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Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/25/01016-20180625ARTFIG00147-les-bouchers-charcutiers-demandent-protection-de-la-police-contre-les-vegans.php



Dans une lettre datée du 22 juin dernier, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a déploré la multiplication des «violences» et «intimidations» subies par ses membres, et demandé la protection de la police.
Les bouchers-charcutiers ont demandé la protection de la police au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, face aux attaques qu'ils subissent de la part de groupuscules vegans anti-viande, et anti-élevage. «Nous comptons sur vos services et sur le soutien de l'ensemble du gouvernement pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales» subies par les artisans bouchers-charcutiers, indique une lettre datée du 22 juin, signée du président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard.
» LIRE AUSSI - À Lille, des vegans se muent en vandales
«Les 18.000 artisans bouchers-charcutiers» en France «s'inquiètent des conséquences de la surmédiatisation du mode de vie végan», indique le responsable se déclarant «choqué» qu'une partie de la population «veuille imposer à l'immense majorité son mode de vie pour ne pas dire son idéologie». Il déplore les «intimidations» récentes dont ont fait l'objet des boucheries-charcuteries, une «violence» qui s'exerce «tant à visage découvert que masqué», selon la lettre.

De nombreux précédents

Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines brisées et les façades taguées de l'inscription «stop au spécisme». La maire de Lille Martine Aubry a indiqué que la mairie allait se constituer partie civile. Selon la CFBCT, des précédents «ont été signalés en région Occitanie» également.
» LIRE AUSSI - Qui se cache derrière les végétariens français?
Fin mars, une militante vegan de la cause animale qui avait publié un message injurieux à l'égard d'un boucher tué dans un supermarché à Trèbes lors d'un attentat djihadiste, a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour «apologie du terrorisme». «Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice», avait publié la militante sur les réseaux sociaux après l'attentat.
«Face à cette escalade de la violence, quelle sera la prochaine étape?», s'interroge la fédération professionnelle de la boucherie, en estimant que «quelques individus ou organisations» cherchent à «semer la terreur». La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'était aussi émue début juin de «comportements extrémistes» de militants anti-spécistes.
Les anti-spécistes (du latin «species», l'espèce) s'opposent à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l'être humain et les animaux.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan #protection
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:27
 
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A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/24/des-centaines-de-manifestants-reclament-la-fermeture-des-abattoirs_5320404_3244.html




Des centaines de défenseurs des animaux et de militants végans ont défilé samedi 23 juin dans les rues de Paris. Formant une nuée rouge ils ont répondu à l’appel de l’association L214, qui réclame la fermeture de tous les abattoirs.


Les manifestants étaient au nombre de 3 500 selon les organisateurs et 2 500 selon la police. Portant des t-shirts rouges et brandissant des drapeaux de la même « couleur viande » et des pancartes avec des photos d’animaux enfermés ou dépecés, les militants sont partis de la place de la République scandant, au rythme de tambours, « stop au cauchemar, fermons les abattoirs » derrière une large banderole portée en tête de cortège.

Septième marche


« C’est une manifestation revendicative pour attirer l’attention sur le sort réservé aux plus de 3 millions d’animaux tués par jour dans les abattoirs en France et les dizaines de millions de poissons qu’on met à mort », a déclaré Brigitte Gothière, une des fondatrices de l’association L214.

L’examen de la loi agriculture et alimentation fin mai a été une « grosse déception », selon elle. Les politiques « n’ont pas avancé d’un pouce en disant qu’ils font confiance aux filières. Les filières ce sont les filières d’élevage intensif qui les mènent et qui ont tout intérêt à faire consommer un maximum et à continuer à entasser les animaux », a-t-elle ajouté.

La styliste et créatrice de parfums Lolita Lempicka, membre de l’association, a défilé aux côtés des manifestants pour cette septième marche depuis 2012. Des actions similaires ont été ou seront organisées cette année dans 35 villes de 16 pays dans le monde, selon l’association opposée à la consommation de tous les types de chair animale.

Lire aussi :   Enquête chez les forçats des abattoirs

L’association L214, fondée en 2008, met régulièrement en ligne des images choc tournées en cachette dans des élevages ou abattoirs, et organise des campagnes contre l’exploitation animale. En mai, une vidéo montrant des poules pondeuses côtoyant des cadavres fossilisés de volatiles dans un élevage des Côtes-d’Armor avait été diffusée juste avant l’examen parlementaire du projet de loi agriculture et alimentation.

Le nom de cette organisation fait référence à l’article L. 214 du code rural, selon lequel « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 9:23
 
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Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir

http://va.newsrepublic.net/a/6559394767958966794?user_id=6502712170080371722&language=fr®ion=fr&app_id=1239&impr_id=6559456452015032585&gid=6559394767958966794&c=fb

Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois à Besançon ce jeudi. Le but : retarder les camions entrant à l’abattoir pour prendre en photo les animaux avant qu’ils ne soient tués.




 « Les gens en ont marre du sang, là on voit l’animal dans les yeux et on a tendance à s’attarder sur l’image. » Photo Samuel COULON
Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois jeudi à Besançon, devant l’abattoir. « On veut essayer d’éveiller les consciences car il y a une grande déconnexion des gens entre l’animal et leur assiette », explique Adeline Coignet, créatrice du groupe Dijon Animal Save. Cette organisation fait partie de The Save Movement, un ensemble de groupes du monde entier, qui témoignent des derniers instants des animaux destinés à l’abattoir.
Postée devant les deux entrées de l’abattoir, la trentaine de militants intercepte les camions qui entrent. « Ce n’est pas un blocage, on demande juste trois minutes pour négocier », explique Florian, militant de Dijon Animal Save. « On prend une photo ou une vidéo des animaux, qu’on publie ensuite sur notre page Facebook et notre compte Instagram », décrit Adeline Coignet. « Et si les éleveurs sont d’accord, on discute avec eux ; c’est très instructif », ajoute-t-elle.

Une action pacifiste

« Les humains sont des animaux aussi », fait remarquer Adeline Coignet. « On n’est pas contre les éleveurs, poursuit-elle, on est contre l’élevage. D’ailleurs, on est pacifiste, on ne fait que les retarder. » Puis elle ajoute : « On fait ça légalement : on a prévenu l’abattoir et la police, donc on a pris le risque que les camions aient décalé ou reporté leur arrivée ». C’est ce qui s’est passé, aucun véhicule n’est venu ce mercredi après-midi. « Mais ça reste une victoire parce que ça veut dire qu’on les a embêtés », conclut la jeune femme.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 15:13
 
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Bien nourrir ses poules

http://www.gammvert.fr/conseils/conseils-de-jardinage/bien-nourrir-ses-poules



Au sommaire
Besoins en nourriture
Besoins en eau

Besoins en nourriture

La nourriture des poules a une incidence importante sur leur santé. Les céréales et les graisses correspondent à 70% de leur ration quotidienne, les 30% restants sont composés de protéines pour assurer une bonne ponte.
La poule est omnivore, elle se nourrit d’insectes, d’herbe, de fruits et déchets verts (épluchures de cuisine, pâtes…).
A savoir : Quelques aliments interdits faisant partie des déchets verts sont à bannir du menu des poules, pour leur bonne santé :
- Les peaux d’oignons
- Les feuilles de poireaux
- Les pelures de bananes, d’agrumes et de kiwis
- Les restes trop salés ou épicés.
Les poules sont les plus heureuses au milieu de l’herbe, pourtant rares sont ceux qui peuvent leur fournir pâtures et prés. La plupart du temps, l’espace qui leur est alloué est réduit et il faut être aux petits soins pour elles.
L’espace qui leur convient le mieux est le parcours herbacé, le top pour poules. Comptez au moins 20m² par poules, où elles grattent, cherchent des larves et mangent de l’herbe, leur repas favori. L’idéal est d’avoir plusieurs parcours les uns à côté des autres pour effectuer une rotation, comme au potager, et éviter la saturation du sol en fiente. Dans un enclos de taille plus réduite, l’herbe est très vite consommée et la terre se retrouve à nu, apportez alors quotidiennement aux poules de grandes quantités d’herbe, comme les mauvaises herbes du jardin par exemple.

Tags #animaux #ferme #protection
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 13:02
 
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5 000 animaux tués toutes les secondes : compteur macabre

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/25/2804568-5-000-animaux-tues-toutes-les-secondes-compteur-macabre.html

Un compteur humain du nombre d'animaux tués chaque seconde sera mis en place, demain rue Lafayette./ DR

Demain de 9 heures à 21 heures, rue Lafayette près du Capitole, un «compteur humain» marquera la cadence : 5 000 animaux sont tués en moyenne toutes les 10 secondes, rien qu'en France pour la consommation alimentaire, affirme l'association L214.
Le public pourra assister en direct à ce décompte macabre qui, rien qu'en deux heures, révèle que l'on abat autant d'animaux qu'il y a d'habitants à Paris, continue l'association.
Cette action, organisée dans plus de 30 villes, annoncera par ailleurs la 7e édition de la Marche pour la fermeture des abattoirs qui se déroulera le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris, ainsi que dans plus de 35 villes aux quatre coins du monde.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:58
 
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Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie

https://www.demotivateur.fr/article/des-associations-de-protection-animale-s-engagent-pour-eviter-l-abattage-aux-poules-13548

Plusieurs associations mènent des actions en France pour sauver des poules destinées à l'abattage. Lorsqu'ils arrivent à l'âge de 18 mois, ces gallinacés dits « réformés » pondent un peu moins de 300 œufs par an, ce qui n’est plus rentable pour l’éleveur, qui doit alors s'en séparer.


Crédits : Altervita
Offrir une seconde vie à des poules, tel est l'objectif de l'association de protection animale Altervita. Cette dernière a lancé une vaste opération de sauvetage de plus de 1 000 poules pour leur éviter de finir à l'abattoir. Ces volailles de 18 mois sont issues d'un élevage bio situé en Ardèche et dans lequel elles ne sont plus les bienvenues. Elles sont en effet arrivées à un moment de leur vie où elles ne pondent plus suffisamment d’œufs pour que cela soit rentable pour l'éleveur, qui n'a alors d'autre choix que de s'en séparer.
C'est là que l'association intervient, en récupérant gratuitement les gallinacés pour les replacer dans des familles désireuses de les accueillir. Un appel a ainsi été lancé sur les réseaux sociaux le 22 mai dernier. Les candidats n'ont qu'à remplir le formulaire d'adoption crée à cet effet pour faire savoir leur intérêt. L'opération se tiendra début juin, le jour reste à préciser.

En échange de trois petits euros, qui permettront à l'association d'amortir les coûts de logistique, transport et nourriture, vous pourrez donc adopter une de ces dames, dont l'espérance de vie est d'au moins dix ans.
Des milliers de poules adoptées
Altervita n'est pas la seule à mettre en place ce genre d'initiatives. L'association « Poules pour tous » sauve elle aussi des gallinacés « réformés » du sort tragique qui les attend, en les rachetant à des éleveurs.
Thomas Dano, 27 ans, a créé cette association qui œuvre près de Nantes en juillet 2017. Ce dernier a eu le déclic en février de la même année, quand il a vu qu'un éleveur vendait ses 1 000 poules après un an de ponte seulement et pour deux euros, rapporte le site Positivr. Avec son frère, il les achète toutes sur un coup de tête pour leur éviter l'abattage. Tous deux ont alors l’idée de mettre des annonces sur internet pour trouver des familles qui souhaiteraient acquérir des poules. En seulement six semaines, elles sont toutes vendues.
Depuis, le jeune homme rachète des volatiles d’environ 18 mois aux producteurs, quatre fois plus cher que l’abattoir, pour que cela soit intéressant pour eux. Entre août et octobre 2017, l’association a ainsi sauvé 5 000 poules de l’abattoir. Elle compte développer davantage le concept en créant un vrai réseau dans toute la France.
Pour adopter une poule, il suffit de peu : un bout de terrain, un petit abri, de l'eau, du grain et un peu de temps à accorder. En plus d'être des animaux sociables, ces dames sont de « véritables alliées du potager », assure Altervita : « Elles fertiliseront votre jardin tout en vous débarrassant des limaces et des escargots », note l'association sur son site. Vous pourrez également vous régaler en mangeant des œufs frais, car si elles ne pondent plus suffisamment pour un élevage professionnel, elles font tout de même près d'un œuf par jour et ce jusqu'à leurs 7 ans, âge moyen de la ménopause chez les poules.
« Poule pour tous » donne par ailleurs de nombreux conseils aux familles adoptives pour bien s'occuper des poules et apprendre à connaître le petit animal.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:32
 
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Manche: Il tue 44 poules et cinq lapins pour se venger de sa grand-mère

https://www.20minutes.fr/justice/2277083-20180524-manche-tue-44-poules-cinq-lapins-venger-grand-mere


Le jeune homme avait été mis à la porte par sa grand-mère, et avait décidé de se venger. (illustration) — Jardins partagés de Lanta
Un jeune homme a été jugé ce mardi par le tribunal correctionnel de Coutances (Manche) pour « dégradation » et « atteinte à la vie animale ». Il était accusé d’avoir tué 44 poules et 5 lapins appartenant à sa grand-mère.
Les faits remontent au 9 juin 2013 à Saint-Fromond. Après avoir été mis à la porte par sa grand-mère chez qui il habitait, le jeune homme a décidé de monter une opération de vengeance, rapporte La Manche Libre.

