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Au Vietnam, les ours d’élevage meurent car leur bile n’a plus la cote

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/08/17/au-vietnam-les-ours-delevage-meurent-car-leur-bile-na-plus-la-cote/

Thai Nguyen (Vietnam) (AFP) – Les secouristes retirent deux ours lune de la cage exiguë où ils ont passé 13 ans, observent leurs dents pourries et leurs pattes emmêlées avant de les envoyer dans un sanctuaire dans le nord du Vietnam pour une réhabilitation.
Ces animaux font partie des rares chanceux à avoir été sauvés dans un pays où des centaines d’ours sont détenus dans des fermes pour leur soutirer leur bile, jadis prescrite dans la médecine traditionnelle et précieuse, mais dont le prix a dégringolé.
La bile extraite de la vésicule biliaire de l’animal, souvent de façon répétée et douloureuse, est censée guérir des maladie de foie. Ce traitement illégal reste toutefois répandu au Vietnam.
Mais les consommateurs boudent de plus en plus la bile d’élevage privilégiant celle soutirée des ours sauvages, réputée plus efficace, et qui peut coûter 12 fois plus cher.
Ce qui est une mauvaise nouvelle aussi bien pour les ours sauvages que les animaux d’élevage: les premiers sont tués pour leur organe précieux, quant aux deuxièmes, les fermiers ne peuvent plus se permettre de les garder.
« Des fermiers racontaient qu’il n’était plus profitable de garder les ours et ils leur donnaient moins à manger en les laissant mourir », explique à l’AFP Brian Crudge, responsable du programme de l’ONG Libérer les Ours.
Le nombre d’ours d’élevage a drastiquement chuté depuis 2005, de 4.500 à 800 actuellement, selon une étude officielle à laquelle M. Crudge a récemment participé.
Environ 200 ours ont été transférés dans des centres de réhabilitation, mais nombre d’animaux sont morts de faim ou ont été tués et dépecés pour vendre des parties de leurs corps.
Les pattes d’ours sont très appréciées pour certaines soupes et liqueurs, les os sont également utilisés dans la cuisine et les griffes pour décoration ou bijoux.
Les secouristes sont dès lors engagés dans une course contre la montre pour sauver les ours d’élevage.
« C’est urgent, nous voulons en trouver autant que possible tant qu’il ne sera pas trop tard », souligne Brian Crudge.
Certains fermiers – qui sont toujours autorisés à garder les ours, mais pas de leur extraire la bile – se séparent de leurs animaux volontairement.
Un fermier a expliqué à l’AFP qu’il gagnait auparavant 10 dollars pour un millilitre de bile et n’en gagne que deux actuellement.
« Les gens ne semblent plus apprécier la bile d’élevage, il est plus difficile de trouver des consommateurs », raconte-t-il sous couvert de l’anonymat.
Ce fermier gardait jadis une dizaine d’ours dans les cages, il n’en a plus aucun. Que sont-ils devenus? Il sourit, mais ne répond pas.
Longtemps critiqué pour son laxisme face au commerce illégal, le Vietnam s’est engagé l’année dernière à abolir toutes les fermes d’ours d’ici à 2022.
Tous les ours ne vont pas atterrir dans des sanctuaires comme Hoa Lan et Hoa Tra envoyés cette semaine dans un foyer de la province de Ninh Binh.
Après avoir été retirés de la ferme où ils étaient enfermés depuis 2005, ils passeront plusieurs semaines en quarantaine avant d’être autorisés à gambader dans l’herbe avec d’autres ours sauvés. Ce qui n’est pas facile après tant d’année en captivité.
« Au début ils ont peur. Cela peut prendre des semaines avant qu’ils n’osent sortir de l’enceinte », sourit Emily Lloyd, responsable du sanctuaire.
© AFP


Un ours d’élevage lors d’une opértaéion de sauvetage dans la province de Thai Nguyen, au Vietnam, le 14 août 2018

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
Hier à 9:05
 
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Sujet: Au Vietnam, les ours d’élevage meurent car leur bile n’a plus la cote
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Nord: Ils s’amusent à tirer sur des coqs avec des carabines à plomb

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2321631-20180816-nord-amusent-tirer-coqs-carabines-plomb

Sept personnes, dont trois mineurs, ont été interpellées mardi à Bondues dans le Nord. Selon France 3 Nord, elles sont accusées d’actes de barbarie et de cruauté envers des animaux. Les faits se sont déroulés mardi après-midi dans un parc de la commune où des volailles ont l’habitude de se balader en liberté.
Les sept individus se seraient amusés à donner des coups de pied à des coqs avant de leur tirer dessus avec des carabines à plomb. Certaines bêtes ont été achevées à bout portant, rapporte France 3. Dénoncés par des témoins, ils ont été interpellés sur place. Ils seront prochainement convoqués devant la justice pour répondre de leurs actes.

Tags #animaux #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 9:04
 
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Nantes: Des poules, un lapin et une tortue massacrés dans un jardin pédagogique à Rezé

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2321727-20180816-nantes-poules-lapin-tortue-massacres-jardin-pedagogique-reze

Un véritable carnage. Ce jeudi matin, les employés du jardin pédagogique municipal de Rezé, au sud de Nantes, ont découvert un triste spectacle en arrivant au travail. Une dizaine de poules ainsi qu’un lapin ont été retrouvés morts. A côté des cadavres, une tortue de terre était toujours vivante mais dans un triste état, sa carapace ayant été brisée.
La police, qui a ouvert une enquête, indique que les animaux ont été tués « suite à des coups ». Selon les premiers éléments, les faits se sont produits entre mardi soir et ce jeudi matin. Le ou les tortionnaires, toujours en fuite, ont réussi à découper le grillage qui se trouve au-dessus de l’enclos, et qui sécurise le site des éventuels oiseaux.

Une plainte déposée

La mairie de Rezé a déposé plainte, d’autant que ce n’est pas la première fois que des animaux du site sont massacrés de la sorte. Plusieurs poules avaient déjà été retrouvées mortes dans ce jardin pédagogique, appelé Jardiversité, qui accueille gratuitement, depuis 2016, les habitants de l’agglomération.

Tags #animaux #ferme #reptiles #rongeurs #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 9:02
 
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Une action pour les poules pondeuses !

https://www.l214.com/lettres-infos///2018/08/16-releve-code-oeufs/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=3ea825f4df-EMAIL_CAMPAIGN_2018_08_16_12_50&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-3ea825f4df-194987761

Menez l’enquête avec L214

Saviez-vous que le code inscrit sur la coquille d'un oeuf permet d'identifier précisément l'élevage dont il provient ?
L214 relance une grande opération de relevés de codes sur les œufs de poules élevées en cages vendus dans les supermarchés. En y participant, vous nous aiderez à identifier les élevages qui fournissent les différentes enseignes. Ces informations peuvent marquer une avancée concrète dans la campagne de L214 pour mettre fin à l'élevage en batterie des poules pondeuses. Cette action se termine le 15 septembre 2018.

Comment y participer ?

Dans votre magasin, recherchez les oeufs de poules élevées en cage. La mention « œufs de poules élevées en cages » sur l'emballage et le code commençant par un 3 sur la coquille des œufs vous permettront de les identifier.
Relevez :

  • le nom des marques concernées (marque nationale, marque d'enseigne, ou produit premier prix sans marque),
  • le code de type 3FRXXXYY imprimé sur la coquille des œufs (attention : pas le code sur l'emballage mais bien celui figurant sur les œufs).
  • le nom et la localité du magasin.
  • Remplissez le formulaire de relevé sur notre site [remplir un formulaire par code].

Mille mercis par avance de contribuer au succès de cette opération !

par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 8:56
 
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Sujet: Une action pour les poules pondeuses !
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Rémi Gaillard s'emporte contre les conditions de vie "indignes" de Kiwi, la star du film L'Ours

https://news.sfr.fr/people/remi-gaillard-s-emporte-contre-les-conditions-de-vie-indignes-de-kiwi-la-star-du-film-l-ours-1505957.html

L'humoriste a interpellé sur Twitter Jean-Jacques Annaud, le réalisateur du célèbre film. 
Sorti en 1988, L'Ours de Jean-Jacques Annaud fait sensation. Attirant plus de neuf millions de spectateurs en France et près de huit millions aux Etats-Unis, le film reçoit deux César, dont celui de la meilleure réalisation. Trente ans plus tard, le vidéaste Rémi Gaillard dénonce sur son compte Twitter les conditions de vie "indignes" de la star du film: Kiwi.
"Bonjour Jean-Jacques Annaud si tu cherches Kiwi, la star de ton film L'Ours (1988), elle tourne en rond depuis 28 ans dans des conditions indignes au zoo de Dunkerque. Dominique, un mâle de 20 ans, partage son triste sort. On fait quoi maintenant?"


Un rassemblement le 22 août

L'humoriste a apporté son soutien à une pétition demandant des conditions de vie meilleures pour les deux animaux. Postée sur le site mesopinions.com, elle a été signée plus de 63.000 fois. Ce long texte, adressé à Pascal Vergriete, maire de Dunkerque, explique que Kiwi et Dominique souffrent de dépression:
"Kiwi, désormais, n'a plus d'autre moyen d'exprimer sa détresse, que de tourner inlassablement en rond, de manière maladive et inquiétante", peut-on ainsi lire. "Domi, lui, a atteint le fond de la dépression, il refuse à présent de se nourrir, il a perdu le goût de vivre."

Une manifestation sera organisée le mercredi 22 août à Dunkerque, devant l'hôtel de ville, pour dénoncer la situation. Le rassemblement aura lieu à partir de 10 heures, a annoncé sur Twitter l'association Attac Flandre.

Tags #faune #sauvage #zoos #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 8:49
 
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Il dévore un morceau de viande crue lors d'un festival végan et s'attire les foudres des participants

https://www.demotivateur.fr/article/il-devore-un-morceau-de-viande-crue-lors-d-un-festival-vegan-et-s-attire-les-foudres-des-participants-14194

Un homme a dévoré un bout de viande rouge crue durant un festival vegan à Amsterdam… ce qui n’a pas été du goût des participants, ni des forces de l’ordre.


Certains prennent un malin plaisir à jouer les provocateurs. Lors d’un festival dédié à l’alimentation végane (exclusivement végétale, donc), un homme a jugé bon de dévorer un morceau de viande crue face aux personnes se trouvant à l’entrée.
Il s'agissait apparemment d'une forme de protestation venant de ce carnivore, dont on ne connaît pas l’identité. Ce dernier s’est filmé en train de grignoter l’imposant morceau de barbaque avant de poster la scène le 14 août [url=https://www.demotivateur.fr/article/ https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=unnzbghJB28]sur sa chaîne Youtube, Sv3rige.[/url]

Comme on peut le voir, de nombreuses personnes tentent de comprendre la démarche de cette personne au fil de la vidéo. Au bout de quelques minutes, des policiers interpellent celui qui porte un t-shirt avec le message « Partez les vegan et mourrez » inscrit dessus. « Ça détruit notre santé », soutient-il face aux forces de l’ordre qui lui demandent quelles sont ses motivations. « J’ai été vegan et j’ai failli mourir. Ils rendent tout le monde malade », poursuit-il.
Ce sont des participants manifestement gênés par le comportement de cet homme qui auraient demandé aux agents d’intervenir, rapporte The Independent.
Un porte-parole du « Vegan Food Festival », qui s’est tenu du 10 au 12 août dernier, a exprimé son mécontentement quant à cette action, expliquant qu’il s’agit d’un évènement familial. « Bien entendu, rien n’interdit de consommer de la viande, c’était très choquant de voir tout ce sang et cette graisse qui dégoulinaient », explique-t-il au quotidien britannique. « C’était une façon étrange de protester, regrette-t-il. Ce festival est fait pour s’amuser et partager de nouvelles expériences ».
Le contestataire, accompagné de deux personnes, serait resté une heure sur place et n’aurait pas été arrêté par la suite.

Tag fruits
#animaux #cruauté #maltraitance #protection #végétarisme #vegan
par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 14:53
 
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La fashion week de Helsinki interdira le cuir à partir de l'été 2019

https://www.20minutes.fr/arts-stars/mode/2320987-20180814-fashion-week-helsinki-interdira-cuir-partir-2019


  Des militantes de PETA à la fashion week de Londres en septembre 2017 — DHF/WENN.COM/SIPA
Une jolie victoire pour les amis des animaux. A partir de l’été 2019, le cuir sera interdit de la fashion week d’Helsinki, a annoncé PETA. Selon l’association, cette décision des organisateurs de la semaine de la mode finlandaise ferait suite à un courrier envoyépar PETA Royaume-Uni.

Une position « contre la cruauté envers les animaux »

Dès juillet prochain, les créateurs ne pourront donc plus présenter de peau animale dans leurs collections. « Nous, organisateurs de la Fashion Week d’Helsinki, avec le soutien de l’association nordique de la mode, nous positionnons contre la cruauté envers les animaux et les dégâts environnementaux qu’entraîne la production de cuir animal », a déclaré Evelyn Mora, la fondatrice de cette fashion week, rapporte le site de PETA France.
Si elle n’a pas encore la renommée des autres fashion week, Helsinki est la première à s’engager pour une mode végane, respectueuse des animaux et de l’environnement. Paris, Londres et Milan suivront-elles le mouvement ?

Tags #animaux #cruauté #maltraitance #protection #faune #sauvage
par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 11:38
 
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Bretagne: Des chiens lâchés dans un refuge pour chats

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2319791-20180810-bretagne-chiens-laches-refuge-chats

C’est l’incompréhension à l'école du chat de Quiberon en Bretagne, depuis lundi. Ce jour-là, les gérants de l’association qui recueille, soigne puis propose à l’adoption des chats errants ont découvert deux chiens, lâchés dans l’un des enclos du refuge. Un labrador et un berger allemand qui ont fait un massacre.

Deux plaintes bientôt déposées

Deux chats ont été retrouvés morts, un autre grièvement blessé et deux complètement choqués, selon Le Parisien. Pour les gérants, il n’y a pas de doute, quelqu’un a volontairement lâché les chiens dans le refuge. Les propriétaires des bêtes ont reconnu qu’il s’agissait bien de leurs animaux mais nient toute implication.
Alors que les soutiens se multiplient auprès de l’école du chat, deux plaintes vont bientôt être déposées, l’une contre X pour « maltraitance animale », l’autre à l’encontre des propriétaires des chiens pour « animaux en divagation ».

