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RDC : une vente présumée d’animaux protégés à la Chine sent la « corruption »

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/07/04/rdc-une-vente-presumee-danimaux-proteges-a-la-chine-sent-la-corruption/

Kinshasa (AFP) – La vente présumée des certaines espèces animales protégées de la République démocratique du Congo à deux zoos chinois laisse transparaître une opération de « corruption », a indiqué mardi à l’AFP une source au ministère congolais de l’Environnement.
Deux zoos chinois (zoo de Talyuan et celui de Anji Zhongnan) ont sollicité de la RDC « l’importation de certaines espèces animales protégés », selon des échanges de correspondances entre le ministre congolais de l’Environnement, Amy Ambatobe, et le directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosma Wilungula, révélés par des médias.
Cette affaire « donne une forte impression de corruption », a déclaré à l’AFP la source au ministère. « Le ministre est allé loin en indiquant dans sa lettre qu’il attendait une issue heureuse de cette transaction au lieu d’inviter les demandeurs chinois à se conformer à la procédure régulière ».
La transaction concerne « six espèces de gorilles, huit espèces de bonobos, huit espèces de chimpanzés, quatre espèces de lamantins et dix okapis » pour chaque zoo, selon la réponse écrite du ministre Ambatobe au directeur de Tianjin Junheng International Trade Corporation (Chine).
Évoquant « la vulnérabilité et la sensibilité des spécimens sollicités dont certains en danger critique d’extinction » mais également la loi congolaise et la convention Cites qui protège ces espèces, M. Wilungula note que « l’exportation ne peut pas se faire à des fins commerciales ».
Dans cette transaction, la part de la RDC en contrepartie n’a pas été révélé, selon ces différentes lettres consultées mardi par l’AFP.
Dans un communiqué daté du 25 juin, le ministère de l’Environnement indique qu' »aucune action » allant dans le sens de la « vente présumée de certaines espèces animales protégées à deux zoos chinois » n’a jamais été envisagée.
Le ministre de l’Environnement et ses principaux conseillers ainsi que les responsables de l’ICCN n’ont pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Congo perd 15 milliards de dollars par an en raison de la corruption qui mine ce pays, avait affirmé récemment le conseiller du président Joseph Kabila chargé de la lutte contre ce fléau.
La RDC abrite plus de 60% des forêts denses du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète après l’Amazonie, et abrite une biodiversité très riche.
© AFP

Tags #faune #sauvage #espèces #protégées #menacées #animaux #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 15:00
 
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Sujet: RDC : une vente présumée d’animaux protégés à la Chine sent la « corruption »
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En Picardie, les clôtures poussent, les cerfs trépassent

https://reporterre.net/REP-La-survie-des-cerfs-menacee-par-l-homme-en-Picardie-En-Picardie-la

Dans l’Oise, les cerfs voient leur territoire de plus en plus contraint par les aménagements des hommes. Plusieurs associations de préservation de la biodiversité tirent la sonnette d’alarme, alors que les pouvoirs publics se disent concernés, mais impuissants.

  • Vallée de la Nonette (Oise), reportage

Routes, chemins de fer, habitations, grillages… La liste des obstacles qu’un cerf trouve aujourd’hui sur son chemin est longue. Pour rejoindre la forêt de Chantilly, dans la vallée de la Nonette (Oise), les cervidés doivent traverser une zone quadrillée par les clôtures des champs, des pâtures et des enclos équins. Un parcours du combattant pour cette espèce qui se retrouve confinée dans des espaces toujours plus réduits. Or, ce rétrécissement de l’espace est néfaste pour le cycle de vie de l’animal : en limitant le nombre de partenaires potentiels, il augmente le risque de la dégénérescence de l’espèce et, à terme, il menace sa survie.
Pourtant, le cerf, au même titre que toute la faune, a droit de se déplacer comme bon lui semble sur un territoire donné grâce à des « corridors écologiques ». Ces zones de libre circulation sont censées être protégées par les autorités locales car elles sont essentielles à la sauvegarde de la biodiversité. Elles doivent être garanties indépendamment de l’aménagement du territoire.
Le corridor intérieur qui relie la forêt de Chantilly à la forêt d’Halatte est protégé par la charte du parc naturel régional Oise Pays-de-France. Sa sauvegarde est même l’objectif numéro un du texte, qui fédère 59 communes. Seulement voilà : l’aménagement du territoire compromet clairement la circulation des animaux.