Il pille la réserve d’alcool

Accompagné d’amis, le jeune est alors entré par effraction chez elle et a pillé la réserve d’alcool. Il s’est ensuite mis en tête de tuer toutes les poules et les lapins dans la basse-cour.
Au tribunal, il a admis qu’il avait agi par vengeance. Le jeune homme a proposé d’indemniser sa grand-mère tout en espérant « qu’elle ne le plume pas ». Il a finalement été condamné à six mois de prison dont trois mois ferme et 3.200 euros d’indemnisation au titre des divers préjudices.

Tags #animaux #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 9:44
 
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Vidéos d'abattoirs : "Les industriels de la viande ne se tirent pas une balle dans le pied mais dans la tête"

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/videos-d-abattoirs-les-industriels-de-la-viande-ne-se-tirent-pas-une-balle-dans-le-pied-mais-dans-la-tete_2763107.html#xtor=CS2-765-[twitter]-

"Les industriels de la viande ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied, c'est une balle dans la tête qu'ils se tirent", a déclaré lundi 21 mai sur franceinfo le député Divers gauche de Charente-Maritime, Olivier Falorni.
Après la vidéo de l'association L214, dimanche 20 mai, dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor, lundi 21 mai c'est au tour de l'actrice Brigitte Bardot et de l'humoriste Rémi Gaillard de dénoncer les conditions d'abattage des animaux à Alès dans le Gard.
L'an dernier, Olivier Falorni a porté un projet de loi pour imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs. Une mesure qui n'apparaît plus dans le texte qui sera étudié ce mardi à l'Assemblée nationale [les députés entament l'examen en séance publique du projet de loi agriculture et alimentation]. "Mon problème c'est le respect de l'animal et je ne vois pas de raison de leur part [aux industriels] pour empêcher le contrôle vidéo dans leurs structures", a ajouté l'élu.
franceinfo : Comment comprenez-vous le recul du gouvernement sur ce point ?
Olivier Falorni : Il est difficile de comprendre l'incompréhensible. Ma proposition de loi avait été votée par les députés en première lecture en janvier 2017. Cette loi comprenait l'alourdissement des sanctions et le fait de transformer la maltraitance sur animaux en abattoirs et dans les transports en délit pénal. Ça a été repris dans le projet de loi du gouvernement, sauf qu'on n'a pas suivi la deuxième dimension de ce texte, c'est-à-dire la mise en place de l'outil nécessaire pour caractériser le délit, le contrôle vidéo obligatoire. Emmanuel Macron avait repris cette proposition dans sa campagne présidentielle, il s'était engagé auprès de nos concitoyens pour mettre cette vidéosurveillance en place. Donc si le gouvernement et la majorité parlementaire devaient persister dans leur refus de faire voter cette mesure, ce serait une régression et un reniement.
Pour vous Emmanuel Macron a cédé à une forme de pression, de la part des lobbies par exemple ?
Est-ce que le lobby de la viande a agi au point d'être entendu ? Je ne sais pas, mais moi je lutte pour la protection animale et j'essaye de me mettre dans la tête de ceux qui tentent de s'opposer à ce dispositif. Les industriels de la viande ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied, c'est une balle dans la tête qu'ils se tirent. On voit bien que la consommation de la viande ne cesse de diminuer et que l'exigence des Français en terme d'éthique et de respect de l'animal augmente, et on a une industrie de la viande qui s'arqueboute sur une opacité traditionnelle. Si l'industrie de la viande continue son lobbying auprès du gouvernement pour que rien ne change, la viande sera de moins en moins consommée et l'industrie de la viande aura tout perdu. Ce n'est pas mon problème principal, mon problème c'est le respect de l'animal et je ne vois pas de raison de leur part pour empêcher le contrôle vidéo dans leurs structures.
Vous pensez que des voix comme celle de Brigitte Bardot ou Sophie Marceau peuvent porter ce message ? Est-ce que cela peut attendrir les députés ?
Il ne s'agit pas de les attendrir, il s'agit de jouer leur rôle de lanceur d'alerte et elles le font bien, comme les associations. On critique beaucoup L214 et la fondation Brigitte Bardot mais concernant les abattoirs, si nous n'avions pas eu les vidéos tournées clandestinement, on en n'aurait jamais entendu parler. Ces pratiques [de caméras cachées] elles sont là et elles n'ont été contestées par personne mais elles ont été tournées hors-la-loi. Un législateur comme je suis ne peut pas se satisfaire de s'en remettre à des lanceurs d'alerte alors que l'Etat a pour mission de contrôler à travers des inspections vétérinaires ce qui se passe dans les abattoirs. Mais il n'y a pas assez d'inspecteurs vétérinaires et l'Etat ne les recrute pas, c'est comme si le gouvernement disait 'on va lutter contre les chauffards' en se privant de radars. Donc je demande à l'Etat de filmer légalement, de contrôler les salariés qui sont déjà soumis à un contrôle théorique et qu'on n'ait plus ces images abominables d'animaux massacrés.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 13:03
 
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Prise de bec entre députés macronistes

https://news.sfr.fr/actualites/politique/prise-de-bec-entre-deputes-macronistes-1451444.html

Les uns combattent la souffrance animale, les autres défendent les agriculteurs. Peut-on faire les deux...en même temps?
En 2013, une jeune professeure d'anglais de 30 ans, férue de psychologie, entame un diplôme universitaire d'éthologie à l'université de Toulon. Sous la direction du neuropsychiatre Boris Cyrulnik, Emilie Guérel se passionne pour l'étude des comportements humains et animaliers. Découvrir les souffrances des bêtes d'élevage est un choc. Les vidéos de l'association L214, compilations insoutenables des mauvais traitements subis par les animaux dans les abattoirs, l'émeuvent intensément. A l'époque, la simple citoyenne ne peut rien, à part s'indigner. Quatre ans plus tard, magie du macronisme, la voilà propulsée à l'Assemblée nationale dans la foulée de l'élection du président de la République. Et c'est désormais en tant que députée qu'elle rencontre, dans son département du Var comme à Paris, les militants de la cause animale.
Emilie Guérel, députée REM du Var, a été sensibilisée à la condition animale en suivant une formation en éthologie sous la direction du neuropsychiatre Boris Cyrulnik. AFP
"Si la société a évolué dans son rapport à l'alimentation et aux animaux, il est normal que nous en soyons le reflet", observe Anne-Laurence Petel, députée REM des Bouches-du-Rhône. Comme Emilie Guérel, elle fait partie des jeunes élus revendiquant une forte sensibilité à la cause animale. La loi agriculture et alimentation, examinée dans l'Hémicycle à partir du 22 mai, est leur première occasion de mener le combat.

"Tu vas nous emmerder combien de temps avec tes amendements ?"

Un simple article du texte, prévoyant un durcissement des sanctions contre les maltraitances animales, leur sert de porte d'entrée pour multiplier les amendements. Vidéosurveillance dans les abattoirs, interdiction de la vente d'oeufs de batterie dès 2022, limitation du temps de transport des animaux d'élevage... de quoi mettre le monde des agriculteurs en émoi. "Une boîte de Pandore a été ouverte avec cet article, reconnaît le député REM Loïc Dombreval, seul vétérinaire de profession au Palais-Bourbon. Je ne pense pas que le ministre de l'Agriculture s'attendait à autant d'amendements."
Président du groupe d'études sur la condition animale à l'Assemblée, Loïc Dombreval est le plus prodigue en propositions pro-animaux. Il s'est attiré les foudres des professionnels et d'une partie de ses collègues en proposant d'en finir avec l'élevage de lapins en cage. "Ils représentent 2% de la viande produite en France, pour 10% des antibiotiques consommés dans les élevages. Au-delà de la souffrance des lapins, cela pose un problème de santé humaine", argue-t-il. "Tu vas nous emmerder combien de temps avec tes amendements ?", lui lance, en avril, sur le ton de l'humour - les deux hommes sont amis de longue date - le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau. "Si tu veux, Marc, on prend les sujets un par un. Et je vais t'expliquer de manière scientifique le lien entre bien-être animal et bien-être de l'homme", rétorque Loïc Dombreval.

Amis des bêtes contre pragmatiques

L'affaire des lapins en cage est révélatrice de la fracture de la majorité. Les uns parlent de protection animale, les autres répondent pragmatisme et économie. Quitte à caricaturer les députés amis des bêtes en Bisounours. "Aujourd'hui, si on élève des lapins en liberté, on fait comment ?, interroge le rapporteur du projet de loi, Jean-Baptiste Moreau, éleveur de bovins dans le civil. Ça creuse, un lapin ! Ou alors on les met sur du béton ?" "Ils ont l'air mignon, comme ça, les lapins, renchérit le député MoDem Nicolas Turquois. Sauf qu'en réalité, en liberté, ils se bouffent entre eux !" Comme des parlementaires dans un hémicycle. "Même s'il y avait quelques cas de cannibalisme, cela n'atteindrait jamais les 27% de lapins en cage qui, actuellement, meurent avant d'atteindre l'âge de l'abattage", n'en démord pas Loïc Dombreval.
Loïc Dombreval, député REM des Alpes-Maritimes : "Les animaux ne votent pas, mais certains votent pour eux." AFP
Les pragmatiques de la majorité ne sont pas aidés par les promesses de campagne d'Emmanuel Macron. En réponse au manifeste Animal Politique, envoyé à tous les candidats à l'élection présidentielle par 26 associations de protection animale, comme la SPA ou la Fondation 30 Millions d'amis, le futur président de la République s'avance beaucoup par écrit. En avril 2017, il s'engage à interdire dès 2022 la vente au consommateur d'oeufs en batterie. Il promet aussi la mise en place de la vidéosurveillance dans les abattoirs.
"Ce n'était pas dans le programme présidentiel. C'était juste une réponse écrite à des associations", minimise aujourd'hui Jean-Baptiste Moreau. "Je peux vous garantir qu'Emmanuel Macron n'a jamais lu ce questionnaire, se lamente un député REM venu du monde de l'agriculture. Vous savez comment ça marche, une campagne électorale ? Des questionnaires comme celui-ci, on en reçoit une quinzaine par jour !"

Le sparadrap du capitaine Macron

Au printemps 2018, la majorité présidentielle rétropédale. Pas question d'imposer de nouvelles normes aux éleveurs de poules, alors qu'ils n'ont pas fini d'amortir les investissements précédemment exigés. En commission des Affaires économiques, la date de 2022 a été repoussée à 2028. Finalement, la responsable du texte pour le groupe REM, Monique Limon, prônera en séance une simple interdiction de nouvelles installations d'élevages en batterie. "Il faut que les agriculteurs entendent que la demande des consommateurs change, et qu'ils doivent évoluer. Mais on ne peut pas leur demander de prendre un virage trop serré, assume Nicolas Turquois. Il faut construire des plans de filières."
Quant à la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs, elle est enterrée. Pour ne pas braquer la profession, mais aussi pour des raisons philosophiques. "Je ne suis pas convaincu que ce soit la bonne solution, résume le député REM Matthieu Orphelin, peu suspect de complaisance avec le lobby de la viande. Sinon, pourquoi ne pas imposer la vidéosurveillance pour les autres professions ?" Les responsables du groupe macroniste ne souhaitaient pas aller au-delà de l'installation d'un référent "protection animale" dans chaque département. Avec la promesse de former et de sensibiliser les professionnels pour éviter dérives et maltraitances. Loïc Dombreval a finalement trouvé, mercredi 16 mai, un accord avec Jean-Baptiste Moreau pour mener une expérimentation dans les abattoirs volontaires pendant deux ans.
Les pro-animaux ont reçu un soutien inattendu. Le 18 avril, Jean-Jacques Bourdin s'empare de la promesse écrite du candidat Macron sur la vidéosurveillance dans les abattoirs. En version moderne du sparadrap du capitaine Haddock, le pugnace interviewer de BFMTV et de RMC promet d'en faire un combat personnel : "Nous allons interpeller régulièrement le président de la République et le gouvernement."

Sous l'oeil des lobbys

A l'extérieur de l'Assemblée, la pression monte. Jean-Baptiste Moreau subit de violentes attaques sur les réseaux sociaux depuis le passage du texte en commission, le mois dernier. Son plus grand crime ? Avoir traité de "bobo parisien" le journaliste Hugo Clément, végétarien convaincu, qui lui demandait des comptes sur la condition animale.

De son côté, L214 a publié plusieurs vidéos ces derniers jours, dont une commentée par l'actrice Sophie Marceau, montrant des poules en batterie décharnées et déplumées dans plusieurs élevages français. L'association assortit son offensive médiatique d'un sondage Ifop : 80% des Français estiment qu'il est du devoir des députés de "voter favorablement les amendements défendant la condition animale".

