit de décréter n’importe quelle zone de son territoire sujette à une exploitation pétrolière.

Flairant le potentiel financier, il n’entend pas passer à côté de cette immense entrée d’argent… tout en garantissant la protection des espèces évoluant dans ces deux parcs.

Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #biodiversité #déforestation
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 8:49
 
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Sujet: En Afrique, deux immenses pacs nationaux regroupant de nombreuses espèces vont devenir des zones de forage pétrolier
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Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit

https://wamiz.com/chiens/actu/chien-cache-chez-realise-chien-plus-triste-choses-produit-13056.html#info




Une histoire vraiment triste et révoltante.
Lorsque Jake McChesney est revenu du travail il y a quelques jours de cela, il a trouvé son chien, Sonny, en train de renifler un minuscule animal qui se cachait derrière une plante en pot dans la cuisine. Au début, Jake McChesney a tout de suite pensé qu’il s’agissait d’un chiot. Mais en y regardant de plus près, il s'est rendu compte que c’était en réalité un très jeune coyote.
« Il était tout petit, sans doute n’avait-il pas plus de trois mois. Et il était terrorisé. »
Jake McChesney, qui vit à Kennewick, dans l'État de Washington, ne savait pas comment le coyote avait pu entrer chez lui, mais était bien décidé à agir de la bonne façon pour lui venir en aide. Il a donc contacté la SPA locale pour avoir un peu d’aide, mais cette dernière était fermée. Il a alors appelé le Washington Department of Fish and Wildlife (WDFW). On lui répond alors que le mieux est sans doute de le remettre en liberté, ce que Jake refuse car il y a beaucoup de circulation et que le coyote ne survivrait pas. La WDFW lui conseille alors de tuer le coyote, ce qui était évidemment hors de question.

Un peu d’aide

Finalement, c’est la police locale qui lui propose de contacter Don Caraway, un sauveteur autorisé à prendre en charge les animaux sauvages. Il arrive quelques heures plus tard chez Jake avec une énorme cage pour y mettre le bébé coyote et le transporter.
Inquiet, Jake demande alors ce qu’il va advenir du coyote, ce à quoi Don Caraway répond qu’il va le relâcher dans la nature où il aura une chance de retrouver sa maman. Et c’est cette version de l’histoire qui a été relayée dans les médias. Malheureusement, rien ne s’est passé comme prévu

Un acte très cruel


Quelques jours plus tard, Jake reçoit un message sur Facebook venant d’une certaine Sydney Pelletier qui lui explique qu’elle a vu le coyote dans le jardin de Don Caraway et qu’il est toujours dans sa cage, sans eau ni nourriture. Pire encore, l’homme a plaisanté en disant qu’il comptait le noyer, et pas du tout le relâcher dans la nature comme annoncé.
Sydney Pelletier et des amis font alors en sorte qu’une association spécialisée vienne chercher le coyote afin de le mettre en sécurité. Malheureusement, ils arriveront trop tard. Car le lendemain matin, le bébé coyote était déjà mort, noyé.
Evidemment, Jake était hors de lui en découvrant combien il avait été trompé dans toute cette histoire. De son côté, la WDFW a précisé sur son site Web que les agents de contrôle de la faune ont seulement le droit d’euthanasier les animaux en utilisant des « méthodes humaines ». Ils n’ont donc pas le droit de noyer les animaux…
Dans ce cas précis, il ne fait aucun donc que les règles ont été violées. Ce coyote devait être relâché dans la nature, et sa tanière était sans doute toute proche. Par ailleurs, Don Caraway avait annoncé officiellement que l’animal serait relâché. Il risque donc de perdre sa licence si les faits sont avérés.

Tag toutou #chiens #faune #sauvage #animaux #protection #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:33
 
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Sujet: Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit
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A Mdori, dans le nord de la Tanzanie, les villageois pimentent leurs relations avec les éléphants

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/07/01/a-mdori-dans-le-nord-de-la-tanzanie-les-villageois-pimentent-leurs-relations-avec-les-elephants_5324095_3212.html



« Finish ! Nothing ! » (« Fini ! Plus rien ! »). Le vieux Chacha Manko ne parle que quelques mots d’anglais, mais il tient à bien se faire comprendre. Il y a deux ans, des éléphants ont investi son petit champ d’un demi-hectare de maïs. Comme toujours, ils sont arrivés la nuit. « C’était un groupe de 20 ou 25, des grands et des petits, poursuit le fermier en swahili. Les éléphants sont restés pendant deux jours et ils ont tout mangé. »

Chacha Manko a bien tenté de les déloger avec l’aide de quelques amis, habitant comme lui à Mdori, un petit village du nord de la Tanzanie coincé entre deux parcs nationaux. « Mais les éléphants, vous pouvez les chasser avant qu’ils soient dans votre champ. Une fois qu’ils sont là, croyez-moi, c’est fichu », affirme le vieil homme à barbichette, sans montrer de rancœur.

Plaine du Serengeti et cratère du Ngorongoro

Entre les éléphants et les villageois, la cohabitation est pourtant difficile dans cette vaste région qui s’étend à l’ouest d’Arusha. Une zone touristique majeure, qui compte les sites les plus renommés du pays comme la plaine du Serengeti et le cratère du Ngorongoro. Un espace également crucial pour la protection des espèces sauvages – la Tanzanie a perdu 60 % de ses éléphants entre 2009 et 2014 – et la préservation de leur habitat.
Une terre également de plus en plus peuplée par des éleveurs masai et des communautés de paysans. Principale culture et aliment de base, le maïs est aussi une douceur dont raffolent les pachydermes. Dans ce contexte, les conflits entre humains et éléphants sont fréquents. Surtout dans les villages mitoyens des parcs – non clôturés – ou des corridors – de larges bandes de terre sans présence humaine qui permettent aux animaux de se déplacer d’une zone protégée à l’autre.
Lire aussi :   En Tanzanie, les Masai sont rejetés hors de leurs terres au nom de la protection de la nature
Juin est l’un des mois les plus critiques. La récolte approche et les pachydermes, alléchés par l’odeur des grains mûrs, commencent leurs « raids ». « Parfois, les fermiers n’en dorment plus. Cultiver un champ est déjà très incertain. Alors les éléphants sont perçus comme des nuisibles supplémentaires, beaucoup d’habitants n’y voyant aucun bénéfice économique direct », décrypte Francesca Mahoney, fondatrice de Wild Survivors, une petite ONG qui tente de pacifier cette relation tourmentée.
Car chaque saccage annonce une année difficile. Théoriquement, le gouvernement offre des compensations, mais, à Mdori, Chacha Manko dit toujours attendre l’aide demandée en 2016. « La seule chose que nous pouvons faire, c’est sensibiliser les gens, car certains cultivent trop près des parcs ou sur les corridors, là où aucune compensation n’est acceptée », rétorque un officiel du district.