Des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier 

« La zone a une géographie particulière, explique Éric Mulochot, administrateur du Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise (Roso) — et guide d’un jour de Reporterre. N’oublions pas qu’on se trouve à côté d’une ville qui compte autant de chevaux que d’habitants », sourit-il. La ville voisine, Chantilly, est mondialement connue pour ses courses hippiques et les communes alentours regorgent de pâtures pour les chevaux de course. Or, leurs clôtures sont difficilement franchissables par les grands animaux qui utilisent le corridor écologique. « On se protège comme on peut », dit Éric Mulochot, assurant qu’il ne jette la pierre « ni à l’éleveur de chevaux ni au paysan qui cultive la terre ».
Dans la vallée de la Nonette.
En revanche, le militant a dans le viseur certains obstacles érigés au milieu de nulle part et dont l’utilité pose question. « Les barrières servent normalement à se protéger des voleurs. Mais regardez, cette grille est très simple à escalader », s’exclame l’homme en grimpant sur le grillage. « Si elle ne dissuade pas les voleurs, peut-être sert-elle à repousser le gibier qui viendrait piétiner les cultures  continue-t-il. Pourtant tout le périmètre est obstrué par d’autres obstacles, si bien qu’aucun gros animal n’arriverait jusqu’ici. Tout cela est absurde », conclut-il. Des obstacles sans aucune utilité apparente tels que ce grillage abondent dans la vallée.
Elena Lacroix Jaeggy, la collègue d’Éric Mulochot, a son avis sur la question. L’érection de murs de pierre et d’autres cloisons grillagées ferait le jeu des veneurs. La région est en effet un haut lieu de la chasse à courre française, et sa pratique serait favorisée par la géographie du corridor écologique, selon la militante. En multipliant les obstacles, l’aménagement de la zone — dessinée par l’élevage équin et l’agriculture — complique le passage des cervidés et crée des goulots d’étranglement vers lesquels les veneurs et leur meute précipitent leur gibier.

À son tour, elle désigne du doigt un mur de pierre qui coupe deux parcelles vierges de toute activité : « Ce mur, par exemple, on voit bien qu’il ne protège de rien du tout. S’il est encore là, c’est simplement pour empêcher le passage des cerfs et les prendre au piège », s’indigne la militante, qui soupçonne les décisionnaires concernés d’être eux-mêmes veneurs.

« C’est un combat perpétuel, mais on avance » 

Interrogé par Reporterre, Patrice Marchand, président du parc naturel régional, réfute formellement cet argument. « Qu’il y ait des goulots d’étranglement, c’est possible, mais de là à penser que c’est volontaire, cela devient ridicule », assure-t-il. L’homme, également maire de la commune voisine de Gouvieux, assure au contraire négocier sans relâche avec les propriétaires de ces parcelles pour obtenir l’aménagement de clôtures compatibles avec le corridor. Celles-ci doivent être suffisamment basses pour laisser passer les grands animaux et suffisamment surélevées pour laisser passer les plus petits par dessous.
Pourtant, dans la vallée de la Nonette, force est de constater que toutes les barrières sont encore loin de respecter ces recommandations. « Le parc n’a pas vocation à imposer des règles aux habitants. Si un agriculteur refuse ce genre de clôtures, c’est son droit, on ne peut l’y contraindre », conclut l’élu.
Mais, quid du respect de l’article premier de sa charte ? « C’est un combat perpétuel, mais on avance », répond-il, en citant par exemple l’installation de clôtures compatibles par la SNCF, ou encore l’aide accordée à un agriculteur concerné par le problème.
Des actions positives, mais insuffisantes, selon les associations du Roso. Pour certains de ces membres, le dossier des corridors écologiques a quelque chose de très politique. L’investissement des décisionnaires est, selon eux, proportionnel aux intérêts dissimulés en coulisses. Sur les planches, c’est le destin des cervidés qui se joue.
Tags#faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 9:06
 
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Sujet: En Picardie, les clôtures poussent, les cerfs trépassent
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Afrique du Sud: Une chasseuse américaine exhibe fièrement la girafe noire qu'elle a tuée sur Instagram

https://www.20minutes.fr/monde/2301063-20180703-afrique-sud-chasseuse-americaine-exhibe-fierement-girafe-noire-tuee-instagram


Tess Thompson Talley pose devant son «trophée de chasse», une girafe noire. — Capture d'écran Twitter/AfricaDigest
Depuis quelques semaines, Tess Thompson Talley est la cible des amis des bêtes. Cette Américaine de 37 ans, célèbre pour avoir tué de nombreux animaux lors de safaris en Afrique, s’est attiré les foudres des internautes après la publication d’un cliché choc.
Dans une photo prise en 2017 et largement relayée depuis le 16 juin dernier, la chasseuse pose à côté du cadavre d’une girafe noire, une espèce rare en voie de disparition tuée en Afrique du Sud, rapporte le HuffPost.

Rémi Gaillard réagit

La chasseuse a publié la photo de sa prise (supprimée depuis) sur son compte Instagram : « Oui, je l’ai fait ! J’ai réussi. Sur cette photo, vous voyez une girafe de 18 ans pesant 1.800 kilos, et j’ai reçu 900 kg de viande dessus », écrivait-elle selon USA Today. « Je n’ai jamais été aussi heureuse ».
En France, l’affaire a fait réagir Rémi Gaillard, célèbre pour son engagement en faveur de la cause animale. L’humoriste a publié vendredi 29 juin un message sans concession sur Twitter : « La forme la plus élevée de la vie n’est sûrement pas l’homme ».
D’autres internautes ont fait part de leur indignation, à travers des messages parfois violents.