"Les amendements L214 sont faciles à repérer. Ils sont copiés, au mot près, par plusieurs députés", grommelle Jean-Baptiste Moreau. Il tempère aussitôt : "Il y a aussi des amendements FNSEA qui reviennent en boucle." Le rapporteur du projet de loi refuse de rencontrer la turbulente association de protection animale. "L214, ce sont des abolitionnistes de l'élevage. Il faut être conscient de leur volonté politique réelle, assène-t-il. Si on accepte leurs amendements ils voudront aller plus loin."

"Tu vois Jean-Baptiste, je mange de la viande."

Loïc Dombreval et Jean-Baptiste Moreau se sont croisés par hasard au restaurant, mardi 15 mai, à l'heure du déjeuner. "Tu vois, Jean-Baptiste, je mange de la viande !", l'a taquiné le vétérinaire. "Je ne supporte pas que l'on me renvoie dans mes 22 en me traitant de bobo parisien ou en m'accusant d'être à la solde des associations abolitionnistes", confie-t-il.
Jean-Baptiste Moreau, rapporteur REM du projet de loi issu des Etats généraux de l'alimentation, à l'Assemblée nationale. AFP
Les amendements de Loïc Dombreval et de ses camarades n'ont guère de chance d'être adoptés. "Ce qui compte, ce n'est pas que des députés soient sensibles à la cause animale, mais que cela se sente dans les textes votés, s'emporte le député non-inscrit Olivier Falorni, grand défenseur de la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs. Je ne les ai pas vus se rebeller quand tous leurs amendements ont été balayés en commission."
Les macronistes pro-animaux ne sont pas des enragés. Par souci d'apaisement, ils ont accepté de glisser sous le tapis un sujet explosif : l'étiquetage en fonction du mode d'abattage. Au nom de la laïcité, il s'agirait d'indiquer aux consommateurs si la viande dans leur assiette vient de bêtes tuées sans étourdissement préalable, selon le rituel juif ou musulman. Il n'y a aujourd'hui aucun moyen de le savoir. "Nos concitoyens ne sont pas mûrs pour discuter de cela", assure un député REM. Régulièrement, le Front national se saisit de ce sujet de manière polémique. Il ne manquerait pas de se délecter d'un affrontement au sein de la majorité.

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par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 11:24
 
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Sujet: Prise de bec entre députés macronistes
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Sophie Marceau publie des images choquantes qui font le tour du web

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/sophie-marceau-publie-images-choquantes-tour-web-50277



Sophie Marceau apparaît dans une vidéo de l’association L214 dans laquelle elle demande aux députés d’interdire l’élevage des poules en cage.
Sophie Marceau est une femme engagée. Ce dimanche, la comédienne est apparue dans une vidéo publiée par l’association de lutte contre la maltraitance animale L214. Des images choquantes qui ont rapidement fait le tour du web. L’actrice française espère ainsi mobiliser le plus grand nombre sur la nécessité de mettre fin au calvaire des animaux élevés en batterie.
Sur ces images filmées dans une exploitation des Côtes-d’Armor au mois de mars derniers par L214, on y aperçoit des poules entassées dans des cages minuscules où trainent au sol les corps en décomposition de leurs congénères. "180 000 poules sont entassées dans des cages qui s’alignent à perte de vue sur plusieurs étages. Ces oiseaux n’auront jamais connu le ciel, le soleil ni même l’herbe. Seulement le contact dur et inconfortable du sol grillagé de leur cage,"  explique Sophie Marceau dans la vidéo. 
L’actrice du film La Boum poursuit en interpellant les députés à deux jours de l’examen du projet de loi sur l’alimentation. "Nous comptons sur vous pour mettre fin à ce supplice vécu chaque année par 33 millions de poules pondeuses (…) Individuellement, collectivement, nous devons agir car nous ne pouvons plus tolérer d’être complices de la maltraitance des animaux, contraire à nos valeurs, à notre éthique et au respect du vivant".
Ce n’est pas la première fois que l’association L214 est soutenue par une personnalité publique. En décembre dernier, c’est Stéphane Bern qui était apparu dans une vidéo similaire. 

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par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:28
 
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Sujet: Sophie Marceau publie des images choquantes qui font le tour du web
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"L214 n'en a rien à foutre du bien-être animal" : pour un responsable de la FNSEA, l'association "prend toujours un cas isolé"

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/l214-n-en-a-rien-a-foutre-du-bien-etre-animal-pour-un-responsable-de-la-fnsea-l-association-prend-toujours-un-cas-isole_2762597.html#xtor=CS2-765-[twitter

Après la diffusion d'une vidéo de L214 et de l'actrice Sophie Marceau dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor, le responsable du bien-être animal à la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et éleveur en bio dans le Cher, Etienne Gangneron, réagit lundi 21 mai sur franceinfo. S'il reconnaît qu'"il y a des mauvaises pratiques qui sont identifiées dans certaines vidéos et qui ne sont pas tolérables aujourd'hui", il dénonce aussi les méthodes de l'association qui, selon lui, "n'en a rien à foutre du bien-être animal".
Ils sortent les vidéos plusieurs mois après, parce qu'il y a le débat sur les États généraux de l'alimentation.Etienne Gangneronà franceinfo
"Avec ces vidéos, on prend toujours un cas isolé, toujours avec des mauvaises pratiques", regrette Etienne Gangneron. Selon lui, l'objectif de L214 est de "faire croire que c'est l'ensemble des éleveurs qui travaille de cette manière". Le responsable de la FNSEA pense que l'association agit selon "un calendrier médiatique", car "ces vidéos, ils les ont en stock depuis un moment, si vraiment ils voulaient protéger les animaux, ils les auraient sorties au moment où ils les ont filmées pour que ça s'arrête", argue-t-il.
Sébastien Arsac répond, lundi sur franceinfo, que les vidéos "ont été tournées en mars et en avril. Trois vidéos successives, donc elles n'ont pas été gardées en stock, elles sont toute fraîches". Le cofondateur et porte-parole de L214 explique que "ce sont des images qui rappellent la réalité, à un moment donné, aux députés parce qu'il va y avoir une opportunité ou un moment important pour interdire ce types d'élevages". Toutefois, le militant reconnaît que les images sont parfois gardées pour être diffusées à des moments précis, "parce qu'il y a une opportunité, un vote, je trouve que c'est tout à fait naturel".
L'objectif de L214 "est très ambigu", estime Etienne Gangneron. "D'un côté leur position de fond c'est l'abolitionnisme, donc arrêter tout élevage, mais ils savent très bien que c'est quelque chose dont les Français n'ont pas envie", affirme le membre de la FNSEA. Sébastien Arsac, de L214, "ne fait pas confiance aux acteurs, ils les provoquent, les traite de criminels. Ces méthodes ne sont pas acceptables. Nous, il faut que l'on travaille sur la confiance", se désole Etienne Gangneron.

"Lobbying des associations"

Plus largement, Etienne Gangneron dénonce "le lobbying des associations de protection des animaux qui font une pression monstrueuse sur les distributeurs et opérateurs de la filière pour qu'ils arrêtent de diffuser les œufs". Selon le responsable du bien-être animal à la FNSEA, "on ne travaille pas dans un climat de confiance. On travaille dans un climat délétère où on traite les éleveurs de criminels. Ce n'est pas comme ça qu'on avance".
Une majorité de Français rejette ces méthodes d'élevage, ce que comprend Etienne Gangneron. Pour lui, "il y a des conditions et des pratiques qui ne sont pas bonnes et qu'il faut améliorer". Mais l'éleveur pointe le coût pour ceux qui sont prêts à changer leurs méthodes de travail pour prendre en compte le bien-être animal : "Combien de consommateurs sont prêts à payer un peu plus cher ?". Pour lui, "il faut à un moment donné regarder les vrais problèmes en face. Il y a un vrai problème de revenu pour les éleveurs. Ils ne peuvent pas se permettre d'abandonner leur système actuel. Pour cela, il faut qu'ils aient un revenu en face et qu'on inscrive ça dans un calendrier cohérent dans le temps".



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par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:23
 
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Sujet: "L214 n'en a rien à foutre du bien-être animal" : pour un responsable de la FNSEA, l'association "prend toujours un cas isolé"
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Une quarantaine d’activistes de la cause animale pénètrent dans les abattoirs d’Anderlecht et s’enchaînent pour empêcher l’abattage (vidéo)

http://www.sudinfo.be/id54541/article/2018-05-17/une-quarantaine-dactivistes-de-la-cause-animale-penetrent-dans-les-abattoirs

Une quarantaine d’activistes de l’association «269 Libération Animale» se sont introduits dans la nuit de mercredi à jeudi dans les abattoirs d’Anderlecht afin d’y empêcher l’abattage d’animaux. Ils se sont enchaînés et ont bloqué la chaîne par laquelle arrivent les animaux destinés à être abattus. Il n’y a pas eu d’incidents et ils ont quitté les lieux après avoir reçu quatre chevreaux, indique jeudi la zone de police Midi (Anderlecht, Saint-Gilles, Forest).

Source Facebook
Les activistes ont pénétré sur le site des abattoirs d’Anderlecht dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2h30, et l’ont quitté après leur action vers 5h20.
«A travers cette action directe et non-violente, l’objectif des militants de l’antenne belge de l’association 269 Libération Animale était le blocage total de la ’production’ et par conséquent de l’abattage des animaux. C’est une première en Belgique. Les activistes ont occupé et bloqué le ’couloir de la mort’ à l’intérieur de l’abattoir. Nous qualifions ainsi le couloir dans lequel sont poussés les animaux pour atteindre le poste de tuerie», indique l’association militante.
«Cette action directe permet de créer un véritable mouvement d’émancipation visant à sortir de l’ombre une classe opprimée: les animaux non-humains, exploités par milliards dans nos sociétés modernes», conclut-elle.



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par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 11:04
 
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Bétail: la vidéo choc contraint à une nouvelle loi

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Betail--la-video-choc-contraint-a-une-nouvelle-loi-20749653

Canberra annonce ce jeudi des mesures pour encadrer les conditions dans lesquelles est exporté le bétail vivant.


Les moutons étaient transportés dans des conditions déplorables. (Photo: Capture d'écran YouTube)

L'Australie exporte chaque année pour plus de 800 millions de dollars australiens (500 millions d'euros) d'animaux vivants, un secteur lucratif de plus en plus mis en cause par les défenseurs du bien-être animal.
La dernière vidéo en date, filmée à bord du cargo battant pavillon panaméen Awassi Express au cours de cinq voyages l'an dernier entre l'Australie, le Qatar, le Koweït et Oman, avait été diffusée en avril par l'association Animals Australia.
Elle montrait des bêtes entassées dans des enclos, agonisant dans leurs excréments et peinant à respirer dans des réduits mal ventilés et trop chauds du bateau embarquant plus de 50'000 moutons vivants (visible ci-dessous).
What happens on live export ships? from Animals Australia on Vimeo.
Après une enquête de ses services, le ministre australien de l'Agriculture David Littleproud a qualifié jeudi ces images de «scandaleuses» mais n'a pas suivi les ONG demandant un moratoire.
«Il n'y aura pas d'interdiction du transport de moutons vivants vers le Proche-Orient cet été», a-t-il dit aux journalistes. «Cependant, après cette enquête, nous allons prendre des mesures importantes pour changer les pratiques du secteur.»
Les exportateurs seront désormais tenus d'augmenter l'espace disponible pour les animaux, qui se verront accorder jusqu'à 39% de place supplémentaire, selon un barême dépendant des variations saisonnières de température. Des observateurs indépendants voyageront en outre à bord de tous les bateaux embarquant du bétail.
Les violations des nouvelles régulations seront assorties d'amendes allant jusqu'à 4,2 millions de dollars australiens et les responsables des entreprises en infraction passibles de peines allant jusqu'à dix ans de prison.
Les organisations engagées dans la défense de la cause animale ont jugé insuffisantes les mesures gouvernementales. Elles demandaient une suspension de tous les voyages à destination du Proche-Orient cet été.
En 2013, l'Australie avait suspendu pendant plusieurs mois ses exportations de bêtes vivantes à destination de l'Egypte après la diffusion de vidéos montrant des mauvais traitements infligés aux vaches.

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par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 10:47
 
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Sujet: Bétail: la vidéo choc contraint à une nouvelle loi
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Lorraine: Deux poules volées et une troisième décapitée dans une maison de retraite

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2271207-20180515-lorraine-deux-poules-volees-troisieme-decapitee-maison-retraite




Deux poules ont été dérobées et la troisième tuée dans une maison de retraite de Meurthe-et-Moselle. Illustration — C. Allain / 20 Minutes
Pas même un mois que les gallinacées avaient débarqué à la maison de retraite pour animer la vie les résidents. Mais dans la nuit du 10 au 11 mai, deux poules ont été volées et la troisième a carrément été décapitée dans l’établissement de Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) selon le récit du Républicain Lorrain.
Un grillage de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes a même été plié. Avant que la porte de l’enceinte où se trouvaient les poules données par une association d’aide aux seniors ne soit forcée.

Une plainte déposée

D’après nos confrères, une plainte doit être déposée. Dans cette commune à proximité de Longwy et de la frontière belge, les représentants des forces de l'ordre ont constaté les méfaits remarqués dès le début de la matinée ce vendredi.