Seul face à un animal de plus de 5 tonnes

A bout, certains habitants en viennent à des solutions radicales : empoisonnements, informations données aux braconniers en échange d’un billet. La plupart du temps, les fermiers se contentent cependant de monter la garde.
Ainsi, depuis trois ans, Deogratius, 22 ans, protège la nuit venue son champ situé à Upper Kitete, tout près du Ngorongoro. Seul et dans le noir face à un animal de plus de 5 tonnes. « C’est difficile et dangereux, mais vendre une récolte qui n’a pas été endommagée, c’est beaucoup d’argent gagné », raconte le jeune homme, tongs aux pieds mais bonnet sur la tête et polaire sur le dos. A quelque 1 500 mètres d’altitude, les nuits sont fraîches. Et les moyens sont maigres. « Je les effraie avec des lampes torches et en faisant du bruit », dit-il en mimant un instrument de percussion.
Lire aussi :   En Tanzanie, Wayne Lotter a été assassiné comme les éléphants qu’il tentait de protéger
Depuis peu, Deogratius fait partie d’un groupe de jeunes gens qui teste une autre méthode à Upper Kitete. L’idée, entourer le village et ses champs d’une « barrière de piment », peut sembler farfelue. « Au début, ils étaient très négatifs, ils m’ont pris pour un fou ! », en rit encore Ameir Dahal, de la fondation Protected Area Management Solutions (PAMS), qui milite pour répandre cette pratique peu coûteuse et « sûre pour tout le monde ».
Cet ancien guide touristique est parvenu à convaincre les habitants de ce village isolé, très proche d’un corridor emprunté quotidiennement par les éléphants. Première étape : monter des poteaux reliés entre eux par des cordelettes, à environ deux mètres du sol. Deuxième étape : étendre, tous les un ou deux mètres, des tissus en coton imbibés d’un mélange d’huile de moteur et de piment broyé. Les molécules de piment indisposent fortement les éléphants, dont l’odorat est très sensible. Ils les détectent à 500 mètres – l’humain, lui, ne sent rien – et en restent éloignés.

Groupes de motos et « barrières d’abeilles »

Ce jour-là, Ameir Dahal est venu vérifier la clôture, installée il y a un mois. Il longe avec méthode la barrière, où l’on reconnaît ici un morceau de tee-shirt, là les vestiges d’une jupe. A la tombée du jour, alors que des bergers emmitouflés dans d’épaisses shukas (tissus traditionnels) font rentrer leur troupeau, des éléphants se font entendre dans le corridor, à quelques centaines de mètres : il est temps d’écourter l’inspection. « C’est bon », conclut-il, rappelant aux volontaires d’« appliquer le mélange tous les vingt et un jours, après quoi il perd son efficacité. Si cette étape est bien respectée, cela marche à 100 % ». Les jeunes le confirment : aucun éléphant n’a passé la barrière depuis son installation.
Lire aussi :   Première destination pour le trafic, la Chine bannit tout commerce de l’ivoire
D’autres méthodes existent pour effrayer les géants : groupes de motos, bombes de piment, ou encore… les abeilles, dont ils ont une peur bleue. Le système, déjà éprouvé ailleurs en Tanzanie, mais aussi au Kenya et en Asie, utilise au lieu du piment une succession de ruches. C’est plus coûteux et plus complexe, mais « les ruches protègent les cultures et fournissent un revenu additionnel grâce au miel et à la cire, c’est un système entièrement gagnant-gagnant », explique Francesca Mahoney, qui développe un projet de « barrière d’abeilles » avec Wild Survivors. Sans compter, précise-t-elle, qu’en organisant des visites, les habitants peuvent aussi attirer à eux des touristes.

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Lun 2 Juil 2018 - 8:44
 
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Sujet: A Mdori, dans le nord de la Tanzanie, les villageois pimentent leurs relations avec les éléphants
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Alsace: Pourquoi le hérisson est-il encore plus menacé dans la région que dans d'autres?

https://www.20minutes.fr/planete/2298815-20180629-alsace-pourquoi-herisson-encore-plus-menace-region-autres



Le hérisson, une belle petite espèce pourtant particulièrement menacée en Alsace. Illustration — Utrecht Robin/action pr/SIPA


  • Face à de multiples menaces et de très nombreux pièges pour l'animal dans les jardins, le hérisson est aujourd'hui menacé, même en France.
  • En Alsace, ce joli petit mammifère l'est probablement d'ailleurs un peu plus qu'ailleurs, et l'urbanisation croissante n'y est pas pour rien.


Le hérisson est-il menacé de disparition ? La question se pose sérieusement. Peu d’études scientifiques existent mais en Alsace, la Ligue de protection des oiseaux (et des petits mammifères) a la triste occasion de le constater au quotidien. Car la région fait partie de celles du pays où la mortalité accidentielle du bel animal est la plus grande.

Le 27 juin, Suzel Hurstel, responsable du pôle médiation faune sauvage de l’association dans la région, a donné à 20 Minutes deux exemples du jour. D’abord, une femme a appelé la LPO pour des bébés hérissons perdus dans son jardin après qu’elle a transporté en voiture une femelle en forêt car son chien aboyait sur elle. Puis un homme a trouvé un animal blessé dans son gazon après que son voisin a taillé sa haie la veille.

« Un minimum d’information aurait permis d’éviter ça », regrette la spécialiste. Dans une situation plus ou moins critique, ces animaux ont été reçus en urgence au centre de soins de Rosenwiller (Bas-Rhin). Autour d’une quarantaine d’autres jeunes et d’une dizaine d’adultes hérissons dans des tristes situations toutes similaires.

Des menaces diverses et des pièges nombreux


Selon Suzel Hurstel, ces cas pas si rares au standard téléphonique de la LPO illustrent une méconnaissance parfois fatale, et aussi une intolérance envers la faune sauvage. « Mais d’autres personnes nous appelent pour se renseigner », nuance-t-elle. Pourquoi le hérisson est-il alors probablement plus en danger en Alsace qu’ailleurs ?
Un petit hérisson pris en charge par la LPO au centre de Rosenwiller en Alsace. - Document remis / F. Pracht / LPO.
Menée en 2010, une étude de l’Ecole vétérinaire de Nantes soulevait déjà comme principales menaces l’évolution de l’environnement favorable à leur habitat et le développement des routes – outre les jardins remplis de pièges divers. Et la région (comme d’autres, cela dit) connaît une urbanisation croissante avec un important trafic routier…

Ce développement et les mauvais comportements ne sont pas les seuls à menacer le hérisson. Pesticides et grillages où ils se coincent aussi. Ainsi, cette même enquête estimait que les prédacteurs naturels étaient à l’origine de 9 % des décès de hérissons enregistrés, contre 24 % pour accidents de la route et 26 % pour les intoxications chimiques !
La LPO prend aussi en charge de petits mammifères, comme ce hérisson au centre de Rosenwiller dans le Bas-Rhin. - Document / Melaine / LPO Alsace.

Des herbes à laisser pousser pour les sauver


Afin de cibler les sites particulièrement accidentogènes pour la faune sauvage, plusieurs associations naturalistes réunissent leurs données à travers le réseau Odonat en Alsace. Aux données accessibles sur le site faune-alsace.org, cette organisation propose aussi à chaque observateur de faire remonter ses informations pour protéger les espèces.
Un bébé hérisson biberonné au centre de soins de Rosenwiller de la LPO dans le Bas-Rhin. - Document remis / E. Dusausoy / LPO.
Et pour ceux qui souhaitent attirer des hérissons, Suzel Hurstel conseille de conserver « herbes hautes, zones refuges », tout en « préservant les haies » dans les jardins. Et celle qui cherche des bénévoles impliqués pour s’occuper de ces animaux (et d’autres) à Rosenwiller* de terminer : « Quand un hérisson se promène de jour, c’est qu’il y a un problème. »


Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 2 Juil 2018 - 8:38
 
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Sujet: Alsace: Pourquoi le hérisson est-il encore plus menacé dans la région que dans d'autres?
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Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/28/braconnage-et-tourisme-le-mozambique-veut-rattraper-son-retard/