Tag félin #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 11:34
 
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RDC : une vente présumée d’animaux protégés à la Chine sent la « corruption »

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/07/04/rdc-une-vente-presumee-danimaux-proteges-a-la-chine-sent-la-corruption/

Kinshasa (AFP) – La vente présumée des certaines espèces animales protégées de la République démocratique du Congo à deux zoos chinois laisse transparaître une opération de « corruption », a indiqué mardi à l’AFP une source au ministère congolais de l’Environnement.
Deux zoos chinois (zoo de Talyuan et celui de Anji Zhongnan) ont sollicité de la RDC « l’importation de certaines espèces animales protégés », selon des échanges de correspondances entre le ministre congolais de l’Environnement, Amy Ambatobe, et le directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosma Wilungula, révélés par des médias.
Cette affaire « donne une forte impression de corruption », a déclaré à l’AFP la source au ministère. « Le ministre est allé loin en indiquant dans sa lettre qu’il attendait une issue heureuse de cette transaction au lieu d’inviter les demandeurs chinois à se conformer à la procédure régulière ».
La transaction concerne « six espèces de gorilles, huit espèces de bonobos, huit espèces de chimpanzés, quatre espèces de lamantins et dix okapis » pour chaque zoo, selon la réponse écrite du ministre Ambatobe au directeur de Tianjin Junheng International Trade Corporation (Chine).
Évoquant « la vulnérabilité et la sensibilité des spécimens sollicités dont certains en danger critique d’extinction » mais également la loi congolaise et la convention Cites qui protège ces espèces, M. Wilungula note que « l’exportation ne peut pas se faire à des fins commerciales ».
Dans cette transaction, la part de la RDC en contrepartie n’a pas été révélé, selon ces différentes lettres consultées mardi par l’AFP.
Dans un communiqué daté du 25 juin, le ministère de l’Environnement indique qu' »aucune action » allant dans le sens de la « vente présumée de certaines espèces animales protégées à deux zoos chinois » n’a jamais été envisagée.
Le ministre de l’Environnement et ses principaux conseillers ainsi que les responsables de l’ICCN n’ont pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Congo perd 15 milliards de dollars par an en raison de la corruption qui mine ce pays, avait affirmé récemment le conseiller du président Joseph Kabila chargé de la lutte contre ce fléau.
La RDC abrite plus de 60% des forêts denses du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète après l’Amazonie, et abrite une biodiversité très riche.
© AFP

Tags #faune #sauvage #espèces #protégées #menacées #animaux #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 15:00
 
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En Picardie, les clôtures poussent, les cerfs trépassent

https://reporterre.net/REP-La-survie-des-cerfs-menacee-par-l-homme-en-Picardie-En-Picardie-la

Dans l’Oise, les cerfs voient leur territoire de plus en plus contraint par les aménagements des hommes. Plusieurs associations de préservation de la biodiversité tirent la sonnette d’alarme, alors que les pouvoirs publics se disent concernés, mais impuissants.

  • Vallée de la Nonette (Oise), reportage

Routes, chemins de fer, habitations, grillages… La liste des obstacles qu’un cerf trouve aujourd’hui sur son chemin est longue. Pour rejoindre la forêt de Chantilly, dans la vallée de la Nonette (Oise), les cervidés doivent traverser une zone quadrillée par les clôtures des champs, des pâtures et des enclos équins. Un parcours du combattant pour cette espèce qui se retrouve confinée dans des espaces toujours plus réduits. Or, ce rétrécissement de l’espace est néfaste pour le cycle de vie de l’animal : en limitant le nombre de partenaires potentiels, il augmente le risque de la dégénérescence de l’espèce et, à terme, il menace sa survie.
Pourtant, le cerf, au même titre que toute la faune, a droit de se déplacer comme bon lui semble sur un territoire donné grâce à des « corridors écologiques ». Ces zones de libre circulation sont censées être protégées par les autorités locales car elles sont essentielles à la sauvegarde de la biodiversité. Elles doivent être garanties indépendamment de l’aménagement du territoire.
Le corridor intérieur qui relie la forêt de Chantilly à la forêt d’Halatte est protégé par la charte du parc naturel régional Oise Pays-de-France. Sa sauvegarde est même l’objectif numéro un du texte, qui fédère 59 communes. Seulement voilà : l’aménagement du territoire compromet clairement la circulation des animaux.

Des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier 

« La zone a une géographie particulière, explique Éric Mulochot, administrateur du Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise (Roso) — et guide d’un jour de Reporterre. N’oublions pas qu’on se trouve à côté d’une ville qui compte autant de chevaux que d’habitants », sourit-il. La ville voisine, Chantilly, est mondialement connue pour ses courses hippiques et les communes alentours regorgent de pâtures pour les chevaux de course. Or, leurs clôtures sont difficilement franchissables par les grands animaux qui utilisent le corridor écologique. « On se protège comme on peut », dit Éric Mulochot, assurant qu’il ne jette la pierre « ni à l’éleveur de chevaux ni au paysan qui cultive la terre ».
Dans la vallée de la Nonette.
En revanche, le militant a dans le viseur certains obstacles érigés au milieu de nulle part et dont l’utilité pose question. « Les barrières servent normalement à se protéger des voleurs. Mais regardez, cette grille est très simple à escalader », s’exclame l’homme en grimpant sur le grillage. « Si elle ne dissuade pas les voleurs, peut-être sert-elle à repousser le gibier qui viendrait piétiner les cultures  continue-t-il. Pourtant tout le périmètre est obstrué par d’autres obstacles, si bien qu’aucun gros animal n’arriverait jusqu’ici. Tout cela est absurde », conclut-il. Des obstacles sans aucune utilité apparente tels que ce grillage abondent dans la vallée.
Elena Lacroix Jaeggy, la collègue d’Éric Mulochot, a son avis sur la question. L’érection de murs de pierre et d’autres cloisons grillagées ferait le jeu des veneurs. La région est en effet un haut lieu de la chasse à courre française, et sa pratique serait favorisée par la géographie du corridor écologique, selon la militante. En multipliant les obstacles, l’aménagement de la zone — dessinée par l’élevage équin et l’agriculture — complique le passage des cervidés et crée des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier.

À son tour, elle désigne du doigt un mur de pierre qui coupe deux parcelles vierges de toute activité : « Ce mur, par exemple, on voit bien qu’il ne protège de rien du tout. S’il est encore là, c’est simplement pour empêcher le passage des cerfs et les prendre au piège », s’indigne la militante, qui soupçonne les décisionnaires concernés d’être eux-mêmes veneurs.

« C’est un combat perpétuel, mais on avance » 

Interrogé par Reporterre, Patrice Marchand, président du parc naturel régional, réfute formellement cet argument. « Qu’il y ait des goulots d’étranglement, c’est possible, mais de là à penser que c’est volontaire, cela devient ridicule », assure-t-il. L’homme, également maire de la commune voisine de Gouvieux, assure au contraire négocier sans relâche avec les propriétaires de ces parcelles pour obtenir l’aménagement de clôtures compatibles avec le corridor. Celles-ci doivent être suffisamment basses pour laisser passer les grands animaux et suffisamment surélevées pour laisser passer les plus petits par dessous.
Pourtant, dans la vallée de la Nonette, force est de constater que toutes les barrières sont encore loin de respecter ces recommandations. « Le parc n’a pas vocation à imposer des règles aux habitants. Si un agriculteur refuse ce genre de clôtures, c’est son droit, on ne peut l’y contraindre », conclut l’élu.
Mais, quid du respect de l’article premier de sa charte ? « C’est un combat perpétuel, mais on avance », répond-il, en citant par exemple l’installation de clôtures compatibles par la SNCF, ou encore l’aide accordée à un agriculteur concerné par le problème.
Des actions positives, mais insuffisantes, selon les associations du Roso. Pour certains de ces membres, le dossier des corridors écologiques a quelque chose de très politique. L’investissement des décisionnaires est, selon eux, proportionnel aux intérêts dissimulés en coulisses. Sur les planches, c’est le destin des cervidés qui se joue.
Tags#faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 9:06
 
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Afrique du Sud: Une chasseuse américaine exhibe fièrement la girafe noire qu'elle a tuée sur Instagram

https://www.20minutes.fr/monde/2301063-20180703-afrique-sud-chasseuse-americaine-exhibe-fierement-girafe-noire-tuee-instagram


Tess Thompson Talley pose devant son «trophée de chasse», une girafe noire. — Capture d'écran Twitter/AfricaDigest
Depuis quelques semaines, Tess Thompson Talley est la cible des amis des bêtes. Cette Américaine de 37 ans, célèbre pour avoir tué de nombreux animaux lors de safaris en Afrique, s’est attiré les foudres des internautes après la publication d’un cliché choc.
Dans une photo prise en 2017 et largement relayée depuis le 16 juin dernier, la chasseuse pose à côté du cadavre d’une girafe noire, une espèce rare en voie de disparition tuée en Afrique du Sud, rapporte le HuffPost.

Rémi Gaillard réagit

La chasseuse a publié la photo de sa prise (supprimée depuis) sur son compte Instagram : « Oui, je l’ai fait ! J’ai réussi. Sur cette photo, vous voyez une girafe de 18 ans pesant 1.800 kilos, et j’ai reçu 900 kg de viande dessus », écrivait-elle selon USA Today. « Je n’ai jamais été aussi heureuse ».
En France, l’affaire a fait réagir Rémi Gaillard, célèbre pour son engagement en faveur de la cause animale. L’humoriste a publié vendredi 29 juin un message sans concession sur Twitter : « La forme la plus élevée de la vie n’est sûrement pas l’homme ».
D’autres internautes ont fait part de leur indignation, à travers des messages parfois violents.

Une girafe « trop vieille » pour la reproduction

Face à ce déferlement de critiques, la chasseuse a tenu à défendre son point de vue. Dans un e-mail adressé à Fox News, Tess Thompson Talley indique que la girafe ne descendait pas d’une espèce rare, était âgée de 18 ans et qu’elle était « trop vieille pour se reproduire ».
Selon la chasseuse, cette girafe avait provoqué la mort de « trois jeunes buffles […] ce qui avait provoqué la diminution du troupeau ». La chasse au trophée est encore légale en Afrique du Sud, tout comme en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 8:54
 
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Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit

https://wamiz.com/chiens/actu/chien-cache-chez-realise-chien-plus-triste-choses-produit-13056.html#info




Une histoire vraiment triste et révoltante.
Lorsque Jake McChesney est revenu du travail il y a quelques jours de cela, il a trouvé son chien, Sonny, en train de renifler un minuscule animal qui se cachait derrière une plante en pot dans la cuisine. Au début, Jake McChesney a tout de suite pensé qu’il s’agissait d’un chiot. Mais en y regardant de plus près, il s'est rendu compte que c’était en réalité un très jeune coyote.
« Il était tout petit, sans doute n’avait-il pas plus de trois mois. Et il était terrorisé. »
Jake McChesney, qui vit à Kennewick, dans l'État de Washington, ne savait pas comment le coyote avait pu entrer chez lui, mais était bien décidé à agir de la bonne façon pour lui venir en aide. Il a donc contacté la SPA locale pour avoir un peu d’aide, mais cette dernière était fermée. Il a alors appelé le Washington Department of Fish and Wildlife (WDFW). On lui répond alors que le mieux est sans doute de le remettre en liberté, ce que Jake refuse car il y a beaucoup de circulation et que le coyote ne survivrait pas. La WDFW lui conseille alors de tuer le coyote, ce qui était évidemment hors de question.

Un peu d’aide

Finalement, c’est la police locale qui lui propose de contacter Don Caraway, un sauveteur autorisé à prendre en charge les animaux sauvages. Il arrive quelques heures plus tard chez Jake avec une énorme cage pour y mettre le bébé coyote et le transporter.
Inquiet, Jake demande alors ce qu’il va advenir du coyote, ce à quoi Don Caraway répond qu’il va le relâcher dans la nature où il aura une chance de retrouver sa maman. Et c’est cette version de l’histoire qui a été relayée dans les médias. Malheureusement, rien ne s’est passé comme prévu

Un acte très cruel


Quelques jours plus tard, Jake reçoit un message sur Facebook venant d’une certaine Sydney Pelletier qui lui explique qu’elle a vu le coyote dans le jardin de Don Caraway et qu’il est toujours dans sa cage, sans eau ni nourriture. Pire encore, l’homme a plaisanté en disant qu’il comptait le noyer, et pas du tout le relâcher dans la nature comme annoncé.
Sydney Pelletier et des amis font alors en sorte qu’une association spécialisée vienne chercher le coyote afin de le mettre en sécurité. Malheureusement, ils arriveront trop tard. Car le lendemain matin, le bébé coyote était déjà mort, noyé.
Evidemment, Jake était hors de lui en découvrant combien il avait été trompé dans toute cette histoire. De son côté, la WDFW a précisé sur son site Web que les agents de contrôle de la faune ont seulement le droit d’euthanasier les animaux en utilisant des « méthodes humaines ». Ils n’ont donc pas le droit de noyer les animaux…
Dans ce cas précis, il ne fait aucun donc que les règles ont été violées. Ce coyote devait être relâché dans la nature, et sa tanière était sans doute toute proche. Par ailleurs, Don Caraway avait annoncé officiellement que l’animal serait relâché. Il risque donc de perdre sa licence si les faits sont avérés.

Tag toutou #chiens #faune #sauvage #animaux #protection #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:33
 
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Sujet: Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit
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En entrant dans cette pièce, personne ne s’attendait à assister à la plus triste des scènes

https://wamiz.com/chiens/actu/entrant-piece-chien-attendait-assister-plus-triste-scenes-13062.html#info




Pauvres toutous…
Le mois dernier, Humane Society International (HSI) a reçu un appel au sujet d’un trafic de chiens en Inde. Les chiens étaient destinés au commerce de la viande. Les sauveteurs ont été envoyés dans la zone où les camions de transport étaient censés se trouver - et ont trouvé de nombreux sacs. Dans ces sacs : 36 chiens qui allaient être tués ou vendus.
A l'intérieur de chaque sac se trouvait un chien, étroitement attaché. Ils n'avaient plus d'espoir - ils restaient là, la tête baissée.
Alors que la pratique est techniquement illégale en Inde, HSI estime que plus de 30 000 chiens errants et animaux volés sont passés en contrebande et sont ensuite vendus sur des marchés où ils sont battus à mort avec des bâtons de bois.

