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André Vallini : « J’ai décidé de m’intéresser à la cause animale »

https://www.ledauphine.com/isere-sud/2018/04/23/c-est-nouveau-chez-moi-j-ai-decide-de-m-interesser-a-la-cause-animale



« Ce n’est pas forcément le lieu le plus approprié pour dire ce que je vais dire, mais je le fais exprès. » Le sénateur et conseiller départemental André Vallini a fait une sorte d’annonce, samedi, à l’heure d’inaugurer la petite foire de Beaucroissant. « C’est ici, pas très loin de nombreux éleveurs que je veux sensibiliser à la cause animale. J’ai décidé, comme parlementaire – c’est nouveau chez moi – de m’intéresser à cette problématique qui monte en puissance dans l’opinion publique, notamment dans les nouvelles générations. Nous avons constitué cette semaine au Sénat, un groupe d’étude parlementaire transpartisan autour de la souffrance animale. Nous avons déjà déposé une proposition de loi pour interdire la chasse à courre ; nous avons évidemment en ligne de mire la corrida ; et puis nous avons décidé de nous attaquer à la souffrance extraordinaire, terrible, terrifiante que subissent les lapins dans leur clapier et les poules dans leur poulailler. »

Tags #animaux #corrida #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #rongeurs
par Choupi91
Hier à 11:32
 
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Sujet: André Vallini : « J’ai décidé de m’intéresser à la cause animale »
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Drôme : 26 autruches tués par des chiens errants

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/drome/drome-18-autruches-tues-chiens-errants-1464101.html



26 bêtes ont été égorgées par des chiens dans un élevage de Livron-sur-Drôme. Une autre attaque avait eu lieu au même endroit en 2009. L'éleveur qui n'est pas assuré pour son cheptel se pose la question de la survie de son exploitation.
Le bilan est désastreux pour Pascal Grussenmeyer, éleveur d'autruches à Livron-sur-Drôme : 26 de ses autruches sont mortes, égorgées par des chiens dans la nuit de dimanche 22 au lundi 23 avril.  D'après lui, l'attaque n'est pas le fait de chiens sauvages, mais bien d'animaux du voisinage que les propriétaires laissent divaguer. 
 

Un appel à témoins




Mais l'assurance ne lui versera rien à défaut de chiens clairement identifiés. Alors, le propriétaire de la ferme de l'autruche drômoise a décidé de lancé un appel à témoin. Pour l'heure, une seule photo d'un chien beige lui a été transmise par un voisin. Et l'on a du mal à imaginer que les maîtres des chiens tueurs se présentent spontanément pour endosser la responsabilité des actes de leurs canidés, la facture s'élevant à plus de 20 000 euros.

Une activité en péril

Pourtant sans cela, c'est bien la survie de l'exploitation qui est en jeu, puisque ces bêtes égorgées représentent un cinquième de l'ensemble du cheptel. Une perte sèche difficilement supportable pour l'entreprise ... et Pascal Grussenmeyer de s'interroger sur l'arrêt de son activité.



Tags#faune #sauvage #oiseaux #rapaces #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #chiens
par Choupi91
le Mar 24 Avr 2018 - 14:46
 
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Sujet: Drôme : 26 autruches tués par des chiens errants
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Poules et lapins pourront rester en cage pour l’heure, décident les députés

https://www.ouest-france.fr/sciences/animaux/poules-et-lapins-pourront-rester-en-cage-pour-l-heure-decident-les-deputes-5710672



La vente d’œufs provenant d’élevages en cage ainsi que l’élevage de lapins en cage ne seront pas interdits pour le moment. C’est ce qu’ont décidé les députés lors de l’examen en commission du projet de loi agriculture et alimentation.
Les députés ont repoussé l’interdiction de la vente d’œufs provenant d’élevages en cage. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils ont débattu de cet amendement LREM prévoyant une interdiction de la production d’œufs en cage pour les œufs destinés à la vente au détail à compter de 2022. Selon les auteurs de l’amendement, la mesure « vise à mettre en œuvre l’engagement du Président de la République durant sa campagne ».
Le rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM) a proposé de reporter l’interdiction à 2028, mais le gouvernement, défavorable à ces amendements, a souhaité la mise en place d’un contrat de confiance avec ces filières. Les amendements ont été retirés, d’autres, notamment LFI, allant en ce sens étant rejetés.

Un espace de vie de la taille d’une « feuille de papier A4 »

Un amendement des Insoumis contre l’élevage de lapins en cage a également été rejeté. Selon son exposé des motifs, « 37 millions de lapins sont élevés dans des cages grillagées dont l’espace de vie correspond à une seule feuille de papier A4 ». La commission agriculture a, elle, adopté en janvier un projet de résolution prévoyant l’abandon progressif des cages en batterie conventionnelles dans les élevages.
Les députés ont par ailleurs refusé un amendement soutenu par le « marcheur » Olivier Véran pour rendre obligatoire le dispositif Nutriscore d’étiquetage sur tous les messages publicitaires sur les denrées alimentaires. Le rapporteur s’est dit favorable à la démarche, mais a jugé que la mesure devait être retravaillée, tandis que le ministre a estimé qu’une obligation serait une entrave au marché.

Rejet aussi d’un amendement sur la vidéosurveillance dans les abattoirs

Le député non-inscrit Olivier Falorni a aussi remis sur la table le sujet de la vidéosurveillance dans les abattoirs, mais son amendement a été lui aussi rejeté, le ministre privilégiant notamment les démarches volontaires.Les députés ont en revanche adopté un amendement du rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM), éleveur bovin de profession, prévoyant un rapport sur le bien-être animal et les évolutions envisageables.
Ils ont aussi donné leur aval à un amendement du gouvernement qui prévoit que l’observatoire de l’alimentation assure un suivi global de la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire.
Plus tôt, un amendement sur l’étiquetage du miel avait aussi prévu que soit portée à la connaissance des consommateurs les pays d’origine du produit.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 23 Avr 2018 - 10:08
 
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Sujet: Poules et lapins pourront rester en cage pour l’heure, décident les députés
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Après Poupette, qui a tué le taureau Pompon au fusil de chasse ?

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/19/2783270-apres-poupette-tue-taureau-pompon-fusil-chasse.html

D'aucuns de nos lecteurs se souviennent de cette pauvre génisse Poupette retrouvée truffée de plombs dans son pré (notre photo,cf. édition du 5 octobre). Jean-Philippe Charrière, le paysan victime de cet acte de lâche, vient de découvrir avec stupeur que son taureau âgé de 9 ans avait lui aussi pris du plomb dans l'aine. Et pas que… «Ce pauvre Pompon, que j'appelais aussi Kiki, gentil qu'il était malgré sa tonne passée, au fil des semaines, il est devenu agressif. Carrément fou même, raconte Jean-Philippe. Il a fini par tuer une velle de 8 mois. J'ai donc dû m'en séparer.» Pompon a donc fini sa vie à l'abattoir de Castres… où l'on a découvert que la pauvre bête présentait un nombre incalculable de petits plombs dans le corps et plus particulièrement au niveau du cou. «Il en a peut-être hérité lui aussi en octobre dernier et je n'avais rien vu», commente Jean-Philippe, désabusé. Et de signaler la voix nouée : «Ce taureau de race blond d'Aquitaine était le géniteur de tous les veaux de ma ferme. Je déposerais bien une plainte… Mais la dernière a été classée sans suite. J'avais des soupçons, mais, on m'a dit : pas de preuve matérielle

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 19 Avr 2018 - 8:55
 
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Refuges pour les animaux d’élevage (source L214)




Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 14:22
 
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Commerces attaqués de nuit par les antispécistes

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Commerces-attaques-de-nuit-par-les-antispecistes-19297064

Des défenseurs de la cause animale ont revendiqués plusieurs actes de vandalisme contre des bouchers, un kebab et un fourreur.


Vitrines explosées, mobiliers endommagés et jets de peinture: des boucheries ont été prises pour cible entre jeudi et dimanche derniers en ville de Genève. Des antispécistes ont revendiqués ces attaques, qui ont non seulement visé la Grande Boucherie du Molard, mais aussi deux commerce de viandes à Champel et dans le quartier des Grottes, ainsi qu'au moins un restaurant de kebab et un fourreur, indique la «Tribune de Genève».
L'Association Pour l'égalité animale, qui milite en faveur d'une société égalitaire pour les animaux, dit tout ignorer des attaques survenues en fin de semaine dernière. Sa porte-parole Pia Shazar indique que ces dernières ne font pas partie de la stratégie de l'association. Elle dit cependant comprendre la colère de certains militants antispécistes et refuse de condamner ces actes de vandalisme. Selon elle, «la vraie violence se situe dans les abattoirs où meurent chaque année 65 millions d’animaux en Suisse».

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 10:34
 
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L’Inde, ce pays végétarien qui aime la viande

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/04/11/l-inde-ce-pays-vegetarien-qui-aime-la-viande_5283692_3216.html?xtor=CS2-33281034-%5BKW%5D-%5Bteaser%5D-%5Btous%5D&utm_campaign=keywee_abonnes&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&kwp_0=767621&kwp_4=2671166&kwp_1=1133545


LETTRE DE NEW DELHI

Un mythe s’effondre : l’Inde n’est pas le pays végétarien qu’il prétend être. Les chercheurs indiens Balmurli Natrajan et Suraj Jacob ont comparé la vente de viande dans le pays avec ce que les habitants déclarent consommer. Entre les deux, l’écart est important.
Les Indiens consomment en réalité davantage de produits carnés que ce qu’ils veulent bien admettre : jusqu’à 4,6 fois plus pour le porc, et 2,7 fois pour le bœuf. Selon l’article que les deux hommes ont publié dans la revue Economic and Political Weekly (EPW), seuls 20 % d’Indiens ne consommeraient ni viande ni œufs ni poisson. C’est peu, pour un pays qui a la réputation d’être végétarien.
Une fois encore, l’Inde est victime des clichés et des généralisations qui remontent pour certains au XVIIe siècle. Dès cette époque, des manifestes circulent en France et au Royaume-Uni pour promouvoir les vertus du régime végétarien « hindou », avant que des « sociétés végétariennes » ne fassent leur apparition, notamment à Londres où le Mahatma Gandhi a commencé son engagement en faveur de la décolonisation.
Tous les végétariens vous le diront : l’Inde est un paradis culinaire tant les recettes y sont variées. Mais les plats végétariens typiques d’une région ont en réalité peu de rapport avec le régime alimentaire de ceux qui y vivent. Ils sont plutôt révélateurs de l’influence de certaines castes ou communautés. Le Tamil Nadu, par exemple, dans le sud du pays, est célèbre pour ses dosas, une galette à base de riz et de lentilles noires, ou encore ses préparations à base de légumes… alors que c’est l’Etat indien qui comprend le moins de végétariens, mais où les brahmanes (haute caste des lettrés et notamment des prêtres) furent et restent très influents.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 10:26
 
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Olivier Falorni - au sujet des vidéos dans les abattoirs




Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 9:27
 
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Un abattoir mobile dans les fermes à l'étude

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/18/2782419-pourquoi-ca-bloque-abattoir-mobile-fermes-etude.html

L'association Les Bios du Gers veut mettre en piste un caisson d'abattage qui circulerait de ferme en ferme. L'intérêt : éviter le stress des animaux pendant le transport. Inédit en France, le projet bloque dans les tuyaux des services de l'État.
Et si ce n'était non plus les animaux qui partaient à l'abattoir mais l'abattoir qui venait à eux ? Cette idée très sérieuse vient du collectif Quand l'abattoir vient à la ferme qui milite au niveau national pour une mise à mort éthique. Dans le Gers, l'association les Bios du Gers s'est fait l'écho de cette initiative. «L'idée est de mettre en place un caisson mobile qui irait directement chez les éleveurs et où un agent d'abattoir se charge de la mise à mort», explique Loïc Labidalle, technicien élevage au Bios du Gers.