Massingir (Mozambique) (AFP) – Dans le sud du Mozambique, la crête du barrage de Massingir ressemble à un pont tiré entre deux mondes. D’un côté le parc transfrontalier du Grand Limpopo et ses animaux protégés, de l’autre le quartier général de ceux qui les traquent.
Sur la rive sud du lac Massingir, la ville mozambicaine du même nom s’est taillé une réputation de capitale locale du braconnage. Une sorte de base arrière des syndicats du crime organisé, prêts à tout pour franchir la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud qui traverse le parc, pénétrer dans la célèbre réserve du parc Kruger sud-africain, et y tuer quelques rhinocéros.
Chaque année, plus d’un millier de spécimens sont abattus en Afrique du Sud pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam.
« Il y a d’un côté les forces de la conservation, et de l’autre des chefs de gang établis en ville, qui affichent leurs richesses, leurs belles maisons, leurs voitures de luxe. Nous savons très bien qui ils sont, même si c’est difficile à prouver légalement », explique Peter Leitner, de l’organisation Peace Parks Foundation, qui œuvre en faveur de zones protégées transfrontalières.
Au cœur de Massingir, les deux restaurants plantés le long de la route principale de cette ville mozambicaine n’ont rien de la table pour touristes. Enfoncés dans leurs chaises en plastique, les quelques rares clients semblent s’y épier.
Un peu en retrait, des jeunes avouent à demi-mot s’être déjà rendus illégalement en Afrique du Sud. Mais c’était, jurent-ils, pour y chercher du travail… Ici, personne ne parle de braconnage, en tout cas pas ouvertement.
– Coopération –
« Parfois on remarque que l’un de nos frères n’est pas là », confesse Mariama Alberio, une jeune professeure d’anglais qui réside dans un village proche de la réserve. « Parfois il est en prison. Ou il est tué dans le parc ».
L’Afrique du Sud et le Mozambique, qui se partagent avec le Zimbabwe les 37.000 km² de la réserve du Grand Limpopo, ont récemment renforcé leur coopération contre le braconnage.
Conséquence, la frontière entre les deux pays est mieux surveillée et, assurent les autorités de Maputo, les intrusions de braconniers mozambicains sont moins fréquentes en zone sud-africaine.
« Il y a quelques années, on estimait que plus de 70% du braconnage dans le Kruger était le fait de personnes venant du Mozambique. Aujourd’hui, il y a de plus en plus d’infiltrations depuis l’Afrique du Sud », note Peter Leitner.
« Le parc transfrontalier du Grand Limpopo est (devenu) un élément important de stabilité régionale », se félicite Julien Darpoux, le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Maputo, un bailleur de fonds du parc.
Mais malgré des progrès évidents, les moyens déployés de part et d’autre de la frontière pour la conservation et la lutte contre le braconnage restent encore déséquilibrés.
Côté ouest, le célèbre parc Kruger, fondé dès 1926, est une attraction touristique sud-africaine jalousement protégée.
– « Big five » –
A l’est, celui du Limpopo était entièrement à reconstruire après la meurtrière guerre civile mozambicaine (1976-1992). Les animaux commencent à peine à y revenir et l’accueil des visiteurs n’y est encore que balbutiant.
Pour l’heure, les espoirs de développement touristique des autorités mozambicaines se heurtent à la présence de communautés implantées au cœur de la réserve.
« Le déplacement de ces populations est un enjeu majeur », explique Peter Leitner, « c’est la condition pour faire revenir les +Big Five+ (buffles, éléphants, lions, léopards, rhinocéros) et avoir un parc compétitif sur le plan touristique ».
Trois villages ont déménagé depuis 2011. Cinq autres doivent suivre dans les prochains mois. Hommes et bétail sont relogés dans la zone tampon du parc, en échange de maisons en briques, de nouvelles infrastructures, d’un système d’irrigation et d’un pécule symbolique de 2.400 meticais mozambicains (environ 34 euros).
« Les populations sont autorisées à utiliser les ressources du parc dans les limites de la zone tampon, de manière durable et en collaboration avec les autorités », résume Thomàs Meque Chaùque, en charge des relations avec les communautés.
L’opération est déjà un succès, selon lui. Grâce à la barrière qui protège les villages depuis 2013, « les conflits entre les hommes et les animaux ont été réduits de 70% », dit-il.
– Résistances –
Les populations locales profitent aussi de l’essor touristique du parc du Limpopo, en recevant chaque année environ 20% des bénéfices engrangés par la réserve.
Le changement ne s’opère toutefois pas sans frictions. Les habitants de Mavodze, le plus gros village de la réserve, doivent être bientôt déplacés et manifestent régulièrement leur mauvaise humeur en coupant la piste qui traverse le parc.
Ils accusent ses responsables de réintroduire des lions pour les forcer à accepter des relogements dans des conditions, selon eux, nettement moins avantageuses.
Les autorités, elles, soupçonnent les réseaux de braconniers d’attiser discrètement cette résistance. Mais affirment que leur détermination est en train de payer.
Tout près de la frontière sud-africaine, en pleine savane, les « rangers » mozambicains ont élu domicile dans l’ancienne école de Massingir Velho, un village déplacé en 2016. Ils assurent que les animaux sauvages reviennent roder aux alentours.
Mariama Alberio s’en réjouit, avec l’espoir que ce changement contribue à l’éducation des populations.
« En tant qu’enseignante », dit-elle, « j’aimerais un jour pouvoir emmener mes élèves dans un parc pour leur montrer comment les animaux vivent quand ils sont bien protégés ».
© AFP

Tags #faune #sauvage #biodiversité #animaux #protection #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 14:54
 
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Sujet: Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard
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L’huile de palme « décime » les espèces mais l’interdire serait vain, selon l’UICN

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/26/lhuile-de-palme-decime-les-especes-mais-linterdire-serait-vain-selon-luicn/

Paris (AFP) – Les dommages causés par les plantations en expansion de palmiers à huile sur les espèces sont « considérables », mais l’interdire ne ferait certainement que déplacer le problème, estime l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Depuis plusieurs années, l’huile de palme, utilisée principalement dans l’alimentation, est montrée du doigt par les défenseurs de l’environnement qui la considèrent comme l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité tropicale, en raison de la déforestation qu’elle entraîne.
S’il note que d’autres pratiques agricoles comme les monocultures de soja et d’hévéas peuvent être « tout aussi néfastes », le rapport de l’UICN publié mardi constate effectivement un « impact négatif considérable sur la plupart des espèces ».
« L’huile de palme décime la riche diversité d’espèces de l’Asie du Sud-Est, car elle dévore des pans entiers de forêt tropicale », commente Erik Meijaard, auteur principal du rapport basé sur l’étude de la littérature sur le sujet publié jusque début 2018.
Selon le texte, publié en marge d’une réunion à Paris de l’organisation de certification RSPO (Table ronde pour une huile de palme durable), les plantations de palmiers à huile sont responsables de moins de 0,5% de la déforestation mondiale, mais ce chiffre peut monter à 50% dans certaines zones.
La situation est particulièrement problématique en Indonésie et en Malaisie, les deux premiers producteurs mondiaux qui accueillent respectivement 60% et 32% des 18,7 millions d’hectares de plantations industrielles de palmiers à huile.
Cette monoculture a ainsi été responsable de 50% de la déforestation à Bornéo entre 2005 et 2015, avec un impact plus sévère dans la partie malaisienne qu’indonésienne.
Conséquence bien connue de cette déforestation massive, couplée à d’autres facteurs comme le braconnage, la population d’orangs-outangs a chuté de 25% sur l’île pendant la dernière décennie.
Mais gibbons, tigres et certaines espèces d’oiseaux sylvicoles sont également « gravement touchés », souligne le rapport.
Au total, 193 espèces considérées comme menacées par la liste rouge de l’UICN sont concernées.
Malgré ce constat, l’organisation ne plaide pas pour une interdiction de l’huile de palme réclamée par certains militants.
« La moitié de la population mondiale utilise l’huile de palme pour son alimentation. Aussi si nous l’interdisons ou la boycottons, d’autres huiles, plus gourmandes en terres, prendront très certainement sa place », a commenté la directrice générale de l’UICN Inger Andersen dans un communiqué.
Le rendement d’huile de palme est en effet beaucoup plus élevé que celui d’autres huiles végétales, comme le tournesol ou le colza. La remplacer risquerait de nécessiter plus de terres et cela conduirait également à déplacer l’impact vers d’autres écosystèmes, comme les forêts d’Amérique du Sud ou la savane.
Dans la perspective de l’augmentation prévue de la production (de 165 millions de tonnes en 2013 à 310 millions en 2020), « nous devons chercher à avoir une huile de palme exempte de déforestation », plaide Erik Meijaard.
Par exemple des plantations sur des zones écologiquement dégradées, et non à la place de forêts tropicales.
Le rapport se montre en revanche prudent sur les labels pour une huile de palme durable, dont le RSPO.
« L’huile de palme certifiée s’est avérée, jusqu’à présent, à peine plus efficace pour empêcher la déforestation que son équivalente non-certifiée, mais l’approche est encore relativement nouvelle et possède un potentiel pour améliorer la durabilité », estime l’UICN.
Le rapport aborde également l’impact sur le changement climatique. Si les plantations de palmiers absorbent du carbone et que l’huile pourrait remplacer les combustibles fossiles, « il faudrait des décennies pour compenser le carbone libéré » par la destruction des forêts.
© AFP