Une girafe « trop vieille » pour la reproduction

Face à ce déferlement de critiques, la chasseuse a tenu à défendre son point de vue. Dans un e-mail adressé à Fox News, Tess Thompson Talley indique que la girafe ne descendait pas d’une espèce rare, était âgée de 18 ans et qu’elle était « trop vieille pour se reproduire ».
Selon la chasseuse, cette girafe avait provoqué la mort de « trois jeunes buffles […] ce qui avait provoqué la diminution du troupeau ». La chasse au trophée est encore légale en Afrique du Sud, tout comme en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe.

Tags #faune #sauvage #chasse #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 8:54
 
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En Afrique, deux immenses pacs nationaux regroupant de nombreuses espèces vont devenir des zones de forage pétrolier

https://www.demotivateur.fr/article/deux-des-plus-importants-parcs-nationaux-du-monde-classes-unesco-vont-devenir-des-zones-d-exploitation-petroliere-13867

Les parcs nationaux de la Salonga et des Virunga, qui se situent en RDC (République Démocratique du Congo) font partie des plus importants au monde, de par leurs tailles respectives, et de par la vaste biodiversité qu’ils abritent. Classés Unesco, les deux parcs, gigantesques, sont primordiaux à l’échelle du monde. Le premier abrite environ 40 % de la population mondiale de bonobos, ainsi que la moitié des gorilles des montagnes de la planète, le deuxième est notamment le plus ancien parc d’Afrique. Le gouvernement congolais a néanmoins décidé d’autoriser des sociétés pétrolières à venir forer dans ces zones naturellement inestimables…
Image d'illustration du parc national des Virunga, au Congo. Crédit photo : Marian Galovic / Shutterstock
L’économie encore une fois privilégiée au détriment de l’environnement ? C’est ce que porte à croire la décision du gouvernement congolais, qui a décidé d’ouvrir à l’exploitation pétrolière les parcs nationaux de la Salonga et des Virunga, pourtant classés Unesco : « 6 758 milliards de barils avec les recettes budgétaires additionnelles de sept milliards de dollars » de réserves pétrolières, d’après les estimations du ministre des Hydrocarbures, se trouveraient dans les Virunga. 172 075 hectares du parc, soit 21,5% de sa superficie totale, selon RTL, seront donc l’objet de forages.
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Image d'illustration d'un bébé gorille dans le parc national des Virunga. Crédit photo : LMspence
La superficie concernée pour le parc national de la Salonga n’a, elle, pas été évoquée. Ce parc est réputé pour être le berceau de la deuxième plus grande forêt tropicale au monde, que des forages ne pourront que défigurer.

Évidemment, des activistes se sont élevés contre la décision gouvernementale, pourtant irrévocable  : le gouvernement congolais a le droit de décréter n’importe quelle zone de son territoire sujette à une exploitation pétrolière.

Flairant le potentiel financier, il n’entend pas passer à côté de cette immense entrée d’argent… tout en garantissant la protection des espèces évoluant dans ces deux parcs.

Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #biodiversité #déforestation
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 8:49
 
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Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit

https://wamiz.com/chiens/actu/chien-cache-chez-realise-chien-plus-triste-choses-produit-13056.html#info




Une histoire vraiment triste et révoltante.
Lorsque Jake McChesney est revenu du travail il y a quelques jours de cela, il a trouvé son chien, Sonny, en train de renifler un minuscule animal qui se cachait derrière une plante en pot dans la cuisine. Au début, Jake McChesney a tout de suite pensé qu’il s’agissait d’un chiot. Mais en y regardant de plus près, il s'est rendu compte que c’était en réalité un très jeune coyote.
« Il était tout petit, sans doute n’avait-il pas plus de trois mois. Et il était terrorisé. »
Jake McChesney, qui vit à Kennewick, dans l'État de Washington, ne savait pas comment le coyote avait pu entrer chez lui, mais était bien décidé à agir de la bonne façon pour lui venir en aide. Il a donc contacté la SPA locale pour avoir un peu d’aide, mais cette dernière était fermée. Il a alors appelé le Washington Department of Fish and Wildlife (WDFW). On lui répond alors que le mieux est sans doute de le remettre en liberté, ce que Jake refuse car il y a beaucoup de circulation et que le coyote ne survivrait pas. La WDFW lui conseille alors de tuer le coyote, ce qui était évidemment hors de question.