Éviter les «dérapages»

Dans ce caisson de la taille d'une bétaillère, les animaux seraient étourdis, tués et éviscérés. La carcasse retournerait ensuite à l'abattoir où sont assurés le stockage, la gestion des déchets et le refroidissement. Pour les animaux c'est le stress du transport en moins et pour les éleveurs c'est moins frustrant. «L'abattage est la dernière étape est c'est celle sur laquelle les éleveurs n'ont pas le contrôle, quand l'animal part on ne sait pas ce qui se passe», intime Géraud Laval, vétérinaire et éleveur. Selon lui c'est une garantie pour «éviter certains dérapages» en abattoir. Un gage de qualité aussi pour la viande et l'espoir d'en relancer la consommation. «Qui dit meilleure traçabilité dit confiance du consommateur», argumente-t-il. Un consommateur justement refroidi depuis quelque temps par les vidéos chocs du collectif de défense animale L214. Sans compter que depuis la fermeture l'année dernière des abattoirs de Condom et de Samatan, les éleveurs porcins et ovins sont obligés d'aller faire abattre leurs animaux à Saint-Gaudens, Tarbes ou Montauban.

15 000 € le caisson

Mais l'éthique a un prix… Le caisson coûte 15 000 € et nécessite l'inspection d'un vétérinaire et d'un agent formé. Le collectif Quand l'abattoir vient à la ferme pourrait financer l'achat du caisson. Automatiquement, la viande serait plus chère que sur le circuit classique, il en coûtera un euro de plus le kilo carcasse. Pour concrétiser le projet, il ne manque presque plus que l'agrément de la DDCSPP (les services vétérinaires de la préfecture). C'est là que ça coince : le flou juridique autour de l'abattage mobile freine les attributions d'agrément sanitaire. À ce jour, aucune demande n'a donné suite en France.


Pourquoi ça bloque ?

Une réunion d'information s'est tenue le 6 décembre dernier en présence des éleveurs et des représentants d'association. Il en ressort que les éleveurs sont demandeurs et motivés. Fabrice Rançon, le directeur de l'abattoir d'Auch est prêt à s'associer à la cellule mobile si «techniquement tout est dans les clous».
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Pourtant le projet est toujours au point mort. Seule une dérogation accordée par l'État permettrait de lancer l'expérimentation. Faut-il aussi préciser que pour l'heure, les services de l'Etat dans le Gers donnent la priorité à la reprise de l'abattoir de Condom.


Que dit la loi ?

Les abattoirs sont soumis à un règlement européen qui prévoit que des dérogations puissent être accordées par les pays membres pour l'abattage à la ferme. La Suède a par exemple autorisé cette pratique il y a quatre ans. En France, la loi ne fait pas mention de l'abattage mobile. Les services vétérinaires de la préfecture ne délivrent que des agréments aux abattoirs fixes. La solution serait donc que cet abattoir mobile soit rattaché à un site fixe, comme celui d'Auch. Pour autant, cette pratique n'est pas à proprement parler interdite. En 2015, Stéphane Le Foll, alors ministre de l'agriculture expliquait qu'une demande d'agrément devait être réalisée auprès de la DDCSPP. Mais devant le vide juridique, pour l'heure, aucun de ces services en France n'y a donné une suite favorable.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 9:09
 
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Sujet: Un abattoir mobile dans les fermes à l'étude
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Des Anonymous bordelais dans la rue contre la maltraitance animale

https://rue89bordeaux.com/2018/04/anonymous-for-the-voiceless-cause-vegan-plaide-a-bordeaux/

Visages blancs, moustaches noires et sourires narquois… les masques de Guy Fawkes ont investi la place Saint-Projet ce samedi à 16h30, non loin de la rue Sainte-Catherine bondée. Les militants d’Anonymous for the Voiceless forment un « Cube of Truth » – cube de la vérité – un carré avec quatre participants tenant chacun un écran. Des images violentes défilent pour dénoncer la maltraitance des animaux dans certains élevages ou abattoirs. Porcs, poussins, poissons… Chaque côté du carré expose un cas précis.
Ces militants n’ont pas de liens avec les célèbres hackers (militer dans l’anonymat permet de se proclamer « anonymous »). Ici, pas de piratage donc, mais une performance à la fois artistique et militante. Onze participants ont répondu à l’appel de ce deuxième cube organisé à Bordeaux par la branche locale des Anonymous for the Voiceless. Fondée il y a à peine deux mois sous l’impulsion de Vincent Mezzini, elle compte 75 membres, dont 30 actifs.
Ce mouvement australien a vu le jour en 2016, il y a tout juste deux ans. Il dénombre 3 617 actions dans plus de 500 villes et dans 61 pays à travers le monde. En France, on trouve une trentaine d’antennes.
« Rien que la semaine dernière, cinq ou six ont ouvert », s’enthousiasme Vincent Mezzini.

L’étudiant en troisième année de licence en Sciences de la Terre avait commencé à militer à Toulouse, avant de réaliser en arrivant sur les terres bordelaises « qu’il n’y avait pas d’antenne, et vu que le mouvement vegan prend de l’ampleur ici, je me suis dit qu’il fallait le faire ».

Les militants d’Anonymous for the voiceless place Saint-Projet (TO/Rue89Bordeaux)

Contre le spécisme

Avant le début de l’action, Vincent Mezzini rappelle les règles de base : ne pas chercher à faire du tractage, laisser les gens venir d’eux-mêmes, ne lancer la conversation qu’avec des personnes s’arrêtant plus de quelques secondes… Aussi, penser à distribuer les fascicules proposant des alternatives à la viande, aux œufs, ou encore aux produits laitiers. Et c’est parti.
A peine en place, les passants affluent. Alexandra, une militante également engagée auprès de L214, échange avec les passants. Pour elle, le cube est particulièrement percutant, et sa démarche est efficace :
« On n’impose pas une opinion aux gens, on les amène simplement à s’interroger sur les habitudes de consommation ancrées dans le quotidien, sans forcément les remettre en question. Ils prendront leurs décisions en connaissance de cause. »


Ces activistes luttent contre le spécisme qui revendique la supériorité de l’être humain sur les animaux. Vincent Mezzini rappelle que ces considérations ne portent sur aucun constat scientifique et qu’elles sont l’objet d’une grande subjectivité :
« Pourquoi devrions-nous porter davantage d’intérêt à un chat qu’à un veau ? On accepte leurs souffrances au nom de notre simple plaisir gustatif qui a une durée de quelques minutes seulement… »

La vidéo, ça touche

Un grand nombre de passants affirment avoir déjà eu conscience des violences subies par les animaux en élevage et abattoir, principalement par les réseaux sociaux.
« On voit des images, des vidéos tourner sur Facebook, c’est vraiment dégueulasse, rapporte un jeune étudiant. Ce sont des idées [la maltraitance animale] qui te passent par la tête, mais c’est pas pour autant qu’on change quoi que ce soit. Voir les vidéos ça permet de prendre conscience. »


Dounia confirme. Elle est vegan depuis six mois après avoir vu de nombreuses vidéos et documentaires sur le sujet :
« Avant je pensais à la vache comme elle se présentait sur la brique de lait, heureuse, en plein air… »

Alexandra surenchérit :
« On a beau expliquer en quoi consiste la maltraitance animale avec des mots, là, les passants sont confrontés aux images et ça les touche. Ils ne deviendront pas végétarien ou végan du jour au lendemain. Mais si déjà on arrive à planter une petite graine pour qu’ils se questionnent, c’est une avancée. »

Prochain but pour les Anonymous for the Voiceless de Bordeaux, acquérir des casques de réalité virtuelle où l’utilisateur se retrouve à la place d’un animal. Des « Cube of Truth » devraient avoir ainsi lieu toutes les trois semaines.

Tags #animaux #protection #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan
par Choupi91
le Mar 17 Avr 2018 - 11:24
 
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Sujet: Des Anonymous bordelais dans la rue contre la maltraitance animale
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Olivier Falorni: «Le gouvernement se renie en revenant sur le contrôle vidéo en abattoir»

https://www.20minutes.fr/planete/2256207-20180416-olivier-falorni-gouvernement-renie-revenant-controle-video-abattoir



Le député Olivier Falorni demande lance un appel pour un contrôle vidéo dans les abattoirs, une mesure préconisait dans un projet de loi de janvier 2017 mais qu'a retiré depuis le ministre de l'agriculture, Stéphane Travert. — XAVIER LEOTY / AFP

  • Le projet de loi sur l’Agriculture et les relations commerciales, porté par le ministre de l’Agriculture n’entend pas rendre la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs, mais mettre plutôt l’accent sur la formation et la présence accru sur place d’inspecteurs vétérinaires.
  • Ce contrôle vidéo était pourtant l’un des piliers de la proposition de loi du député Olivier Falorni élaborée après six mois d’enquête parlementaire et qu’Emmanuel Macron disait vouloir reprendre à son compte pendant la campagne présidentielle.
  • Olivier Falorni dénonce alors un revirement du Président de la république et déplore « l’aveuglement de l’industrie de la viande » qui peine à faire acte d’une plus grande transparence.