Tags #faune #sauvage #animaux #singes #biodiversité #déforestation #environnement #espèces #menacées
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:08
 
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Sujet: L’huile de palme « décime » les espèces mais l’interdire serait vain, selon l’UICN
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Les espèces protégées auront-elles la peau de Val Tolosa ?

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/27/2825943-les-especes-protegees-auront-elles-la-peau-de-val-tolosa.html

Les opposants à la construction du centre commercial de l'ouest toulousain attaquaient, hier, un arrêté préfectoral, au tribunal administratif. Le rapporteur public a demandé son annulation.
Un nouvel épisode du bras de fer administratif qui fait rage autour du projet de centre commercial Val Tolosa, depuis plus de 10 ans, s'est joué, hier, devant le tribunal de Toulouse. Avec toujours au cœur du sujet les atteintes à l'environnement et le sort des espèces protégées menacées par cet énorme chantier de 32 hectares dans la zone de La Ménude, entre Colomiers, Plaisance-du Touch et La Salvetat-Saint-Gilles. Il s'agissait, cette fois, d'aller au fond de l'affaire après plusieurs décisions sur la forme qui ont abouti à la suspension des travaux, il y a un an. Les dérogations accordées par la préfecture de la Haute-Garonne pour commencer les aménagements de la zone avaient été contestées une première fois en référé par les opposants, qui ont obtenu gain de cause auprès du juge administratif dont la décision a été confirmée, le 25 mai dernier, par le Conseil d'État. Et L'arrêté préfectoral suspendu pourrait aujourd'hui être définitivement annulé. C'est en tout cas le souhait exprimé, hier, lors de l'audience contradictoire par le rapporteur public ou commissaire du gouvernement qui considère en substance «que le centre commercial ne représente pas un intérêt public majeur», au nom duquel on pourrait sacrifier l'environnement, en soulignant au passage «qu'il n'a pas été recherché de solution alternative». Une vision des choses dont se félicite évidemment Pascal Barbier, coprésident du collectif d'opposants «Non à Val Tolosa». «Nous demandons simplement que tout ça s'arrête, martèle-t-il. Et si le tribunal nous donne raison, les promoteurs du projet seront très fortement entravés et ils devront le modifier s'ils veulent continuer, avec un permis de construire illégal, un plan local d'urbanisme pas conforme et maintenant la nécessité de tenir compte des espèces en danger». D'autant que les aménagements de la route départementale 924, qui garantiraient un meilleur accès au centre commercial sont eux aussi visés par les préventions du rapporteur public… Louis Escoula, le maire de Plaisance-du-Touch, considère, lui, que l'arrêt de Val Tolosa constituerait un plus grand danger encore. «Je souhaite rappeler au préfet les enjeux de territoire, de développement économique, d'emploi, de transports que le projet représente. Si Val Tolosa ne se fait pas, il faudra trouver autre chose. Il faut que chacun soit mis devant ses responsabilités. Unibail a déjà mis 50 M€ en achats de terrains. Si Val Tolosa ne se fait pas, il se peut qu'ils revendent par petits morceaux à la découpe et qu'une ou plusieurs plateformes logistiques s'installent. On appelle ça un mitage du territoire… Là, la réglementation pour la faune et la flore ne s'appliquera pas», prévient l'élu. Pour l'heure, le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré au mois de juillet.


Repères

Le chiffre : 8

millions > Euros. Val Tolosa générerait 40 % de recettes de taxe foncière supplémentaires pour Plaisance. Soit plus de 8 M€ au total. De quoi baisser les impôts de 10 % de tous les habitants.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #protégées #menacées #biodiversité
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:03
 
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Sujet: Les espèces protégées auront-elles la peau de Val Tolosa ?
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Réintroduction de l’ours: la consultation publique est ouverte

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/25/reintroduction-de-lours-la-consultation-publique-est-ouverte/

Pau (AFP) – Les Pyrénées-Atlantiques ont lancé lundi une consultation d’un mois via internet sur le projet d’introduction de deux ourses, qui divise le département, a-t-on appris auprès de la préfecture.
Cette consultation sur le site Pyrenees-atlantiques.gouv.fr, qui se terminera le 25 juillet, « n’est pas une enquête publique, aucun avis ne sera rendu », avait prévenu vendredi devant la presse le préfet Gilbert Payet, précisant avoir déjà envoyé le 18 juin son rapport définitif au ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.
C’est « un rapport de 30 pages avec 150 pages d’annexes, le fruit de 25 réunions avec une centaine d’acteurs du territoire, bergers, élus, syndicats agricoles, et 40 réunions internes avec les services de l’Etat », avait détaillé M. Payet.
Ce rapport, selon lui, porte sur le « suivi des ourses » et le « renforcement des mesures de protection des troupeaux ».
Pour le suivi des ourses, des nouvelles technologies devraient être employées, la durée de vie des colliers émetteurs étant liée à celle des batteries, soit environ deux ans.
Parmi les mesures de protection préconisées, le rapport envisage la présence de chiens de berger, celle de bergers ou aides bergers sur place et l’installation de parcs ou cabanes autour des zones à ours, a développé le préfet, soulignant que ces mesures seraient financées par des fonds européens en partie ou en totalité.
Nicolas Hulot doit se rendre dans les Pyrénées-Atlantiques pour présenter son projet mais aucune date n’a été fixée officiellement et le préfet disait l’ignorer, tout en estimant que « les conditions de cette visite sont réunies » même si elle risquait d’avoir « pour seul effet de raviver les opposants ».
L’Etat avait défini en mai son plan ours pour 2018-2028, destiné à préserver l’ours brun dans les Pyrénées, y compris par l’introduction d’individus.
Ce « plan d’action national », qui prévoit aussi des mesures de soutien aux éleveurs, faisait suite à l’annonce en mars par Nicolas Hulot de la réintroduction à l’automne de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques, opération inédite depuis 12 ans.
Selon un nouveau décompte du Réseau Ours brun, l’effectif était d’au moins 43 individus en 2017, sur deux zones (Pyrénées occidentales et Pyrénées centro-orientales). Ils étaient 41 en 2016.
A l’origine de cette hausse, la présence de 4 portées cumulant 7 oursons, un bon taux de survie des jeunes et la détection de 2 plantigrades non repérés en 2016.
En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté, mais Pyros, 29 ans, n’a plus été vu depuis avril 2017, et les ours Moonboots et Patoune sont considérés disparus car non repérés depuis deux ans, note encore le bilan.
Selon le plan, les études montrent que la population doit être d’au moins 50 individus matures pour être viable dans les Pyrénées françaises, avec notamment l’existence d’échanges entre les différents noyaux (de population) afin de réduire les problèmes de consanguinité.
Fin avril, plus de 1.200 bergers, agriculteurs et élus avaient défilé à Pau contre la réintroduction d’ours, à leurs yeux incompatibles avec les activités pastorales.
La part de la prédation de l’ours représente moins de 0,1% du cheptel, mais « certaines estives se trouvent très impactées », souligne le plan. Selon la Confédération paysanne, 1.200 animaux « victimes » lui ont été imputables en 2017.
© AFP