Un sauvetage sur le fil

Une fois les chiens récupérés, Humane Society International (HSI) a dû répondre à une demande du vendeur qui voulait récupérer ses chiens. Heureusement, le tribunal a donné raison à l’organisation qui a obtenu la garde des 36 chiens afin de pouvoir leur offrir un avenir meilleur, plein d’espoir.
Même si les chiens sont tous traumatisés par ce qu’ils ont vécu, ils ont aussi conscience d’avoir été sauvés et se montrent chaque jour un peu plus heureux de cette seconde chance bien méritée. Cela pour le plus grand bonheur de leurs sauveteurs.
« Nous avons la chance d'avoir sauvé la vie de ces chiens », ont déclaré les sauveteurs. « [Nous] espérons qu'ils ne feront qu’aller mieux à partir de maintenant. »

Une chose est certaine, désormais ces chiens n’ont plus rien à craindre et ont tout l’avenir devant eux.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:29
 
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Sujet: En entrant dans cette pièce, personne ne s’attendait à assister à la plus triste des scènes
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Ivre, il tue son chien de 14 coups de couteau, la justice le condamne

https://wamiz.com/chiens/actu/ivre-tue-chien-14-coups-couteau-justice-condamne-13064.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

En mars dernier, un habitant de Seraincourt (Val-d’Oise) avait été interpellé par la police après avoir tué son chien au couteau. Il vient d’être condamné pour acte de cruauté envers un animal domestique, à 6 mois de prison ferme.
Le 9 mars dernier, une habitante de la résidence de la rue de Montcient, à Seraincourt, entend hurler et pleurer un chien chez l’un de ses voisins, avant de se taire subitement. Elle ouvre sa porte et découvre avec horreur des trainées de sang dans le couloir de l’immeuble jusqu’au local à poubelle où gît le corps du Berger belge. Elle contacte la police immédiatement, et le propriétaire du chien est placé en garde à vue. Chez lui, un couteau ensanglanté, à la lame tordue, est retrouvé, et il y a du sang partout. Ivre, l’homme de 47 ans venait de tuer son chien de 14 coups de couteau. Il reconnaît les faits.
L’homme, décrit par un expert en psychiatrie comme « alcoolique, impulsif et instable », vient d’être condamné à 6 mois de prison ferme, et à l’interdiction à vie de détenir un animal. Il devra également verser 500 euros pour chacune des associations de protection animale constituées partie civile.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:27
 
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Sujet: Ivre, il tue son chien de 14 coups de couteau, la justice le condamne
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"Je ne pense pas être un salaud" : Marc nous explique pourquoi il a abandonné son animal (comme 100 000 personnes par an)

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/je-ne-pense-pas-etre-un-salaud-marc-nous-explique-pourquoi-il-a-abandonne-son-animal-comme-100-000-personnes-par-an_2779011.html#xtor=AL-79-[article]-[connexe]



Une voiture qui s'arrête sur le bas-côté d'une aire d'autoroute, une portière qui s'ouvre, un labrador poussé dehors, et une famille qui redémarre, laissant derrière elle l'animal déboussolé. C'est le scénario classique qui vient à l'esprit quand on évoque les animaux abandonnés, un phénomène particulièrement important l'été : c'est là que se produisent 40% des 100 000 abandons annuels, selon la SPA. Début juin, la fondation 30 millions d'amis a lancé une campagne émouvante contre ce phénomène.
Dans ce scénario, la personne qui abandonne est souvent sans visage, et son geste inexplicable et inexpliqué. Allergies, déménagements, séparations ou lassitude sont citées pêle-mêle par la SPA comme autant de raisons à cette décision. Pourtant, il est parfois l'œuvre de propriétaires qui disent aimer leur animal, et ont la conviction d'avoir fait, sinon le bon choix, du moins le seul possible. Comme Marc* qui, en 2014, a abandonné son chat de quatre ans.

"Il était très lunatique"

"Je pense que je n'aurais pas abandonné un chien... Il y a plus de proximité avec le maître", assure d'emblée Marc. D'ailleurs, si le jeune homme a pris un chat, à 28 ans, c'était par désir de posséder un animal "plus simple à gérer". Il a vite déchanté. Rapidement, Chaminou a commencé à uriner partout dans l'appartement et à se montrer agressif, en particulier avec les filles. "Il était très lunatique, en fait. Il pouvait être très calme, et puis d'un coup il griffait ou mordait", se souvient Marc. Pour éviter ce genre d'erreurs de casting, les refuges conseillent de se renseigner sur le type de chat et son caractère avant de le choisir. Mais Marc a lui choisi d'adopter un chaton de cinq mois, petit de la chatte des parents d'un ami. 
Je n'ai su que plus tard que Chaminou était probablement l'enfant du chat sauvage du coin, et que sa mère était aussi caractérielle.Marcà franceinfo
Sur six chats de cette portée, au moins deux ont ainsi été piqués. Marc estime avoir hérité d'un chat un peu "pété du cerveau" dès la naissance. "Chaque animal a son propre caractère, certains sont plus difficiles que d’autres", reconnaît la présidente de la SPA, Natacha Harry, interrogée par franceinfo. Mais ce n'est pas pour autant une fatalité, assure-t-elle : "Lorsqu’une personne rencontre des difficultés avec son animal, elle peut se faire aider, en consultant son vétérinaire ou un éducateur comportementaliste." Une démarche que Marc n'a jamais entreprise.
Son style de vie n'a pas forcément aidé à ce que l'animal s'épanouisse : né à la campagne, Chaminou a ensuite vécu à Paris, dans un appartement de 25 m2 dont il ne sortait jamais, en dehors de quelques week-ends au vert. "Il a sauté deux fois du balcon, depuis le troisième étage", raconte son ancien maître, qui n'y a vu aucun message sur son besoin de grand air.

"Il a regardé aux alentours et il est parti tout seul"

"Il me pourrissait un peu la vie, mais jamais je n'aurais songé à l'abandonner", se défend Marc, qui a vécu seul avec Chaminou pendant quatre ans. Mais en 2014, le jeune homme déménage près de Nantes pour s'installer avec sa petite amie. Et la cohabitation se passe mal avec le chat, qui se montre agressif avec la jeune femme. Le ménage ne dure qu'une semaine : "Elle m'a fait comprendre que c'était lui ou elle. C'est lui qui a dû partir, même si je l'aimais." 
Chaminou, pris en photo par Marc avant son abandon. (DR)
Le jeune homme réfléchit alors à une manière de s'en débarrasser. "Jamais je ne l'aurais donné, ou à un ennemi à la rigueur", plaisante Marc, refroidi par de précédentes expériences. Quand il partait en vacances et laissait son chat à des amis, "il ruinait leur appartement". C'est sa petite amie qui lui suggère une solution : "Elle connaissait un champ, pas loin d'où elle avait grandi, où vivaient pas mal de chats plutôt sauvages. Un ami, un peu hippie, vivait à côté et récupérait tous les chats du coin." Marc se persuade que l'abandonner là constitue "une façon de lui redonner sa liberté", ce qu'il fait, un midi de septembre :
Je me souviens qu'il pleuvait. C'était assez pathétique, en fait. J'étais vachement triste, je crois que j'ai pleuré. Il est sorti de sa cage, il a regardé aux alentours et il est parti tout seul.Marcà franceinfo
Depuis, Marc, qui vit à une dizaine de minutes du champ, n'a pas plus jamais revu son chat. Il a tenté de le recroiser, en revenant sur place plusieurs fois. En vain. S'il aimerait croire à une fin heureuse, il se dit sans grande illusion : pour lui, son chat "a dû rapidement se faire choper par un renard".

"Une façon de ne pas affronter le regard des autres"

Pourquoi ne pas l'avoir laissé dans un refuge ? Il assure y avoir pensé, mais confie avoir été freiné par le sentiment que "ça aurait été vraiment l'abandonner". Trois ans plus tard, Marc reconnaît que c'était, sans doute, "une façon de ne pas affronter le regard des autres". Les personnes qui laissent un animal à la SPA doivent ainsi expliquer au refuge les raisons de cette séparation. "On essaie de savoir si leur choix est mûrement réfléchi, de leur donner des conseils s'il y a un problème avec l'animal et qu'ils veulent que ça change", explique à franceinfo Christophe Dumont-Richet, responsable d'un refuge SPA à Marennes (Charente-Maritime). Une confrontation qui se veut pédagogique, mais que Marc appréhendait.
[La peur du regard des autres], je pense que c'est pour ça que les gens laissent leurs animaux sur l'autoroute.
A leurs risques et périls. Abandonner son animal est en effet puni par la loi. En théorie, Marc risquait jusqu'à 30 000 euros d'amende et deux ans de prison, au même titre qu'un "acte de cruauté" envers un animal. En janvier, une jeune femme qui avait laissé son chien attaché au bord d'une rivière, expliquant qu'elle n'avait aucune possibilité de le faire garder en son absence, a été condamnée à verser 1 500 euros à deux associations et à des travaux d'intérêt général. Si Marc ignorait que la sanction existait au moment où il a relâché Chaminou dans la nature, il affirme que cela ne l'aurait pas dissuadé tant la situation lui semblait insupportable : "J'aurais quand même pris le risque. Ou alors je l'aurais fait piquer..."
Reste que s'il devait tout refaire, il n'adopterait pas Chaminou, surtout en vivant dans un appartement de 25 m2. Malgré son acte, Marc affirme ne pas avoir pas tiré une croix sur les animaux : réticent à "s'engager pour 10 ou 15 ans" avec un autre chat, il envisage de "prendre un chien pour aveugle, que tu n'accueilles que pour six mois le temps de leur formation". Il en est convaincu : on peut aimer les animaux, mais tomber sur un chat "complètement taré" et l'abandonner par contrainte. "Je ne pense pas être un salaud", souffle-t-il.
* A la demande du témoin, son prénom a été changé.


Tag félin #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:07
 
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Sujet: "Je ne pense pas être un salaud" : Marc nous explique pourquoi il a abandonné son animal (comme 100 000 personnes par an)
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Nîmes: Des chiens retrouvés en plein soleil et sans eau, le propriétaire en garde à vue

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2299635-20180701-nimes-chiens-retrouves-plein-soleil-eau-proprietaire-garde-vue

Un homme de 35 ans a été placé en garde à vue, jeudi, à Nîmes, pour des soupçons de mauvais traitements et de manque de soins sur ses chiens, rapporte Objectif Gard.
Neuf chiens et chiots ont été retrouvés, poursuit le site, au soleil, sans abri et sans eau.

Jugé en novembre

Leur état préoccupant a nécessité l’intervention des services vétérinaires et des policiers, poursuit le site. L’un d’eux, gravement malade, a dû être euthanasié. Les autres chiens et chiots ont été récupérés par des associations de défense des animaux.
Le trentenaire réfute tout mauvais traitement. Il devra s’expliquer devant le tribunal en novembre des soupçons d’actes de cruauté envers des animaux​ domestiques.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 2 Juil 2018 - 8:40
 
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Sujet: Nîmes: Des chiens retrouvés en plein soleil et sans eau, le propriétaire en garde à vue
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Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/28/braconnage-et-tourisme-le-mozambique-veut-rattraper-son-retard/

Massingir (Mozambique) (AFP) – Dans le sud du Mozambique, la crête du barrage de Massingir ressemble à un pont tiré entre deux mondes. D’un côté le parc transfrontalier du Grand Limpopo et ses animaux protégés, de l’autre le quartier général de ceux qui les traquent.
Sur la rive sud du lac Massingir, la ville mozambicaine du même nom s’est taillé une réputation de capitale locale du braconnage. Une sorte de base arrière des syndicats du crime organisé, prêts à tout pour franchir la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud qui traverse le parc, pénétrer dans la célèbre réserve du parc Kruger sud-africain, et y tuer quelques rhinocéros.
Chaque année, plus d’un millier de spécimens sont abattus en Afrique du Sud pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam.
« Il y a d’un côté les forces de la conservation, et de l’autre des chefs de gang établis en ville, qui affichent leurs richesses, leurs belles maisons, leurs voitures de luxe. Nous savons très bien qui ils sont, même si c’est difficile à prouver légalement », explique Peter Leitner, de l’organisation Peace Parks Foundation, qui œuvre en faveur de zones protégées transfrontalières.
Au cœur de Massingir, les deux restaurants plantés le long de la route principale de cette ville mozambicaine n’ont rien de la table pour touristes. Enfoncés dans leurs chaises en plastique, les quelques rares clients semblent s’y épier.
Un peu en retrait, des jeunes avouent à demi-mot s’être déjà rendus illégalement en Afrique du Sud. Mais c’était, jurent-ils, pour y chercher du travail… Ici, personne ne parle de braconnage, en tout cas pas ouvertement.
– Coopération –
« Parfois on remarque que l’un de nos frères n’est pas là », confesse Mariama Alberio, une jeune professeure d’anglais qui réside dans un village proche de la réserve. « Parfois il est en prison. Ou il est tué dans le parc ».
L’Afrique du Sud et le Mozambique, qui se partagent avec le Zimbabwe les 37.000 km² de la réserve du Grand Limpopo, ont récemment renforcé leur coopération contre le braconnage.
Conséquence, la frontière entre les deux pays est mieux surveillée et, assurent les autorités de Maputo, les intrusions de braconniers mozambicains sont moins fréquentes en zone sud-africaine.
« Il y a quelques années, on estimait que plus de 70% du braconnage dans le Kruger était le fait de personnes venant du Mozambique. Aujourd’hui, il y a de plus en plus d’infiltrations depuis l’Afrique du Sud », note Peter Leitner.
« Le parc transfrontalier du Grand Limpopo est (devenu) un élément important de stabilité régionale », se félicite Julien Darpoux, le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Maputo, un bailleur de fonds du parc.
Mais malgré des progrès évidents, les moyens déployés de part et d’autre de la frontière pour la conservation et la lutte contre le braconnage restent encore déséquilibrés.
Côté ouest, le célèbre parc Kruger, fondé dès 1926, est une attraction touristique sud-africaine jalousement protégée.
– « Big five » –
A l’est, celui du Limpopo était entièrement à reconstruire après la meurtrière guerre civile mozambicaine (1976-1992). Les animaux commencent à peine à y revenir et l’accueil des visiteurs n’y est encore que balbutiant.
Pour l’heure, les espoirs de développement touristique des autorités mozambicaines se heurtent à la présence de communautés implantées au cœur de la réserve.
« Le déplacement de ces populations est un enjeu majeur », explique Peter Leitner, « c’est la condition pour faire revenir les +Big Five+ (buffles, éléphants, lions, léopards, rhinocéros) et avoir un parc compétitif sur le plan touristique ».
Trois villages ont déménagé depuis 2011. Cinq autres doivent suivre dans les prochains mois. Hommes et bétail sont relogés dans la zone tampon du parc, en échange de maisons en briques, de nouvelles infrastructures, d’un système d’irrigation et d’un pécule symbolique de 2.400 meticais mozambicains (environ 34 euros).
« Les populations sont autorisées à utiliser les ressources du parc dans les limites de la zone tampon, de manière durable et en collaboration avec les autorités », résume Thomàs Meque Chaùque, en charge des relations avec les communautés.
L’opération est déjà un succès, selon lui. Grâce à la barrière qui protège les villages depuis 2013, « les conflits entre les hommes et les animaux ont été réduits de 70% », dit-il.
– Résistances –
Les populations locales profitent aussi de l’essor touristique du parc du Limpopo, en recevant chaque année environ 20% des bénéfices engrangés par la réserve.
Le changement ne s’opère toutefois pas sans frictions. Les habitants de Mavodze, le plus gros village de la réserve, doivent être bientôt déplacés et manifestent régulièrement leur mauvaise humeur en coupant la piste qui traverse le parc.
Ils accusent ses responsables de réintroduire des lions pour les forcer à accepter des relogements dans des conditions, selon eux, nettement moins avantageuses.
Les autorités, elles, soupçonnent les réseaux de braconniers d’attiser discrètement cette résistance. Mais affirment que leur détermination est en train de payer.
Tout près de la frontière sud-africaine, en pleine savane, les « rangers » mozambicains ont élu domicile dans l’ancienne école de Massingir Velho, un village déplacé en 2016. Ils assurent que les animaux sauvages reviennent roder aux alentours.
Mariama Alberio s’en réjouit, avec l’espoir que ce changement contribue à l’éducation des populations.
« En tant qu’enseignante », dit-elle, « j’aimerais un jour pouvoir emmener mes élèves dans un parc pour leur montrer comment les animaux vivent quand ils sont bien protégés ».
© AFP

Tags #faune #sauvage #biodiversité #animaux #protection #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 14:54
 
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Sujet: Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard
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Nîmes: Prison avec sursis pour un ancien manadier qui avait abandonné ses chevaux

https://www.20minutes.fr/justice/2297935-20180628-nimes-prison-sursis-ancien-manadier-abandonne-chevaux

Un homme a été condamné à quatre mois de prison avec sursis, mercredi, par le tribunal correctionnel de Nîmes. Cet ancien manadier gardois devra également verser près de 100.000 euros de dommages et intérêts à plusieurs associations de défense de la cause animale, qui avaient sauvé 27 chevaux abandonnés, rapporte Objectif Gard.
En 2016, les animaux avaient été retrouvés dans un état dramatique, quatre d’entre eux étaient morts. « À partir du moment où les animaux ne sont pas nourris, ils sont plus fragiles, les champs sont devenus des mouroirs », avait noté le vice-procureur.