En mai, la vidéosurveillance deviendra obligatoire dans les abattoirs de Grande-Bretagne par souci d’y améliorer la transparence et de s’assurer jusqu’au bout du bien-être animal. En France, on n’y est pas encore. Pourtant, le 12 janvier 2017, l’Assemblée nationale votait en première lecture l’une des mesures de proposition de loi du député de Charente-Maritime Oliver Falorni rendant obligatoire le contrôle vidéo dans les abattoirs à partir du 1er janvier 2018.
Mais la présidentielle a stoppé net le processus d’adoption du texte. Or, dans le projet de loi sur l’Agriculture et les relations commerciales, censé reprendre le dossier, « il n’est plus question de vidéosurveillance dans les abattoirs », fustige Oliver Falorni, qui dénonce alors un « reniement » d’Emmanuel Macron. Le député divers gauche, auteur d’une tribune parue dimanche dans Le Parisien, répond aux questions de 20 Minutes.

La vidéosurveillance était l’un des piliers de votre proposition de loi votée « relative au respect de l’animal en abattoir » ?

Cette proposition de loi s’appuyait en fait sur deux piliers. Le premier était de faire de la maltraitance sur animaux en abattoir et dans les transports un délit pénal. Jusque-là, ce n’était pas le cas. La maltraitance sur animaux pouvait être caractérisée de délit pénal dans les élevages. Mais ni dans les abattoirs, ni durant les transports. Il fallait ensuite un outil pour pouvoir caractériser les délits. Le contrôle vidéo dans les abattoirs est cet outil efficace. Ce sont des images qui ont permis de lever l’opacité sur les abattoirs, de révéler des actes de maltraitances, de pousser à la création d’une commission d’enquête parlementaire et même d’entraîner des procès. A Alès il y a un an et à Pau prochainement. Mais ces images ont été tournées clandestinement, par des ONG. Or, l’État a pour mission de contrôler ce qui se passe dans les abattoirs. C’est donc à lui de filmer.
Oliver Falorni, député divers gauche de Charente-Maritime, a présidé la commission parlementaire qui a défendu la proposition de loi sur les abattoirs en janvier 2017. - GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

Votre proposition de loi a été votée en première lecture à l’Assemblée nationale le 12 janvier 2017… Vous vous doutiez alors qu’il faudrait recommencer à zéro après la présidentielle ?

Certes, la campagne présidentielle a stoppé ensuite le processus de navettes parlementaires de ma proposition de loi. Mais, sondé par les associations, Emmanuel Macron avait assuré par écrit que, s’il était élu, « la vidéosurveillance dans les abattoirs, selon des modalités inspirées de la proposition de loi Falorni, sera mise en place ». J’étais confiant, ayant la naïveté encore de croire aux engagements de campagne. Pourtant, il n’est plus question de contrôle vidéo en abattoir dans le nouveau texte de Stéphane Travert. De ma proposition de loi, il n’a retenu que le premier pilier, à savoir les dispositions sur le délit pénal. Du coup, ce texte ne tient que sur une seule jambe. C’est une régression et un reniement de la part d’Emmanuel Macron.

Comment expliquez-vous ce revirement ? Est-ce pour des problèmes juridiques et dans le souci de préserver le droit à l’image des salariés filmés ?

Cet argument a été soulevé à plusieurs reprises en effet, notamment par les organisations salariales. Elles mettaient en garde contre les risques de « flicage » des travailleurs sur des questions de productivité. Nous avons pris en compte ce point dans le texte voté en janvier 2017 en donnant accès aux images filmées en abattoir à l’inspection vétérinaire, et à elle seule, et avec pour finalité exclusive de s’assurer du bien-être animal. Je comprends parfaitement que l’introduction vidéo puisse toujours être un sujet d’inquiétudes pour les organisations syndicales, mais ce sont bien les industriels qui font obstacle aujourd’hui à l’introduction de la vidéo dans les abattoirs. Je suis consterné par l’aveuglement de l’industrie de la viande. Il y a d’un côté une consommation de viandes qui ne cesse de baisser, une exigence des consommateurs qui ne cesse de s’accroître, mais de l’autre côté, une industrie française de la viande qui reste sourde et ne fait pas d’efforts de transparence. Pourtant, à côté de nous, ça bouge. En Grande-Bretagne mais aussi en Wallonie [Belgique].

Plutôt qu’à la vidéosurveillance, Stéphane Travert dit vouloir donner la priorité à la formation des salariés d’abattoirs et privilégier la présence physique des agents vétérinaires sur place…

Opposer formation et vidéosurveillance n’a pas de sens. Imaginerait-on un gouvernement luttant contre les chauffards et se privant des radars ? Certes, l’une des réponses au problème est une meilleure formation des conducteurs. Certes, l’une des réponses au problème est une meilleure formation des conducteurs. Mais on sait bien aussi qu’il faut également la peur du gendarme et que, sans ces radars, il est bien plus compliqué de contrôler les vitesses. C’est la même chose pour les abattoirs. Il faut une meilleure formation et une meilleure qualification des salariés, mais il faut aussi ces contrôles. Quant à renforcer le nombre d’inspecteurs vétérinaires dans les abattoirs, moi, je suis preneur. Les services vétérinaires y sont certes déjà présents en permanence, mais leur nombre est effectivement insuffisant si bien qu’ils se concentrent alors sur des questions sanitaires et pas sur celle du bien-être animal. Dans notre proposition de loi, nous demandions ainsi la présence permanente d’un agent des services vétérinaires aux postes d’étourdissement et de mise à mort et la nomination, au moins, d’un inspecteur vétérinaire chargé de la question du bien-être animale. J’ai pu consulter le projet de loi porté par Stéphane Travert lorsqu’il a été soumis à l’avis de la commission « développement durable » de l’Assemblée nationale. Il n’y a aucune mesure qui va dans ce sens. Quoi qu’il en soit, même si on renforçait le nombre d’agents vétérinaires en abattoirs, la vidéosurveillance reste malgré tout un outil indispensable. Elle permettrait à ces inspecteurs de consulter à tout moment les images [elles seraient conservées un mois], de caractériser les délits lorsqu’il y en a mais aussi décharger les salariés lorsqu’ils sont faussement accusés de maltraitance.

Avez-vous encore l’espoir de peser dans le débat ?

Bien sûr, c’est encore le temps du débat. Le projet de loi du ministre de l’Agriculture passe cette semaine devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Puis devant l’hémicycle en mai. Ce sont deux étapes importantes. Quarante associations de protection animales suivent de près ce dossier. Elles sauront se faire entendre.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 17 Avr 2018 - 8:56
 
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Sujet: Olivier Falorni: «Le gouvernement se renie en revenant sur le contrôle vidéo en abattoir»
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Près de Limoges, une maison de retraite pour les poules pondeuses

https://www.linfodurable.fr/environnement/pres-de-limoges-une-maison-de-retraite-pour-les-poules-pondeuses-3286



La "Maison des poules" a accueilli ses 650 premières pensionnaires, sauvées d'une mort certaine à l'abattoir.


Pas facile d'être une poule pondeuse à l'ère du productivisme... En France, la durée de vie de ces travailleuses est estimée à 18 mois en moyenne, âge auquel elles deviennent "non-rentables" et sont envoyées à l'abattoir. Pourtant, en conditions normales, elles pourraient vivre, selon les espèces, entre 6 et 10 ans. C'est pour leur éviter ce sort que la start-up Poulehouse a inauguré récemment la "Maison des poules" à Coussac-Bonneval, à 40 km au sud de Limoges. L'idée ? Accueillir des poules pondeuses en fin de carrière et leur offrir la chance de continuer à pondre en toute sérénité.
La vente de ces œufs "qui ne tuent pas la poule", selon le slogan de la jeune société, servira en partie à financer cette maison de retraite, qui accueille pour l'instant quelque 600 pensionnaires, mais dont la capacité d'hébergement est de 18 000 places. Afin d'ouvrir de nouveaux hangars, Poulehouse a également lancé une campagne de financement participatif, accessible depuis sur son site.

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par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 13:15
 
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Abattoirs : l'appel pour un contrôle vidéo

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/abattoirs-l-appel-pour-un-controle-video-eb3fd7d7d7ad771d3d2a6bdb9c34ee2d





Ce sont des images qui ont poussé le ministère de l'Agriculture à diligenter une inspection générale de la protection animale dans tous les abattoirs de boucherie. Ce sont des images qui ont amené la création d'une commission d'enquête parlementaire.
Sans ces images, l'opacité aurait perduré. Mais il a fallu qu'elles soient tournées clandestinement et que leurs auteurs se mettent hors la loi pour la faire respecter. Un législateur ne peut se résoudre à ce constat. C'est à l'Etat de contrôler, c'est donc à l'Etat de filmer.
Il n'est en aucun cas question de stigmatiser les salariés des abattoirs. Ils exercent un métier des plus difficiles, tant sur le plan physique que psychique. Il faut renforcer leur formation et améliorer leurs conditions de travail, en modernisant les équipements. Mais là où il doit y avoir contrôle, il doit y avoir contrôleur. Le problème : en abattoir, on contrôle plus les carcasses que les animaux vivants.
Faute d'agents des services vétérinaires en nombre suffisant, l'inspection sanitaire est priorisée au détriment de la protection animale. Pour pallier cette carence, un dispositif s'impose : le contrôle vidéo. Il aurait trois avantages indiscutables : la prévention des actes de maltraitance, le contrôle objectif, permanent, et donc des sanctions plus justes et plus efficaces. Enfin, il pourrait être un outil d'aide à la formation des salariés.
Tout risque de « flicage » de la productivité de ces derniers serait écarté par la finalité exclusive (la protection animale) et par le destinataire unique (les services de ...
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par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 9:05
 
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Maltraitance animale : les images horrifiantes de L214 d'un élevage de porcs dans le Tarn

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/12/2778205-maltraitance-animale-images-horrifiantes-l214-elevage-porcs-tarn.html


Les cas de maltraitance animale sont manifestes./ DR L214


L’association L 214 qui milite contre la maltraitance animale, doit déposer une plainte ce jeudi matin contre un élevage porcin du Tarn. Hier, une responsable de cette organisation de défense des animaux s’est rendue à Albi pour alerter les services vétérinaires dépendant de la préfecture. L’association indique avoir reçu en février une vidéo tournée dans le village de Peyrole, près de Lisle-sur-Tarn. Ces images montrent un élevage porcin « dans un état déplorable » selon les mots de l’association.