Portée d’ours dans le parc d’Aran, dans les Pyrénées espagnoles en 2016
© ARAN PARK/AFP/Archives HO

Tags #faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:19
 
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Sujet: Réintroduction de l’ours: la consultation publique est ouverte
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La France compte de plus en plus de loups

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/25/la-france-compte-de-plus-en-plus-de-loups_5321158_3244.html



La France compte 430 loups, selon le bilan de suivi hivernal publié lundi 25 juin par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). « Tous les indicateurs dont dispose le réseau Loup-lynx (...) indiquent que l’espèce est en phase d’expansion rapide sur l’ensemble du territoire national », note l’ONCFS. Avant ce nouveau bilan, l’effectif était évalué à environ 360 individus à la fin de 2017.

Au sortir de l’hiver 2017-2018, l’effectif estimé était d’environ 430 individus, soit un taux de croissance annuel de près de 20 %, selon l’ONCFS. Le nombre de zones de présence permanente (ZPP) augmente aussi nettement, passant de 57 à la sortie de l’hiver 2016-2017 à 74 en 2017-2018, soit + 30 %.
Le réseau Loup/Lynx de l’ONCFS s’est fondé cette année sur plus de 750 indices : empreintes, observations, piégeage photographique, dépouilles…

Un objectif de 500 loups d’ici à 2023

Le plan loup 2018-2023 vise, en dépit de la colère d’éleveurs d’ovins, à porter la population à 500 individus d’ici à 2023.
Le plan veut fonder les quotas d’abattage annuels sur des recommandations scientifiques, selon lesquelles il ne faut pas abattre plus de 10 à 12 % de l’effectif pour assurer la viabilité de l’espèce.
En 2018, année de transition, le plafond initial a été fixé à 40 loups, mais ce nombre devait être « actualisé » une fois connus les nouveaux chiffres, et porté à 10 % de la population. A partir de 2019, le plafond sera fixé à 10 % de l’effectif, avec possibilité pour les autorités de le relever à 12 %.



Tags #faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:16
 
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Hécatombe des koalas d’Australie, emblèmes du pays

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/26/hecatombe-des-koalas-d-australie-emblemes-du-pays_5321236_3244.html



C’est l’un des emblèmes de l’Australie, qui se tient, les yeux fermés sur son cerveau abîmé, entre deux branches d’eucalyptus dans un enclos de l’organisation caritative Port Stephens Koalas. SES Maree, femelle koala de 2 ans et demi, a été percutée par une voiture, victime comme tant d’autres de l’urbanisation. En moins de vingt ans, la destruction de l’habitat naturel de cette espèce endémique de l’île-continent a causé une hécatombe : 53 % des marsupiaux ont disparu dans le Queensland et 26 % en Nouvelle-Galles du Sud, les deux Etats de la côte est où vivent les principales populations.
Parce que « ce serait tellement dommage que l’avenir de cette icône nationale ne soit pas assuré », la première ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Gladys Berejiklian, a présenté, le 7 mai, un programme d’aide de 45 millions de dollars australiens (28,4 millions d’euros) destiné, entre autres, à sanctuariser des milliers d’hectares de forêts, à soutenir la recherche, à introduire davantage de vaccins et à construire un hôpital dans les prochains mois.
« Les travaux devraient commencer ici avant la fin de l’année », se félicite Kate King, coordinatrice hospitalière pour l’organisation Port Stephens Koalas, en désignant un lopin de terre sur le site du parc de loisirs de One Mile, à 200 kilomètres au nord de Sydney. Le nouveau bâtiment fera face aux cinq enclos déjà bâtis par l’organisation pour héberger animaux blessés et malades en cours de traitement. Depuis plus de trente ans, sa petite armée de volontaires prend en charge, grâce aux dons, les marsupiaux signalés en détresse dans la région de la Port Stephens.
Série de maux en cascade En 2017, elle en a recueilli 58 et sauvé plus de la moitié. Mais à défaut d’une structure adaptée, les koalas nécessitant des soins intensifs étaient d’abord accueillis à domicile par des bénévoles qui multipliaient les allers-retours chez des vétérinaires des environs.

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:13
 
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Australie: Les chats errants tuent un million de reptiles par jour

https://www.20minutes.fr/planete/2295587-20180625-australie-chats-errants-tuent-million-reptiles-jour



Un chat errant (feral cat) photographié en Australie. — HO / CHARLES DARWIN UNIVERSITY / AFP
Depuis l'arrivée des chats dans l'île-continent avec les premiers colons européens il y a deux siècles, les félins ont exterminé de nombreuses espèces. Les tentatives pour stériliser les populations et réduire leur nombre n'ont pour l'heure pas produit les effets espérés.
Les chercheurs de l'Université Charles Darwin ont réalisé leur étude à partir de plus de 10.000 échantillons alimentaires collectés par des scientifiques à travers tout le pays, via les déjections ou le contenu de l'estomac des félins.

Une moyenne de 225 reptiles par an

"En moyenne, chaque chat retourné à l'état sauvage tue 225 reptiles par an", déclare John Woinarski, directeur de l'étude, qui ajoute que ces félins consomment davantage de ces animaux en Australie que leurs pairs américains ou européens.
"Certains chats mangent des quantités astronomiques de reptiles. On a trouvé de nombreux exemples de chats individuels se gavant de lézards, avec un record de 40 lézards différents trouvé dans l'estomac d'un seul chat".
D'après l'étude publiée par le journal Wildlife Research, 250 espèces différentes de reptiles sont les victimes des chats, y compris des grands scinques du désert, des dragons barbus et des geckos. Parmi ces 250 espèces, 11 sont menacées. L'impact exact des chats est toutefois difficile à mesurer car le nombre des populations de la plupart des reptiles n'est pas connu.
Si on prend en compte les victimes de chats domestiques, un total d'environ 650 millions de reptiles sont tués chaque année.

Des ravages aussi sur des mammifères et des oiseaux

Des millions de chats errants vivent en Australie. Ils sont également considérés comme les principaux coupables du taux élevé d'extinction des mammifères du pays.
La même équipe de chercheurs avaient découvert en 2017 que plus d'un million d'oiseaux étaient tués chaque jour en Australie par les chats errants et les félins domestiques.
Le gouvernement a débloqué une enveloppe de plus de 30 millions de dollars australiens (20 millions d'euros) pour financer des projets de lutte contre l'impact des chats errants sur la faune sauvage.