« Il ne s’est pas aperçu du temps qui passe »

Le septuagénaire, un ancien manadier à la retraite, ne pourra plus détenir d’animaux pendant une durée de cinq ans. En 2014, il avait été victime d’un problème de santé.
« Mon client a une santé défaillante après cet AVC, avait expliqué son avocat, poursuit le site d’actualité. Il ne s’est pas aperçu du temps qui passe, et peut-être aussi de la force qui lui manquait pour s’occuper d’un nombre aussi important d’animaux… »

Tags équidés #équidés #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 14:37
 
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Sujet: Nîmes: Prison avec sursis pour un ancien manadier qui avait abandonné ses chevaux
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Calvados: Un ingénieur qui torturait des chats condamné à neuf mois ferme

https://www.20minutes.fr/societe/2297863-20180628-calvados-ingenieur-torturait-chats-condamne-neuf-mois-ferme

Un ingénieur, réputé brillant, de 50 ans a été condamné mercredi en correctionnelle à Caen à 18 mois de prison dont neuf mois ferme pour des actes de cruauté à l’égard d’une quinzaine de chats. Le tribunal n’a pas ordonné de placement sous mandat de dépôt du prévenu qui comparaissait détenu.
« Le jour, il est cadre supérieur. La nuit révèle son comportement de tortionnaire de chats », des faits « graves, préparés, multiples » qui relèvent « nécessairement d’un certain instinct de perversité », a estimé la procureure de la République de Caen, Carole Étienne, avant de requérir deux ans de prison dont un an avec sursis.
Les faits se sont déroulés du 4 mai au 18 juin sur une quinzaine de chats dont trois ont dû être euthanasiés, a précisé la magistrate. Selon Patrice Grillon, avocat de l’association Stéphane Lamart, qui s’était portée partie civile, il est « rarissime de retrouver l’auteur de tels actes ».

Effets secondaires d’un traitement ?

« Pourquoi a-t-il commis ces actes ? Il ne le sait pas. Il imagine que c’est peut-être à cause de son traitement », a plaidé l’avocate de la défense Stéphanie Perol. Selon une expertise psychiatrique, ces faits « en rupture totale avec le comportement habituel » du prévenu, peuvent être des effets secondaires d’un traitement, Requip, contre une maladie neurodégénérative, que l’homme a expliqué prendre depuis quelques mois.
« Je regrette ce que j’ai fait. J’ai fait du mal à des animaux, à des familles. Je ne pensais pas causer autant de dégâts », a déclaré le prévenu juste avant que quelqu’un dans le public, qui a plusieurs fois réagi au cours du procès, ne lui lance : « pense à tes quatre enfants ». Le casier judiciaire de cet homme marié, qui a chez lui un chat et un chien qu’il ne maltraite pas, était vierge jusqu’à mercredi soir.

Pattes et mâchoires cassées et langues déchirées

La quinzaine de personnes qui se sont portées parties civiles ont pour la plupart obtenu 1.000 euros pour préjudice moral. Une audience civile aura lieu le 10 janvier 2019 pour les préjudices matériels (frais de vétérinaires). Plusieurs associations de protection des animaux, dont la SPA, les fondations 30 millions d’amis, et Brigitte Bardot, étaient également représentées.
S’exprimant de façon très calme, l’homme a reconnu avoir « luxé » les pattes de chats qu’il repérait la nuit durant des insomnies dans les rues de l’agglomération de Caen. L’enquête fait aussi état de pattes cassées voire de mâchoires et de crocs cassés et de langues déchirées.
Le prévenu qui attirait les chats avec de la nourriture a expliqué ne pas avoir osé signaler ces faits à son neurologue qui l’a interrogé sur d’éventuels effets secondaires étranges. Le dictionnaire médical Vidal fait état de possibles addictions aux jeux, achats compulsifs, hyper-sexualité, mais pas de maltraitance d’animaux, a relevé Me Grillon.

Tag félin #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 8:55
 
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Sujet: Calvados: Un ingénieur qui torturait des chats condamné à neuf mois ferme
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Le Japon espère ouvrir à nouveau la chasse commerciale à la baleine

https://www.demotivateur.fr/article/la-chasse-a-la-baleine-pourrait-prochainement-etre-rouverte-au-japon-13818

Nous vous informions il y a deux mois de la réouverture de la chasse à la baleine en Islande, qui a pour coutume de commercer avec le Japon, particulièrement friand de la viande de cette créature marine, allant jusqu’à tuer des centaines de ces animaux « pour des raisons scientifiques ».




La pêche à la baleine pour la science est le seul type de pêche de ces cétacés autorisé au Japon. Un type de pêche bien souvent invoqué, alors que les raisons réelles de la chasse sont tout autres. Mais les Japonais pourraient reprendre prochainement la pêche à la baleine à visée commerciale en toute légalité, c’est du moins ce qu’ils comptent demander au cours d'une réunion de la Commission baleinière internationale.
Image d'illustration d'une baleine. Crédit photo : Seb c'est bien / Shutterstock 
La volonté du Japon de contourner l’interdiction de la chasse à la baleine afin de la reprendre à des fins commerciales pourrait enfin être exaucée. Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, expliquait en janvier dernier qu’il tenait véritablement à sa reprise. Depuis l’interdiction de la chasse à la baleine pour le commerce en 1986, le Japon cherche à la contourner autant que possible, en prétextant notamment des « raisons scientifiques », acceptées dans le pays du soleil levant.

Ces « raisons scientifiques » ont causé la mort de plus de 300 baleines, dont 122 en gestation, il y a quelques semaines en l'occurence. Il s’est cependant avéré que la viande de beaucoup de ces animaux avait fini dans les rayons des poissonniers, visiblement peu portés sur la science.

Hideki Moronuki, qui travaille à l'agence des pêches du Japon, a ainsi annoncé vouloir « proposer la fixation d'un quota de pêche pour les espèces dont les stocks sont reconnus comme sains par le comité scientifique de la CBI », la Commission baleinière internationale, au cours d’une réunion à venir dans les prochains mois.

Les chasseurs de baleines japonais pourraient donc reprendre légalement leur activité, malgré l’indignation des défenseurs des animaux du monde entier.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 8:49
 
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Sujet: Le Japon espère ouvrir à nouveau la chasse commerciale à la baleine
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Trafic de chevaux : nouvelle victime en Meurthe-et-Moselle

https://www.republicain-lorrain.fr/justice/2018/06/26/trafic-de-chevaux-nouvelle-victime?utm_source=direct

Un propriétaire de Leintrey vient de déposer plainte contre un maquignon ardennais connu de la justice. En mai, l’homme promettait une retraite paisible à Azur rouge, 8 ans. L’équidé a été abattu et revendu pour sa viande en moins d’un mois !



Frédéric, 21 ans, est effondré. Le jeune homme de Leintrey, près de Blâmont (54) n’en revient pas qu’Azur rouge, 8 ans, son cheval, soit mort ainsi. « On avait pris le temps pour lui trouver un lieu de retraite paisible avec un grand parc, un hectare minimum et du foin à volonté […] L’acheteur qui avait répondu à notre annonce sur Leboncoin avait l’air de s’y connaître quand il est venu avec son van le 18 mai et nous a remis 600 €, le prix convenu. Il m’a dit qu’il serait au pré avec une jument alezane et qu’il serait nourri trois fois par jour par son propre père, qu’il nous donnerait des nouvelles, qu’on pourrait aller le voir… »
Malheureusement, l’ex-crack de sa discipline (le plat), qui fut un des meilleurs en France de sa classe d’âge (les 4 ans), est mort. Frédéric en a eu la confirmation, le 20 juin, des haras nationaux. « Ce jour-là, le nouveau propriétaire nous a encore dit par SMS qu’il allait super bien », se désole le jeune débourreur de chevaux. Petit à petit, il fait son enquête sur internet, auprès d’associations équestres et finit par déposer plainte auprès du procureur de la République de Nancy. « Je m’en veux de ne pas avoir identifié [l’acheteur] plus tôt. Quand j’ai retrouvé tous les articles, je me suis senti un peu coupable », soupire Frédéric.

4 700 équidés détournés

L’acheteur d’Azur rouge n’est autre qu’un maquignon ardennais, impliqué dans l’un des trafics de chevaux les plus importants en Europe de ces dernières années. L’homme, installé à Carignan, au sud-est de Sedan, était l’intermédiaire d’un réseau piloté par un grossiste depuis Bastogne, en Belgique, qui réinjectait dans le circuit alimentaire des chevaux impropres à la consommation. Plus de 4 700 équidés ont connu le triste sort d’Azur rouge depuis 2013. Parmi les victimes, de très nombreux propriétaires lorrains qui ont créé la page Facebook Des pâturages à l’abattoir, chevaux vendus frauduleusement et mené un combat acharné contre les agissements de cette filière.
Audrey, installée dans l’Aisne, est une des premières à avoir dénoncé les agissements de ce groupe et fédéré les victimes lorraines. « C’est écœurant qu’il [le maquignon ardennais] puisse continuer à agir ainsi en toute impunité. On le sait, la protection animale n’est pas une priorité en France », réagit-elle.
Frédéric, lui, est groggy mais tient à se défendre. Il vient ainsi de faire établir par une vétérinaire qu’Azur rouge avait reçu des injections de calmant récemment, ce qui l’excluait d’office de la filière alimentaire. « C’était mon premier cheval. Je suis sidéré qu’il soit parti comme cela, à l’abattoir. J’y tenais énormément. Je vais avoir besoin d’être aidé psychologiquement, je le sais. »
Nous avons contacté par téléphone le maquignon ardennais, qui a refusé de répondre à nos questions.

Tags équidés #équidés #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:14
 
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Sujet: Trafic de chevaux : nouvelle victime en Meurthe-et-Moselle
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L'association Sea Shepherd annonce l'arrestation du plus grand navire usine du monde, accusé de pêche illégale et de pollution

https://www.demotivateur.fr/article/accuse-de-peche-illegale-le-plus-grand-navire-usine-au-monde-a-ete-arrete-au-perou-13809

L'action de Sea Shepherd, l'organisation vouée à la protection des océans et de la biodiversité, a payé. Le Damanzaihao, le plus grand navire usine au monde, est actuellement bloqué au port de Chimbote, au Pérou. Le bateau de pêche chinois est pointé du doigt par les défenseurs de l'écosystème pour ses activités illégales.
« L'intervention de SEA SHEPHERD auprès du gouvernement Péruvien a permis l'arrestation du Damanzaihao, le plus grand navire-usine du monde, coupable de pêche illégale et de pollution volontaire », a annoncé l'association sur sa page Facebook lundi 25 juin. Ce type d'embarcation, qui reste longtemps dans les eaux et stocke d'énormes quantités de poissons, a la possibilité de traîner en mer les produits de sa pêche.
Les autorités péruviennes ont également ouvert une enquête criminelle contre le propriétaire du navire, le groupe China Fishery.

« Ce monstre de 50 000 tonnes qui pille et pollue l'océan a désormais perdu son pavillon [N.D.L.R. : la pièce d'étoffe hissée au mât du navire pour notamment indiquer sa nationalité, en complément du drapeau], ce qui l'empêche pour l'heure de reprendre la mer », précise l'ONG. Le mastodonte serait capable de pêcher plus de 540 000 tonnes de poissons par an, soit « à lui seul deux fois le quota mondial de maquereau, proie essentielle des dauphins, des thons et source de nourriture pour certaines populations côtières », apprend-on.
En raison des activités de pêche illicite du Damanzaihao, le gouvernement péruvien avait infligé une amende de plusieurs millions de dollars contre le navire en 2014. Une dette qui demeure impayée à ce jour.



Plus de 800 millions de personnes dans le monde dépendent de la pêche pour vivre. Cependant, la ressource halieutique est menacée par l’utilisation d’engins de pêche non durables, générant surpêche et pratiques illégales. La pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) représenterait ainsi « 12 à 28 % des captures mondiales et participe à la surexploitation de nos océans et à la destruction des écosystèmes », note l'organisation WWF. Cela coûterait entre 8 et 19 milliards d’euros dans le monde.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:00
 
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Sujet: L'association Sea Shepherd annonce l'arrestation du plus grand navire usine du monde, accusé de pêche illégale et de pollution
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Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/25/01016-20180625ARTFIG00147-les-bouchers-charcutiers-demandent-protection-de-la-police-contre-les-vegans.php



Dans une lettre datée du 22 juin dernier, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a déploré la multiplication des «violences» et «intimidations» subies par ses membres, et demandé la protection de la police.
Les bouchers-charcutiers ont demandé la protection de la police au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, face aux attaques qu'ils subissent de la part de groupuscules vegans anti-viande, et anti-élevage. «Nous comptons sur vos services et sur le soutien de l'ensemble du gouvernement pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales» subies par les artisans bouchers-charcutiers, indique une lettre datée du 22 juin, signée du président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard.
» LIRE AUSSI - À Lille, des vegans se muent en vandales
«Les 18.000 artisans bouchers-charcutiers» en France «s'inquiètent des conséquences de la surmédiatisation du mode de vie végan», indique le responsable se déclarant «choqué» qu'une partie de la population «veuille imposer à l'immense majorité son mode de vie pour ne pas dire son idéologie». Il déplore les «intimidations» récentes dont ont fait l'objet des boucheries-charcuteries, une «violence» qui s'exerce «tant à visage découvert que masqué», selon la lettre.