Le descriptif est édifiant. « On y voit la saleté sur les murs, des rats morts, des porcs blessés aux oreilles ou sur les flancs, des mouches qui pullulent et une épaisse couche d’excréments sur laquelle vivent ces animaux », dénonce Isis La Bruyère, porte-parole et membre du département enquêtes de L 214. Autre fait grave, la présence de plusieurs cochons morts à même le sol et en attente d’équarrissage. « Il y a aussi un gros problème d’entretien des locaux », poursuit la porte-parole.

L'association demande la fermeture

Les images transmises par l’association semblent confirmer ces accusations contre cet élevage situé en retrait de la commune tarnaise. « Elles datent de février mais il y a peu de chances que la situation ait évolué favorablement », regrette cette responsable.
Selon L214, la structure tarnaise d’élevage intensif est habilitée pour une capacité de 1 100 porcs qui sont engraissés avant d’être envoyés à l’abattoir. L 214 demande « la fermeture immédiate de l’élevage et une mise aux normes avant réouverture ». L’association indique porter plainte pour maltraitance animale. «Notre démarche n’est pas contre l’éleveur mais nous voulons que les services vétérinaires réagissent ».

L'éleveur se défend

Isis La Bruyère a été reçue dans l'après-midi par les services vétérinaires qui ont pris l’affaire au sérieux. Jointe hier soir, la préfecture du Tarn confirme qu’un contrôle a été « immédiatement diligenté. Un chef de service et deux agents se sont rendus dans cet élevage pour effectuer une inspection et éventuellement euthanasier les animaux qui seraient en souffrance. » La préfecture confirme également que cet élevage avait été contrôlé en 2014 et qu’à cette occasion, deux porcs avaient été euthanasiés.
Hier soir, l’éleveur rencontré sur les lieux n’a pas souhaité répondre à nos questions indiquant simplement : « Les services vétérinaires sont déjà venus récemment. Ils n’ont rien trouvé. Ils reviennent. Ma version contredit complètement la version qui leur a été donnée. » 

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par Choupi91
le Jeu 12 Avr 2018 - 8:54
 
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My name is Sarah (source : Mercy for animals)




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par Choupi91
le Mar 10 Avr 2018 - 16:21
 
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Gard : une quinzaine d'animaux maltraités retirés à leur propriétaire à Fourques

http://www.midilibre.fr/2018/04/09/gard-une-quinzaine-d-animaux-maltraites-retires-a-leur-proprietaire-a-fourques,1653452.php

D es chevaux, des bovins et des cochons appartenant à un particulier habitant à Fourques lui ont été retirés ce vendredi 6 avril. Les animaux vivaient entassés dans des camions et étaient dans un état de maigreur avancée. L'un d'eux à l'agonie a dû être euthanasié sur place. 

Vendredi 6 avril, une quinzaine d'animaux (chevaux, bovins, cochon) appartenant à un particulier domicilié à Fourques ont fait l'objet d'un retrait administratif par les services de la Direction départementale de la protection des populations du Gard, assistée par la gendarmerie nationale.

L'intervention a été effectuée suite à un signalement de la SPA des Baux-de Provence. Les animaux ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot, dans l'attente de l'issue de la procédure judiciaire mise en œuvre.
Ces animaux étaient détenus dans des conditions indignes (entassés dans des camions...), disposaient d'une nourriture très insuffisante et inadaptée, et étaient dans un état de maigreur avancée (cachexie).
Une vache à l'agonie a dû être euthanasiée sur place.

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par Choupi91
le Mar 10 Avr 2018 - 9:15
 
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Des poules sauvées de l’abattoir prennent leur retraite en Haute-Vienne

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/04/09/des-poules-sauvees-de-labattoir-prennent-leur-retraite-en-haute-vienne/


Fabien Sauleman (C), co-fondateur de Poulehouse, son associée Elodie Pellegrin (G) et Sebastien Neusch, responsable du numérique et du marketing posent parmi les poules de la ferme de Coussac-Bonneval (40 km au sud de Limoges), le 6 avril 2018
© AFP PASCAL LACHENAUD

Coussac-Bonneval (France) (AFP) – Soleil, herbe fraîche et nourriture à volonté dans un parc sécurisé de 16 hectares : la première « maison de retraite » pour poules pondeuses vient d’accueillir 600 pensionnaires dans une ferme de Haute-Vienne, propriété d’une start-up qui veut sauver les poules de l’abattoir en produisant des oeufs autrement.
« L’oeuf qui ne tue pas la poule », tel est le slogan choisi par la société « Poulehouse », créée début 2017 et déjà presque à l’équilibre financier.
« C’est en devenant végétarien que je me suis intéressé aux oeufs, une source de protéines animales à priori sans souffrance. Et j’ai découvert que l’immense majorité des poules, y compris celles issues des élevages bio, sont envoyées à l’abattoir à seulement 18 mois » alors qu’elles peuvent vivre bien plus longtemps, explique Fabien Sauleman, co-fondateur de Poulehouse.
« D’autant qu’une poule peut pondre tout au long de sa vie, elle est juste un peu moins productive », souligne son associée Elodie Pellegrain, ingénieur agronome de profession.
D’où l’idée d’un « système de retraite » pour les poules.
« Notre pari était que des gens étaient prêts à payer plus cher pour un oeuf éthique, avec une traçabilité complète, mais également pour que les éleveurs soient rémunérés au juste prix et que les poules ne soient pas tuées », explique Sébastien Neusch, en charge du numérique et du marketing à Poulehouse, dont il est cofondateur et directeur général. Pari tenu : « Les premiers tests sur Facebook on été si concluants qu’une communauté était née autour du projet avant même que la société ne soit créée ! »
Le concept est similaire au système de retraite par répartition à la française : les poules actives travaillent pour payer la retraite de leurs aînées.
De jeunes poules, au plus haut de leur potentiel de ponte, sont au travail chez des éleveurs bio, partenaires de la marque. Au nombre de quatre pour l’instant (dans l’Eure, l’Eure-et-Loir, Loiret et Somme), ils s’engagent à ne pratiquer aucune mutilation du bec, à commercialiser les oeufs sous la marque « Poulehouse » et à remettre les pondeuses à la start-up plutôt qu’à l’abattoir quand elles atteignent 18 mois.
En échange, les éleveurs perçoivent quelques centimes de plus pour chaque oeuf.
Vendus un euro pièce – environ deux fois plus cher qu’un oeuf bio classique -, les oeufs Poulehouse financent non seulement le confort des poules retraitées en Haute-Vienne mais aussi toute la partie recherche et développement de l’entreprise.
« A terme, notre projet est que des agriculteurs bio s’installent sur le même modèle et gardent les poules âgées chez eux, car nous aurons prouvé qu’au prix de l’oeuf éthique que nous proposons le business model fonctionne », résume Fabien.
Selon l’entrepreneur parisien, « une vingtaine d’agriculteurs souhaitent même rejoindre le réseau, mais pour l’instant nous n’avons pas assez de débouchés ».
Depuis la commercialisation des premières boîtes en septembre 2017, 400.000 oeufs ont déjà été écoulés dans 300 points de vente, supermarchés bio (Biocoop, Naturalia) ou conventionnels (Franprix, Monoprix et bientôt Carrefour).
Cet automne, Poulehouse prévoit d’accueillir 3.000 gallinacées supplémentaires dans sa ferme de Coussac-Bonneval (40 km au sud de Limoges), capable d’héberger jusqu’à 18.000 pensionnaires au total.
Et pour les futures retraitées, une levée de fonds est en cours sur une plateforme de financement participatif dédiée aux placements innovants (myoptions.co) pour réunir 100.000 euros et construire de nouveaux hangars.
Outre une sensibilisation du public au sort des poules, la ferme limousine sera également dédiée à la recherche, avec pour objectif de réunir des données sur la mortalité, la productivité et l’état sanitaire des poules au-delà des 18 mois fatidiques. Un tâche dévolue à la scientifique de l’équipe, Elodie Pellegrain, en coordination avec un vétérinaire homéopathe.
© AFP

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par Choupi91
le Lun 9 Avr 2018 - 10:31
 
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Une vidéo dévoilée par l'association Animals Australia montre l'agonie de près de 2 400 moutons sur un bateau de transit

https://www.demotivateur.fr/article/sur-ce-bateau-de-perth-a-doha-pres-de-3-000-moutons-sont-animals-australia-denonce-une-situation-insoutenable-13117

Maltraitance animale : un bateau, qui transportait des dizaines de milliers de moutons de Perth (Australie) à Doha (Moyen-Orient) est accusé d'avoir été le théâtre macabre de la mort de près de 3 000 ovins. C'est l'association Animals Australia qui a dénoncé les horreurs dont ces moutons ont été victimes, au travers d'images insoutenables.




crédit image : shutterstock.com / serhiy savchenko


Le ministre fédéral australien de l'Agriculture, Daviod Littleproud a fustigé la situation. Après avoir reçu les images d'Animals Australia où il a pu observer la mort de milliers de moutons, le ministre a ouvert une enquête sur les circonstances de ces morts. Ce jour-là, la compagnie maritime en charge du transit, transporte 63 000 moutons. Sur ces 63 000, 2 400 sont morts. Pourtant, selon l'Animals Australia, des vétérinaires étaient sur place.
Des bêtes jetées par-dessus bord et d'autres en décomposition. Une situation qui a mené le ministre à demander que des mesures soient prises immédiatement. « Il y avait un taux de fatalité inacceptable à cause d'un événement de chaleur, j'ai demandé plus d'informations, j'ai également écrit à l'industrie de l'exportation en direct », a déclaré M. Littleproud et de rajouter : « J'ai vu des images qui m'ont été fournies par Animals Australia, c'était troublant, je suis choqué et dégoûté, c'est le gagne-pain des fermiers australiens qui est sur ce bateau. »
Après avoir remercié Animals Australia de lui avoir prodigué ces images, David Littleproud a exprimé son soutien aux agriculteurs : « Je soutiens les agriculteurs qui dépendent de l'exportation en direct et les exportateurs qui font ce qu'il faut, nous avons besoin de ce commerce pour nos agriculteurs. Les agriculteurs prennent soin de leurs animaux et ils seront en colère et blessés quand ils verront ces images. »
De son côté, l'Australian Livestock Exporter's Council (ALEC), l'organisme sectoriel qui représente le secteur australien de l'exportation du bétail, a exprimé son désarroi face à ces images qu'il juge « très pénibles ». Son directeur général, Simon Westaway a déclaré que « Ces morts et les conditions dans lesquelles ils sont survenus sont tout simplement inacceptables. »

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par Choupi91
le Lun 9 Avr 2018 - 10:09
 
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Les moutons ne sont pas à la fête




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par Choupi91
le Jeu 5 Avr 2018 - 13:13
 
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Les abattoirs sont-ils les nouveaux camps de la mort ?