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par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 9:08
 
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Des poules entassées dans de minuscules cages, d'autres gisant au sol : les images glaçantes diffusées par L214 pour mettre fin à l'élevage en cage

https://www.demotivateur.fr/article/des-poules-entassees-dans-de-minuscules-cages-d-autres-gisant-au-sol-les-images-glacantes-diffusees-par-l214-pour-mettre-fin-a-l-elevage-en-cage-13435

L214, l'organisation qui défend la cause animale, épingle une nouvelle fois un élevage de volailles en France. Des images tournées en avril dernier et diffusées ce 14 mai témoignent des conditions misérables dans lesquelles les poules vivent. Avec cette vidéo choc, l'association invite les internautes à se mobiliser à l'approche d'un vote sur une possible interdiction de l'élevage en batterie.
L214 - Éthique & animaux
L'association de défense animale L214 nous montre les « dessous des œufs »... et autant dire que ce n'est pas réjouissant ! Les images, diffusées ce lundi 14 mai sur le site de l'organisation, proviennent d'un élevage de la Somme qui fournit le géant Matines, premier producteur d’œufs en France, et dans lequel 460 000 volatiles « vivent » dans des conditions déplorables.



En France, 69 % des poules sont élevées en cage, soit 33,6 millions. Un mode d'élevage vivement critiqué par L214, pour qui cela engendre une souffrance animale « sans limite » et une absence de bien être. Les poules sont « des êtres sensibles, doués d'émotion », tient à rappeler l'association sur son site. Les enfermer de la sorte les prive alors de leurs besoins essentiels : « gratter le sol, prendre des bains de poussière, voir la lumière du jour, rechercher la nourriture, picorer, courir, déployer les ailes… »
Pour l'exploitant dont il est question dans la vidéo et que Libération a contacté, ce site « répond aux normes du bien-être animal », ce qui a été validé par « cinq audits ». Des cadavres jonchent le sol ? Rien de plus « normal », assure-t-il : les poules mortes sont mises par terre avant d’être ramassées puis jetées.

L214 - Éthique & animaux
Un projet de loi sur l'alimentation
La date de publication de cette campagne n'a pas été choisie au hasard par l'organisation bien connue pour ses vidéos choc. Dans une semaine, se tiendra l'examen à l'Assemblée Nationale d'un projet de loi sur l'alimentation, qui comprend la question de ces élevages de poules pondeuses.
L'association de défense animale encourage ainsi chacun à interpeller les élus, rappelant que 90 % des Français sont favorables à l'interdiction des cages, selon un sondage Yougov de 2018. Sur le site dédié à ce sujet, il est également possible de signer une pétition pour mettre fin à l'élevage de poules en cage.
Le candidat Emmanuel Macron s'était engagé à interdire l'élevage de poules en batterie d'ici 2022. La situation évolue peu à peu : en France, plus d’une centaine d’entreprises agroalimentaires ainsi que les principales enseignes de la grande distribution, de la restauration collective et de l’hôtellerie ont pris leurs responsabilités et se sont engagées à bannir les œufs de poules en cage de leur approvisionnement au plus tard en 2025.

L214 - Éthique & animaux

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Le résultat de cette vidéo d'à peine deux minutes est glaçant : on y voit des poules plongées dans le noir et entassées dans de minuscules cages, « un espace équivalent à une feuille A4 », souligne l'association. Ces dernières apparaissent faibles, maigres, déplumées, parfois épuisées. Elles côtoient des cadavres gisant au sol, dont certains sont en décomposition. S'ajoutent à tout cela un bruit insupportable et une saleté ambiante (certains volitives piétinent leurs excréments).
Au milieu de ces images bouleversantes, d'autres font irruption : celles du député Thibault Bazin (Les Républicains), qui a défendu l’élevage en batterie lors de l’examen du projet de loi en Commission des affaires économiques le 19 avril dernier. Ses paroles contrastent fortement avec la réalité de ce qu’endurent les oiseaux, comme on peut le voir ci-dessous :
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 9:07
 
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Besançon: Un éleveur filmé en train de frapper sa vache dans une foire

https://www.20minutes.fr/societe/2269659-20180512-video-besancon-eleveur-filme-train-frapper-vache-foire



Besançon: Un éleveur filmé en train de frapper sa vache dans une foire (Illustration) — RoyBuri / Pixabay
Le recours à la violence pour tenter de maîtriser sa bête… Un éleveur a été filmé, à son insu, en train de frapper l’une de ses vaches par un visiteur de la foire Montbéliard Prestige à Besançon, a révélé l'Est républicain.
Sur la vidéo, partagée à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux de différentes associations de protection animale, on aperçoit en effet l’homme tirer la vache qui ne souhaite pas lui obéir et lui donner plusieurs coups de poing sur le museau et la tête.
Les organisateurs de la foire ont condamné les agissements de l’éleveur dans les colonnes de l’Est républicain, Montbéliarde Association assurant par ailleurs que des dispositions seront prises à son encontre.

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par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:37
 
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Sujet: Besançon: Un éleveur filmé en train de frapper sa vache dans une foire
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En juin, mobilisons-nous pour les animaux !

https://www.l214.com/lettres-infos//2018/05/11-marche-fermons-abattoirs/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=15d7101b59-EMAIL_CAMPAIGN_2018_05_11&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-15d7101b59-194987761

À Toulouse le 2 juin et à Paris le 23 juin

L’effroyable et cruelle réalité des abattoirs n’est plus à démontrer. En France, chaque jour, 3 millions d’animaux terrestres et des dizaines de millions d’animaux marins sont tués sans nécessité. Aucune justification ne peut légitimer ce massacre, l’immense injustice subie par les animaux doit prendre fin.
Mobilisons-nous et revendiquons l’abolition de l’élevage, des abattoirs et de la pêche, pour une société plus juste pour tous. Ensemble, marchons pour construire un monde meilleur pour tous les êtres sensibles, un monde sans abattoirs. Nous comptons sur vous le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris !
Photo : Noel Reynolds

Les infos pratiques

Le 23 juin à Paris
Rendez-vous dès 12h place de la République pour échanger, s’informer et prendre des forces grâce aux nombreux stands associatifs et commerçants présents pour la Vegan Place. La marche, cortège pacifique, démarrera à 14h et prendra fin vers 16h, l’heure du goûter ! Pour conclure cette belle journée, on se retrouvera pour une soirée-concert !

  • 12h à 19h : Vegan Place XXL, place de la République*
  • 14h : départ de la marche
  • À partir de 19h : soirée-concert de la marche (plus d’informations à venir sur Facebook et sur l'agenda)

Le 2 juin à Toulouse

  • Rendez-vous devant le musée Les Abattoirs à 13h afin de se préparer pour la marche.

Une marche mondiale

15 pays, 35 marches

Photo : Vincent Bozzolan
La Marche pour la fermeture des abattoirs est organisée dans 35 villes et 15 pays à travers le monde. Rejoignez le cortège à Amsterdam, Barcelone, Bruxelles, Dublin, Florence, Istanbul, Londres, Montréal, Melbourne, New York, Ottawa, Los Angeles, Tokyo…
La marche change de look

Équipez-vous !

Cette année, la marche change de look, retrouvez le nouveau visuel sur tous les accessoires !


  • 12 € (prix spécial marche) le tee-shirt coupe droite ou cintrée.
  • En coton bio et issu du commerce équitable.
  • En vente sur place, le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris.

Le t-shirt et les badges seront prochainement mis en ligne sur la boutique !

Vous pouvez y retrouver dès maintenant l’affiche réalisée par l’illustratrice Joëlle Merizen et tous les articles Fermons les abattoirs.
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:28
 
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Sujet: En juin, mobilisons-nous pour les animaux !
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Un dépotoir jugé conforme par les services vétérinaires !

Mais nous avons aussi une très bonne nouvelle à vous annoncer :-)

Vous vous en souvenez peut-être ? Au mois de février, nous avons dévoilé une enquête menée dans un élevage de visons de Vendée. Sur la vidéo, tournée en novembre 2017, on pouvait voir des visons vivre dans des conditions sordides. Des images tournées au drone montraient également des problèmes environnementaux liés à la dispersion des effluents d’élevage dans le cours d’eau passant à proximité de l’exploitation. La Direction départementale de la protection des populations* (DDPP) de Vendée avait alors immédiatement diligenté une inspection puis diffusé un communiqué de presse rassurant, jugeant cet élevage conforme à la réglementation.
Nous nous sommes rendus dans l’élevage en avril et dévoilons aujourd’hui des images de l’état désastreux de cette installation.


Lire la suite sur L214



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 8:41
 
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Sujet: Un dépotoir jugé conforme par les services vétérinaires !
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Bruxelles : 20 000 poussins gazés sur le tarmac de l’aéroport

https://fr.yahoo.com/news/bruxelles-20-000-poussins-gaz%C3%A9s-tarmac-l-a%C3%A9roport-091656729.html


Enfermés dans un conteneur métallique en plein soleil depuis la veille, les animaux ont dû être euthanasiés sur l’avis d’un vétérinaire afin d’abréger leurs souffrances.
Les pompiers ont gazé quelque 20 000 poussins, dimanche soir, à l’aéroport de Bruxelles (Belgique), à la demande des services vétérinaires. Deux tentatives d’exportation des oisillons vers Kinshasa (République démocratique du Congo) avaient échoué et le transporteur n’était pas en mesure de reprendre le conteneur, rapporte la RTBF.
Le conteneur renfermant les poussins devait être acheminé dans un avion samedi vers la capitale de la RDC, mais un problème technique a empêché l’appareil de décoller. Une nouvelle tentative a eu lieu le lendemain mais, là encore, le décollage n’a pas été autorisé.
Au cours de ces deux tentatives, le conteneur métallique est resté pendant de très longues heures sur le tarmac, en plein soleil.

Abréger leur souffrance

« Dimanche soir, un certain nombre de poussins étaient déjà morts, nous avons donc proposé au transporteur de reprendre le conteneur, mais il a refusé. Nous avons envoyé un vétérinaire sur place et il a décidé d’abréger leurs souffrances », a indiqué la porte-parole de l’agence flamande pour le bien-être animal, Brigitte Borgmans.
La RTBF indique que les pompiers de l’aéroport ont refusé d’effectuer cette délicate mission. L’opération a été prise en charge par les pompiers de Zaventem qui ont gazé les poussins à l’intérieur du conteneur.
L’agence flamande pour le bien-être animal a dressé un procès-verbal contre l’exportateur pour la violation de la loi sur le bien-être animal.

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par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 9:21
 
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Sujet: Bruxelles : 20 000 poussins gazés sur le tarmac de l’aéroport
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Nouvelle vidéo : des chèvres projetées, blessées et tuées pour du mohair : aidez-LES MAINTENANT (source PETA)

https://secure.petafrance.com/page/23018/action/1?ea.url.id=1353349


Vous n'avez jamais rien vu de tel auparavant. Cette vidéo vous fera laisser en rayon les pulls, couvertures ou pelotes en mohair que vous trouverez en magasin.
Une enquête choquante de PETA Asie – la première sur ce sujet – révèle que des travailleurs ont traîné, manipulé violemment, projeté, mutilé et même égorgé des chèvres pleinement conscientes, dont certaines hurlaient, en Afrique du Sud, le premier producteur mondial de mohair.
Les jeunes chèvres, qui étaient tondues pour la première fois, hurlaient de peur.
De nombreuses chèvres étaient soumises à des mutilations de leurs oreilles réalisées au moyen de pinces à tatouer qui les transperçaient d'aiguilles, ce qui leur infligeait une intense douleur et, comme l'a décrit l'un des éleveurs, les faisait « terriblement crier ».



Après des échanges avec PETA États-Unis, Arcadia Group a cessé de commander des produits en mohair dans ses huit marques, parmi lesquelles on compte Topshop. Gap Inc. a également accepté de cesser de s’approvisionner en articles en mohair, ce qui inclut ses marques comme Gap, Old Navy, Banana Republic et Athleta. Et Inditex, l’une des plus grandes entreprises d’habillement et propriétaire de Zara va renoncer au mohair dans ses sept marques de vêtements d’ici à 2020. Le groupe H&M – y compris ses huit marques – a décidé qu’il ne se fournira plus en mohair, une décision prenant effet immédiatement.
Allez-vous aider ces animaux ?

Terrifiées, poussant des hurlements, manipulées sans ménagement et projetées d'un bout à l'autre de la pièce

La tonte est une opération extrêmement stressante pour les chèvres qui sont des animaux qui fuient naturellement les prédateurs et qui, par conséquent, sont terrifiés lorsqu'ils sont plaqués au sol, vulnérables. Les petites chèvres qui étaient tondues pour la première fois hurlaient de peur.
Certains tondeurs soulevaient les chèvres et les faisaient décoller du sol en les tenant par la queue, ce qui les brisaient vraisemblablement au niveau de la colonne vertébrale. Lorsqu'une des chèvres s'est débattue, le tondeur s'est assis sur elle. Après la tonte, les travailleurs jetaient les animaux sur le plancher et les traînaient par les pattes.