Une clôture anti-chat de 44 km de long

L'Australian Wildlife Conservancy, qui d'après son site internet est le plus grand propriétaire privé australien aux fins de protection de l'environnement, vient d'achever de construire une clôture électrique de 44 kilomètres de long pour créer dans le désert une zone de près de 9.400 hectares libre de chat.
Cette zone sera plus tard élargie à environ 100.000 ha et des espèces menacées d'extinction y seront introduites.

Tag félin #chats #reptiles #espèces #menacées #oiseaux #rapaces #faune #sauvage
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 15:02
 
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Sujet: Australie: Les chats errants tuent un million de reptiles par jour
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Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris

https://www.consoglobe.com/eclairage-ville-nieuwkoopest-chauves-souris-cg



Les chauves-souris sont gênées par les éclairages de nos villes. Ain de mieux respecter leur activité nocturne, le maire de la ville de Nieuwkoopest, aux Pays-Bas, a changé les lampadaires.

L’éclairage des villes perturbe les chauves-souris

De plus en plus de villes ou villages choisissent de baisser l’intensité de leur éclairage ou parfois même de l’éteindre dans certains quartiers, afin que les animaux aux activités nocturnes ne soit pas gênés. En effet, les puissantes lumières des lampadaires perturbent leur cycle et brouillent leurs repères. C’est cette raison essentielle qui a poussé  Nieuwkoopest, une ville des Pays-Bas, a changer radicalement ses habitudes.

Protéger les chauves-souris, dévoreuses de moustiques © Seregraff
Cette ville est située dans une réserve naturelle où la faune et la flore sont particulièrement protégées puisqu’il s’agit d’un des sites du réseau de nidification et de reproduction d’espèces menacées de l’Union européenne. Au coeur de cette zone, vivent des espèces très rares de chauves-souris. Pour ne pas menacer leur existence, éviter de perturber leurs habitudes et leur chasse nocturne, le maire de la ville a troqué les lampadaires classiques des lotissements de Zuidhoek Nieuwkoop contre un éclairage à LED rouge.

Des éclairages à LED invisibles pour les chauves-souris

L’éclairage rouge développé par l’entreprise Signify, anciennement Philips lights, a été mis au point par des chercheurs de l’université de Wageningen et d’autres ONG impliquées dans la protection animale. Comment ça marche ? La longueur d’onde de la lumière rouge n’interfère pas avec l’oreille interne de la chauve-souris. Elle croit donc qu’il fait nuit ! Et les résidents peuvent malgré tout se déplacer à la nuit tombée.

Protéger les chauves-souris © Art_man
« Nieuwkoopest est la première ville au monde à utiliser des lampadaires à LED étudiés pour ne pas perturber les chauves-souris. » explique le maire, Guus Elkhuizen. Cette initiative éco-responsable permet également aux habitants de « limiter l’empreinte carbone et la consommation énergétique (de la ville) à un minimum ».

Tags #faune #sauvage #biodiversité #espèces #menacées #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 15:19
 
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Sujet: Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris
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Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo

https://www.20minutes.fr/monde/2294359-20180622-belgique-polemique-apres-abattage-lionne-echappee-zoo

La lionne s'était échappée suite à une erreur humaine. — ALLILI MOURAD/SIPA
Une jeune lionne échappée de son enclos a été tuée d’un coup de feu jeudi dans un zoo de Belgique, suscitant de vives critiques qui ont mis en cause les méthodes de la police. Ben Weyts, ministre chargé du bien-être animal à la Région flamande, a qualifié cette mort de « terrible et inexplicable », selon des propos cités par l’agence de presse Belga. Il a regretté que la décision d’abattre l’animal ait été prise « uniquement » par la police, intervenue pour mettre en sécurité le site, et exigé une enquête sur les raisons de cette décision.
Les faits se sont produits jeudi matin au zoo de Planckendael (un des trois principaux du pays) dans la commune flamande de Malines, entre Bruxelles et Anvers (nord). Lors d’une conférence de presse donnée sur les lieux dans l’après-midi, la direction du zoo a endossé la responsabilité de la décision. Le tir mortel était justifié, selon elle, lorsque l’animal s’est approché « à moins de dix mètres » d’un wagon du train touristique du zoo où s’étaient réfugiés plusieurs visiteurs, a rapporté Belga.

Une erreur humaine à l’origine de la fuite de la lionne

« Comme la sécurité était compromise, nous avons décidé, en consultation avec la police, de tuer l’animal », a déclaré un dirigeant cité par le quotidien « Gazet » van Antwerpen. « Ce fut la décision la plus difficile à prendre dans ma carrière », a-t-il ajouté.
Selon la presse, c’est vers 9 h 15 que le félin était parvenu à s’échapper de son enclos à cause d'« une erreur humaine », à un horaire où le lieu était encore peu fréquenté. Les visiteurs avaient pu rapidement être mis à l’abri avec le personnel dans des bâtiments, selon les premières informations, tandis que des enfants en sortie de classe étaient empêchés de descendre de leur bus à leur arrivée.

Une association demande une enquête indépendante

La chasse sur le site a duré près de trois heures. Mais « après deux tentatives infructueuses d’anesthésie, nous avons dû abattre la lionne », a expliqué le zoo.
L’association belge Gaia (Groupe d’action dans l’intérêt des animaux) a protesté à son tour, s’interrogeant dans un communiqué sur la « mentalité de cow-boy » de certains policiers. « Puisque toutes les précautions de sécurité avaient été prises, fallait-il recourir à un moyen aussi drastique contre l’animal », s’est demandé Michel Vandenbosch, président de Gaia, joint par l’AFP. Il a souhaité « une enquête indépendante et approfondie sur le rôle de la police ».

Tags #faune #sauvage #animaux #zoos #cruauté #maltraitance

par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:07
 
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Sujet: Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo
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Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages

https://www.20minutes.fr/monde/2293591-20180620-pythons-lion-empaille-cranes-babouins-interpol-demantele-trafic-30000-animaux-sauvages

C’est une saisie record. Des perroquets, un crocodile, un lion empaillé ou encore des crânes de babouins… 27.000 reptiles, 4.000 oiseaux, 48 primates vivants et 14 félins ont été retrouvés lors d’un impressionnant coup de filet mondial contre le trafic d'animaux sauvages, a annoncé Interpol ce mercredi. L’opération, menée au mois de mai dans 92 pays, a conduit à l’identification de quelque 1.400 suspects.
Les photos mises en ligne par Interpol montrent notamment des inséparables (petits perroquets) entassés dans un carton, un crocodile saisi près d’une mare en Equateur ou un lion empaillé. Outre les animaux, 43 tonnes de viande sauvage dont de l’ours, du zèbre ou de l’éléphant ont été interceptées, ainsi que 1,3 tonne d’ivoire et les carcasses de sept ours dont deux polaires.

La saisie se chiffre en millions de dollars

L’organisation internationale de coopération policière rapporte que les autorités maritimes vietnamiennes ont aussi trouvé environ quatre tonnes d’écailles de pangolin à bord d’un bateau provenant de la République démocratique du Congo. Au Canada, 18 tonnes de viande d’anguille ont été saisies sur un navire en provenance d’Asie.
Des tortues mouchetées vivantes ont également été découvertes dans les bagages de deux passagers à Los Angeles qui s’apprêtaient à embarquer dans un vol pour l’Asie. Une saisie globale qui se chiffre en millions de dollars, indique Interpol sans plus de détails.
La douane française, qui a participé à cette opération, a annoncé avoir saisi notamment des pythons, un boa, tous vivants, ou encore des parties d’animaux comme une tête de crocodile, des crânes de babouins ou des carapaces de tortues.