Un peu d’aide

Finalement, c’est la police locale qui lui propose de contacter Don Caraway, un sauveteur autorisé à prendre en charge les animaux sauvages. Il arrive quelques heures plus tard chez Jake avec une énorme cage pour y mettre le bébé coyote et le transporter.
Inquiet, Jake demande alors ce qu’il va advenir du coyote, ce à quoi Don Caraway répond qu’il va le relâcher dans la nature où il aura une chance de retrouver sa maman. Et c’est cette version de l’histoire qui a été relayée dans les médias. Malheureusement, rien ne s’est passé comme prévu

Un acte très cruel


Quelques jours plus tard, Jake reçoit un message sur Facebook venant d’une certaine Sydney Pelletier qui lui explique qu’elle a vu le coyote dans le jardin de Don Caraway et qu’il est toujours dans sa cage, sans eau ni nourriture. Pire encore, l’homme a plaisanté en disant qu’il comptait le noyer, et pas du tout le relâcher dans la nature comme annoncé.
Sydney Pelletier et des amis font alors en sorte qu’une association spécialisée vienne chercher le coyote afin de le mettre en sécurité. Malheureusement, ils arriveront trop tard. Car le lendemain matin, le bébé coyote était déjà mort, noyé.
Evidemment, Jake était hors de lui en découvrant combien il avait été trompé dans toute cette histoire. De son côté, la WDFW a précisé sur son site Web que les agents de contrôle de la faune ont seulement le droit d’euthanasier les animaux en utilisant des « méthodes humaines ». Ils n’ont donc pas le droit de noyer les animaux…
Dans ce cas précis, il ne fait aucun donc que les règles ont été violées. Ce coyote devait être relâché dans la nature, et sa tanière était sans doute toute proche. Par ailleurs, Don Caraway avait annoncé officiellement que l’animal serait relâché. Il risque donc de perdre sa licence si les faits sont avérés.

Tag toutou #chiens #faune #sauvage #animaux #protection #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:33
 
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A Mdori, dans le nord de la Tanzanie, les villageois pimentent leurs relations avec les éléphants

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/07/01/a-mdori-dans-le-nord-de-la-tanzanie-les-villageois-pimentent-leurs-relations-avec-les-elephants_5324095_3212.html



« Finish ! Nothing ! » (« Fini ! Plus rien ! »). Le vieux Chacha Manko ne parle que quelques mots d’anglais, mais il tient à bien se faire comprendre. Il y a deux ans, des éléphants ont investi son petit champ d’un demi-hectare de maïs. Comme toujours, ils sont arrivés la nuit. « C’était un groupe de 20 ou 25, des grands et des petits, poursuit le fermier en swahili. Les éléphants sont restés pendant deux jours et ils ont tout mangé. »

Chacha Manko a bien tenté de les déloger avec l’aide de quelques amis, habitant comme lui à Mdori, un petit village du nord de la Tanzanie coincé entre deux parcs nationaux. « Mais les éléphants, vous pouvez les chasser avant qu’ils soient dans votre champ. Une fois qu’ils sont là, croyez-moi, c’est fichu », affirme le vieil homme à barbichette, sans montrer de rancœur.

Plaine du Serengeti et cratère du Ngorongoro

Entre les éléphants et les villageois, la cohabitation est pourtant difficile dans cette vaste région qui s’étend à l’ouest d’Arusha. Une zone touristique majeure, qui compte les sites les plus renommés du pays comme la plaine du Serengeti et le cratère du Ngorongoro. Un espace également crucial pour la protection des espèces sauvages – la Tanzanie a perdu 60 % de ses éléphants entre 2009 et 2014 – et la préservation de leur habitat.
Une terre également de plus en plus peuplée par des éleveurs masai et des communautés de paysans. Principale culture et aliment de base, le maïs est aussi une douceur dont raffolent les pachydermes. Dans ce contexte, les conflits entre humains et éléphants sont fréquents. Surtout dans les villages mitoyens des parcs – non clôturés – ou des corridors – de larges bandes de terre sans présence humaine qui permettent aux animaux de se déplacer d’une zone protégée à l’autre.
Lire aussi :   En Tanzanie, les Masai sont rejetés hors de leurs terres au nom de la protection de la nature
Juin est l’un des mois les plus critiques. La récolte approche et les pachydermes, alléchés par l’odeur des grains mûrs, commencent leurs « raids ». « Parfois, les fermiers n’en dorment plus. Cultiver un champ est déjà très incertain. Alors les éléphants sont perçus comme des nuisibles supplémentaires, beaucoup d’habitants n’y voyant aucun bénéfice économique direct », décrypte Francesca Mahoney, fondatrice de Wild Survivors, une petite ONG qui tente de pacifier cette relation tourmentée.
Car chaque saccage annonce une année difficile. Théoriquement, le gouvernement offre des compensations, mais, à Mdori, Chacha Manko dit toujours attendre l’aide demandée en 2016. « La seule chose que nous pouvons faire, c’est sensibiliser les gens, car certains cultivent trop près des parcs ou sur les corridors, là où aucune compensation n’est acceptée », rétorque un officiel du district.