De nombreux précédents

Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines brisées et les façades taguées de l'inscription «stop au spécisme». La maire de Lille Martine Aubry a indiqué que la mairie allait se constituer partie civile. Selon la CFBCT, des précédents «ont été signalés en région Occitanie» également.
» LIRE AUSSI - Qui se cache derrière les végétariens français?
Fin mars, une militante vegan de la cause animale qui avait publié un message injurieux à l'égard d'un boucher tué dans un supermarché à Trèbes lors d'un attentat djihadiste, a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour «apologie du terrorisme». «Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice», avait publié la militante sur les réseaux sociaux après l'attentat.
«Face à cette escalade de la violence, quelle sera la prochaine étape?», s'interroge la fédération professionnelle de la boucherie, en estimant que «quelques individus ou organisations» cherchent à «semer la terreur». La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'était aussi émue début juin de «comportements extrémistes» de militants anti-spécistes.
Les anti-spécistes (du latin «species», l'espèce) s'opposent à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l'être humain et les animaux.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan #protection
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:27
 
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Sujet: Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans
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Au Pakistan, des îles aux chiens nourris par des pêcheurs

https://fr.yahoo.com/news/au-pakistan-%C3%AEles-chiens-nourris-p%C3%AAcheurs-080503122.html



Karachi (AFP) - Une bonne dizaine de chiens en piteux état se ruent dans la mer d'Arabie à l'approche d'un petit bateau de bois. Ils connaissent la mission des pêcheurs : apporter eau et nourriture aux quadrupèdes des "îles aux chiens" faisant face à Karachi.
Le bateau, propulsé par un vieux moteur de jeep, s'arrête quand l'eau n'est plus profonde que d'environ un mètre. Deux pêcheurs en sautent alors pour rejoindre ce bout de terre plat, stérile, aux plages couvertes de déchets, dont les seuls habitants aboient à leur arrivée.
Des dizaines d'îles, à l'instar de celle-ci, nommée Dingy ou Buddo, sont uniquement peuplées de chiens, à quelques milles nautiques au sud de Karachi.
Les estimations les plus modérées estiment que 35.000 chiens errants vivent dans la mégalopole portuaire pakistanaise, dont la population est estimée à quelque 15 millions d'habitants.
Mais leur situation n'est guère enviable, de nombreux Karachites considérant les chiens comme "dégoûtants" et les droits des animaux étant loin de constituer une priorité au Pakistan.
Chaque année, les autorités de Karachi mènent de vastes campagnes d'empoisonnement de centaines de chiens errants en vertu de lois datant du XIXe siècle.
Les îles, bien qu'il ne s'y trouve rien à manger ni à boire, si ce n'est de l'eau saumâtre, constituent en ce sens un sanctuaire, où des centaines de chiens échappent au massacre. Leur survie dépend toutefois essentiellement de l'empathie des pêcheurs.
"Nous les voyons se dresser sur les côtes, espérant que nous leur apporterons de la nourriture. Nous entendons leur appel silencieux", explique Abdul Aziz, un pêcheur de 30 ans, qui distribue aux quadrupèdes quelques galettes et de l'eau prélevées sur les rations de l'équipage.
Personne ne sait qui a transporté les chiens sur l'île. Mais les pêcheurs pensent qu'ils ont été amenés par des villageois pensant ainsi les protéger de la cruauté des hommes.
Parfois, ils se nourrissent de poissons morts arrivant par la mer, ou de petits animaux courant entre les pierres. Parfois, de désespoir, ils se battent à mort, selon les pêcheurs.
Lorsque Abdul Aziz arrive, les chiens courent autour de lui et de son collègue Mohammad Dada, dressés sur leurs pattes arrières, en quête d'une offrande. Les chiots sont dépassés par les adultes. Mais les pêcheurs s'assurent que même les plus faibles sont nourris.
"Un être humain n'est rien sans humanité", philosophe Abdul Aziz, en regardant les chiens efflanqués courir entre des déchets, dont de nombreux sac plastiques, ainsi qu'une seringue.
Et d'ajouter: "Quand nous sentons la morsure de la faim et de la soif, ils doivent aussi la ressentir."

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 8:50
 
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Sujet: Au Pakistan, des îles aux chiens nourris par des pêcheurs
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A Lavaur, un retraité piégeait et noyait les chats de son quartier

https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/24/2728236-lavaur-retraite-piegeait-noyait-chats-quartier.html


Pris en flagrant délit ! Mardi, un passant a remarqué le comportement étrange d'un retraité dans un jardin, à la sortie de Lavaur. L'homme noyait un chat enfermé dans une cage grillagée ! «J’ai appelé immédiatement les gendarmes. Cet homme n’était ni surpris ni apeuré. Il m’a expliqué que depuis trois ans il se débarrassait de tous les chats qui rentraient sur sa propriété. Ça lui semblait normal » indique le témoin.
L’homme avait mis au point un sordide stratagème : le jardin est entièrement clôturé, mais des trous permettent le passage de petits animaux. Si par malheur un félin s’aventurait dans cet espace le piège se refermait, une cage étant placée juste après l’orifice. «Calmement, il m’a dit qu’il relevait tôt le matin les pièges. Si par malheur un chat se trouvait à l’intérieur, il plongeait la cage et son occupant dans un bac rempli d’eau» poursuit, écoeuré, le témoin.
Les gendarmes ont procédé aux constatations d’usage. Le témoin a décidé de déposer plainte et d'alerter la SPA.

Tag félin #chats #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 14:29
 
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Sujet: A Lavaur, un retraité piégeait et noyait les chats de son quartier
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A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/24/des-centaines-de-manifestants-reclament-la-fermeture-des-abattoirs_5320404_3244.html




Des centaines de défenseurs des animaux et de militants végans ont défilé samedi 23 juin dans les rues de Paris. Formant une nuée rouge ils ont répondu à l’appel de l’association L214, qui réclame la fermeture de tous les abattoirs.


Les manifestants étaient au nombre de 3 500 selon les organisateurs et 2 500 selon la police. Portant des t-shirts rouges et brandissant des drapeaux de la même « couleur viande » et des pancartes avec des photos d’animaux enfermés ou dépecés, les militants sont partis de la place de la République scandant, au rythme de tambours, « stop au cauchemar, fermons les abattoirs » derrière une large banderole portée en tête de cortège.

Septième marche


« C’est une manifestation revendicative pour attirer l’attention sur le sort réservé aux plus de 3 millions d’animaux tués par jour dans les abattoirs en France et les dizaines de millions de poissons qu’on met à mort », a déclaré Brigitte Gothière, une des fondatrices de l’association L214.

L’examen de la loi agriculture et alimentation fin mai a été une « grosse déception », selon elle. Les politiques « n’ont pas avancé d’un pouce en disant qu’ils font confiance aux filières. Les filières ce sont les filières d’élevage intensif qui les mènent et qui ont tout intérêt à faire consommer un maximum et à continuer à entasser les animaux », a-t-elle ajouté.

La styliste et créatrice de parfums Lolita Lempicka, membre de l’association, a défilé aux côtés des manifestants pour cette septième marche depuis 2012. Des actions similaires ont été ou seront organisées cette année dans 35 villes de 16 pays dans le monde, selon l’association opposée à la consommation de tous les types de chair animale.

Lire aussi :   Enquête chez les forçats des abattoirs

L’association L214, fondée en 2008, met régulièrement en ligne des images choc tournées en cachette dans des élevages ou abattoirs, et organise des campagnes contre l’exploitation animale. En mai, une vidéo montrant des poules pondeuses côtoyant des cadavres fossilisés de volatiles dans un élevage des Côtes-d’Armor avait été diffusée juste avant l’examen parlementaire du projet de loi agriculture et alimentation.

Le nom de cette organisation fait référence à l’article L. 214 du code rural, selon lequel « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 9:23
 
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Sujet: A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs
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Viande de chien: Comment une tradition culinaire peut-elle devenir taboue?

https://www.20minutes.fr/societe/2294635-20180622-viande-chien-comment-tradition-culinaire-peut-devenir-taboue



Une vendeuse ambulante pousse un chariot sur lequel ont été entassées des carcasses de chiens destinés à la consommation à Yullin, en Chine, le 20 juin 2018. — PAK YIU / AFP



  • Pratique culinaire traditionnelle dans certains pays d’Asie, la consommation de viande de chiens est une pratique très décriée des associations de défense des animaux qui obtiennent parfois victoires.
  • Il y aurait donc les animaux qu’on mange et ceux qu’on ne mange pas, catégories communes à toutes les sociétés mais dans lesquelles elles ne rangent pas forcément les animaux.
  • En Corée du Sud, comme en Chine, au Vietnam ou à Taïwan le chien serait en passe de changer de catégorie. Parce que considéré uniquement aujourd’hui comme animal domestique ou parce que les normes alimentaires occidentales l’imposent ?


Mangera-t-on bientôt plus de chiens en Corée du Sud ? Un tribunal local vient en tout cas de juger hors-la-loi d’abattre les chiens pour leur viande, une décision qui pourrait constituer un premier pas vers l’illégalité de la consommation des canidés, se sont empressés de faire valoir des défenseurs des animaux.

« Il s’agit de la première décision de justice qui stipule que tuer des chiens pour leur viande est illégal en soi », commente l’avocate de Care, l’une de ces associations de défense des animaux.

Un sujet qui revient régulièrement sur le tapis

Le sujet revient régulièrement en Corée du Sud, pays où la consommation de viande de chien fait partie de la tradition culinaire mais est jugée taboue chez les jeunes générations.

L’an dernier déjà, Care avait porté plante contre un éleveur de Bucheon (province du Gyeonggi) accusé de « tuer des animaux sans raison valable » et de violer la réglementation sur l’hygiène et les normes de construction. Plusieurs élevages et restaurants ont aussi été fermés en Corée du Sud en amont d’événements internationaux comme les derniers Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang.

La question ne se pose pas qu’en Corée du sud, mais aussi en Chine et au Vietnam, deux pays où l’on consomme également de la viande de chien. Ou encore à Taïwan. En avril 2017, sous la pression d’association de protection des animaux, le parlement taïwanais a voté une loi interdisant la consommation, l’achat ou la possession de viande de chien ou de chat, sous peine d’une amende pouvant atteindre l’équivalent de 7.715 euros.

Le sociologue Jean-Pierre Poulain, professeur à l’université Jean-Jaures de Toulouse et directeur de l’ Isthia (institut supérieur du tourisme, de l’hôtellerie et de l’alimentation), cite aussi la grande fête gastronomique autour de la viande de chien qui se tient chaque année en juin à Yullin en Chine et au cours de laquelle des milliers de chiens sont tués. « Les éditions sont là encore systématiquement perturbées par les ONG locales », indique-t-il.

« Nos représentations sociales des animaux changent »


Mais comment expliquer alors qu’une habitude alimentaire bascule petit à petit dans le domaine du tabou et décline ? « Nous classons les animaux en plusieurs catégories, explique Jean-Pierre Poulain. Les animaux domestiques que l’on ne mange pas, les animaux de rente que l’on élève pour leur viande, les animaux sauvages que l’on chasse, et ceux qu’on ne chasse pas. Ces catégories sont plus ou moins universelles, mais ce qu’on y met dedans varie d’une société à l’autre. »

« Surtout, au sein même d’une société, ces catégories évoluent au fil du temps », poursuit Jean-Louis Lambert, professeur émérite de sociologie qui a étudié pendant 40 ans les pratiques alimentaires et leurs évolutions, notamment à l’ Enitiaa (Ecole nationale d’ingénieurs des techniques des industries agricoles et alimentaires).

La consommation de viande de chien n’est pas l’unique exemple de ces changements de catégorie. « Prenez le cas de la viande de cheval, invite Jean-Louis Lambert. Nous en consommions beaucoup jusque dans les années 1980. Le scandale Spanghero qui a éclaté en janvier 2013 a montré combien la viande de cheval est aujourd’hui taboue. Bien sûr, on reprochait à cette entreprise d’avoir menti ne faisant passer de la viande de cheval pour de la viande de bœuf. Mais beaucoup de personnes étaient aussi horrifiées à l’idée d’avoir pu consommer à leur insu de la viande de cheval. »

Pour expliquer ces évolutions, Jean-Louis Lambert évoque tout d’abord l’urbanisation croissante de la population en cours depuis au moins un siècle. « Celle-ci modifie les modes de vie et nos représentations sociales des animaux, avance-t-il. Bien souvent, les seuls contacts qu’ont les urbains avec le monde animal sont avec leurs "pets", ces animaux de compagnie qu’ils côtoient parfois chaque jour et pour lesquels ils ont de la compassion. Il est très facile alors d’extrapoler ces sentiments à l’ensemble de l’espèce et, plus largement encore, aux animaux s’en rapprochant. » Difficile alors d’en manger. « Prenez le lapin, illustre encore Jean-Louis Lambert. Sa consommation est en très forte baisse en France. En revanche, il est de plus en plus présent dans les foyers comme animal de compagnie. »

Norme traditionnelle contre norme occidentale ?


Pour Christophe Serra Mallol, maître de conférences en sociologie à l’Isthia, cet anthropomorphisme [prêter des réactions humaines à des animaux ou des choses] n’explique pas tout. « En particulier dans le cas de la consommation de viande de chiens, précise-t-il. L’ anthropologue Jacqueline Milliet l’avait très bien expliqué dans un article publié en 1995 : dans les cultures cynophages, on ne mange pas n’importe quel chien.

Surtout, on ne mange jamais son propre chien. Il y a toujours une distinction qui est faite entre les chiens domestiques, que ces sociétés ont aussi, et les chiens élevés pour leur viande. Et on parle bien d’élevage. On n’abat pas n’importe quel chien errant pour le manger. »

« Le souci de préserver son image vis-à-vis de l’extérieur »


Christophe Serra Mallol invite alors à chercher plus loin les raisons pour lesquelles une consommation alimentaire devient taboue, voire interdite. « Des oppositions peuvent se jouer parfois entre deux normes alimentaires : celle traditionnelle, pour laquelle consommer de la viande de chien n’est pas un problème, et la norme occidentale qui considère cette consommation dégoûtante. » Le sociologue évoque ainsi la Polynésie française, qu’il a étudiée et où traditionnellement, la population locale mangeait du chien. « Cette norme traditionnelle a été peu à peu dominée et remplacée par la norme du colon. Pour rappel, la loi française interdit aujourd’hui la consommation de chien*. »

Ce même phénomène se jouerait aussi de façon plus insidieuse en Corée du Sud. « Il est marquant par exemple que les autorités prennent des mesures interdisant ou limitant la consommation de viande de chiens juste avant de grands événements internationaux, notent Christophe Serra Mallol comme Jean-Pierre Poulain. Il y a manifestement ce souci de préserver son image vis-à-vis de l’extérieur, de ne pas choquer la communauté internationale. »

Des résistances… au Vietnam notamment


Ce qui pose alors la question de la normalisation de nos modes alimentaires. Mangera-t-on un jour tous la même chose et seulement une poignée d’aliments qui ne choque aucune culture ? « C’est un risque permanent et bien identifié, commence Jean-Pierre Poulain. En même temps, les changements de comportement sont lents et des résistances se font jour. » Y compris pour défendre la consommation de viandes de chien en Asie.