Tags #faune #sauvage #reptiles #singes #oiseaux #rapaces #trafic #cruauté #maltraitance #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:22
 
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Sujet: Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages
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180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides

https://www.demotivateur.fr/article/forte-disparition-de-180-000-especes-selon-observatoire-national-de-la-biodiversite-13758

Dans un nouveau bilan, publié ce lundi 18 juin 2018, l'Observatoire national de la biodiversité (ONB) s'inquiète de la forte diminution de près 180  000 espèces en raison de l'usage des pesticides et de l’artificialisation des sols.

« Entendra-t-on encore longtemps le chant des oiseaux dans les campagnes françaises  ? » se demande l'ONB. Dans l'étude intitulée « Menaces sur le vivant  : quand la nature ne peut plus suivre », l'organisation dresse un triste constat sur la biodiversité animale de nos campagnes. Entre 1987 et 2017, la population des oiseaux a diminué de près d'un tiers. Depuis 2015 cette tendance se serait accélérée. Ce déclin touche aussi les oiseaux, dits « généralistes », que l'on peut apercevoir dans nos villes, tel que les moineaux parisiens, qui, auparavant, équilibraient la disparition des autres espèces.
Source : AFB/Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
Les chauves-souris sont aussi touchées
Hormis les oiseaux, d'autres espèces sont aussi menacées. Selon l'ONB, 40 % de la population des chauves-souris a disparu. Une diminution logique avec la réduction de 76 % de la biomasse d'insectes volants, source de nourriture pour ces petits mammifères.
Source : AFB/ Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
En mars dernier, le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) et le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) s'inquiétaient déjà de la disparition de près d'un tiers de certaine espèce en cause des pratiques agricoles innombrables. L'usage des pesticides a augmenté de 18 % sur la période 2009-2011.
La réduction des espaces ruraux est aussi en cause : « 590 000 hectares de terre agricole et d'espaces naturels ont été perdus entre 2006 et 2015 » annonce l'ONB. Une superficie « équivalent à un département comme celui de Seine-et-Marne ».
Les poissons en diminution
L'AFB (Agence française pour la biodiversité) partenaire de cette étude, s'inquiète, au même titre que les oiseaux, du sort des poissons vivants entre mer et eau douce. Le saumon de l'Atlantique, qui se reproduit dans de nombreux fleuves et rivières français, voit son espace de vie diminuer. Depuis 1900, le linéaire des cours d'eau, que cette espèce fréquente, a diminué de 70 % d'après l'AFB. Selon Le Monde, le nombre de saumons dans la Loire est passé de 100  000 au XIXe siècle à moins de 1 000 aujourd’hui.
Un constat inquiétant pour ces espèces qui ne cesseront de disparaître avec ses pratiques agricoles destructrices.

Tags #faune #sauvage #animaux #biodiversité #univers #marin #aquatique #oiseaux #rapaces #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:53
 
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Sujet: 180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides
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Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d'Europe

https://fr.yahoo.com/news/programme-sauvegarde-derniers-visons-d-100000190.html

 Classé en danger critique d’extinction, le vison d’Europe ne se trouve plus que dans le sud-ouest de la France et dans quelques zones de Roumanie et d’Ukraine. Un programme européen débute pour tenter de sauver les derniers individus.
EXTINCTION. C’est un petit mustélidé de moins d’un kilo (pour les plus gros mâles), de 50 centimètres de long (avec la queue) qu’on ne voit jamais (car il vit la nuit) mais qui pourrait bien disparaître si l’on y prend garde. Le vison d’Europe était autrefois présent partout sur le continent, jusque dans le nord de la Russie. Sa présence n’est plus avérée que dans de petites régions, l’une très à l’ouest, l’autre très à l’est du continent européen . « Chez nous, c’est vraisemblablement sur les bords de la Charente qu’on estime garder une population importante du fait notamment du réseau d’espaces classés Natura 2000 et de l’absence d’une espèce invasive, le vison d’Amérique » explique Ingrid Marchand, chargée de mission à la . Il ne resterait que 250 individus entre les Landes et la Charente.
Que la LPO s’occupe d’un mammifère n’est pas une aberration. La ligue se fait une spécialité de la gestion des milieux naturels. « Or, le vison d’Europe est une espèce dite "parapluie", c’est-à-dire que sa présence implique un milieu naturel sain qui profite aussi à d’autres espèces dont les oiseaux» poursuit Ingrid Marchand. Laquelle est depuis ce printemps en charge de 4 millions d’euros destinés à améliorer [...]
[url=https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/un-programme-de-sauvegarde-pour-les-derniers-visons-d-europe_124980#xtor=CS2-37-[Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d%27Europe]]Lire la suite sur sciencesetavenir.fr[/url]

Tags #animaux #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 10:00
 
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Sujet: Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d'Europe
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Côte d'Azur: Les bouquetins équipés de GPS pour les suivre à la trace

https://www.20minutes.fr/planete/2291163-20180617-cote-azur-bouquetins-equipes-gps-suivre-trace




Cette femelle bouquetin, nommée Ophrys, a été équipée d’un collier GPS. — E. Belleau

  • A cause de la chasse, le bouquetin était au bord de l’extinction. » Grâce à des réintégrations, 2.000 à 2.500 individus vivent aujourd’hui dans le Mercantour.
  • Dix bouquetins du parc du Mercantour disposent désormais de GPS et sont entrés dans le programme franco-italien Ibex.

Ils sont parés pour aider les scientifiques. Après les boucles roses fixées aux oreilles, les bouquetins viennent d’être équipés de colliers. Grâce à la puce GPS qui s’y cache, le parc du Mercantour pourra ainsi suivre l’évolution des bouquetins. Objectif : les localiser et les préserver.
« Le bouquetin est une espèce protégée, explique Nathalie Siefert, responsable de la gestion du patrimoine du parc. A cause de la chasse, il était au bord de l’extinction. » Grâce à des réintégrations, 2.000 à 2.500 individus vivent aujourd’hui dans le Mercantour. Les vétérinaires ont pu capturer certains d’entre eux pour effectuer une prise de sang et leur enfiler le collier pucé.

Une appli bientôt disponible

Pompon, Edelweiss, Crouty, Mercantin, Lili, Ouréa, Ophrys, Marron d’or, Flash et Pimprenelle. Les dix bouquetins équipés de GPS ont désormais des noms : ils ont été baptisés par les élèves des écoles installées dans le parc du Mercantour. Les bovidés vivent dans le vallon du Bachelard, le Haut-Var et la Roya.
Ainsi, les dix bouquetins disposent de GPS et sont entrés dans le programme franco-italien Ibex. « L’intérêt, c’est de connaître leurs zones de passage préférentiel, explique Nathalie Siefert. On sait aussi qu’il existe deux populations, l’une au nord et l’autre au sud. Il est important de connaître les connexions entre les deux, leurs déplacements et la diversité génétique de l’espèce. » Transmises quatre fois par jour, les données seront diffusées via une application (accessible sur le site marittimemercantour.eu à partir du 1er juillet) pour suivre les bouquetins à la trace.