Seul face à un animal de plus de 5 tonnes

A bout, certains habitants en viennent à des solutions radicales : empoisonnements, informations données aux braconniers en échange d’un billet. La plupart du temps, les fermiers se contentent cependant de monter la garde.
Ainsi, depuis trois ans, Deogratius, 22 ans, protège la nuit venue son champ situé à Upper Kitete, tout près du Ngorongoro. Seul et dans le noir face à un animal de plus de 5 tonnes. « C’est difficile et dangereux, mais vendre une récolte qui n’a pas été endommagée, c’est beaucoup d’argent gagné », raconte le jeune homme, tongs aux pieds mais bonnet sur la tête et polaire sur le dos. A quelque 1 500 mètres d’altitude, les nuits sont fraîches. Et les moyens sont maigres. « Je les effraie avec des lampes torches et en faisant du bruit », dit-il en mimant un instrument de percussion.
Lire aussi :   En Tanzanie, Wayne Lotter a été assassiné comme les éléphants qu’il tentait de protéger
Depuis peu, Deogratius fait partie d’un groupe de jeunes gens qui teste une autre méthode à Upper Kitete. L’idée, entourer le village et ses champs d’une « barrière de piment », peut sembler farfelue. « Au début, ils étaient très négatifs, ils m’ont pris pour un fou ! », en rit encore Ameir Dahal, de la fondation Protected Area Management Solutions (PAMS), qui milite pour répandre cette pratique peu coûteuse et « sûre pour tout le monde ».
Cet ancien guide touristique est parvenu à convaincre les habitants de ce village isolé, très proche d’un corridor emprunté quotidiennement par les éléphants. Première étape : monter des poteaux reliés entre eux par des cordelettes, à environ deux mètres du sol. Deuxième étape : étendre, tous les un ou deux mètres, des tissus en coton imbibés d’un mélange d’huile de moteur et de piment broyé. Les molécules de piment indisposent fortement les éléphants, dont l’odorat est très sensible. Ils les détectent à 500 mètres – l’humain, lui, ne sent rien – et en restent éloignés.

Groupes de motos et « barrières d’abeilles »

Ce jour-là, Ameir Dahal est venu vérifier la clôture, installée il y a un mois. Il longe avec méthode la barrière, où l’on reconnaît ici un morceau de tee-shirt, là les vestiges d’une jupe. A la tombée du jour, alors que des bergers emmitouflés dans d’épaisses shukas (tissus traditionnels) font rentrer leur troupeau, des éléphants se font entendre dans le corridor, à quelques centaines de mètres : il est temps d’écourter l’inspection. « C’est bon », conclut-il, rappelant aux volontaires d’« appliquer le mélange tous les vingt et un jours, après quoi il perd son efficacité. Si cette étape est bien respectée, cela marche à 100 % ». Les jeunes le confirment : aucun éléphant n’a passé la barrière depuis son installation.
Lire aussi :   Première destination pour le trafic, la Chine bannit tout commerce de l’ivoire
D’autres méthodes existent pour effrayer les géants : groupes de motos, bombes de piment, ou encore… les abeilles, dont ils ont une peur bleue. Le système, déjà éprouvé ailleurs en Tanzanie, mais aussi au Kenya et en Asie, utilise au lieu du piment une succession de ruches. C’est plus coûteux et plus complexe, mais « les ruches protègent les cultures et fournissent un revenu additionnel grâce au miel et à la cire, c’est un système entièrement gagnant-gagnant », explique Francesca Mahoney, qui développe un projet de « barrière d’abeilles » avec Wild Survivors. Sans compter, précise-t-elle, qu’en organisant des visites, les habitants peuvent aussi attirer à eux des touristes.

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Lun 2 Juil 2018 - 8:44
 
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Alsace: Pourquoi le hérisson est-il encore plus menacé dans la région que dans d'autres?

https://www.20minutes.fr/planete/2298815-20180629-alsace-pourquoi-herisson-encore-plus-menace-region-autres



Le hérisson, une belle petite espèce pourtant particulièrement menacée en Alsace. Illustration — Utrecht Robin/action pr/SIPA


  • Face à de multiples menaces et de très nombreux pièges pour l'animal dans les jardins, le hérisson est aujourd'hui menacé, même en France.
  • En Alsace, ce joli petit mammifère l'est probablement d'ailleurs un peu plus qu'ailleurs, et l'urbanisation croissante n'y est pas pour rien.


Le hérisson est-il menacé de disparition ? La question se pose sérieusement. Peu d’études scientifiques existent mais en Alsace, la Ligue de protection des oiseaux (et des petits mammifères) a la triste occasion de le constater au quotidien. Car la région fait partie de celles du pays où la mortalité accidentielle du bel animal est la plus grande.

Le 27 juin, Suzel Hurstel, responsable du pôle médiation faune sauvage de l’association dans la région, a donné à 20 Minutes deux exemples du jour. D’abord, une femme a appelé la LPO pour des bébés hérissons perdus dans son jardin après qu’elle a transporté en voiture une femelle en forêt car son chien aboyait sur elle. Puis un homme a trouvé un animal blessé dans son gazon après que son voisin a taillé sa haie la veille.