Pour la philosophe Élisabeth de Fontenay, il est possible de soutenir une analogie entre la mise à mort industrielle des bêtes et les camps d’extermination, à condition de reconnaître au préalable “un caractère de singularité à la destruction des Juifs d’Europe”.

Les Juifs se seraient laissé emmener comme des moutons à l’abattoir… Comment ceux ou les descendants de ceux qui ont résisté, dans les camps, les ghettos et les pays occupés par les nazis accepteraient-ils ce jugement, qui fut parfois prononcé par les Israéliens avant le procès Eichmann, au grand dam des survivants qui étaient leurs concitoyens ? Car, enfin, cette comparaison risque d’apparaître comme une allusion perfide à une non-résistance juive, et cette analogie entre le peuple juif et un troupeau peut même sembler consentir à la déshumanisation nazie, bien que certains écrivains juifs aient su la manier avec force et prudence. Le scandale atteint évidemment son comble quand certains disent ou laissent dire que les bêtes sont emmenées à la mort comme le furent jadis les Juifs. 
En effet, la métaphore de l’abattage est là, dès l’origine et il faudrait en faire l’archéologie textuelle. Isaïe, dans l’Ancien Testament (53, 7-8), écrit : « Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau qui est amené à l’abattage, comme une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n’ouvre pas la bouche. […] Qui a réfléchi à son destin ? » Et le psaume 44 : « Pour toi nous avons été mis à mort, traités comme des brebis pour l’abattoir. » Ces versets ont été interprétés par l’exégèse chrétienne de manière prophétique, comme une annonce du Christ. Mais pourquoi les Juifs ne se les réapproprieraient-ils pas et ne les appliqueraient-ils pas au sort qui fut le leur en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale ?


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par Choupi91
le Jeu 5 Avr 2018 - 11:00
 
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Bon apétit !




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par Choupi91
le Jeu 5 Avr 2018 - 10:44
 
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Industrial farming is one of the worst crimes in history

The fate of industrially farmed animals is one of the most pressing ethical questions of our time. Tens of billions of sentient beings, each with complex sensations and emotions, live and die on a production line






‘The march of human progress is strewn with dead animals.’ Photograph: John Eveson/Rex
Animals are the main victims of history, and the treatment of domesticated animals in industrial farms is perhaps the worst crime in history. The march of human progress is strewn with dead animals. Even tens of thousands of years ago, our stone age ancestors were already responsible for a series of ecological disasters. When the first humans reached Australia about 45,000 years ago, they quickly drove to extinction 90% of its large animals. This was the first significant impact that Homo sapiens had on the planet’s ecosystem. It was not the last.
About 15,000 years ago, humans colonised America, wiping out in the process about 75% of its large mammals. Numerous other species disappeared from Africa, from Eurasia and from the myriad islands around their coasts. The archaeological record of country after country tells the same sad story. The tragedy opens with a scene showing a rich and varied population of large animals, without any trace of Homo sapiens. In scene two, humans appear, evidenced by a fossilised bone, a spear point, or perhaps a campfire. Scene three quickly follows, in which men and women occupy centre-stage and most large animals, along with many smaller ones, have gone. Altogether, sapiens drove to extinction about 50% of all the large terrestrial mammals of the planet before they planted the first wheat field, shaped the first metal tool, wrote the first text or struck the first coin.


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par Choupi91
le Mar 3 Avr 2018 - 11:38
 
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Une nouvelle enquête vidéo dans deux abattoirs italiens révèle l’horreur derrière l’abattage des agneaux

http://www.holidogtimes.com/fr/une-nouvelle-enquete-video-dans-deux-abattoirs-italiens-revele-lhorreur-derriere-labattage-des-agneaux/#gs.0KaKT7w

Attention, images fortes.



L’association italienne de défense des animaux, Essere Animali, a publié le 28 mars une nouvelle enquête vidéo révélant la brutalité de la mise à mort des agneaux dans deux abattoirs du pays.
Grâce à des caméras cachées, l’association a pu filmer les travailleurs des abattoirs concernés en train de décharger sans ménagement puis tuer des agneaux âgés d’un mois les uns devant les autres. A l’approche de Pâques, la consommation de la viande d’agneau connait une forte augmentation.
2 en bon état situé dans un... 

Les agneaux sont violemment déchargés du camion de transport. – Source : Essere Animali
 
La vidéo montre clairement que les agneaux sont tirés par les pattes, les oreilles ou bien à l’aide d’une corde pour descendre du camion avant d’être jetés dans l’abattoir. Ils sont ensuite étourdis à l’aide d’une pince électrique. Si la pince ne fonctionne pas, ce qui arrive très régulièrement, alors un pistolet étourdissant, plus brutal, est utilisé.
 
 

Source : Essere Animali
 
Après avoir passé un long moment dans un camion de transport, effrayés, les agneaux sont ensuite accueillis avec violence, ce qui les rend très agités et stressés. Ils sont ensuite égorgés les uns devant les autres, ce qui augmente encore d’un cran leur panique.
 
 
L’assiociation Essere Animali a publié une déclaration sur son site :
 
Ce sont des bébés, ils ont peur lors du trajet et sont angoissés à l’idée d’être séparés de leur mère. Ils devraient recevoir des caresses plutôt que de devoir regarder leurs congénères se faire égorger puis convulser pendant de longues minutes avant de mourir. Nos images sont récentes, nous sommes encore en train de décider des actions à entreprendre avec notre avocat.

 
Si aucune loi en Italie n’interdit explicitement d’abattre les animaux en groupe, des mesures prévoient qu’il est nécessaire d’éviter le stress et des souffrances inutiles. Malheureusement, ces pratiques sont répandues en Europe comme le révélait une enquête dans un abattoir Suisse récemment. Essere Animal rapporte :
 
 
Ce n’est pas la première fois que nous dénonçons des manquements dans les abattoirs italiens. Chaque année 400 000 agneaux sont tués à l’approche de Pâques en Italie. 

 

Source : Essere Animali
 
Il y a tout de même une lueur d’espoir, car depuis quelques années la consommation de viande serait en forte baisse. En effet, en Italie, le nombre d’agneaux abattus par an a diminué de moitié en 10 ans.
 
Cette année encore, la Codacons (ONG réunissant les associations de consommateurs du pays), à enregistré une baisse de 10% de la consommation d’agneau. Pâques est certes une période de fête avec ses traditions mais, plutôt que de les respecter, on pourrait choisir de respecter les animaux, en décidant de ne pas les manger. 

 
Si vous souhaitez soutenir l’association Essere Animali, vous pouvez faire un don en cliquant ici.
 
Vous pouvez visionner l’intégralité de l’enquête ci-dessous: (Attention, images difficiles.)




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par Choupi91
le Ven 30 Mar 2018 - 16:09
 
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Sujet: Une nouvelle enquête vidéo dans deux abattoirs italiens révèle l’horreur derrière l’abattage des agneaux
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Clermont-Ferrand : pour Pâques, L214 va diffuser des images choc d'agneaux dans un abattoir

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/puy-de-dome/clermont-ferrand/clermont-ferrand-paques-l214-va-diffuser-images-choc-agneaux-abattoir-1449137.html

L'association L214 veut frapper fort pour Pâques. Les militants vegan diffuseront vendredi 30 mars, place de Jaude à Clermont-Ferrand, les images sanglantes de l'abattoir d'agneaux de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), dont le procès vient d'être reporté.
A l'approche de Pâques, les militants vegan veulent sensibiliser les Clermontois sur la consommation de viande d'agneaux. Munis d'écrans sur la place de Jaude, vendredi 30 mars, entre 17h et 19h, ils diffuseront les images de l'abattoir de Mauléon-Licharre, révélés en 2016 par L214. "La prise de conscience de notre société doit commencer par comprendre une chose : entre l'animal et la viande, il y a les abattoirs. Celui de Mauléon-Licharre n'est qu'un exemple parmi tant d'autres" insiste Bertrand Beylot, instituteur et chargé de campagne à L214.

L'abattoir fait l'objet d'une poursuite judiciaire suite à la plainte de l'association pour maltraitances, sévices graves et actes de cruauté. Le procès, qui devait se tenir jeudi, a été reporté. "Ces images ont été captées et diffusées pour rendre visible un système violent qui met à mort 3 millions d'animaux chaque jour en France", rappelle Brigitte Gothière, porte-parole de l'association, dans un communiqué. "Ce procès doit surtout être l'occasion de soulever notre responsabilité collective, de nous interroger sur la légitimité de continuer à tuer des animaux." 

195 infractions dénombrées


"Le système est défaillant" poursuit Bertrand Beylot. "On oblige les employés d'abattoirs à accélérer la cadence et à commettre des actes violents envers les animaux. Nous souhaitons des images de surveillance dans chaque abattoir. Mais nous voulons surtout avoir accès à ces images car, si elles restent en interne, ça n'a pas de sens."  L'association rappelle que, suite à la diffusion de la vidéo de l'abattoir, le Procureur de la République a dénombré 195 infractions, notamment les mauvais traitements infligés aux animaux, des structures défaillantes et la tromperie du consommateur.

Les militants L214 n'en sont pas à leur première vidéo choc. La dernière en date a été diffusée le 22 février, pour dénoncer l'élevage de visons à fourrure. "Le contrôle vidéo, porté par le député Olivier Falorni, permettrait que les abattoirs puissent répondre de leurs infractions devant les tribunaux. Emmanuel Macron s'y était engagé pendant la campagne présidentielle. Pourtant, le projet de loi présenté par le gouvernement n'a pas repris cette proposition" déplore Brigitte Gothière, toujours dans ce même communiqué.

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par Choupi91
le Ven 30 Mar 2018 - 16:06
 
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Des militants de la cause animale interrompent la séance à l'Assemblée

https://www.20minutes.fr/societe/2245967-20180329-video-militants-cause-animale-interrompent-seance-assemblee

Les débats à l’Assemblée nationale ont été brièvement interrompus ce jeudi par des militants de la cause animale aux cris de « Elevage, esclavage, abolition ». Les députés discutaient d’une proposition de loi sur les écoles hors contrat.
Portant des t-shirts ensanglantés sur lesquels était inscrit « EGA, la honte », vraisemblablement en référence aux « états généraux de l’alimentation », la petite dizaine de militants avait pris place dans la tribune du public.