Une souffrance systématique

Le pelage de certaines chèvres étaient imprégnés d'excréments. Afin de nettoyer le mohair avant la tonte, l'un des éleveurs forçait les béliers à rentrer dans des bassines de solution nettoyante et leur maintenait la tête sous l'eau, ce qui, de son propre aveu, les auraient empoisonnés s'ils en avaient avalé.
Les tondeurs sont payés au volume, et non à l'heure, ce qui les incite à travailler rapidement et sans précaution, laissant ainsi les chèvres entaillées et saignant du visage et des oreilles. Ils coupaient des lambeaux de peau y compris – selon les éleveurs – des tétons. Alors que les travailleurs les recousaient à vif à même le sol de l'atelier de tonte pourtant sale, aucun traitement antidouleur d'aucune sorte ne leur était délivré.
De nombreuses chèvres étaient soumises à des mutilations de leurs oreilles réalisées au moyen de pinces à tatouer qui les transperçaient d'aiguilles, ce qui leur infligeait une intense douleur et, comme l'a décrit l'un des éleveurs, les faisait « terriblement crier ». Un autre fermier a déclaré que ses béliers « hurlent et se roulent par terre » lorsqu'ils sont castrés sans anesthésie parce que c'est « vachement douloureux ».
Un autre éleveur a dit, « On… coupe simplement » l'oreille d'une chèvre si l'on croit qu'elle est cancéreuse. Une autre personne, une éleveuse, a utilisé un couteau pour opérer une découpe dans le thorax d'une chèvre – apparemment sans aucun traitement antidouleur – pour essayer de vider ce qu'elle a indiqué être « un abcès ».

Des milliers et des milliers de morts avant et après la tonte

L'un des éleveurs a dit que dans certains élevages, au moins 25 % des chèvres mourraient avant leur première tonte, qui a généralement lieu alors qu'elles ont 6 mois.
La tonte prive les chèvres de leur isolation naturelle. Les éleveurs ont admis qu'après la tonte, de nombreuses chèvres mourraient d'être exposées ainsi au vent froid et à la pluie. Un homme a dit qu'en Afrique du Sud, en un seul week-end, 40 000 chèvres étaient mortes de l'exposition aux intempéries. Un autre a dit que dans certains élevages, jusqu'à 80 % des chèvres pouvaient mourir après la tonte.
D'autres chèvres mourraient de blessures ou de soif après avoir étaient prises au piège dans des buissons épineux alors qu'elles cherchaient de la nourriture dans les champs de l'éleveur. Des travailleurs ont même tondu les corps en putréfaction de chèvres mortes.

Les chèvres jugées non-rentables mourraient d'horrible façon

Les chèvres qui survivent aux tontes régulières continuent à être exploitées pour leur mohair pendant cinq à six ans, jusqu'à ce que leurs dents soient « complètement usées » d'avoir mangé une vilaine nourriture et qu'elles ne puissent alors plus se nourrir.
Après quoi, en Afrique du Sud, environ 90 % des chèvres angoras survivantes sont vendues pour un abattage sommaire dans une arrière-cour. Dans l'un des élevages, un travailleur a égorgé des chèvres pleinement conscientes avec un couteau à la lame émoussée puis leur a brisé la nuque. Il a même directement coupé la tête de l'un des animaux. Un autre demeurait conscient et s'est débattu pendant plus d'une minute après que le travailleur avait fait sa première entaille.
D'autres chèvres sont traînées jusqu'à des abattoirs. Sur le lieu même de l'abattage que l'enquêteur a visité, des chèvres recevaient une décharge électrique et étaient pendues la tête en bas par une patte. On leur tranchait la gorge, puis elles étaient vidées de leur sang et dépecées.
Certaines filières de l'industrie de l'habillement et certaines marques affirment que les poils, la peau et les plumes des animaux qu'ils vendent sont des coproduits de l'industrie de la viande. Mais les chèvres angoras sont élevées spécialement pour leur pelage, et nombreuses sont celles qui ne survivent même pas jusqu'à l'abattage.
Le pelage des chèvres était imprégné d'excréments.
La tonte est extrêmement stressante pour les chèvres.
Les chèvres sont des animaux qui fuient naturellement les prédateurs et qui, par conséquent, sont terrifiés lorsqu'ils sont plaqués au sol, vulnérables et complètement sans défense.
De nombreuses chèvres subissaient la mutilation de leurs oreilles au moyen des pinces à tatouer comme celles-ci qui enfonçaient des aiguilles pointues pour les perforer.
Les chèvres se débattaient et hurlaient de douleur lorsque les trous étaient percés dans leurs oreilles avec des pinces à tatouer comme celles-ci.
Voici les restes de l'une des chèvres qui a été abattue alors qu'elle était pleinement consciente.
C'est l'une des neuf chèvres trouvées mortes un matin après avoir, semble-t-il, été tuées par un prédateur.
L'Afrique du Sud produit la majorité du mohair au niveau mondial, mais peu de gens savent comment il est obtenu ou qu'il provient de chèvres comme celles-ci.
Les chèvres angoras sont élevées principalement pour leurs sous-poils doux, lesquels sont généralement tondus deux fois par an, cela commençant alors qu'elles ne sont âgées que de 6 mois.
La tonte prive les chèvres de leur isolation naturelle. Elles sont très vulnérables aux températures froides et connaissent un haut taux de mortalité si elles n'ont nulle part où s'abriter, ce qui est souvent le cas, pendant 4 à 6 semaines après la tonte.
Les chèvres angoras utilisées pour le mohair sont tuées bien en deçà de leur espérance de vie naturelle qui est de 10 ans, dès qu'elles ne sont plus utiles pour l'industrie.

Vous pouvez aider à arrêter cela !

La meilleure chose que vous puissiez faire pour les chèvres angoras est de refuser d'acheter du mohair ! Lire l'étiquette lorsque vous faites vos emplettes est chose facile. Si elle contient le mot « mohair », laissez-là en rayon.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 3 Mai 2018 - 16:16
 
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Sujet: Nouvelle vidéo : des chèvres projetées, blessées et tuées pour du mohair : aidez-LES MAINTENANT (source PETA)
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Maltraitance animale: six mois ferme pour un paysan

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Maltraitance-animale--un-paysan-ira-en-prison-29573729

Le verdict est tombé lundi: 12 mois de prison, dont six mois ferme et une amende de 1300 francs. C'est la peine que le tribunal du district d'Olten-Gösgen, dans le canton d'Argovie a infligée à un agriculteur de Boningen (SO). L'homme a été reconnu coupable de cruauté envers les animaux et de violation de la loi sur la protection des animaux.
Les faits remontent à mai 2016. La police et les services vétérinaires inspectent la ferme de Röbi W. Et ce qu'ils découvrent fait peine à voir: En tout, 17 de ses 26 vaches et boeufs sont morts de faim. D'autres bovins sont retrouvés séchés ou en train de pourrir dans l'étable. Les fonctionnaires retrouvent aussi dans l'estomac d'un animal encore vivant 13 kg de film pastique entourant les balles de silo. Il devra être endormi par la suite.
L'accusé a écopé de 12 mois de prison. Mais il risquait 3 ans, selon l'Aargauer Zeitung. Sa peine a toutefois été réduite en raison de la dépression dont souffrait le paysan. En outre, il s'est dit désolé de ses actes et s'est excusé en pleurant devant les juges. Il a aussi expliqué qu'il s'était laissé déborder par le travail quotidien dans sa ferme.
Selon le journal, l'homme, 56 ans, suit actuellement un traitement psychiatrique. Il ira en prison une fois sa thérapie terminée.

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par Choupi91
le Jeu 3 Mai 2018 - 9:08
 
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Sujet: Maltraitance animale: six mois ferme pour un paysan
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You have the power to stop this !




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par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 15:31
 
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Sujet: You have the power to stop this !
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Qu'est-ce que le bien-être animal ? L'Anses donne sa définition

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/qu-est-ce-que-le-bien-etre-animal-l-anses-donne-sa-definition_123452

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail a donné sa propre définition du bien-être animal reconnaissant que celui-ci a une importance croissante dans notre société.



L'Anses surveille l'alimentation et la nutrition des animaux d'élevage.
© NICOLAS MESSYASZ/SIPA

En mars 2018, un groupe de travail créé sous l'égide du Barreau de Paris a rencontré plusieurs experts de l'expérimentation animale dans le but de rédiger un Code autonome des droits de l'animal. Quelques jours auparavant, le Code juridique - regroupant toutes les lois déjà existantes mais dispersées dans d'autres codes - pour les animaux était édité. C'est désormais à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) de se pencher sur la question animale. Dans un communiqué paru le 25 avril 2018, l'établissement public annonce proposer une définition du bien-être animal dans un avis qui constituera "le fondement qui définira le cadre de ses futurs travaux de recherche et d'expertise et sur laquelle l'Agence se basera pour ses avis ultérieurs dans ce domaine".

Des "êtres sensibles et doués de différents niveaux de conscience"

"Le bien-être des animaux qui vivent sous la dépendance des humains, animaux d'élevage, de compagnie, utilisés à des fins scientifiques, ou de zoo, prend une place de plus en plus importante dans notre société", réalise l'agence qui indique qu'elle a donc estimé nécessaire de mener sa propre réflexion sur le sujet reconnaissant que les animaux sont des "êtres sensibles et doués de différents niveaux de conscience". Selon l'Anses, le bien-être animal serait "l'état mental et physique positif lié à la satisfaction de ses besoins physiologiques et comportementaux, ainsi que de ses attentes. Cet état varie en fonction de la perception de la situation par l'animal". Pour l'agence, le bien-être animal se définit pour un animal particulier dans un environnement donné. "Ce positionnement ne vise pas à minimiser l'importance du groupe ; celui-ci fait partie de l'environnement de l'individu", précise-t-elle. Elle assure également qu'elle ne souhaite pas la seule bonne santé des animaux. "Il faut aussi se soucier de ce que l'animal ressent, des perceptions subjectives déplaisantes, telles que la douleur et la souffrance, mais aussi rechercher les signes d'expression d'émotions positives (satisfaction, plaisir…)", assure l'Anses dans sa définition de la dimension mentale. 

L'Anses et les animaux

L'Anses joue deux rôles distincts auprès des animaux : elle gère à la fois leur santé et leur nutrition. Le premier rôle a pour objectif de lutter et de prévenir les maladies touchant les élevages mais aussi la faune sauvage qui, de plus, peuvent potentiellement affecter l'homme et devenir des problèmes de santé publique. L'établissement surveille également l'alimentation animale, évaluant "les risques sanitaires et nutritionnels, l'intérêt des produits utilisés, les procédés de traitement et les risques associés aux denrées d'origine animale destinées à la consommation humaine", explique-t-elle. L'Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV), au sein de l'Anses, évalue pour sa part les risques des médicaments destinés aux animaux jouant le rôle qu'a l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) auprès des humains. Enfin, l'agence est également en charge de l'évaluation et de la surveillance des biocides notamment des néonicotinoïdes, ces pesticides tristement célèbres pour s'attaquer au système nerveux des insectes pollinisateurs.

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par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:41
 
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Sujet: Qu'est-ce que le bien-être animal ? L'Anses donne sa définition
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Œufs de batterie : appelons Starbucks à s'engager !

https://www.l214.com/lettres-infos///2018/04/26-petition-starbucks-refuges-posters-education-objectif-vegan-landemaine/?utm_source=Association+L214&utm_campaign=83a7abdf8c-EMAIL_CAMPAIGN_2018_04_26&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-83a7abdf8c-194987761

Signez la pétition !