« Un minimum d’information aurait permis d’éviter ça », regrette la spécialiste. Dans une situation plus ou moins critique, ces animaux ont été reçus en urgence au centre de soins de Rosenwiller (Bas-Rhin). Autour d’une quarantaine d’autres jeunes et d’une dizaine d’adultes hérissons dans des tristes situations toutes similaires.

Des menaces diverses et des pièges nombreux


Selon Suzel Hurstel, ces cas pas si rares au standard téléphonique de la LPO illustrent une méconnaissance parfois fatale, et aussi une intolérance envers la faune sauvage. « Mais d’autres personnes nous appelent pour se renseigner », nuance-t-elle. Pourquoi le hérisson est-il alors probablement plus en danger en Alsace qu’ailleurs ?
Un petit hérisson pris en charge par la LPO au centre de Rosenwiller en Alsace. - Document remis / F. Pracht / LPO.
Menée en 2010, une étude de l’Ecole vétérinaire de Nantes soulevait déjà comme principales menaces l’évolution de l’environnement favorable à leur habitat et le développement des routes – outre les jardins remplis de pièges divers. Et la région (comme d’autres, cela dit) connaît une urbanisation croissante avec un important trafic routier…

Ce développement et les mauvais comportements ne sont pas les seuls à menacer le hérisson. Pesticides et grillages où ils se coincent aussi. Ainsi, cette même enquête estimait que les prédacteurs naturels étaient à l’origine de 9 % des décès de hérissons enregistrés, contre 24 % pour accidents de la route et 26 % pour les intoxications chimiques !
La LPO prend aussi en charge de petits mammifères, comme ce hérisson au centre de Rosenwiller dans le Bas-Rhin. - Document / Melaine / LPO Alsace.

Des herbes à laisser pousser pour les sauver


Afin de cibler les sites particulièrement accidentogènes pour la faune sauvage, plusieurs associations naturalistes réunissent leurs données à travers le réseau Odonat en Alsace. Aux données accessibles sur le site faune-alsace.org, cette organisation propose aussi à chaque observateur de faire remonter ses informations pour protéger les espèces.
Un bébé hérisson biberonné au centre de soins de Rosenwiller de la LPO dans le Bas-Rhin. - Document remis / E. Dusausoy / LPO.
Et pour ceux qui souhaitent attirer des hérissons, Suzel Hurstel conseille de conserver « herbes hautes, zones refuges », tout en « préservant les haies » dans les jardins. Et celle qui cherche des bénévoles impliqués pour s’occuper de ces animaux (et d’autres) à Rosenwiller* de terminer : « Quand un hérisson se promène de jour, c’est qu’il y a un problème. »


Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 2 Juil 2018 - 8:38
 
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Sujet: Alsace: Pourquoi le hérisson est-il encore plus menacé dans la région que dans d'autres?
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Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/28/braconnage-et-tourisme-le-mozambique-veut-rattraper-son-retard/