Séance suspendue

Dès le début de leur action, la séance a été suspendue par la vice-présidente Carole Bureau-Bonnard au « perchoir », tandis que les militants ont été rapidement expulsés par les forces de l’ordre, a constaté une journaliste de l’AFP.
A la reprise, le député Nouvelle Gauche François Pupponi a dit espérer « qu’ils ne parlaient pas du système éducatif français », se disant « sûr qu’ils parlaient du foie gras » et revendiquant « un trait d’humour ».
Les militants de la cause animale sont coutumiers des actions coup de poing. Ils contestent le projet de loi issu des États généraux de l’alimentation, clos en décembre. Le texte est en cours d’examen par la commission du développement durable de l’Assemblée et arrivera prochainement dans l’hémicycle.

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par Choupi91
le Ven 30 Mar 2018 - 9:09
 
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Une vegane qualifie le boucher de Trèbes d'"assassin": sept mois de prison avec sursis

https://news.sfr.fr/actualites/societe/une-vegane-qualifie-le-boucher-de-trebes-d-assassin-sept-mois-de-prison-avec-sursis-1408036.html

Jugée pour "apologie du terrorisme", une militante de la cause animale a été condamnée jeudi par le tribunal de Saint-Gaudens pour des propos publiés puis effacés sur Facebook.
Elle a écrit que la mort du boucher de Trèbes n'était que "justice" et elle a payé le prix fort. Une militante de la cause animale, qui avait publié un message injurieux à l'égard de l'employé du Super U de Trèbes tué dans les attaques de l'Aude, a été condamnée jeudi à sept mois de prison avec sursis pour "apologie du terrorisme".
La procureure de la République de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) Cécile Deprade a indiqué avoir requis une peine de "six à huit mois de prison avec sursis", lors de l'audience devant le tribunal correctionnel dans le cadre de la procédure de la comparution immédiate.

"J'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice"

Ses propos avaient fait suscité une certaine émotion sur les réseaux sociaux. "Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice", avait publié la militante "vegan" sur Facebook; trois jours après l'attaque du Super U. A travers ses mots, elle visait Christian Medves, boucher de l'établissement et une des quatre victimes du djihadiste Radouane Lakdim. Le message avait ensuite été retiré.
LIRE AUSSI >> Aude: les zones d'ombre autour de la compagne de Radouane Lakdim
Dans son réquisitoire, la magistrate a expliqué que c'était le droit de la prévenue d'avoir une philosophie de vie particulière, mais qu'elle ne pouvait oublier qu'elle vivait dans un Etat de droit avec des règles qui s'appliquent à tout le monde.
Cécile Deprade a notamment insisté sur la notion d'apologie du terrorisme, s'appuyant notamment sur la circulaire de l'ancienne ministre la Justice Christiane Taubira de janvier 2015, dont elle a lu le texte à l'audience. Dans cette circulaire, l'ancienne Garde des sceaux définit "l'apologie" par "un commentaire des actes de terrorisme en portant sur eux un jugement moral favorable", a expliqué la procureure. Le texte "en lui-même" de la militante vegan, "c'est exactement ça", a-t-elle souligné.

La prévenue voulait le soutien de L214... elle ne l'a pas eu

Dans une réponse envoyée à un internaute qui l'a prise à partie sur les réseaux sociaux, la prévenue, placée en garde à vue mercredi soir, avait annoncé qu'elle allait en appeler à L214, une association acquise à la cause végane et aux droits des animaux, ainsi que le rapporte La Dépêche du Midi.
Sauf que les membres de cette structure ont fait savoir que celle-ci se "désolidarise totalement des propos tenus par cette personne. Ils ne correspondent en aucun cas aux valeurs de paix et de respect que nous portons chaque jour à travers nos actions".
Le message facebook de la prévenue avait entraîné des réactions virulentes à la veille des obsèques des quatre victimes des attentats, célébrées à Trèbes, Villedubert (Aude) et Carcassonne. Le chef boucher du Super U, 50 ans, marié et père de deux filles, avait été le premier à être assassiné dans le supermarché, quand le djihadiste se réclamant de l'Etat islamique était entré dans le magasin vers 11h le 23 mars.
Mardi, Stéphane Poussier, ancien candidat de la France insoumise, avait déjà été condamné pour "Apologie du terrorisme" après s'être félicité de la mort du lieutenant-colonel Beltrame dans deux tweets.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 30 Mar 2018 - 9:01
 
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Sujet: Une vegane qualifie le boucher de Trèbes d'"assassin": sept mois de prison avec sursis
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Une militante végane de Haute-Garonne se réjouit de la mort du boucher tué au Super U de Trèbes

https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/28/2768983-militante-vegane-haute-garonne-rejouit-mort-boucher-tue-super-u.html

Le parquet de Foix a ouvert une enquête pour "apologie du terrorisime" suite à la publication sur Twitter d'un message insultant à propos de la mort du boucher du Super U de Trèbes, Christian Medvès, tué par Radouane Lakdim lors des attentats de l'Aude.
En substance, cette dame, qui se présente sur les réseaux sociaux comme une militante de la cause animale, a écrit : "Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terrotistes ?"
"Ce message a été très rapidement repéré par les services de l'Etat et a été aussitôt retiré", explique Karline Bouisset, procureur de la République qui s'est déssaisi au profit du procureur de la République de Saint-Gaudens. L'internaute mise en cause ne réside plus actuellement en Ariège.
La publication de ce message de très mauvais goût provoque une vague de réactions ultra violentes sur les réseaux sociaux.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan
par Choupi91
le Mer 28 Mar 2018 - 15:54
 
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Sujet: Une militante végane de Haute-Garonne se réjouit de la mort du boucher tué au Super U de Trèbes
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Saint-May : des éleveurs s'opposent au tournage d'un documentaire sur le loup

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/drome/saint-may-eleveurs-s-opposent-au-tournage-documentaire-loup-1448091.html



Les éleveurs ovins des Baronnies ont protesté ce mardi contre le tournage d'un documentaire sur le loup. Une manifestation s'est déroulée à Saint-May, qui devait accueillir l'équipe du film "L'Odyssée du Loup" pour le tournage d'une séquence. Résultat: le tournage prévu aujourd'hui a été annulé.

Le film "l'Odyssée du Loup" est en cours de tournage dans la région. Partis de Roumanie en septembre, Paprika Films, Galatée Films et leur équipe retracent le parcours de Slava le loup à travers l’Europe. Le documentaire de 90 minutes est réalisé par Vincent Steiger pour France 2. 

Le documentaire raconte l’incroyable histoire de Slava, le loup. Chassé de sa meute, un jeune prédateur doit affronter seul son destin et tenter de survivre dans un monde régi par l’homme. Des forêts de Roumanie jusqu’aux bords de l’Océan Atlantique, il part à la recherche d’un nouveau territoire, d’une nouvelle meute, d’une nouvelle famille. Le film est aussi l’histoire d’un loup à l’ère de l’Anthropocène. Celle d’un loup du XXIème siècle qui s’adapte aux nouvelles règles du monde. Un loup qui se confronte sans cesse à l’Homme. A sa brutalité parfois, à ses constructions, ses routes, ses usines.

Ce mardi 27 mars, dans l'après-midi, une manifestation de près de 70 éleveurs des Baronnies contre le tournage de ce documentaire a eu lieu sur la commune de Saint-May, dans la Drôme. Tourner le documentaire dans ce village était considéré comme "un affront" aux éleveurs et "une provocation" pour ceux qui "subissent des attaques à répétition" à quelques kilomètres seulement. La scène du documentaire qui devait se tourner aujourd'hui dans les ruelles de la commune drômoise a été annulée : un loup dressé devait déambuler dans le village ... le maire avait donné son accord pour le tournage, il a fait machine arrière devant l'ampleur du mécontentement des éleveurs ovins.


Tags#faune #sauvage #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 28 Mar 2018 - 11:35
 
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Sujet: Saint-May : des éleveurs s'opposent au tournage d'un documentaire sur le loup
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Allain Bougrain Dubourg : « L’agression à l’égard des animaux s’apparente à un crime contre l’humanité »

Dans son nouvel ouvrage « Lettres des animaux à ceux qui les prennent pour des bêtes » (éditions Les Echappés), Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO, se met à la place d’une tortue, d’un cochon ou encore d’un ortolan pour dénoncer la souffrance qu’ils subissent. Il explique sa démarche à 30millionsdamis.fr.


30millionsdamis.fr : Pourquoi écrire à la place des animaux ?
Allain Bougrain Dubourg : Depuis longtemps et par bonheur il y a eu de très belles plumes qui se sont exprimées en faveur des animaux et qui ont tenté de les défendre. Je me suis dit qu’il était singulier, nouveau et peut-être davantage constructif, de donner la parole aux animaux pour qu’eux-mêmes plaident leur propre cause à l’égard de ce qui les touche : le taureau au torero, l’ortolan au braconnier, le cochon à l’éleveur…
Alors évidemment, cela conduit à flirter avec l’anthropomorphisme, c’est-à-dire à prêter des sentiments humains aux animaux, puisqu’ils doivent prendre la parole pour finalement se faire entendre des humains. Cela me gênait un peu au départ… mais quand on progresse dans la démarche, on se rend compte que plus on avance dans l’éthologie, plus les comportements des animaux se rapprochent des comportements humains. C’est d’ailleurs toute l’affaire de la sensibilité : on voit que les animaux sont capables de s’accoupler pour le plaisir et pas pour pérenniser l’espèce, de tricher, de mentir, d’aimer, d’être solidaires, d’avoir de la compassion, de rire… toutes choses qui étaient jusqu’à présent censées être réservées aux hommes.


Lire la suite sur 30 Millions d’Amis

Tags #animaux #élevage #ferme #chats #chiens #oiseaux #rapaces #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Mer 28 Mar 2018 - 10:41
 
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Sujet: Allain Bougrain Dubourg : « L’agression à l’égard des animaux s’apparente à un crime contre l’humanité »
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La cruauté des abattoirs




Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 27 Mar 2018 - 9:30
 
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Jocelyne Porcher, la meilleure ennemie des militants végans

http://www.lemonde.fr/m-gens-portrait/article/2018/03/26/jocelyne-porcher-la-meilleure-ennemie-des-militants-vegans_5276620_4497229.html

La sociologue s’insurge contre le véganisme qui met en péril l’activité d’élevage traditionnel et profite à l’industrie des produits de substitution à la viande. Elle s’est justifiée dans « Libération » le 19 mars.