Plus de 50 associations de défense des animaux de la coalition internationale Open Wing Alliance, dont L214 est la représentante en France, ont lancé cette semaine une campagne demandant à Starbucks de s’engager à exclure les œufs de batterie de son approvisionnement, partout dans le monde.
Starbucks utilise des œufs dans de nombreux produits comme les muffins, les pâtisseries et les sandwichs. Demandez à l'enseigne de prendre un engagement mondial à bannir les œufs de batterie en signant notre pétition. Nous comptons sur vous !
par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 8:40
 
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Sujet: Œufs de batterie : appelons Starbucks à s'engager !
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5 400 000 € d'aides supplémentaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour les filières d'élevage

https://www.politique-animaux.fr/elevage/5-400-000-%E2%82%AC-d-aides-supplementaires-de-region-auvergne-rhone-alpes-pour-les-filieres-d-eleva

Le Plan Ambition concerne les filières animales (5,4 M€) : bovins lait (filière la plus importante de la région avec 10 000 exploitations) ; bovins viande (la région se classe 2e à l'échelon national avec 6 500 exploitations représentant 20 % des exploitations françaises) ; ovins viande (8 000 élevages pour 680 000 brebis) ; caprins ovins lait (1ère région en nombre d'éleveurs avec 1 000 producteurs fermiers) ; équins (4 000 élevages utilisés dans l'agriculture, le débardage ou le transport) ; volailles (filière de qualité avec les volailles de Bresse, du Bourbonnais ou encore le pintadeau de la Drôme) ; porcs (28 abattoirs et 700 élevages dans la région, 1ère région en salaison) ; lapins et aquaculture.
(extrait de l'article de L'essor)
C’est pour cela que nous lançons un grand plan de soutien pour l’élevage et les races de montagne. Nous, la Région, nous faisons le choix d’augmenter massivement, de 42 %, le budget de l’agriculture. Et l’Auvergne va en profiter très fortement. Il existait des aides aux filières en Rhône-Alpes et pas en Auvergne. Nous allons donc étendre ce dispositif à l’Auvergne, soit une somme de 5 millions d’euros au lieu de zéro. Toutes les aides cumulées vont passer de 12 à 29 millions d’euros.
Nous voulons donner à manger à nos enfants de la viande de chez nous. (...) Notre objectif est de doubler la viande régionale dans les cantines de nos lycées.
(extraits de l'article de Dominique Diogon, L'Éveil de la Haute-Loire)
Source : L'essor
L'Éveil de la Haute-Loire

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par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 8:33
 
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Bon apétit ou pas (source "Mercy for animals")




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par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 14:13
 
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Gardes à vue après l'intrusion de militants vegans dans un abattoir

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/26/97001-20180426FILWWW00165-gardes-a-vue-apres-l-intrusion-de-militants-vegans-dans-un-abattoir.php

Cinq militants de la cause animale étaient aujourd'hui en garde à vue après s'être introduits durant la nuit avec une soixantaine d'autres dans l'enceinte de l'abattoir porcin de Houdan (Yvelines), cible régulière des antispécistes en Ile-de-France, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Deux organisatrices de la manifestation, non autorisée, lancée à l'appel de l'association 269Life Libération animale, ainsi qu'un militant chargé de filmer l'opération et deux autres qui "se sont opposés à l'évacuation" par les forces de l'ordre ont été interpellés vers 7h30, selon la même source.
Après des "prises à partie" entre manifestants et le directeur du site ainsi qu'un employé, une cinquantaine de gendarmes et de gendarmes mobiles sont intervenus pour les déloger. Après l'interpellation des cinq militants, les 60 autres ont convergé vers la gendarmerie de Houdan où ceux-ci sont placés en garde à vue.
Seul abattoir d'Ile-de-France, l'établissement Guy Harang est régulièrement la cible d'activistes antispécistes. Deux militants de l'association L214 s'y étaient notamment introduits en décembre 2016 pour y placer des caméras filmant l'étourdissement des porcs au CO2 avant abattage. Les deux hommes ont été condamnés à 6.000 euros d'amende, dont 5.000 avec sursis.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 14:02
 
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Deux associations attaquent le poulailler industriel de Bressolles en justice

https://www.lamontagne.fr/moulins/economie/agroalimentaire/2018/04/25/deux-associations-attaquent-le-poulailler-industriel-de-bressolles-en-justice_12826694.html#refresh

Les feux sont au vert pour le poulailler industriel de Bressolles depuis que le préfet a donné son autorisation il y a quatre mois. Les opposants n’en restent pas là : ils attaquent la décision du préfet en justice.

Les opposants au poulailler industriel de Bressolles mènent désormais la bataille sur le terrain juridique. La semaine dernière, ils ont déposé un recours en annulation au tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Objectif : faire annuler l’arrêté du préfet de l’Allier autorisant la construction de cet élevage. Ce projet, c’est celui d’un jeune agriculteur Robin Martin qui prévoit de produire, dans un bâtiment fermé, au sol, 160.000 poulets de chair par an (4 lots de 39.900 poulets) et 12.000 dindes.
 

Deux associations déposent un recours


Mais cet élevage n’est pas du goût de tous à Bressolles. Au fil des mois, le projet a fédéré contre lui des habitants regroupés au sein de l’association Bressolles Bien Vivre.  L’association militante de la cause animale L214 s’est aussi mêlée à la bagarre. Ce sont ces deux associations qui ont déposé un recours au tribunal administratif. Elles avancent plusieurs arguments.
 

Natura 2000


« Cette exploitation n’aurait pas dû être autorisée à Bressolles du fait des nuisances odorantes et sonores avec le passage de camions qu’il va induire », affirme Me Jean-Christophe Ménard, avocat des associations. « De plus, les parcelles où doivent être épandus les excréments et litières des volailles, à Chemilly, sont en zone Natura 2000, donc dans une zone particulièrement sensible. Tout cela n’est pas en phase avec le code de l’environnement ».
L’avocat du barreau de Paris avance un autre argument : « L’élevage prévoit des lots de 39.900 animaux. Il est juste en dessous du seuil de 40.000 poulets au-dessus duquel au lieu d’un simple enregistrement, il faut une autorisation. Une autorisation est bien plus stricte qu’un simple enregistrement. Elle implique la réalisation d’une étude d’impact poussée ainsi qu'une enquête publique. Une autorisation est plus sévère sur les distances à respecter entre les premières maisons et le poulailler. Dans le cas de Bressolles, on frôle le seuil des 40.000 poulets. On est dans des zones sensibles, déjà polluée aux nitrates. Donc, le préfet aurait dû soumettre ce projet à une autorisation préalable ».
La question du bien-être animal est aussi un des angles d’attaque. Le bâtiment abritera simultanément 39.900 poulets au sol. Soit 22,2 animaux par mètre carrés.
 
Décision. La procédure lancée devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand devrait durer au moins un an. Il ne devrait donc pas rendre de décision avant 2019.
Pouquoi s'opposent-ils au poulailler industriel ? L214, Isabelle Crépiat, référente Auvergne. « On a déposé un recours en justice pour dénoncer ce système d’exploitation aberrant qui appartient au passé à l’heure où les gens se préoccupent du bien-être animal. Dans ce type d’élevage, ils ne sortent pas, ne peuvent pas se percher, gratter le sol... Ils sont 22 poulets par m2. Ils sont sélectionnés génétiquement pour grandir en 35 jours ». Bressolles Bien Vivre, Roger Haenen, secrétaire de l’association. « On s’oppose à ce poulailler. On veut qu’il soit très éloigné des maisons. On a toujours été dans une attitude d’ouverture, de trouver une solution mais l’agriculteur ne veut pas en attendre parler. On constate aujourd’hui qu’il a démarré les travaux de construction ».

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 11:39
 
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Sujet: Deux associations attaquent le poulailler industriel de Bressolles en justice
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André Vallini : « J’ai décidé de m’intéresser à la cause animale »

https://www.ledauphine.com/isere-sud/2018/04/23/c-est-nouveau-chez-moi-j-ai-decide-de-m-interesser-a-la-cause-animale



« Ce n’est pas forcément le lieu le plus approprié pour dire ce que je vais dire, mais je le fais exprès. » Le sénateur et conseiller départemental André Vallini a fait une sorte d’annonce, samedi, à l’heure d’inaugurer la petite foire de Beaucroissant. « C’est ici, pas très loin de nombreux éleveurs que je veux sensibiliser à la cause animale. J’ai décidé, comme parlementaire – c’est nouveau chez moi – de m’intéresser à cette problématique qui monte en puissance dans l’opinion publique, notamment dans les nouvelles générations. Nous avons constitué cette semaine au Sénat, un groupe d’étude parlementaire transpartisan autour de la souffrance animale. Nous avons déjà déposé une proposition de loi pour interdire la chasse à courre ; nous avons évidemment en ligne de mire la corrida ; et puis nous avons décidé de nous attaquer à la souffrance extraordinaire, terrible, terrifiante que subissent les lapins dans leur clapier et les poules dans leur poulailler. »

Tags #animaux #corrida #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #rongeurs
par Choupi91
le Mer 25 Avr 2018 - 11:32
 
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Sujet: André Vallini : « J’ai décidé de m’intéresser à la cause animale »
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Drôme : 26 autruches tués par des chiens errants

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/drome/drome-18-autruches-tues-chiens-errants-1464101.html



26 bêtes ont été égorgées par des chiens dans un élevage de Livron-sur-Drôme. Une autre attaque avait eu lieu au même endroit en 2009. L'éleveur qui n'est pas assuré pour son cheptel se pose la question de la survie de son exploitation.
Le bilan est désastreux pour Pascal Grussenmeyer, éleveur d'autruches à Livron-sur-Drôme : 26 de ses autruches sont mortes, égorgées par des chiens dans la nuit de dimanche 22 au lundi 23 avril.  D'après lui, l'attaque n'est pas le fait de chiens sauvages, mais bien d'animaux du voisinage que les propriétaires laissent divaguer. 
 

Un appel à témoins




Mais l'assurance ne lui versera rien à défaut de chiens clairement identifiés. Alors, le propriétaire de la ferme de l'autruche drômoise a décidé de lancé un appel à témoin. Pour l'heure, une seule photo d'un chien beige lui a été transmise par un voisin. Et l'on a du mal à imaginer que les maîtres des chiens tueurs se présentent spontanément pour endosser la responsabilité des actes de leurs canidés, la facture s'élevant à plus de 20 000 euros.

Une activité en péril

Pourtant sans cela, c'est bien la survie de l'exploitation qui est en jeu, puisque ces bêtes égorgées représentent un cinquième de l'ensemble du cheptel. Une perte sèche difficilement supportable pour l'entreprise ... et Pascal Grussenmeyer de s'interroger sur l'arrêt de son activité.



Tags#faune #sauvage #oiseaux #rapaces #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #chiens
par Choupi91
le Mar 24 Avr 2018 - 14:46
 
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Sujet: Drôme : 26 autruches tués par des chiens errants
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Poules et lapins pourront rester en cage pour l’heure, décident les députés

https://www.ouest-france.fr/sciences/animaux/poules-et-lapins-pourront-rester-en-cage-pour-l-heure-decident-les-deputes-5710672



La vente d’œufs provenant d’élevages en cage ainsi que l’élevage de lapins en cage ne seront pas interdits pour le moment. C’est ce qu’ont décidé les députés lors de l’examen en commission du projet de loi agriculture et alimentation.
Les députés ont repoussé l’interdiction de la vente d’œufs provenant d’élevages en cage. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils ont débattu de cet amendement LREM prévoyant une interdiction de la production d’œufs en cage pour les œufs destinés à la vente au détail à compter de 2022. Selon les auteurs de l’amendement, la mesure « vise à mettre en œuvre l’engagement du Président de la République durant sa campagne ».
Le rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM) a proposé de reporter l’interdiction à 2028, mais le gouvernement, défavorable à ces amendements, a souhaité la mise en place d’un contrat de confiance avec ces filières. Les amendements ont été retirés, d’autres, notamment LFI, allant en ce sens étant rejetés.

Un espace de vie de la taille d’une « feuille de papier A4 »

Un amendement des Insoumis contre l’élevage de lapins en cage a également été rejeté. Selon son exposé des motifs, « 37 millions de lapins sont élevés dans des cages grillagées dont l’espace de vie correspond à une seule feuille de papier A4 ». La commission agriculture a, elle, adopté en janvier un projet de résolution prévoyant l’abandon progressif des cages en batterie conventionnelles dans les élevages.
Les députés ont par ailleurs refusé un amendement soutenu par le « marcheur » Olivier Véran pour rendre obligatoire le dispositif Nutriscore d’étiquetage sur tous les messages publicitaires sur les denrées alimentaires. Le rapporteur s’est dit favorable à la démarche, mais a jugé que la mesure devait être retravaillée, tandis que le ministre a estimé qu’une obligation serait une entrave au marché.

Rejet aussi d’un amendement sur la vidéosurveillance dans les abattoirs

Le député non-inscrit Olivier Falorni a aussi remis sur la table le sujet de la vidéosurveillance dans les abattoirs, mais son amendement a été lui aussi rejeté, le ministre privilégiant notamment les démarches volontaires.Les députés ont en revanche adopté un amendement du rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM), éleveur bovin de profession, prévoyant un rapport sur le bien-être animal et les évolutions envisageables.
Ils ont aussi donné leur aval à un amendement du gouvernement qui prévoit que l’observatoire de l’alimentation assure un suivi global de la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire.
Plus tôt, un amendement sur l’étiquetage du miel avait aussi prévu que soit portée à la connaissance des consommateurs les pays d’origine du produit.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 23 Avr 2018 - 10:08
 
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Sujet: Poules et lapins pourront rester en cage pour l’heure, décident les députés
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Après Poupette, qui a tué le taureau Pompon au fusil de chasse ?

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/19/2783270-apres-poupette-tue-taureau-pompon-fusil-chasse.html

D'aucuns de nos lecteurs se souviennent de cette pauvre génisse Poupette retrouvée truffée de plombs dans son pré (notre photo,cf. édition du 5 octobre). Jean-Philippe Charrière, le paysan victime de cet acte de lâche, vient de découvrir avec stupeur que son taureau âgé de 9 ans avait lui aussi pris du plomb dans l'aine. Et pas que… «Ce pauvre Pompon, que j'appelais aussi Kiki, gentil qu'il était malgré sa tonne passée, au fil des semaines, il est devenu agressif. Carrément fou même, raconte Jean-Philippe. Il a fini par tuer une velle de 8 mois. J'ai donc dû m'en séparer.» Pompon a donc fini sa vie à l'abattoir de Castres… où l'on a découvert que la pauvre bête présentait un nombre incalculable de petits plombs dans le corps et plus particulièrement au niveau du cou. «Il en a peut-être hérité lui aussi en octobre dernier et je n'avais rien vu», commente Jean-Philippe, désabusé. Et de signaler la voix nouée : «Ce taureau de race blond d'Aquitaine était le géniteur de tous les veaux de ma ferme. Je déposerais bien une plainte… Mais la dernière a été classée sans suite. J'avais des soupçons, mais, on m'a dit : pas de preuve matérielle

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par Choupi91
le Jeu 19 Avr 2018 - 8:55
 
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Refuges pour les animaux d’élevage (source L214)




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par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 14:22
 
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Commerces attaqués de nuit par les antispécistes

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Commerces-attaques-de-nuit-par-les-antispecistes-19297064

Des défenseurs de la cause animale ont revendiqués plusieurs actes de vandalisme contre des bouchers, un kebab et un fourreur.