Massingir (Mozambique) (AFP) – Dans le sud du Mozambique, la crête du barrage de Massingir ressemble à un pont tiré entre deux mondes. D’un côté le parc transfrontalier du Grand Limpopo et ses animaux protégés, de l’autre le quartier général de ceux qui les traquent.
Sur la rive sud du lac Massingir, la ville mozambicaine du même nom s’est taillé une réputation de capitale locale du braconnage. Une sorte de base arrière des syndicats du crime organisé, prêts à tout pour franchir la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud qui traverse le parc, pénétrer dans la célèbre réserve du parc Kruger sud-africain, et y tuer quelques rhinocéros.
Chaque année, plus d’un millier de spécimens sont abattus en Afrique du Sud pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam.
« Il y a d’un côté les forces de la conservation, et de l’autre des chefs de gang établis en ville, qui affichent leurs richesses, leurs belles maisons, leurs voitures de luxe. Nous savons très bien qui ils sont, même si c’est difficile à prouver légalement », explique Peter Leitner, de l’organisation Peace Parks Foundation, qui œuvre en faveur de zones protégées transfrontalières.
Au cœur de Massingir, les deux restaurants plantés le long de la route principale de cette ville mozambicaine n’ont rien de la table pour touristes. Enfoncés dans leurs chaises en plastique, les quelques rares clients semblent s’y épier.
Un peu en retrait, des jeunes avouent à demi-mot s’être déjà rendus illégalement en Afrique du Sud. Mais c’était, jurent-ils, pour y chercher du travail… Ici, personne ne parle de braconnage, en tout cas pas ouvertement.
– Coopération –
« Parfois on remarque que l’un de nos frères n’est pas là », confesse Mariama Alberio, une jeune professeure d’anglais qui réside dans un village proche de la réserve. « Parfois il est en prison. Ou il est tué dans le parc ».
L’Afrique du Sud et le Mozambique, qui se partagent avec le Zimbabwe les 37.000 km² de la réserve du Grand Limpopo, ont récemment renforcé leur coopération contre le braconnage.
Conséquence, la frontière entre les deux pays est mieux surveillée et, assurent les autorités de Maputo, les intrusions de braconniers mozambicains sont moins fréquentes en zone sud-africaine.
« Il y a quelques années, on estimait que plus de 70% du braconnage dans le Kruger était le fait de personnes venant du Mozambique. Aujourd’hui, il y a de plus en plus d’infiltrations depuis l’Afrique du Sud », note Peter Leitner.
« Le parc transfrontalier du Grand Limpopo est (devenu) un élément important de stabilité régionale », se félicite Julien Darpoux, le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Maputo, un bailleur de fonds du parc.
Mais malgré des progrès évidents, les moyens déployés de part et d’autre de la frontière pour la conservation et la lutte contre le braconnage restent encore déséquilibrés.
Côté ouest, le célèbre parc Kruger, fondé dès 1926, est une attraction touristique sud-africaine jalousement protégée.
– « Big five » –
A l’est, celui du Limpopo était entièrement à reconstruire après la meurtrière guerre civile mozambicaine (1976-1992). Les animaux commencent à peine à y revenir et l’accueil des visiteurs n’y est encore que balbutiant.
Pour l’heure, les espoirs de développement touristique des autorités mozambicaines se heurtent à la présence de communautés implantées au cœur de la réserve.
« Le déplacement de ces populations est un enjeu majeur », explique Peter Leitner, « c’est la condition pour faire revenir les +Big Five+ (buffles, éléphants, lions, léopards, rhinocéros) et avoir un parc compétitif sur le plan touristique ».
Trois villages ont déménagé depuis 2011. Cinq autres doivent suivre dans les prochains mois. Hommes et bétail sont relogés dans la zone tampon du parc, en échange de maisons en briques, de nouvelles infrastructures, d’un système d’irrigation et d’un pécule symbolique de 2.400 meticais mozambicains (environ 34 euros).
« Les populations sont autorisées à utiliser les ressources du parc dans les limites de la zone tampon, de manière durable et en collaboration avec les autorités », résume Thomàs Meque Chaùque, en charge des relations avec les communautés.
L’opération est déjà un succès, selon lui. Grâce à la barrière qui protège les villages depuis 2013, « les conflits entre les hommes et les animaux ont été réduits de 70% », dit-il.
– Résistances –
Les populations locales profitent aussi de l’essor touristique du parc du Limpopo, en recevant chaque année environ 20% des bénéfices engrangés par la réserve.
Le changement ne s’opère toutefois pas sans frictions. Les habitants de Mavodze, le plus gros village de la réserve, doivent être bientôt déplacés et manifestent régulièrement leur mauvaise humeur en coupant la piste qui traverse le parc.
Ils accusent ses responsables de réintroduire des lions pour les forcer à accepter des relogements dans des conditions, selon eux, nettement moins avantageuses.
Les autorités, elles, soupçonnent les réseaux de braconniers d’attiser discrètement cette résistance. Mais affirment que leur détermination est en train de payer.
Tout près de la frontière sud-africaine, en pleine savane, les « rangers » mozambicains ont élu domicile dans l’ancienne école de Massingir Velho, un village déplacé en 2016. Ils assurent que les animaux sauvages reviennent roder aux alentours.
Mariama Alberio s’en réjouit, avec l’espoir que ce changement contribue à l’éducation des populations.
« En tant qu’enseignante », dit-elle, « j’aimerais un jour pouvoir emmener mes élèves dans un parc pour leur montrer comment les animaux vivent quand ils sont bien protégés ».
© AFP

Tags #faune #sauvage #biodiversité #animaux #protection #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 14:54
 
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Sujet: Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard
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L’huile de palme « décime » les espèces mais l’interdire serait vain, selon l’UICN

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/26/lhuile-de-palme-decime-les-especes-mais-linterdire-serait-vain-selon-luicn/