Jean-Pierre Poulain parle alors du Vietnam, pays qu’il connaît bien. « Il y a trente ans, le pays était dans le déni ou réduisait la consommation de viande de chiens aux gens du nord vivant dans les campagnes reculées, raconte le sociologue. Aujourd’hui, le complexe est moins fort. Des restaurants affichent même à l’entrée « viande de chien » sur des pancartes. »



Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 9:18
 
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Espèces protégées menacées : le serpentaire messager disparaît pour cause de chasse illicite

https://www.alwihdainfo.com/Especes-protegees-menacees-le-serpentaire-messager-disparait-pour-cause-de-chasse-illicite_a64585.html

Le serpentaire messager, oiseau élégant, se fait rare au Togo. Ceci, à cause de la chasse illicite qui menace les 133 espèces d’oiseaux au Togo. Cet oiseau de grande taille qui vit dans les forêts des préfectures de Kloto et de Blitta, est chassé pour sa chair et aussi pour des rituels. C'est une espèce unique en son genre, du fait de son corps de rapace et de ses longues pattes d'échassier. On ne peut le confondre avec d'autres oiseaux de proie. En effet, aucun autre membre des rapaces ne lui ressemble. Son comportement, essentiellement terrestre, est également unique pour un rapace africain.




De par sa silhouette, sa couleur grise et son comportement, il peut être confondu avec certaines grues.  La tête, au sommet d'un cou assez allongé, est relativement petite. Le bec gris clair est fort et crochu. Un masque facial rouge orangé, dépourvu de plume, entoure les yeux. À l'arrière de la tête, il a une crête constituée de grandes plumes noires légèrement spatulées. 

Cet oiseau partiellement migrateur se nourrit de sauterelles, scarabées, araignées, scorpions, guêpes, de petits mammifères, tels que les souris, rats, hérissons, lièvres et mangoustes.  

«Il est chassé et harcelé partout au Togo. La reproduction du serpentaire est en effet limitée puisque la femelle pond deux à trois œufs dans l’année, entre les mois de mars et août, et la couvaison (qui est partagée entre le mâle et la femelle), dure de 42 à 46 jours», a expliqué Helena, membre de l’Association des volontaires pour l’environnement sain (AVES), une ONG locale à Kpalimé.

Un jeune chasseur, qui a bien voulu s’exprimer, a déclaré qu’il avait tué un serpentaire il ya trois ans dans les montagnes togolaises. «Je chassais dans les montagnes quand j’ai l’ai aperçu. J’ai tout fait pour l’abattre et j’y suis parvenu. Le même jour, j’ai traversé la frontière pour le vendre à Kpédze au Ghana. C’est un influent marabout qui l’a payé parce qu’il devait l’utiliser rituellement pour guérir un malade. Il m’a payé en cedis (monnaie ghanéenne), l’équivalent de 120.000 francs CFA. Je ne savais pas alors que c’était un oiseau protégé », confie-t-il.

Pourtant, cet oiseau joue un rôle fondamental dans l’équilibre de l’écosystème comme le mentionne la liste rouge des écosystèmes de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié en 2015.  « Dans les écosystèmes forestiers, les rapaces comme le serpentaire, font partie de la chaine alimentaire et maintiennent un équilibre au sein de nombreux animaux de la forêt. Le déclin d’un écosystème précède généralement la disparition de ses espèces clés ou dépendantes.», lit-on dans ce rapport.

« L’homme doit continuellement évaluer sa relation actuelle avec la nature. Maints changements se sont produits dans notre environnement et le comportement humain tel que la chasse des oiseaux doit également changer pour que la nature continue de soutenir la vie humaine », a souligné Eugène Koudzo, responsable d’une ONG locale de protection de l’environnement à Kpalimé.

«Les oiseaux sont des indicateurs assez fiables de l'état de santé des milieux naturels. Leur disparition indique que certains espaces ne fonctionnent plus correctement et vont, à terme, dépérir. Les oiseaux nous alertent aussi sur les risques de pollution futurs, de l'eau, des sols», a déclaré ce même responsable, tout en ajoutant qu’au-delà de ce rôle d'indicateur, les oiseaux ont une « valeur de patrimoine que l'on doit protéger ».

Au Togo, selon toujours M. Koudzo, on ne connait pas le nombre exact de serpentaires, car ils sont souvent chassés et même ignorés par bon nombre de la population, comme espèce entièrement protégée par la CITES. Notons heureusement que l’ordonnance de janvier 1968 réglementant la protection de la faune et l’exercice de la chasse au Togo, accorde au serpentaire, une entière protection contre la chasse et la capture. Si le serpentaire venait à disparaître, la nature africaine perdra à nouveau l’un des maillons essentiels à la survie de son écosystème.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #espèces #menacées #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:10
 
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Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo

https://www.20minutes.fr/monde/2294359-20180622-belgique-polemique-apres-abattage-lionne-echappee-zoo

La lionne s'était échappée suite à une erreur humaine. — ALLILI MOURAD/SIPA
Une jeune lionne échappée de son enclos a été tuée d’un coup de feu jeudi dans un zoo de Belgique, suscitant de vives critiques qui ont mis en cause les méthodes de la police. Ben Weyts, ministre chargé du bien-être animal à la Région flamande, a qualifié cette mort de « terrible et inexplicable », selon des propos cités par l’agence de presse Belga. Il a regretté que la décision d’abattre l’animal ait été prise « uniquement » par la police, intervenue pour mettre en sécurité le site, et exigé une enquête sur les raisons de cette décision.
Les faits se sont produits jeudi matin au zoo de Planckendael (un des trois principaux du pays) dans la commune flamande de Malines, entre Bruxelles et Anvers (nord). Lors d’une conférence de presse donnée sur les lieux dans l’après-midi, la direction du zoo a endossé la responsabilité de la décision. Le tir mortel était justifié, selon elle, lorsque l’animal s’est approché « à moins de dix mètres » d’un wagon du train touristique du zoo où s’étaient réfugiés plusieurs visiteurs, a rapporté Belga.

Une erreur humaine à l’origine de la fuite de la lionne

« Comme la sécurité était compromise, nous avons décidé, en consultation avec la police, de tuer l’animal », a déclaré un dirigeant cité par le quotidien « Gazet » van Antwerpen. « Ce fut la décision la plus difficile à prendre dans ma carrière », a-t-il ajouté.
Selon la presse, c’est vers 9 h 15 que le félin était parvenu à s’échapper de son enclos à cause d'« une erreur humaine », à un horaire où le lieu était encore peu fréquenté. Les visiteurs avaient pu rapidement être mis à l’abri avec le personnel dans des bâtiments, selon les premières informations, tandis que des enfants en sortie de classe étaient empêchés de descendre de leur bus à leur arrivée.

Une association demande une enquête indépendante

La chasse sur le site a duré près de trois heures. Mais « après deux tentatives infructueuses d’anesthésie, nous avons dû abattre la lionne », a expliqué le zoo.
L’association belge Gaia (Groupe d’action dans l’intérêt des animaux) a protesté à son tour, s’interrogeant dans un communiqué sur la « mentalité de cow-boy » de certains policiers. « Puisque toutes les précautions de sécurité avaient été prises, fallait-il recourir à un moyen aussi drastique contre l’animal », s’est demandé Michel Vandenbosch, président de Gaia, joint par l’AFP. Il a souhaité « une enquête indépendante et approfondie sur le rôle de la police ».

Tags #faune #sauvage #animaux #zoos #cruauté #maltraitance

par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:07
 
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Sujet: Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo
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Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages

https://www.20minutes.fr/monde/2293591-20180620-pythons-lion-empaille-cranes-babouins-interpol-demantele-trafic-30000-animaux-sauvages

C’est une saisie record. Des perroquets, un crocodile, un lion empaillé ou encore des crânes de babouins… 27.000 reptiles, 4.000 oiseaux, 48 primates vivants et 14 félins ont été retrouvés lors d’un impressionnant coup de filet mondial contre le trafic d'animaux sauvages, a annoncé Interpol ce mercredi. L’opération, menée au mois de mai dans 92 pays, a conduit à l’identification de quelque 1.400 suspects.
Les photos mises en ligne par Interpol montrent notamment des inséparables (petits perroquets) entassés dans un carton, un crocodile saisi près d’une mare en Equateur ou un lion empaillé. Outre les animaux, 43 tonnes de viande sauvage dont de l’ours, du zèbre ou de l’éléphant ont été interceptées, ainsi que 1,3 tonne d’ivoire et les carcasses de sept ours dont deux polaires.

La saisie se chiffre en millions de dollars

L’organisation internationale de coopération policière rapporte que les autorités maritimes vietnamiennes ont aussi trouvé environ quatre tonnes d’écailles de pangolin à bord d’un bateau provenant de la République démocratique du Congo. Au Canada, 18 tonnes de viande d’anguille ont été saisies sur un navire en provenance d’Asie.
Des tortues mouchetées vivantes ont également été découvertes dans les bagages de deux passagers à Los Angeles qui s’apprêtaient à embarquer dans un vol pour l’Asie. Une saisie globale qui se chiffre en millions de dollars, indique Interpol sans plus de détails.
La douane française, qui a participé à cette opération, a annoncé avoir saisi notamment des pythons, un boa, tous vivants, ou encore des parties d’animaux comme une tête de crocodile, des crânes de babouins ou des carapaces de tortues.

Tags #faune #sauvage #reptiles #singes #oiseaux #rapaces #trafic #cruauté #maltraitance #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:22
 
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Viande de chien: Un premier pas vers l’interdiction en Corée du Sud

https://www.20minutes.fr/monde/2293887-20180621-viande-chien-premier-vers-interdiction-coree-sud




Les associations contre la consommation de chien viennent de gagner une bataille en Corée du Sud. — YONHAP / AFP
Un tribunal sud-coréen a jugé illégal d’abattre les chiens pour leur viande, une décision susceptible aux yeux des défenseurs des animaux de constituer un premier pas pour rendre la consommation des canidés hors la loi. La viande de chien fait depuis longtemps partie de la tradition culinaire de la Corée du Sud, où environ un million de chiens sont mangés chaque année, selon les estimations.
Néanmoins, cet usage décline. De plus en plus de Sud-Coréens considèrent que le chien est l’ami de l’homme plutôt qu’un animal de ferme destiné à finir dans l’assiette. La pratique devient taboue chez les jeunes générations et les défenseurs des droits des animaux se font davantage entendre. Le sujet est dans une zone grise juridique, en l’absence d’interdiction spécifique.

2.300 euros d’amende

L’année dernière, l’association de défense des animaux Care avait porté plainte contre un éleveur de Bucheon accusé de « tuer des animaux sans raison valable » et de violer la réglementation sur l’hygiène et les normes de construction. Le parquet l’avait inculpé et le tribunal de la ville de Bucheon l’a reconnu coupable, le condamnant à trois millions de wons d’amende (2.300 euros). L’intéressé a renoncé à faire appel.
Kim Kyung-eun, l’avocate de Care, a salué le jugement qui date d’avril mais a été rendu public seulement cette semaine. « Il est très important en ce qu’il s’agit de la première décision de justice qui stipule que tuer des chiens pour leur viande est illégal en soi ». Le jugement « ouvre la voie à ce que la consommation de viande canine soit rendue complètement illégale », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Une proposition de loi

Un député du Parti démocrate au pouvoir a soumis cette semaine une proposition de loi à l’Assemblée nationale qui interdirait de facto la consommation de cette viande. Le texte vise à limiter l’abattage d’animaux à des espèces classées dans la catégorie cheptel, ce qui exclut les chiens.
Certains Sud-Coréens dénoncent cependant un « deux poids, deux mesures » culturel. La viande canine est un mets délicat qui se déguste l’été. La viande rouge et grasse, toujours bouillie pour la tendreté, est réputée énergétique. Selon une étude réalisée en 2017, 70 % des Sud-Coréens ne mangent pas de chien mais ils ne sont que 40 % à exiger l’interdiction d’en consommer.

Taïwan a interdit la viande de chien l’an dernier

Un débat qui se retrouve dans d’autres sociétés asiatiques consommatrices de chiens. Taïwan a interdit l’année dernière la consommation de viande canine, avec des réactions mitigées. D’aucuns ont jugé injuste de vouloir épargner certaines espèces en vertu « d’une loi mignonne de défense des animaux ».
Le jugement de Bucheon a courroucé les éleveurs, lesquels organisent l’abattage dans leurs exploitations car les abattoirs spécialisés ne sont pas autorisés. « C’est un scandale. Nous ne pouvons accepter un jugement qui dit que tuer des chiens pour leur viande revient à tuer des animaux sur un coup de tête », a déclaré à la télévision YTN Cho Hwan-ro, représentant d’une association d’éleveurs.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:19
 
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Désargenté, un retraité égorge son chien

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Desargente--un-retraite-egorge-son-chien-18235976

Un habitant d'Onex, retraité et émargeant à l'aide sociale, a égorgé son chien à son domicile le 30 mai dernier. Son geste a ému le quartier, relate «GHI». Le sexagénaire semblait attaché à son animal de compagnie, et celui-ci ne semblait pas agressif. Le Ministère public a confirmé l'épisode, précisant que le propriétaire du husky se trouvait avec un autre individu au moment des faits. Ils se sont eux-mêmes annoncés à la police le lendemain matin. Le retraité «a expliqué avoir volontairement mis à mort l'animal car il n'avait pas l'argent nécessaire pour le soigner», a indiqué à l'hebdomadaire gratuit Henri Della Casa, porte-parole du pouvoir judiciaire. Il a été prévenu d'infraction à la loi fédérale sur la protection des animaux.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 9:21
 
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Danger mercure ! La viande de dauphin pilote indésirable dans les assiettes

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/20/danger-mercure-la-viande-de-dauphin-pilote-indesirable-dans-les-assiettes/