Vitrines explosées, mobiliers endommagés et jets de peinture: des boucheries ont été prises pour cible entre jeudi et dimanche derniers en ville de Genève. Des antispécistes ont revendiqués ces attaques, qui ont non seulement visé la Grande Boucherie du Molard, mais aussi deux commerce de viandes à Champel et dans le quartier des Grottes, ainsi qu'au moins un restaurant de kebab et un fourreur, indique la «Tribune de Genève».
L'Association Pour l'égalité animale, qui milite en faveur d'une société égalitaire pour les animaux, dit tout ignorer des attaques survenues en fin de semaine dernière. Sa porte-parole Pia Shazar indique que ces dernières ne font pas partie de la stratégie de l'association. Elle dit cependant comprendre la colère de certains militants antispécistes et refuse de condamner ces actes de vandalisme. Selon elle, «la vraie violence se situe dans les abattoirs où meurent chaque année 65 millions d’animaux en Suisse».

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par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 10:34
 
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L’Inde, ce pays végétarien qui aime la viande

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/04/11/l-inde-ce-pays-vegetarien-qui-aime-la-viande_5283692_3216.html?xtor=CS2-33281034-%5BKW%5D-%5Bteaser%5D-%5Btous%5D&utm_campaign=keywee_abonnes&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&kwp_0=767621&kwp_4=2671166&kwp_1=1133545


LETTRE DE NEW DELHI

Un mythe s’effondre : l’Inde n’est pas le pays végétarien qu’il prétend être. Les chercheurs indiens Balmurli Natrajan et Suraj Jacob ont comparé la vente de viande dans le pays avec ce que les habitants déclarent consommer. Entre les deux, l’écart est important.
Les Indiens consomment en réalité davantage de produits carnés que ce qu’ils veulent bien admettre : jusqu’à 4,6 fois plus pour le porc, et 2,7 fois pour le bœuf. Selon l’article que les deux hommes ont publié dans la revue Economic and Political Weekly (EPW), seuls 20 % d’Indiens ne consommeraient ni viande ni œufs ni poisson. C’est peu, pour un pays qui a la réputation d’être végétarien.
Une fois encore, l’Inde est victime des clichés et des généralisations qui remontent pour certains au XVIIe siècle. Dès cette époque, des manifestes circulent en France et au Royaume-Uni pour promouvoir les vertus du régime végétarien « hindou », avant que des « sociétés végétariennes » ne fassent leur apparition, notamment à Londres où le Mahatma Gandhi a commencé son engagement en faveur de la décolonisation.
Tous les végétariens vous le diront : l’Inde est un paradis culinaire tant les recettes y sont variées. Mais les plats végétariens typiques d’une région ont en réalité peu de rapport avec le régime alimentaire de ceux qui y vivent. Ils sont plutôt révélateurs de l’influence de certaines castes ou communautés. Le Tamil Nadu, par exemple, dans le sud du pays, est célèbre pour ses dosas, une galette à base de riz et de lentilles noires, ou encore ses préparations à base de légumes… alors que c’est l’Etat indien qui comprend le moins de végétariens, mais où les brahmanes (haute caste des lettrés et notamment des prêtres) furent et restent très influents.

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par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 10:26
 
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Olivier Falorni - au sujet des vidéos dans les abattoirs




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par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 9:27
 
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Un abattoir mobile dans les fermes à l'étude

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/18/2782419-pourquoi-ca-bloque-abattoir-mobile-fermes-etude.html

L'association Les Bios du Gers veut mettre en piste un caisson d'abattage qui circulerait de ferme en ferme. L'intérêt : éviter le stress des animaux pendant le transport. Inédit en France, le projet bloque dans les tuyaux des services de l'État.
Et si ce n'était non plus les animaux qui partaient à l'abattoir mais l'abattoir qui venait à eux ? Cette idée très sérieuse vient du collectif Quand l'abattoir vient à la ferme qui milite au niveau national pour une mise à mort éthique. Dans le Gers, l'association les Bios du Gers s'est fait l'écho de cette initiative. «L'idée est de mettre en place un caisson mobile qui irait directement chez les éleveurs et où un agent d'abattoir se charge de la mise à mort», explique Loïc Labidalle, technicien élevage au Bios du Gers.

Éviter les «dérapages»

Dans ce caisson de la taille d'une bétaillère, les animaux seraient étourdis, tués et éviscérés. La carcasse retournerait ensuite à l'abattoir où sont assurés le stockage, la gestion des déchets et le refroidissement. Pour les animaux c'est le stress du transport en moins et pour les éleveurs c'est moins frustrant. «L'abattage est la dernière étape est c'est celle sur laquelle les éleveurs n'ont pas le contrôle, quand l'animal part on ne sait pas ce qui se passe», intime Géraud Laval, vétérinaire et éleveur. Selon lui c'est une garantie pour «éviter certains dérapages» en abattoir. Un gage de qualité aussi pour la viande et l'espoir d'en relancer la consommation. «Qui dit meilleure traçabilité dit confiance du consommateur», argumente-t-il. Un consommateur justement refroidi depuis quelque temps par les vidéos chocs du collectif de défense animale L214. Sans compter que depuis la fermeture l'année dernière des abattoirs de Condom et de Samatan, les éleveurs porcins et ovins sont obligés d'aller faire abattre leurs animaux à Saint-Gaudens, Tarbes ou Montauban.

15 000 € le caisson

Mais l'éthique a un prix… Le caisson coûte 15 000 € et nécessite l'inspection d'un vétérinaire et d'un agent formé. Le collectif Quand l'abattoir vient à la ferme pourrait financer l'achat du caisson. Automatiquement, la viande serait plus chère que sur le circuit classique, il en coûtera un euro de plus le kilo carcasse. Pour concrétiser le projet, il ne manque presque plus que l'agrément de la DDCSPP (les services vétérinaires de la préfecture). C'est là que ça coince : le flou juridique autour de l'abattage mobile freine les attributions d'agrément sanitaire. À ce jour, aucune demande n'a donné suite en France.


Pourquoi ça bloque ?

Une réunion d'information s'est tenue le 6 décembre dernier en présence des éleveurs et des représentants d'association. Il en ressort que les éleveurs sont demandeurs et motivés. Fabrice Rançon, le directeur de l'abattoir d'Auch est prêt à s'associer à la cellule mobile si «techniquement tout est dans les clous».
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Pourtant le projet est toujours au point mort. Seule une dérogation accordée par l'État permettrait de lancer l'expérimentation. Faut-il aussi préciser que pour l'heure, les services de l'Etat dans le Gers donnent la priorité à la reprise de l'abattoir de Condom.


Que dit la loi ?

Les abattoirs sont soumis à un règlement européen qui prévoit que des dérogations puissent être accordées par les pays membres pour l'abattage à la ferme. La Suède a par exemple autorisé cette pratique il y a quatre ans. En France, la loi ne fait pas mention de l'abattage mobile. Les services vétérinaires de la préfecture ne délivrent que des agréments aux abattoirs fixes. La solution serait donc que cet abattoir mobile soit rattaché à un site fixe, comme celui d'Auch. Pour autant, cette pratique n'est pas à proprement parler interdite. En 2015, Stéphane Le Foll, alors ministre de l'agriculture expliquait qu'une demande d'agrément devait être réalisée auprès de la DDCSPP. Mais devant le vide juridique, pour l'heure, aucun de ces services en France n'y a donné une suite favorable.

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par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 9:09
 
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Des Anonymous bordelais dans la rue contre la maltraitance animale

https://rue89bordeaux.com/2018/04/anonymous-for-the-voiceless-cause-vegan-plaide-a-bordeaux/

Visages blancs, moustaches noires et sourires narquois… les masques de Guy Fawkes ont investi la place Saint-Projet ce samedi à 16h30, non loin de la rue Sainte-Catherine bondée. Les militants d’Anonymous for the Voiceless forment un « Cube of Truth » – cube de la vérité – un carré avec quatre participants tenant chacun un écran. Des images violentes défilent pour dénoncer la maltraitance des animaux dans certains élevages ou abattoirs. Porcs, poussins, poissons… Chaque côté du carré expose un cas précis.
Ces militants n’ont pas de liens avec les célèbres hackers (militer dans l’anonymat permet de se proclamer « anonymous »). Ici, pas de piratage donc, mais une performance à la fois artistique et militante. Onze participants ont répondu à l’appel de ce deuxième cube organisé à Bordeaux par la branche locale des Anonymous for the Voiceless. Fondée il y a à peine deux mois sous l’impulsion de Vincent Mezzini, elle compte 75 membres, dont 30 actifs.
Ce mouvement australien a vu le jour en 2016, il y a tout juste deux ans. Il dénombre 3 617 actions dans plus de 500 villes et dans 61 pays à travers le monde. En France, on trouve une trentaine d’antennes.
« Rien que la semaine dernière, cinq ou six ont ouvert », s’enthousiasme Vincent Mezzini.

L’étudiant en troisième année de licence en Sciences de la Terre avait commencé à militer à Toulouse, avant de réaliser en arrivant sur les terres bordelaises « qu’il n’y avait pas d’antenne, et vu que le mouvement vegan prend de l’ampleur ici, je me suis dit qu’il fallait le faire ».

Les militants d’Anonymous for the voiceless place Saint-Projet (TO/Rue89Bordeaux)

Contre le spécisme

Avant le début de l’action, Vincent Mezzini rappelle les règles de base : ne pas chercher à faire du tractage, laisser les gens venir d’eux-mêmes, ne lancer la conversation qu’avec des personnes s’arrêtant plus de quelques secondes… Aussi, penser à distribuer les fascicules proposant des alternatives à la viande, aux œufs, ou encore aux produits laitiers. Et c’est parti.
A peine en place, les passants affluent. Alexandra, une militante également engagée auprès de L214, échange avec les passants. Pour elle, le cube est particulièrement percutant, et sa démarche est efficace :
« On n’impose pas une opinion aux gens, on les amène simplement à s’interroger sur les habitudes de consommation ancrées dans le quotidien, sans forcément les remettre en question. Ils prendront leurs décisions en connaissance de cause. »


Ces activistes luttent contre le spécisme qui revendique la supériorité de l’être humain sur les animaux. Vincent Mezzini rappelle que ces considérations ne portent sur aucun constat scientifique et qu’elles sont l’objet d’une grande subjectivité :
« Pourquoi devrions-nous porter davantage d’intérêt à un chat qu’à un veau ? On accepte leurs souffrances au nom de notre simple plaisir gustatif qui a une durée de quelques minutes seulement… »

La vidéo, ça touche

Un grand nombre de passants affirment avoir déjà eu conscience des violences subies par les animaux en élevage et abattoir, principalement par les réseaux sociaux.
« On voit des images, des vidéos tourner sur Facebook, c’est vraiment dégueulasse, rapporte un jeune étudiant. Ce sont des idées [la maltraitance animale] qui te passent par la tête, mais c’est pas pour autant qu’on change quoi que ce soit. Voir les vidéos ça permet de prendre conscience. »


Dounia confirme. Elle est vegan depuis six mois après avoir vu de nombreuses vidéos et documentaires sur le sujet :
« Avant je pensais à la vache comme elle se présentait sur la brique de lait, heureuse, en plein air… »

Alexandra surenchérit :
« On a beau expliquer en quoi consiste la maltraitance animale avec des mots, là, les passants sont confrontés aux images et ça les touche. Ils ne deviendront pas végétarien ou végan du jour au lendemain. Mais si déjà on arrive à planter une petite graine pour qu’ils se questionnent, c’est une avancée. »

Prochain but pour les Anonymous for the Voiceless de Bordeaux, acquérir des casques de réalité virtuelle où l’utilisateur se retrouve à la place d’un animal. Des « Cube of Truth » devraient avoir ainsi lieu toutes les trois semaines.