Jocelyne Porcher a commencé sa carrière comme secrétaire dans une grande entreprise parisienne. Mais, à 25 ans, elle quitte tout pour élever des brebis, une parenthèse enchantée. Plus tard, elle découvre la violence de l’élevage industriel dans une porcherie industrielle bretonne où elle travaille un temps. Après avoir obtenu un diplôme d’ingénieure agricole, elle se consacre à la recherche et s’intéresse aux relations entre éleveurs et animaux.


À l’automne 2015, elle cofonde le collectif Quand l’abattoir vient à la ferme avec Stéphane Dinard, éleveur en Dordogne. Il s’agit d’offrir aux petits éleveurs qui refusent que leurs animaux finissent à l’abattoir la possibilité de tuer leurs bêtes à la ferme, soit en construisant une salle d’abattage, soit en utilisant un abattoir mobile. « Respecter les animaux n’est pas antinomique avec le fait d’accepter leur mort. »


Une voix discordante

Dans une tribune parue dans Libération, Jocelyne Porcher dénonce « le mauvais coup que porte le véganisme à notre mode de vie,[i] à l’agriculture, à nos relations aux animaux et même aux courants végétariens traditionnels ».[/i] Pour elle, les végans « ne sont pas des révolutionnaires mais les idiots utiles du capitalisme ». Car, en remplaçant la viande par des produits transformés, le véganisme nous placerait encore plus entre les mains des industriels.

La bête noire des végans

Parce qu’elle s’oppose aux discours et aux méthodes de ceux qui luttent pour l’abolition de l’élevage et des abattoirs – dont l’association L214 –, Jocelyne Porcher est devenue une des meilleures ennemies des militants végans. « Je reçois beaucoup de mails dans lesquels on me traite de personne sans cœur, sans compassion. Mais mon moteur, ce n’est pas la compassion, c’est le respect des animaux. »


Lire aussi :   L214, les croisés de la cause animale

Tag fruits #végétarisme #vegan #animaux #protection #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 27 Mar 2018 - 9:26
 
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Sujet: Jocelyne Porcher, la meilleure ennemie des militants végans
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Le Haut-Corlay. Un feu de porcherie tue 80 truies et 500 porcs charcutiers

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-haut-corlay-22320/le-haut-corlay-un-feu-de-porcherie-tue-80-truies-et-500-porcs-charcutiers-5647599

Les pompiers sont intervenus au Haut-Corlay pour éteindre un feu de porcherie qui s'était déclenché dimanche soir. Le bâtiment est entièrement détruit et a tué près de 600 bêtes emprisonnés à l’intérieur.
Les soldats du feu ont été appelés à 21 h 33 dimanche sur le lieu-dit du Tertre au Haut-Corlay pour éteindre un feu dans un bâtiment agricole. Les 400 m² de la porcherie ont été détruits.
À l’intérieur se trouvaient 80 truies et 500 porcs charcutiers. La vingtaine de pompiers présente n’a pas pu sauver les bêtes, ce qui représente une lourde perte pour l’agriculteur.
Le feu est désormais éteint et n’a pas touché d’autres bâtiments. L’origine de l’incendie est pour le moment inconnu.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 26 Mar 2018 - 15:40
 
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Comment est fabriqué le jambon de parme




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par Choupi91
le Lun 26 Mar 2018 - 10:47
 
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La honte de l'industrie laitière




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par Choupi91
le Jeu 22 Mar 2018 - 12:17
 
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Abattoir de Mauléon : le procès débute le 29 mars

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2018/03/14/abattoir-de-mauleon-le-proces-debute-le-29-mars,2301034.php

L'association L214 sera partie civile, à Pau, dans le procès de l'abattoir de Mauléon qui doit se dérouler les 29 et 30 mars prochains

On va très prochainement reparler de l'abattoir de Mauléon, et cette fois à la barre du tribunal correctionnel de Pau. Les 29 et 30 mars prochains, va en effet s'ouvrir le procès de l'abattoir, de son représentant légal, du directeur de l’époque, ainsi que de quatre salariés identifiés d’après les vidéos. Initialement prévu en novembre, le procès avait été renvoyé à fin mars pour des problèmes de disponibilité d'avocats. Quoi qu'il en soit, on s'attend à un procès très médiatique, au regard de l'émotion qu'avait suscitée la diffusion d'une vidéo par l'association L214, qui livrait ainsi des images démontrant des conditions d'abattage choquantes de bovins et d'ovins à la veille de Pâques en 2016.

"Soulever notre responsabilité collective"

La même association, qui s'est constituée partie civile, vient de se rappeler à la mémoire des médias en diffusant un communiqué indiquant la date du procès, et livrant une partie de la ligne d'attaque de l'association :  « Ces images ont été captées et diffusées pour rendre visible un système violent qui met à mort 3 millions d'animaux chaque jour en France. Elles ont aussi montré que la réglementation dans les abattoirs ne sert qu'à rassurer les consommateurs : elle n'y est même pas appliquée, aggravant encore les souffrances endurées par les animaux. Ce procès doit surtout être l'occasion de soulever notre responsabilité collective, de nous interroger sur la légitimité de continuer à tuer des animaux", indique par exemple Brigitte Gothière, porte-parole de l'association.
En novembre déjà, l'association avait demandé au tribunal la diffusion de passages de la vidéo de plus de deux heures, mais aussi le témoignage d'un spécialiste de la souffrance animale. En outre, de nombreuses associations de défense des animaux se sont également constituées parties civiles depuis le début de l'affaire. Ce qui explique que le procès soit étalé sur deux jours, et qu'il doive se tenir dans la salle de la cour d'assises du palais de justice de Pau.
Plusieurs infractions avaient été relevées par l'enquête à la suite de la diffusion de la vidéo. Outre les infractions relevant de la maltraitance animale (mauvais traitements ; abattage ou mise à mort d’animal dans un établissement d’abattage ne disposant pas d’installations et équipements conformes ; abattage d’un animal sans précaution pour lui éviter de souffrir) la direction et l'abattoir seront poursuivis pour tromperie.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 20 Mar 2018 - 13:29
 
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Sujet: Abattoir de Mauléon : le procès débute le 29 mars
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Le sp.a veut consacrer les droits des animaux et mettre fin à la viande industrielle

https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-sp-a-veut-consacrer-les-droits-des-animaux-et-mettre-fin-a-la-viande-industrielle?id=9869415&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=twitter_share






Le sp.a veut consacrer les droits des animaux et mettre fin à la viande industrielle - © pixabay.com - PhilippT - CC0 Creative Commons


Parmi les résolutions approuvées unanimement samedi par les militants du sp.a, figure la création d'une coopérative flamande pour investir dans les énergies renouvelables ainsi que l'inscription des droits des animaux dans la Constitution. Le congrès "Go Left" des socialistes flamands, qui se tient à Anvers, veut redonner un nouveau souffle à la gauche.

Quelque 1.300 membres étaient inscrits au congrès, a salué le président du parti, John Crombez. Tous ont approuvé les nouvelles lignes directrices du sp.a avant de passer en revue une série de propositions sur l'écologie, la technologie et les soins.

Les socialistes flamands veulent rendre la possession d'une voiture personnelle inutile pour un maximum de citoyens en encourageant la mobilité partagée: transports en commun, covoiturage, voitures et vélos à partager. Ils veulent en outre modifier les règles sur les voitures de société et miser sur l'économie circulaire. Les droits des animaux devraient être consacrés par la Constitution, pensent aussi les militants. Une proposition en ce sens est actuellement discutée au Sénat.

Production locale et circuits courts


La production de nourriture devrait davantage respecter les animaux et l'environnement, raison pour laquelle la production industrielle de viande devrait disparaître au profit d'une production locale et en circuit court. Le parti souhaite réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole, avec une diminution de moitié en 10 ans. Il défend également la création d'une coopérative d'investissement dans les énergies renouvelables détenue par les autorités flamandes et locales et ouverte à tous les citoyens flamands.

Le sp.a demande encore l'élaboration d'une "loi Facebook", qui indiquerait clairement ce que les réseaux sociaux et autres plateformes numériques peuvent faire ou pas en Belgique. Un amendement des jeunes socialistes pour ériger un centre de connaissance consacré au (cyber)harcèlement a été accepté. Les écoles devraient développer une politique anti-harcèlement tandis que les réseaux sociaux seraient obligés de supprimer des commentaires haineux pendant une certaine période. Enfin, le parti veut taxer les profits des réseaux sociaux.


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par Choupi91
le Mar 20 Mar 2018 - 8:47
 
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Sentiment animal




Tags #animaux #élevage #ferme
par Choupi91
le Mar 20 Mar 2018 - 8:40
 
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Sujet: Sentiment animal
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Action virale pour les vaches du Parmesan - source CIWF France

L'enquête menée par CIWF à la fin de l'année dernière sur les conditions de production des fromages Parmesan et Grana Padano a révélé les horribles souffrances que vivent les vaches laitières italiennes. La plupart sont gardées en permanence enfermées et traitées comme des machines à lait.



Agissez






Vous avez été horrifiés par cette enquête. Grâce aux 100 000 emails envoyés des quatre coins du Monde, les représentants du Grana Padano ont pris contact avec CIWF et des discussions ont commencé sur la façon d'améliorer le bien-être de leurs vaches laitières.
Cependant, les représentants du Parmesan, le plus prestigieux des deux fromages, refusent d'écouter. Vous leur avez demandé de donner aux vaches l'accès au pâturage, dont elles ont fondamentalement besoin, mais ils ont ignoré ces appels. Ce silence signifie que les vaches vont continuer de vivre dans de minuscules logettes, éreintées et sur-exploitées. N'acceptez pas cela, rejoignez notre action sur les réseaux sociaux et faites entendre votre voix.





Agissez





Comment ça marche ?






Cliquez ci-dessous pour envoyer un message sur Twitter ou Facebook demandant aux représentants du Parmesan de donner aux vaches l'accès au pâturage.
Votre message et des milliers d'autres seront mis en ligne à 13h, le vendredi 16 mars prochain. La masse de messages s'adressant aux représentants du Parmesan, envoyés simultanément sur les réseaux sociaux, sera impossible à ignorer.
Pas d'excellence sans conscience. Demandez aux producteurs de Parmigiano Reggiano de remettre les vaches au pâturage.





Agissez






Vous n'avez pas de compte Twitter ou Facebook ? Participez ici pour aider à améliorer la vie de milliers de vaches laitières italiennes.
Ajoutez votre voix aujourd'hui. Ensemble, le 16 mars, nous allons déclencher une tempête de messages viraux pour les animaux !