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Lun 18 Juin 2018 - 13:53
 
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Sujet: Côte d'Azur: Les bouquetins équipés de GPS pour les suivre à la trace
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Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition

https://www.20minutes.fr/planete/2276635-20180524-charente-maritime-vison-europe-surveille-pres-eviter-disparition



Selon des estimations, seuls 200 à 250 individus existeraient en France. — Gilles Martin/ LPO ( usage limité)

  • Un programme européende près de quatre millions d'euros baptisé Life Vison d'Europe a été lancé en septembre 2017 et entre dans sa phase opérationnelle. 
  • Alors que le mustélidé est menacé d'extinction, la LPO qui coordonne le plan met en oeuvre de la surveillance et des mesures de restauration de son habitat sur huit sites classés Natura 2000 en Charente et Charente-Maritime. 

Il ne resterait que 200 à 250 visons d'Europe dans toute la France, selon les spécialistes de cette espèce. Son évolution est difficile à suivre, compte tenu de son caractère nocturne et très discret. Il y a en tout cas urgence à préserver l’animal, classé en danger critique d’extinction au niveau mondial et national. Le programme de protection Life a été lancé en septembre 2017 pour cinq ans et entre dans sa phase opérationnelle. Avec un coût total de près de quatre millions d’euros, il est financé à près de 75 % par l’Europe et coordonné par la ligue de protection des oiseaux (LPO), avec l’appui du groupe de recherche et d'étude pour la gestion de l'environnement (GREGE) et le conseil départemental de la Charente-Maritime.
Le vison d'Europe souffre de la destruction de son habitat. - Gilles Martin/ LPO (usage limité)
Avec l’ours brun et une chauve-souris appelée rhinolophe de Méhely, le vison d’Europe est l’une des trois espèces de mammifères les plus menacées en France. Depuis septembre 2017, le programme Life a été lancé sur le bassin de Charente qui abrite l’un des derniers noyaux de population en France. « Les départements de Charente et Charente-Maritime ont été privilégiés car on n’y a pas encore observé de vison d’Amérique », précise Ingrid Marchand, coordinatrice du programme Life vison d’Europe. Le périmètre du projet concerne huit sites classés Natura 2000 dans ces deux départements.

Sécuriser son habitat

Trois menaces principales pèsent sur le petit mustélidé : la destruction de son habitat, les collisions routières et la concurrence avec le vison d’Amérique. « Le programme lutte contre ces menaces dans le but d’accroître le bassin de population, précise Ingrid Marchand. Il est prévu une sécurisation de son habitat avec des zones refuges et des aménagements d’ouvrage (encorbellements, buses sèches etc.) car le vison d’Europe est semi-aquatique et circule surtout le long des berges, il faut donc lui prévoir des passages évitant les axes routiers ».
Les zones à enjeux ont été ciblées dans les premiers mois du programme et les opérations de restauration de l’habitat de cet animal à fourrure commenceront dès cet été. Tout un programme de détections et de captures pour effectuer un suivi de l’espèce a débuté afin de mettre à jour une cartographie sur le territoire. « Mais d’avril à août on arrête les piégeages car c’est la période de mise bas », précise la coordinatrice de la LPO. Pour repérer la colonisation du bassin par le raton laveur et le vison d’Amérique, deux espèces invasives dommageables à la survie du vison d’Europe, l’association installe des radeaux à empreintes qui seront positionnés même au-delà du périmètre d’étude, pour vérifier les traces laissées dans les plaques d'argil du radeau et éventuellement envisager des captures.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #menacées
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 13:59
 
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Sujet: Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition
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L'importation des fourrures est maintenue

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/L-importation-des-fourrures-est-maintenue-13003825

Les fourrures continueront à être importées en Suisse. Le Conseil fédéral estime que la loi en vigueur produit les effets escomptés et qu'il n'y a pas lieu de s'en passer. Elle pourrait néanmoins être améliorée de sorte à mieux informer les consommateurs.
Une interdiction d'importer les peaux d'animaux ayant subi de mauvais traitements n'est pas compatible avec les accords de libre-échange conclus par la Suisse, a indiqué mercredi le Conseil fédéral en réponse à un postulat de la conseillère aux Etats Pascale Bruderer (PS/AG). L'ordonnance sur la déclaration des fourrures porte ses fruits et les vendeurs s'y tiennent.
Une étude de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) montre que pour 82% des vendeurs interrogés les informations données par les fournisseurs se sont améliorées depuis l'entrée en vigueur de la loi.
Termes à préciser
Mais le texte nécessite quelques adaptations. Le Conseil fédéral propose d'améliorer la terminologie sur l'origine de la fourrure. Le terme «fourrure véritable» devrait être mentionné sur l'étiquette afin de faciliter la distinction entre la fourrure véritable et la fourrure synthétique pour les clients.
La dénomination de certaines formes d'élevage devrait être modifiée pour correspondre aux usages actuels. Le gouvernement souhaite aussi pouvoir utiliser le terme de déclaration «inconnue» lorsque la provenance est difficile à établir. Ces modifications seront soumises à une procédure de consultation.
Selon l'ordonnance sur la déclaration des fourrures et des produits de la pelleterie entrée en vigueur en 2013, l'espèce animale, le pays de provenance et la forme de l'élevage doivent être mentionnés sur les étiquettes de fourrures vendues en Suisse. La Suisse est le seul pays européen à posséder une telle législation.
Dans un postulat, le conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE) propose d'encourager la production des fourrures indigènes. Le Conseil fédéral relève que les ressources en Suisse ne suffisent pas à couvrir la demande intérieure. Seule une augmentation de la chasse indigène au renard roux serait envisageable. De plus, de nombreux animaux (visons ou chiens viverrins) recherchés par les amateurs de fourrures ne vivent pas en Suisse.

Tags #faune #sauvage #animaux #fourrure #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:59
 
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Sujet: L'importation des fourrures est maintenue
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Faute d'argent, une fouine meurt en agonisant

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/fouine-17745869

Les habitants de Capriasca, au Tessin, sont sous le choc. Ils n'ont pas pu aider une fouine aperçue lundi soir bloquée dans une gouttière de l'église. Pire, ils ont uniquement pu assister à l'agonie de la bestiole.
A la vue de la situation désespérée de l'animal, des résidents de la commune ont appelé la société protectrice des animaux de Bellinzone (SPAB). «Mais ils nous ont répondu qu'ils ne pouvaient pas opérer dans la commune et ils nous ont donné le numéro de piquet», a expliqué A.*, l'une des personnes qui a tenté de sauver la fouine à tio.ch/20minuti.ch. «Nous ne pouvons pas intervenir. Nous avons demandé une convention avec la commune et elle nous a été refusée. Nous ne connaissons pas la raison, mais ils nous ont donné un numéro de téléphone à donner en cas de besoin, ce qu'on a fait», s'est expliqué face à la polémique grandissante Emanuele Besomi, président de la SPAB.
Mais le piquet en question n'est pas outillé pour ce type d'opération. Et son rayon d'action semble être plutôt limité. Les employés qui sont en charge pour la commune expliquent intervenir principalement pour des chats et des chiens et uniquement quand ils sont morts. «Nous procédons à la récupération et l'identification avec la puce. Mais nous ne pouvons pas monter sur un arbre. Pour ce type d'intervention il y a les pompiers.» Lundi, en dernier recours, les habitants ont appelé les soldats du feu. «Mais ils seraient venus uniquement si on payait 150 francs, soit le prix de l'intervention», poursuit A.*
Après plusieurs tentatives effectuées tant bien que mal par les habitants, la fouine est morte. «Comme nous avions appris que que personne n'allait s'occuper de l'animal, nous avons décidé d'intervenir. Mais il était trop tard», a fait savoir la SPAB.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:57
 
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Sujet: Faute d'argent, une fouine meurt en agonisant
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