Tags #animaux #protection #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan
par Choupi91
le Mar 17 Avr 2018 - 11:24
 
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Sujet: Des Anonymous bordelais dans la rue contre la maltraitance animale
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Olivier Falorni: «Le gouvernement se renie en revenant sur le contrôle vidéo en abattoir»

https://www.20minutes.fr/planete/2256207-20180416-olivier-falorni-gouvernement-renie-revenant-controle-video-abattoir



Le député Olivier Falorni demande lance un appel pour un contrôle vidéo dans les abattoirs, une mesure préconisait dans un projet de loi de janvier 2017 mais qu'a retiré depuis le ministre de l'agriculture, Stéphane Travert. — XAVIER LEOTY / AFP

  • Le projet de loi sur l’Agriculture et les relations commerciales, porté par le ministre de l’Agriculture n’entend pas rendre la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs, mais mettre plutôt l’accent sur la formation et la présence accru sur place d’inspecteurs vétérinaires.
  • Ce contrôle vidéo était pourtant l’un des piliers de la proposition de loi du député Olivier Falorni élaborée après six mois d’enquête parlementaire et qu’Emmanuel Macron disait vouloir reprendre à son compte pendant la campagne présidentielle.
  • Olivier Falorni dénonce alors un revirement du Président de la république et déplore « l’aveuglement de l’industrie de la viande » qui peine à faire acte d’une plus grande transparence.

En mai, la vidéosurveillance deviendra obligatoire dans les abattoirs de Grande-Bretagne par souci d’y améliorer la transparence et de s’assurer jusqu’au bout du bien-être animal. En France, on n’y est pas encore. Pourtant, le 12 janvier 2017, l’Assemblée nationale votait en première lecture l’une des mesures de proposition de loi du député de Charente-Maritime Oliver Falorni rendant obligatoire le contrôle vidéo dans les abattoirs à partir du 1er janvier 2018.
Mais la présidentielle a stoppé net le processus d’adoption du texte. Or, dans le projet de loi sur l’Agriculture et les relations commerciales, censé reprendre le dossier, « il n’est plus question de vidéosurveillance dans les abattoirs », fustige Oliver Falorni, qui dénonce alors un « reniement » d’Emmanuel Macron. Le député divers gauche, auteur d’une tribune parue dimanche dans Le Parisien, répond aux questions de 20 Minutes.

La vidéosurveillance était l’un des piliers de votre proposition de loi votée « relative au respect de l’animal en abattoir » ?

Cette proposition de loi s’appuyait en fait sur deux piliers. Le premier était de faire de la maltraitance sur animaux en abattoir et dans les transports un délit pénal. Jusque-là, ce n’était pas le cas. La maltraitance sur animaux pouvait être caractérisée de délit pénal dans les élevages. Mais ni dans les abattoirs, ni durant les transports. Il fallait ensuite un outil pour pouvoir caractériser les délits. Le contrôle vidéo dans les abattoirs est cet outil efficace. Ce sont des images qui ont permis de lever l’opacité sur les abattoirs, de révéler des actes de maltraitances, de pousser à la création d’une commission d’enquête parlementaire et même d’entraîner des procès. A Alès il y a un an et à Pau prochainement. Mais ces images ont été tournées clandestinement, par des ONG. Or, l’État a pour mission de contrôler ce qui se passe dans les abattoirs. C’est donc à lui de filmer.
Oliver Falorni, député divers gauche de Charente-Maritime, a présidé la commission parlementaire qui a défendu la proposition de loi sur les abattoirs en janvier 2017. - GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

Votre proposition de loi a été votée en première lecture à l’Assemblée nationale le 12 janvier 2017… Vous vous doutiez alors qu’il faudrait recommencer à zéro après la présidentielle ?

Certes, la campagne présidentielle a stoppé ensuite le processus de navettes parlementaires de ma proposition de loi. Mais, sondé par les associations, Emmanuel Macron avait assuré par écrit que, s’il était élu, « la vidéosurveillance dans les abattoirs, selon des modalités inspirées de la proposition de loi Falorni, sera mise en place ». J’étais confiant, ayant la naïveté encore de croire aux engagements de campagne. Pourtant, il n’est plus question de contrôle vidéo en abattoir dans le nouveau texte de Stéphane Travert. De ma proposition de loi, il n’a retenu que le premier pilier, à savoir les dispositions sur le délit pénal. Du coup, ce texte ne tient que sur une seule jambe. C’est une régression et un reniement de la part d’Emmanuel Macron.

Comment expliquez-vous ce revirement ? Est-ce pour des problèmes juridiques et dans le souci de préserver le droit à l’image des salariés filmés ?

Cet argument a été soulevé à plusieurs reprises en effet, notamment par les organisations salariales. Elles mettaient en garde contre les risques de « flicage » des travailleurs sur des questions de productivité. Nous avons pris en compte ce point dans le texte voté en janvier 2017 en donnant accès aux images filmées en abattoir à l’inspection vétérinaire, et à elle seule, et avec pour finalité exclusive de s’assurer du bien-être animal. Je comprends parfaitement que l’introduction vidéo puisse toujours être un sujet d’inquiétudes pour les organisations syndicales, mais ce sont bien les industriels qui font obstacle aujourd’hui à l’introduction de la vidéo dans les abattoirs. Je suis consterné par l’aveuglement de l’industrie de la viande. Il y a d’un côté une consommation de viandes qui ne cesse de baisser, une exigence des consommateurs qui ne cesse de s’accroître, mais de l’autre côté, une industrie française de la viande qui reste sourde et ne fait pas d’efforts de transparence. Pourtant, à côté de nous, ça bouge. En Grande-Bretagne mais aussi en Wallonie [Belgique].

Plutôt qu’à la vidéosurveillance, Stéphane Travert dit vouloir donner la priorité à la formation des salariés d’abattoirs et privilégier la présence physique des agents vétérinaires sur place…

Opposer formation et vidéosurveillance n’a pas de sens. Imaginerait-on un gouvernement luttant contre les chauffards et se privant des radars ? Certes, l’une des réponses au problème est une meilleure formation des conducteurs. Certes, l’une des réponses au problème est une meilleure formation des conducteurs. Mais on sait bien aussi qu’il faut également la peur du gendarme et que, sans ces radars, il est bien plus compliqué de contrôler les vitesses. C’est la même chose pour les abattoirs. Il faut une meilleure formation et une meilleure qualification des salariés, mais il faut aussi ces contrôles. Quant à renforcer le nombre d’inspecteurs vétérinaires dans les abattoirs, moi, je suis preneur. Les services vétérinaires y sont certes déjà présents en permanence, mais leur nombre est effectivement insuffisant si bien qu’ils se concentrent alors sur des questions sanitaires et pas sur celle du bien-être animal. Dans notre proposition de loi, nous demandions ainsi la présence permanente d’un agent des services vétérinaires aux postes d’étourdissement et de mise à mort et la nomination, au moins, d’un inspecteur vétérinaire chargé de la question du bien-être animale. J’ai pu consulter le projet de loi porté par Stéphane Travert lorsqu’il a été soumis à l’avis de la commission « développement durable » de l’Assemblée nationale. Il n’y a aucune mesure qui va dans ce sens. Quoi qu’il en soit, même si on renforçait le nombre d’agents vétérinaires en abattoirs, la vidéosurveillance reste malgré tout un outil indispensable. Elle permettrait à ces inspecteurs de consulter à tout moment les images [elles seraient conservées un mois], de caractériser les délits lorsqu’il y en a mais aussi décharger les salariés lorsqu’ils sont faussement accusés de maltraitance.

Avez-vous encore l’espoir de peser dans le débat ?

Bien sûr, c’est encore le temps du débat. Le projet de loi du ministre de l’Agriculture passe cette semaine devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Puis devant l’hémicycle en mai. Ce sont deux étapes importantes. Quarante associations de protection animales suivent de près ce dossier. Elles sauront se faire entendre.

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par Choupi91
le Mar 17 Avr 2018 - 8:56
 
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Près de Limoges, une maison de retraite pour les poules pondeuses

https://www.linfodurable.fr/environnement/pres-de-limoges-une-maison-de-retraite-pour-les-poules-pondeuses-3286



La "Maison des poules" a accueilli ses 650 premières pensionnaires, sauvées d'une mort certaine à l'abattoir.


Pas facile d'être une poule pondeuse à l'ère du productivisme... En France, la durée de vie de ces travailleuses est estimée à 18 mois en moyenne, âge auquel elles deviennent "non-rentables" et sont envoyées à l'abattoir. Pourtant, en conditions normales, elles pourraient vivre, selon les espèces, entre 6 et 10 ans. C'est pour leur éviter ce sort que la start-up Poulehouse a inauguré récemment la "Maison des poules" à Coussac-Bonneval, à 40 km au sud de Limoges. L'idée ? Accueillir des poules pondeuses en fin de carrière et leur offrir la chance de continuer à pondre en toute sérénité.
La vente de ces œufs "qui ne tuent pas la poule", selon le slogan de la jeune société, servira en partie à financer cette maison de retraite, qui accueille pour l'instant quelque 600 pensionnaires, mais dont la capacité d'hébergement est de 18 000 places. Afin d'ouvrir de nouveaux hangars, Poulehouse a également lancé une campagne de financement participatif, accessible depuis sur son site.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 13:15
 
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Abattoirs : l'appel pour un contrôle vidéo

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/abattoirs-l-appel-pour-un-controle-video-eb3fd7d7d7ad771d3d2a6bdb9c34ee2d





Ce sont des images qui ont poussé le ministère de l'Agriculture à diligenter une inspection générale de la protection animale dans tous les abattoirs de boucherie. Ce sont des images qui ont amené la création d'une commission d'enquête parlementaire.
Sans ces images, l'opacité aurait perduré. Mais il a fallu qu'elles soient tournées clandestinement et que leurs auteurs se mettent hors la loi pour la faire respecter. Un législateur ne peut se résoudre à ce constat. C'est à l'Etat de contrôler, c'est donc à l'Etat de filmer.
Il n'est en aucun cas question de stigmatiser les salariés des abattoirs. Ils exercent un métier des plus difficiles, tant sur le plan physique que psychique. Il faut renforcer leur formation et améliorer leurs conditions de travail, en modernisant les équipements. Mais là où il doit y avoir contrôle, il doit y avoir contrôleur. Le problème : en abattoir, on contrôle plus les carcasses que les animaux vivants.
Faute d'agents des services vétérinaires en nombre suffisant, l'inspection sanitaire est priorisée au détriment de la protection animale. Pour pallier cette carence, un dispositif s'impose : le contrôle vidéo. Il aurait trois avantages indiscutables : la prévention des actes de maltraitance, le contrôle objectif, permanent, et donc des sanctions plus justes et plus efficaces. Enfin, il pourrait être un outil d'aide à la formation des salariés.
Tout risque de « flicage » de la productivité de ces derniers serait écarté par la finalité exclusive (la protection animale) et par le destinataire unique (les services de ...
Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


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par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 9:05
 
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Maltraitance animale : les images horrifiantes de L214 d'un élevage de porcs dans le Tarn

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/12/2778205-maltraitance-animale-images-horrifiantes-l214-elevage-porcs-tarn.html


Les cas de maltraitance animale sont manifestes./ DR L214


L’association L 214 qui milite contre la maltraitance animale, doit déposer une plainte ce jeudi matin contre un élevage porcin du Tarn. Hier, une responsable de cette organisation de défense des animaux s’est rendue à Albi pour alerter les services vétérinaires dépendant de la préfecture. L’association indique avoir reçu en février une vidéo tournée dans le village de Peyrole, près de Lisle-sur-Tarn. Ces images montrent un élevage porcin « dans un état déplorable » selon les mots de l’association.



Le descriptif est édifiant. « On y voit la saleté sur les murs, des rats morts, des porcs blessés aux oreilles ou sur les flancs, des mouches qui pullulent et une épaisse couche d’excréments sur laquelle vivent ces animaux », dénonce Isis La Bruyère, porte-parole et membre du département enquêtes de L 214. Autre fait grave, la présence de plusieurs cochons morts à même le sol et en attente d’équarrissage. « Il y a aussi un gros problème d’entretien des locaux », poursuit la porte-parole.

L'association demande la fermeture

Les images transmises par l’association semblent confirmer ces accusations contre cet élevage situé en retrait de la commune tarnaise. « Elles datent de février mais il y a peu de chances que la situation ait évolué favorablement », regrette cette responsable.
Selon L214, la structure tarnaise d’élevage intensif est habilitée pour une capacité de 1 100 porcs qui sont engraissés avant d’être envoyés à l’abattoir. L 214 demande « la fermeture immédiate de l’élevage et une mise aux normes avant réouverture ». L’association indique porter plainte pour maltraitance animale. «Notre démarche n’est pas contre l’éleveur mais nous voulons que les services vétérinaires réagissent ».

L'éleveur se défend

Isis La Bruyère a été reçue dans l'après-midi par les services vétérinaires qui ont pris l’affaire au sérieux. Jointe hier soir, la préfecture du Tarn confirme qu’un contrôle a été « immédiatement diligenté. Un chef de service et deux agents se sont rendus dans cet élevage pour effectuer une inspection et éventuellement euthanasier les animaux qui seraient en souffrance. » La préfecture confirme également que cet élevage avait été contrôlé en 2014 et qu’à cette occasion, deux porcs avaient été euthanasiés.
Hier soir, l’éleveur rencontré sur les lieux n’a pas souhaité répondre à nos questions indiquant simplement : « Les services vétérinaires sont déjà venus récemment. Ils n’ont rien trouvé. Ils reviennent. Ma version contredit complètement la version qui leur a été donnée. » 

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par Choupi91
le Jeu 12 Avr 2018 - 8:54
 
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