Tórshavn (Danemark) (AFP) – Si la chasse aux dauphins pilotes aux îles Féroé est controversée, consommer leur viande pose aussi problème en raison de sa teneur en mercure, avertissent les autorités de la santé publique, qui préconisent de la bannir des assiettes.
Suivant une tradition ancestrale, les Féringiens rabattent chaque été des dauphins pilotes passant le long des côtes vers des criques, où ils les tuent à l’arme blanche, donnant à l’eau une spectaculaire couleur rouge, avant de distribuer la viande à la population locale.
Directeur du département de médecine et de santé publique sur l’archipel, Pál Weihe recommande cependant de ne pas y toucher.
« En manger est si problématique pour la santé des Féringiens que nous leur avons demandé de faire ce sacrifice culturel. Car c’est un sacrifice de ne plus consommer cette nourriture traditionnelle », explique-t-il à l’AFP.
« Si le Danemark ou la Grande-Bretagne devaient arrêter de manger du bacon au petit-déjeuner, ce serait un pan de leur culture qui disparaîtrait. La viande de dauphin fait vraiment partie de notre mode de vie, de notre identité, de notre culture », souligne-t-il.
En cause: les concentrations élevées de mercure et de polluants organiques persistants (POP), dues aux activités industrielles, qui affectent négativement le développement intellectuel et neurologique des humains et affaiblissent leur système immunitaire.
Ayant suivi des centaines d’enfants dans le cadre d’une étude entamée en 1986, Pál Weihe a d’abord recommandé en 1998 de limiter la consommation de viande de dauphin pilote à un ou deux repas par mois — et de s’abstenir complètement dans le cas des femmes enceintes ou projetant de l’être.
La nocivité ayant été scientifiquement de mieux en mieux documentée, cette recommandation a été étendue à l’ensemble de la population féringienne en 2008. Avec un succès mitigé.
« Quand je dis +vous ne devriez plus en manger+, c’est comme si je disais ‘ne tuez plus les dauphins pilotes' », précise le professeur. « Je ne me mêle pas de ça, je dis juste qu’il ne faut pas en manger, mais comme la seule raison de les tuer est alimentaire, ça signifie que certains ne m’écoutent pas ».
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 9:04
 
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Hérault: Un poney maltraité a dû être euthanasié, son propriétaire en garde à vue

https://www.20minutes.fr/montpellier/2292979-20180620-herault-poney-maltraite-etre-euthanasie-proprietaire-garde-vue

Un poney a dû être euthanasié ces derniers jours, par un vétérinaire : l’animal avait été découvert dans un piteux état, le 7 juin dernier, abandonné devant les grilles d’un domaine équestre de l'Hérault. Cet équidé d’une vingtaine d’années aurait subi de nombreuses maltraitances, dans le champ où il se trouvait, rapporte Métropolitain.
Devant le centre équestre, le poney a été découvert enchevêtré dans des fils barbelés, lui occasionnant de terribles plaies et infections, une patte sérieusement blessée. Pour abréger ses souffrances, le vétérinaire dépêché sur place a dû l’euthanasier.
A peine nourri
Son propriétaire, un habitant de Pérols de 41 ans, a été placé en garde à vue par les policiers de Lattes, chargés de l’enquête, avant d’être libéré avec une convocation à comparaître devant le tribunal de police de Montpellier,​ poursuit le site d’actualité.
La SPA a déposé une plainte. Depuis deux ans, l’animal, retrouvé très amaigri le 7 juin dernier, aurait été seul dans un terrain en friche, à peine nourri, sans soin ni vaccination.

Tags équidés ##équidés #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 20 Juin 2018 - 10:13
 
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Fourrure: ASOS supprime à son tour le mohair, la soie et le cachemire de ses vêtements

https://www.20minutes.fr/planete/2292415-20180619-fourrure-asos-supprime-tour-mohair-soie-cachemire-vetements

« Les consommateurs changent le visage de l’industrie en exigeant que créateurs et détaillants abandonnent les matériaux dérivés d’animaux », s’est réjouie la Peta…
ASOS abandonne la soie, le mohair et le cachemire. Le site britannique de mode a fait l’annonce lundi, suivant le mouvement de plusieurs grandes enseignes de l’habillement.
« Nous avons actualisé notre politique en matière de bien-être animal et ne stockerons plus de produits contenant [ces] matières », a indiqué ASOS dans un communiqué, citant aussi les coquillages, la nacre, les plumes, dents et os.

Une vidéo choquante

L’enseigne avait déjà exclu de son offre les produits en fourrure ou issus d’espèces menacées ou en voie de disparition. Cette nouvelle initiative plus poussée a été applaudie par la  Peta. « En réponse aux campagnes de Peta, les consommateurs changent le visage de l’industrie en exigeant que créateurs et détaillants abandonnent les matériaux dérivés d’animaux au profit d’alternatives sans cruauté », a déclaré l’association de défense des animaux.
C’est une vidéo de Peta qui a poussé en mai dernier de nombreuses marques (Gap, Zara, Topshop, Evans, Miss Selfridge entre autres) à abandonner le mohair. On y voyait des chèvres angoras, dont la laine sert à la production de vêtements, maltraitées dans une ferme d’ Afrique du Sud.

Tags #fourrure #animaux #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:56
 
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Les Etats-Unis doivent trancher sur l'interdiction ou non du foie-gras

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/18/2820119-etats-unis-vont-donner-avis-foie-gras.html

La Cour suprême des Etats-Unis a officiellement demandé lundi au gouvernement américain de prendre position sur le foie gras, objet d'une âpre bataille judiciaire en Californie où une cour d'appel a réinstauré son interdiction en 2017. 
Il est coutumier pour la haute cour à Washington de solliciter l'opinion écrite des autorités fédérales sur un sujet jugé important. 
En Californie, un panel de trois juges d'appel a donné raison en septembre dernier à des associations qui militent depuis des années contre la pratique du gavage d'oies ou de canards, qu'elles assimilent à de la torture. 
Cette loi californienne de 2004 bannissant le foie gras avait été mise en vigueur en 2012, annulée en 2015, puis revalidée en 2017. 
Des producteurs de foie gras et des commerçants favorables à sa distribution ont depuis demandé à la Cour suprême de se saisir du dossier.  
A la demande de la Cour suprême, leurs arguments vont être examinés par l'avocat général des Etats-Unis, Noel Francisco, à la suite de quoi il est invité à produire un argumentaire. 
Les conclusions de cet éminent juriste, chargé de diriger la représentation en justice du gouvernement de Donald Trump, ne sont toutefois qu'indicatives et ne s'imposent pas à la Cour suprême. 

Tags #foiegras #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 9:23
 
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Sujet: Les Etats-Unis doivent trancher sur l'interdiction ou non du foie-gras
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Dans la Vienne, le CHU détruit des nids d’hirondelles et la LPO porte plainte

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/18/dans-la-vienne-le-chu-detruit-des-nids-dhirondelles-et-la-lpo-porte-plainte/

Bordeaux (AFP) – La Ligue de protection des oiseaux (LPO) a déposé début juin une plainte contre le CHU de Poitiers pour la destruction, à l’hôpital de Montmorillon qui dépend de l’établissement, d’une soixantaine de nids d’hirondelles, a-t-on appris lundi auprès de son président, Allain Bougrain-Dubourg.
La colonie concernée, « des hirondelles de fenêtre, une espèce en déclin et protégée », était « parmi les plus importantes » de la Vienne, a assuré à l’AFP le président de la LPO.
Pour compenser la démolition des nids rendue nécessaire par la modernisation de l’hôpital, la LPO avait réclamé, dans divers courriers restés lettre morte, que soient installés avant les travaux « des mâts à hirondelles » pour les accueillir lors de leur migration printanière, en avril.
N’ayant pas obtenu satisfaction, la LPO a déposé le 4 juin une plainte auprès de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) contre l’établissement.
Contacté par l’AFP, le CHU de Poitiers n’était pas en mesure de réagir lundi après-midi.
© AFP


Des hirondelles, le 28 avril 2015 à Barhoft en Allemagne
© DPA/AFP STEFAN SAUER

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 8:51
 
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Les villes font abattre quantité de corbeaux

https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/06/16/les-villes-font-abattre-quantite-de-corbeaux_5316197_1652692.html



S’installer en ville n’est visiblement pas un choix judicieux pour les corvidés. Certaines communes, dans la perspective d’éradiquer le corbeaux et corneilles installés à proximité des habitations, sollicitent des chasseurs afin qu’ils abattent les volatiles lors de séances de tirs organisées. Le phénomène est de plus en plus répandu, selon la présidente de l’association de protection des corvidés Les Amis de Lazare (Ladel), Véronique Bialoskorski, qui estime à plusieurs centaines le nombre de villes ayant recours à ces méthodes.
Le motif évoqué pour justifier ces opérations est souvent le même : les nuisances sonores. Au printemps, lors de la période de nidification, les corbeaux sont en effet particulièrement bruyants – les petits, surtout, qui s’égosillent pour recevoir la becquée – et des habitants se plaignent d’être importunés auprès des représentants locaux.
Si la gêne occasionnée est une réalité, l’abattage massif est une solution « beaucoup trop radicale », estime Madline Reynaud, directrice de l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). Un avis que partage Véronique Bialoskorski, scandalisée par la « cruauté » de ces destructions : « Le tir dans les nids est interdit, mais les oiseaux volent autour pour défendre leurs petits… alors on massacre les parents et on laisse les oisillons crever ! »
Le recours aux armes est néanmoins légal : il est permis par le fait que ces volatiles sont classés parmi les « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts », dites « nuisibles ». C’est le cas dans 84 départements pour la corneille noire et 58 pour le corbeau freux. Ainsi, ils peuvent faire l’objet de tirs en dehors des périodes de chasse – une simple autorisation préfectorale suffit. L’Aspas engage chaque année des actions juridiques pour que soient suspendues ces destructions, faisant valoir l’existence de « méthodes plus douces » consistant à « rendre les sites moins accueillants ».

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 18 Juin 2018 - 11:31
 
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Orne: Il crible de plombs le chien de ses voisins car l’animal «le gênait»

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2289743-20180614-orne-crible-plombs-chien-voisins-car-animal-genait

Agacé par le chien de ses voisins, un homme a tué l’animal d’une centaine plomb à Montreuil-au-Houlme ( Orne). Ce retraité âgé d’une soixantaine d’années est un ancien élu de la commune, rapporte ce jeudi Normandie-Actu.

Un message sur le répondeur

Le vendredi 1er juin, les propriétaires d’un jeune croisé labrador trouvent, en rentrant à leur domicile, un message sur leur répondeur d’un de leurs voisins. Celui-ci leur dit avoir « tué le chien en pensant tirer sur un ragondin » et demande qu’on le rappelle.
La propriétaire de l’animal se rend alors chez lui pour demander de plus amples explications. « Il m’a dit : "J’ai fait une connerie" », se souvient-elle. L’homme explique qu’il aurait tiré sur le chien, près d’une mare, en pensant tuer un ragondin.

Plus de 150 plombs retrouvés

La propriétaire a du mal à comprendre que l’on puisse « confondre un chien de couleur blanche et de 30 kg avec un ragondin ». Le lendemain, elle décide donc de confier la dépouille de l’animal à un vétérinaire. « On a retrouvé 101 plombs dans la tête, 47 dans le thorax et 8 dans l’abdomen », raconte-t-elle.
Quelques jours plus tard, le couple dépose plainte à la gendarmerie. Le voisin reconnaît au cours de sa garde à vue avoir « tué volontairement le chien » car celui-ci le « gênait ». La Fondation assistance aux animaux a décidé de se constituer partie civile. Elle espère que les faits seront qualifiés « d’acte de cruauté par la juridiction ». Dans ce cas, l’homme risque deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 18 Juin 2018 - 11:06
 
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Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir

http://va.newsrepublic.net/a/6559394767958966794?user_id=6502712170080371722&language=fr®ion=fr&app_id=1239&impr_id=6559456452015032585&gid=6559394767958966794&c=fb

Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois à Besançon ce jeudi. Le but : retarder les camions entrant à l’abattoir pour prendre en photo les animaux avant qu’ils ne soient tués.




 « Les gens en ont marre du sang, là on voit l’animal dans les yeux et on a tendance à s’attarder sur l’image. » Photo Samuel COULON
Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois jeudi à Besançon, devant l’abattoir. « On veut essayer d’éveiller les consciences car il y a une grande déconnexion des gens entre l’animal et leur assiette », explique Adeline Coignet, créatrice du groupe Dijon Animal Save. Cette organisation fait partie de The Save Movement, un ensemble de groupes du monde entier, qui témoignent des derniers instants des animaux destinés à l’abattoir.
Postée devant les deux entrées de l’abattoir, la trentaine de militants intercepte les camions qui entrent. « Ce n’est pas un blocage, on demande juste trois minutes pour négocier », explique Florian, militant de Dijon Animal Save. « On prend une photo ou une vidéo des animaux, qu’on publie ensuite sur notre page Facebook et notre compte Instagram », décrit Adeline Coignet. « Et si les éleveurs sont d’accord, on discute avec eux ; c’est très instructif », ajoute-t-elle.

Une action pacifiste

« Les humains sont des animaux aussi », fait remarquer Adeline Coignet. « On n’est pas contre les éleveurs, poursuit-elle, on est contre l’élevage. D’ailleurs, on est pacifiste, on ne fait que les retarder. » Puis elle ajoute : « On fait ça légalement : on a prévenu l’abattoir et la police, donc on a pris le risque que les camions aient décalé ou reporté leur arrivée ». C’est ce qui s’est passé, aucun véhicule n’est venu ce mercredi après-midi. « Mais ça reste une victoire parce que ça veut dire qu’on les a embêtés », conclut la jeune femme.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 15:13
 
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Sujet: Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir
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5 000 animaux tués toutes les secondes : compteur macabre

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/25/2804568-5-000-animaux-tues-toutes-les-secondes-compteur-macabre.html

Un compteur humain du nombre d'animaux tués chaque seconde sera mis en place, demain rue Lafayette./ DR

Demain de 9 heures à 21 heures, rue Lafayette près du Capitole, un «compteur humain» marquera la cadence : 5 000 animaux sont tués en moyenne toutes les 10 secondes, rien qu'en France pour la consommation alimentaire, affirme l'association L214.
Le public pourra assister en direct à ce décompte macabre qui, rien qu'en deux heures, révèle que l'on abat autant d'animaux qu'il y a d'habitants à Paris, continue l'association.
Cette action, organisée dans plus de 30 villes, annoncera par ailleurs la 7e édition de la Marche pour la fermeture des abattoirs qui se déroulera le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris, ainsi que dans plus de 35 villes aux quatre coins du monde.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:58
 
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Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie

https://www.demotivateur.fr/article/des-associations-de-protection-animale-s-engagent-pour-eviter-l-abattage-aux-poules-13548

Plusieurs associations mènent des actions en France pour sauver des poules destinées à l'abattage. Lorsqu'ils arrivent à l'âge de 18 mois, ces gallinacés dits « réformés » pondent un peu moins de 300 œufs par an, ce qui n’est plus rentable pour l’éleveur, qui doit alors s'en séparer.