Merci de votre soutien et de votre mobilisation.



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par Choupi91
le Mer 14 Mar 2018 - 9:15
 
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Sujet: Action virale pour les vaches du Parmesan - source CIWF France
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L'abattoir de Moudon à son tour pointé du doigt

https://www.24heures.ch/vaud-regions/abattoir-moudon-tour-pointe-doigt/story/21524712


Une image tirée du montage vidéo diffusé mercredi matin par l'Association Pour l'Egalité Animale à partir d'images tournées entre mars et octobre 2017 à l'abattoir de Moudon Image: DR

Trois mois après avoir diffusé des images tournées clandestinement à l’abattoir d’Avenches, les antispécistes de l’association PEA (Pour l’égalité animale) reviennent à la charge avec des vidéos tournées à celui de Moudon. Et si en décembre le but était de «faire prendre conscience aux gens de la réalité d’un abattoir», cette fois les militants dénoncent des dysfonctionnements.
En prenant connaissance des images, le vétérinaire cantonal Giovanni Peduto confirme les faits: «Ces images, tournées entre mars et octobre 2017, montrent effectivement des manquements dans certains processus, notamment d’immobilisation des animaux ou d’étourdissement. Mais mon service n’a pas attendu leur diffusion pour prendre les mesures qui s’imposaient.» Le vétérinaire cantonal se demande aussi pourquoi elles sont dévoilées plusieurs mois après les événements. «Ce n’est pas favorable à la protection des animaux», fait-il remarquer.
De manière générale, le vétérinaire cantonal, rappelle que les abattoirs sont contrôlés de manière régulière, mais aussi chaque fois qu’il y a dénonciation ou suspicion de dysfonctionnements. Et que suite aux différentes affaires récentes, son service a bénéficié d’un poste supplémentaire à plein temps.
Patron de l’abattoir moudonnois incriminé, Kamil Yigit confirme le suivi cantonal. «On est vraiment surveillé de près par les vétérinaires et les contrôleurs. Parfois, ça devient même délirant: récemment un contrôleur nous a fait une remarque à propos d’une bête à qui on avait déjà coupé la tête! Donc, de manière générale, je n’ai aucun souci. Mais il peut toujours y avoir un problème ponctuel avec une bête.» Et de recommander de ne pas perdre de vue que, jusqu’à nouvel avis, la grande majorité de la population mange de la viande, mais aussi que de nombreuses familles vivent de cette filière.
Cette réalité n’émeut pas la présidente de l’association PEA, Pia Shazar: «Ce que nous dénonçons, c’est l’hypocrisie du discours. Les gens doivent comprendre qu’il n’existe aucune manière de tuer éthiquement des animaux». Dans le communiqué accompagnant la mise en ligne des nouvelles images mercredi matin, l’association pointe ainsi spécifiquement la société HappyMeat de Renens, «une entreprise ayant su faire parler d’elle (…) avec sa communication surfant sur la mode «viande heureuse» et le respect des animaux».
Fondateur de cette dernière, Kim Chiquet assure toutefois que lui et ses collaborateurs se rendent régulièrement dans les abattoirs avec qui ils travaillent. «Mais il est impossible d’être présent lors de l’abattage de chaque bête. À partir d’un certain point, nous sommes bien obligés de faire confiance.» Surtout quand son entreprise travaille très rarement avec un abattoir, comme c’est le cas avec celui pointé du doigt cette fois-ci. «Mais si on nous signale un problème, alors nous stoppons immédiatement notre collaboration».
HappyMeat a d’ailleurs réagi très rapidement aux révélations en communiquant sur sa page Facebook et son site Internet que suite à des problèmes avec l’un de leurs sous-traitants, ils retiraient temporairement de la vente, les produits en provenance de cet abattoir: «agneaux frais (bête entière et demi-bête), Suisse». (24 heures)


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par Choupi91
le Mer 14 Mar 2018 - 9:07
 
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Votre fromage vient de là




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par Choupi91
le Mar 13 Mar 2018 - 13:55
 
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En Normandie, il laissait pourrir ses animaux morts dans les champs

https://www.ouest-france.fr/normandie/en-normandie-il-laissait-pourrir-ses-animaux-morts-dans-les-champs-5608658

Des cadavres d’animaux morts avait été retrouvés près d’une mare, dans des champs, à Vire. Leur propriétaire, un agriculteur, était jugé par le tribunal de Caen, mercredi 7 mars 2018. En 2015, la société d’équarrissage était passée ramasser 326 carcasses de moutons dans sa ferme
Alertée par un voisin, la fondation Assistance aux animaux est intervenue dans une ferme de Vire il y a un an. Sur place, elle a trouvé des cadavres de moutons et deux ânes morts, une ânesse et son petit. Leur propriétaire, un éleveur âgé de 42 ans, était jugé mercredi 7 mars 2018, à Caen pour avoir laissé leurs carcasses pourrir dans ses prés.
« Ça pose un problème sanitaire. Des cadavres étaient empilés à côté d’une mare. Ça peut atteindre l’eau du robinet », précise la présidente du tribunal, Béatrice Dupuis.
L’agriculteur, qui faisait négoce de brebis, dit avoir « manqué de temps » pour s’occuper des animaux.. Une société d’équarrissage interrogée dans le cadre de l’enquête, a rapporté avoir ramassé chez lui 326 carcasses d’animaux en 2015. Des morts qui interrogent.
« Il achète des animaux mourants, c’est un calcul, estime la procureure. Il ne les surveille pas et ne les envisage qu’en fonction du gain à en tirer. Il faut continuer à surveiller cette exploitation, qu’il gère comme un irresponsable. » Elle requiert deux amendes de 3 000 €.
Délibéré le 11 avril.

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par Choupi91
le Jeu 8 Mar 2018 - 11:04
 
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« Recevoir des leçons des ayatollahs de la religion anti-viande est insupportable »

http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/03/03/recevoir-des-lecons-des-ayatollahs-de-la-religion-anti-viande-est-insupportable_5265088_3232.html

Dans une tribune au « Monde », Hugo Desnoyer, entrepreneur et boucher, rappelle que les bouchers de tradition française ne maltraitent pas les animaux et ont été les premiers à avoir adopté une démarche écologiste.


Ainsi donc, notre activité, la boucherie de tradition française, serait coupable de multiples délits : favoriser le réchauffement climatique, promouvoir la surconsommation de viande, maltraiter les animaux, être complice de l’industrie alimentaire dans la propagation de la « malbouffe »… Et j’en passe certainement.
Autant le dire d’emblée : recevoir des leçons de ces ayatollahs fraîchement convertis à la religion anti-viande est insupportable. Comme si nous les avions attendus pour nous préoccuper de l’environnement, de la qualité de nos produits, du bien-être animal, de la préservation des écosystèmes et de la ruralité !
Abuser d’un aliment, en l’occurrence de la viande, serait nocif pour la santé ? Nous le savons depuis longtemps. Dans « boucherie », il y a « bouchée », ce qui indique déjà une quantité. Des préparations comme la blanquette, le pot-au-feu, le navarin sont aussi des plats de légumes, des mariages d’aliments complémentaires qui n’impliquent pas d’orgie carnivore.
Nous savons parfaitement qu’une côte de bœuf est un mets rare, une viande précieuse, magnifique, qui a toute sa place dans un régime alimentaire harmonieux. Je préfère d’ailleurs ce qualificatif à celui, très galvaudé, d’équilibré. Dans ma conception de la vie, un régime alimentaire doit tenir compte de nos humeurs, de nos envies, de notre désir de faire parfois la fête. Lorsqu’une grand-mère me demande de lui trancher une belle entrecôte parce qu’elle reçoit son petit-fils à dîner, j’y vois une marque de tendresse et d’affection.
Un métier aux antipodes de l’élevage intensif
Nos animaux seraient maltraités ? Le prétendre serait méconnaître l’essence même de notre métier. Il est aux antipodes de l’élevage intensif, que nous ne cessons de dénoncer, et, pendant longtemps, nous avons même été les seuls à le faire. Cela fait des années que nous, les bouchers de tradition, proposons une alimentation alternative par l’excellence.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 5 Mar 2018 - 9:13
 
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Sujet: « Recevoir des leçons des ayatollahs de la religion anti-viande est insupportable »
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À quand un salon de l'agriculture axé sur le bien-être animal?

https://fr.yahoo.com/news/%C3%A0-salon-l-apos-agriculture-060000690.html


Lors de sa visite au Salon de l'agriculture, le Président Macron a redit sa vision d'un nécessaire de changement de paradigme dans la production. Il suit en cela les discours qui, depuis René Dumont, appellent à ce changement au nom des intérêts des agriculteurs eux-mêmes, ce n'est pas rien. La question des pesticides a été particulièrement remise en avant. Un autre sujet aurait pu servir de point d'appui: le "bien-être animal", au coeur d'enjeux économiques très importants pour l'agriculture. Avec des méthodes parfois discutables, une idéologie qui prête à débat sur l'alimentation, l'émergence d'associations comme L. 214 a mis en exergue la question animale comme élément idéologique d'évolution des pratiques.
Cette année, le Salon International de l'Agriculture précède un débat législatif sur fond de reconquête des marges par les agriculteurs. Or, sur ce sujet, il est intéressant de remarquer combien le traitement réservé à l'animal dans notre société reflète notre état philosophique, mais découle également de notre modèle économique. Toute acquise à la nécessité d'une productivité toujours plus intense sur des produits de base dont il faudrait sans cesse baisser les prix, la société s'est engagée après guerre dans un mouvement de réification de l'animal d'élevage. Elle s'éloignait ainsi des mouvements de fond initiés au milieu du XIXe siècle avec la loi Grammont de juillet 1850 sur les mauvais traitements en public; tendance prolongée par une législation toujours plus protectrice des animaux.
Dans l'agriculture industrielle, l'animal d'élevage s'est trouvé peu à peu quasi privé de l'empathie accordée à l'animal domestique, choyé au point de devenir un enjeu familial lors des divorces, de faire naître un préjudice moral lors de sa perte. Avec les progrès de la science, l'élevage est devenu une activité bio-technologique de pointe. La loi du 10 juillet 1976 sur la nature a certes disposé que "tout animal étant un être sensible, doit être placé par son propriétaire...
Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 28 Fév 2018 - 8:35
 
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Sujet: À quand un salon de l'agriculture axé sur le bien-être animal?
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