Crédits : Altervita
Offrir une seconde vie à des poules, tel est l'objectif de l'association de protection animale Altervita. Cette dernière a lancé une vaste opération de sauvetage de plus de 1 000 poules pour leur éviter de finir à l'abattoir. Ces volailles de 18 mois sont issues d'un élevage bio situé en Ardèche et dans lequel elles ne sont plus les bienvenues. Elles sont en effet arrivées à un moment de leur vie où elles ne pondent plus suffisamment d’œufs pour que cela soit rentable pour l'éleveur, qui n'a alors d'autre choix que de s'en séparer.
C'est là que l'association intervient, en récupérant gratuitement les gallinacés pour les replacer dans des familles désireuses de les accueillir. Un appel a ainsi été lancé sur les réseaux sociaux le 22 mai dernier. Les candidats n'ont qu'à remplir le formulaire d'adoption crée à cet effet pour faire savoir leur intérêt. L'opération se tiendra début juin, le jour reste à préciser.

En échange de trois petits euros, qui permettront à l'association d'amortir les coûts de logistique, transport et nourriture, vous pourrez donc adopter une de ces dames, dont l'espérance de vie est d'au moins dix ans.
Des milliers de poules adoptées
Altervita n'est pas la seule à mettre en place ce genre d'initiatives. L'association « Poules pour tous » sauve elle aussi des gallinacés « réformés » du sort tragique qui les attend, en les rachetant à des éleveurs.
Thomas Dano, 27 ans, a créé cette association qui œuvre près de Nantes en juillet 2017. Ce dernier a eu le déclic en février de la même année, quand il a vu qu'un éleveur vendait ses 1 000 poules après un an de ponte seulement et pour deux euros, rapporte le site Positivr. Avec son frère, il les achète toutes sur un coup de tête pour leur éviter l'abattage. Tous deux ont alors l’idée de mettre des annonces sur internet pour trouver des familles qui souhaiteraient acquérir des poules. En seulement six semaines, elles sont toutes vendues.
Depuis, le jeune homme rachète des volatiles d’environ 18 mois aux producteurs, quatre fois plus cher que l’abattoir, pour que cela soit intéressant pour eux. Entre août et octobre 2017, l’association a ainsi sauvé 5 000 poules de l’abattoir. Elle compte développer davantage le concept en créant un vrai réseau dans toute la France.
Pour adopter une poule, il suffit de peu : un bout de terrain, un petit abri, de l'eau, du grain et un peu de temps à accorder. En plus d'être des animaux sociables, ces dames sont de « véritables alliées du potager », assure Altervita : « Elles fertiliseront votre jardin tout en vous débarrassant des limaces et des escargots », note l'association sur son site. Vous pourrez également vous régaler en mangeant des œufs frais, car si elles ne pondent plus suffisamment pour un élevage professionnel, elles font tout de même près d'un œuf par jour et ce jusqu'à leurs 7 ans, âge moyen de la ménopause chez les poules.
« Poule pour tous » donne par ailleurs de nombreux conseils aux familles adoptives pour bien s'occuper des poules et apprendre à connaître le petit animal.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:32
 
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Sujet: Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie
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Manche: Il tue 44 poules et cinq lapins pour se venger de sa grand-mère

https://www.20minutes.fr/justice/2277083-20180524-manche-tue-44-poules-cinq-lapins-venger-grand-mere


Le jeune homme avait été mis à la porte par sa grand-mère, et avait décidé de se venger. (illustration) — Jardins partagés de Lanta
Un jeune homme a été jugé ce mardi par le tribunal correctionnel de Coutances (Manche) pour « dégradation » et « atteinte à la vie animale ». Il était accusé d’avoir tué 44 poules et 5 lapins appartenant à sa grand-mère.
Les faits remontent au 9 juin 2013 à Saint-Fromond. Après avoir été mis à la porte par sa grand-mère chez qui il habitait, le jeune homme a décidé de monter une opération de vengeance, rapporte La Manche Libre.

Il pille la réserve d’alcool

Accompagné d’amis, le jeune est alors entré par effraction chez elle et a pillé la réserve d’alcool. Il s’est ensuite mis en tête de tuer toutes les poules et les lapins dans la basse-cour.
Au tribunal, il a admis qu’il avait agi par vengeance. Le jeune homme a proposé d’indemniser sa grand-mère tout en espérant « qu’elle ne le plume pas ». Il a finalement été condamné à six mois de prison dont trois mois ferme et 3.200 euros d’indemnisation au titre des divers préjudices.

Tags #animaux #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 9:44
 
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Sujet: Manche: Il tue 44 poules et cinq lapins pour se venger de sa grand-mère
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Dogs and cats blowtorched alive and bludgeoned to death at Indonesian street markets

https://www.independent.co.uk/news/world/asia/indonesia-dogs-cats-killed-blowtorch-alive-street-markets-cages-sulawesi-a8364011.html?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter



Dogs and cats are being blowtorched alive and repeatedly bludgeoned over the head with bats in squalid street markets in Indonesia to supply market stalls, slaughterhouses and restaurants, an investigation has found. 
The creatures were filmed with their mouths taped shut so tightly they could hardly breathe before they were butchered. 
Stuffed into cages or sacks, they first see their cage-mates lifted by the neck with noose sticks and smashed on the head before it’s their turn.


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Pyeongchang restaurants refuse to stop serving dog meat


Many are still alive and conscious while a blowtorch is applied to them, up and down their bodies, to remove the hair before they are cut up and used for food, according to a campaign group which documented the treatment. 
The practices were revealed in an investigation by the Dog Meat-Free Indonesia (DMFI) during nationwide investigations at two of an estimated 200 traditional animal markets in North Sulawesi province on the island of Sulawesi.
The group believes thousands of animals each week are taken and killed this way, the equivalent of 1 million a year.  
However,  Wendy Higgins of Humane Society International, one of the campaign’s charity members, believes the figure is likely to be much higher.

It's thought up to a quarter of the animals involved are cats (DMFI)
More than 90 celebrities, including Dame Judy Dench, Cameron Diaz, Piers Brosnan. Ellen DeGeneres, Simon Cowell, Kate Beckinsale, Elizabeth Hurley, Ricky Gervais, Moby, Leona Lewis, Courteney Cox, Alfie Boe, Lucy Lawless, Brian May, and Tyrese Gibson, have signed the letter to the country's president Joko Widodo calling on him to clamp down and enforce animal-protection laws. 
“These animals, many of them stolen pets, are subjected to crude and brutal methods of capture, transport and slaughter, and the immense suffering and fear they must endure is heartbreaking and absolutely shocking," they wrote. “The footage is deplorable, and clearly documents the routine use of brutal handling and killing. We are sure you will agree that the level of brutality towards these dogs and cats is shocking and demands your urgent attention.”

Animals are bludgeoned with bats (DMFI)
They added: “Despite only a minority of Indonesians ever consuming dog meat, the trade in dogs for consumption threatens the health of the entire nation. The dog meat trade is the only trade known to encourage the large-scale, illegal movement of dogs of unknown disease and vaccination status… The World Health Organisation has explicitly highlighted the trade in dogs for human consumption as a contributing factor to the spread of rabies in Indonesia.”
Activists have also warned that the illegal and unregulated trade does not only inflict intense suffering, but also poses health risks to the people who eat the meat, in part because cramming so many animals together in sacks and cages increases the spread of rabies.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 15:18
 
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Sujet: Dogs and cats blowtorched alive and bludgeoned to death at Indonesian street markets
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L'importation des fourrures est maintenue

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/L-importation-des-fourrures-est-maintenue-13003825

Les fourrures continueront à être importées en Suisse. Le Conseil fédéral estime que la loi en vigueur produit les effets escomptés et qu'il n'y a pas lieu de s'en passer. Elle pourrait néanmoins être améliorée de sorte à mieux informer les consommateurs.
Une interdiction d'importer les peaux d'animaux ayant subi de mauvais traitements n'est pas compatible avec les accords de libre-échange conclus par la Suisse, a indiqué mercredi le Conseil fédéral en réponse à un postulat de la conseillère aux Etats Pascale Bruderer (PS/AG). L'ordonnance sur la déclaration des fourrures porte ses fruits et les vendeurs s'y tiennent.
Une étude de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) montre que pour 82% des vendeurs interrogés les informations données par les fournisseurs se sont améliorées depuis l'entrée en vigueur de la loi.
Termes à préciser
Mais le texte nécessite quelques adaptations. Le Conseil fédéral propose d'améliorer la terminologie sur l'origine de la fourrure. Le terme «fourrure véritable» devrait être mentionné sur l'étiquette afin de faciliter la distinction entre la fourrure véritable et la fourrure synthétique pour les clients.
La dénomination de certaines formes d'élevage devrait être modifiée pour correspondre aux usages actuels. Le gouvernement souhaite aussi pouvoir utiliser le terme de déclaration «inconnue» lorsque la provenance est difficile à établir. Ces modifications seront soumises à une procédure de consultation.
Selon l'ordonnance sur la déclaration des fourrures et des produits de la pelleterie entrée en vigueur en 2013, l'espèce animale, le pays de provenance et la forme de l'élevage doivent être mentionnés sur les étiquettes de fourrures vendues en Suisse. La Suisse est le seul pays européen à posséder une telle législation.
Dans un postulat, le conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE) propose d'encourager la production des fourrures indigènes. Le Conseil fédéral relève que les ressources en Suisse ne suffisent pas à couvrir la demande intérieure. Seule une augmentation de la chasse indigène au renard roux serait envisageable. De plus, de nombreux animaux (visons ou chiens viverrins) recherchés par les amateurs de fourrures ne vivent pas en Suisse.

Tags #faune #sauvage #animaux #fourrure #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:59
 
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Sujet: L'importation des fourrures est maintenue
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Faute d'argent, une fouine meurt en agonisant

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/fouine-17745869

Les habitants de Capriasca, au Tessin, sont sous le choc. Ils n'ont pas pu aider une fouine aperçue lundi soir bloquée dans une gouttière de l'église. Pire, ils ont uniquement pu assister à l'agonie de la bestiole.
A la vue de la situation désespérée de l'animal, des résidents de la commune ont appelé la société protectrice des animaux de Bellinzone (SPAB). «Mais ils nous ont répondu qu'ils ne pouvaient pas opérer dans la commune et ils nous ont donné le numéro de piquet», a expliqué A.*, l'une des personnes qui a tenté de sauver la fouine à tio.ch/20minuti.ch. «Nous ne pouvons pas intervenir. Nous avons demandé une convention avec la commune et elle nous a été refusée. Nous ne connaissons pas la raison, mais ils nous ont donné un numéro de téléphone à donner en cas de besoin, ce qu'on a fait», s'est expliqué face à la polémique grandissante Emanuele Besomi, président de la SPAB.
Mais le piquet en question n'est pas outillé pour ce type d'opération. Et son rayon d'action semble être plutôt limité. Les employés qui sont en charge pour la commune expliquent intervenir principalement pour des chats et des chiens et uniquement quand ils sont morts. «Nous procédons à la récupération et l'identification avec la puce. Mais nous ne pouvons pas monter sur un arbre. Pour ce type d'intervention il y a les pompiers.» Lundi, en dernier recours, les habitants ont appelé les soldats du feu. «Mais ils seraient venus uniquement si on payait 150 francs, soit le prix de l'intervention», poursuit A.*
Après plusieurs tentatives effectuées tant bien que mal par les habitants, la fouine est morte. «Comme nous avions appris que que personne n'allait s'occuper de l'animal, nous avons décidé d'intervenir. Mais il était trop tard», a fait savoir la SPAB.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:57
 
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Sa blague cruelle n'en finit pas de choquer

http://www.20min.ch/ro/entertainment/television/story/Sa-blague-cruelle-n-en-finit-pas-de-choquer-27932895

Alors que le débat fait rage autour du respect des animaux, souvent bafoué dans notre société, certaines émissions de téléréalité sont désormais dans la ligne de mire des amis des bêtes. Récemment, ils ont jugé qu'un caïman avait été maltraité lors du tournage de «The Island», de Mike Horn, sur M6. Cette fois, c'est dans «Les Marseillais Australia», sur W9, qu'un acte de cruauté a été dénoncé par la Fondation 30 millions d'amis. Dans un épisode diffusé lundi, on voit Anthony verser une glacière remplie de poissons vivants dans le bain moussant d'une autre candidate, Maeva.
La «blague» a fait bondir de nombreux télé­spectateurs. «C'est quoi ces scènes débiles où l’on fait mumuse avec des poissons? La prod aurait dû réagir», a tweeté l'un d’eux. La Fondation Brigitte Bardot s’est aussi indignée en décernant «le prix de la cruauté» à Anthony et à ses collègues. Vexé, le Marseillais a tenté de se justifier: «La cruauté, il y en a partout. Les enfants qui meurent de faim, les femmes battues, mais sûrement pas ces poissons. Ils ont été remis à l’eau», a-t-il tweeté, avant d'ajouter: «On aime être diverti par la télé, mais on aime encore plus critiquer, bande d’hypocrites! Occupez-vous de choses plus graves au lieu de nous casser les couilles!» Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, a répondu que sa réaction était à la hauteur de ce qu’ils ont fait: «Totalement stupide».

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:55
 
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Feternes : la Coordination rurale soutient le chasseur ayant tué un loup

https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/05/23/la-coordination-rurale-soutient-le-chasseur-ayant-tue-un-loup

Gilles Chatelain, président de la Coordination rurale pour les deux Savoie, est sans ambiguïté : « Il n’y a pas de cohabitation possible entre les activités pastorales et le loup ».
Du coup, la coordination a apporté son soutien au chasseur qui, le 1er  octobre, a tué un loup sur la commune de Féternes lors d’une sortie de chasse.
« Il ne faut pas oublier que cet homme voit sa vie bouleversée à cause d’une espèce qui se porte parfaitement bien en Europe », souligne aussi Joseph Jouffrey, représentant la Coordination. Un soutien partagé avec l’Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales (USAPR).

Jusqu’à deux ans de prison et 150 000 euros d’amende

Ainsi, pour accompagner le chasseur « dans la procédure judiciaire qu’il s’apprête à affronter, la Coordination compte bien participer activement au groupe de soutien qui s’est constitué. »
Pour la Coordination rurale, la question se pose : « Est-il normal que l’abattage d’un loup soit sanctionné par une amende d’un montant trois fois supérieur à ce que risque une personne ayant commis un homicide involontaire ? ».
En effet, le chasseur encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
Gilles Chatelain revient aussi d’entretenir de bonnes relations avec les chasseurs : « On a besoin d’eux pour réguler les populations de sangliers qui dévastent les cultures. »
Toujours selon le président, « la présence du loup oblige les éleveurs à avoir recours à des chiens patous qui peuvent être agressifs envers les randonneurs ».
Rappelons que le loup est protégé par la convention de Berne signée en 1979. Pour la Coordination rurale, il s’agit de se poser la question : « Peut-on être en présence d’un loup hybride, fruit du croisement avec un chien ? Dans ce cas, la convention de Berne n’encadrerait plus l’animal. »
Nous avons sollicité le comité de soutien et le chasseur concerné, mais ces derniers n’ont pas souhaité s’exprimer.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:50
 
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Sujet: Feternes : la Coordination rurale soutient le chasseur ayant tué un loup
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