Paris (AFP) – Les dommages causés par les plantations en expansion de palmiers à huile sur les espèces sont « considérables », mais l’interdire ne ferait certainement que déplacer le problème, estime l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Depuis plusieurs années, l’huile de palme, utilisée principalement dans l’alimentation, est montrée du doigt par les défenseurs de l’environnement qui la considèrent comme l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité tropicale, en raison de la déforestation qu’elle entraîne.
S’il note que d’autres pratiques agricoles comme les monocultures de soja et d’hévéas peuvent être « tout aussi néfastes », le rapport de l’UICN publié mardi constate effectivement un « impact négatif considérable sur la plupart des espèces ».
« L’huile de palme décime la riche diversité d’espèces de l’Asie du Sud-Est, car elle dévore des pans entiers de forêt tropicale », commente Erik Meijaard, auteur principal du rapport basé sur l’étude de la littérature sur le sujet publié jusque début 2018.
Selon le texte, publié en marge d’une réunion à Paris de l’organisation de certification RSPO (Table ronde pour une huile de palme durable), les plantations de palmiers à huile sont responsables de moins de 0,5% de la déforestation mondiale, mais ce chiffre peut monter à 50% dans certaines zones.
La situation est particulièrement problématique en Indonésie et en Malaisie, les deux premiers producteurs mondiaux qui accueillent respectivement 60% et 32% des 18,7 millions d’hectares de plantations industrielles de palmiers à huile.
Cette monoculture a ainsi été responsable de 50% de la déforestation à Bornéo entre 2005 et 2015, avec un impact plus sévère dans la partie malaisienne qu’indonésienne.
Conséquence bien connue de cette déforestation massive, couplée à d’autres facteurs comme le braconnage, la population d’orangs-outangs a chuté de 25% sur l’île pendant la dernière décennie.
Mais gibbons, tigres et certaines espèces d’oiseaux sylvicoles sont également « gravement touchés », souligne le rapport.
Au total, 193 espèces considérées comme menacées par la liste rouge de l’UICN sont concernées.
Malgré ce constat, l’organisation ne plaide pas pour une interdiction de l’huile de palme réclamée par certains militants.
« La moitié de la population mondiale utilise l’huile de palme pour son alimentation. Aussi si nous l’interdisons ou la boycottons, d’autres huiles, plus gourmandes en terres, prendront très certainement sa place », a commenté la directrice générale de l’UICN Inger Andersen dans un communiqué.
Le rendement d’huile de palme est en effet beaucoup plus élevé que celui d’autres huiles végétales, comme le tournesol ou le colza. La remplacer risquerait de nécessiter plus de terres et cela conduirait également à déplacer l’impact vers d’autres écosystèmes, comme les forêts d’Amérique du Sud ou la savane.
Dans la perspective de l’augmentation prévue de la production (de 165 millions de tonnes en 2013 à 310 millions en 2020), « nous devons chercher à avoir une huile de palme exempte de déforestation », plaide Erik Meijaard.
Par exemple des plantations sur des zones écologiquement dégradées, et non à la place de forêts tropicales.
Le rapport se montre en revanche prudent sur les labels pour une huile de palme durable, dont le RSPO.
« L’huile de palme certifiée s’est avérée, jusqu’à présent, à peine plus efficace pour empêcher la déforestation que son équivalente non-certifiée, mais l’approche est encore relativement nouvelle et possède un potentiel pour améliorer la durabilité », estime l’UICN.
Le rapport aborde également l’impact sur le changement climatique. Si les plantations de palmiers absorbent du carbone et que l’huile pourrait remplacer les combustibles fossiles, « il faudrait des décennies pour compenser le carbone libéré » par la destruction des forêts.
© AFP

Tags #faune #sauvage #animaux #singes #biodiversité #déforestation #environnement #espèces #menacées
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:08
 
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Sujet: L’huile de palme « décime » les espèces mais l’interdire serait vain, selon l’UICN
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Les espèces protégées auront-elles la peau de Val Tolosa ?

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/27/2825943-les-especes-protegees-auront-elles-la-peau-de-val-tolosa.html

Les opposants à la construction du centre commercial de l'ouest toulousain attaquaient, hier, un arrêté préfectoral, au tribunal administratif. Le rapporteur public a demandé son annulation.
Un nouvel épisode du bras de fer administratif qui fait rage autour du projet de centre commercial Val Tolosa, depuis plus de 10 ans, s'est joué, hier, devant le tribunal de Toulouse. Avec toujours au cœur du sujet les atteintes à l'environnement et le sort des espèces protégées menacées par cet énorme chantier de 32 hectares dans la zone de La Ménude, entre Colomiers, Plaisance-du Touch et La Salvetat-Saint-Gilles. Il s'agissait, cette fois, d'aller au fond de l'affaire après plusieurs décisions sur la forme qui ont abouti à la suspension des travaux, il y a un an. Les dérogations accordées par la préfecture de la Haute-Garonne pour commencer les aménagements de la zone avaient été contestées une première fois en référé par les opposants, qui ont obtenu gain de cause auprès du juge administratif dont la décision a été confirmée, le 25 mai dernier, par le Conseil d'État. Et L'arrêté préfectoral suspendu pourrait aujourd'hui être définitivement annulé. C'est en tout cas le souhait exprimé, hier, lors de l'audience contradictoire par le rapporteur public ou commissaire du gouvernement qui considère en substance «que le centre commercial ne représente pas un intérêt public majeur», au nom duquel on pourrait sacrifier l'environnement, en soulignant au passage «qu'il n'a pas été recherché de solution alternative». Une vision des choses dont se félicite évidemment Pascal Barbier, coprésident du collectif d'opposants «Non à Val Tolosa». «Nous demandons simplement que tout ça s'arrête, martèle-t-il. Et si le tribunal nous donne raison, les promoteurs du projet seront très fortement entravés et ils devront le modifier s'ils veulent continuer, avec un permis de construire illégal, un plan local d'urbanisme pas conforme et maintenant la nécessité de tenir compte des espèces en danger». D'autant que les aménagements de la route départementale 924, qui garantiraient un meilleur accès au centre commercial sont eux aussi visés par les préventions du rapporteur public… Louis Escoula, le maire de Plaisance-du-Touch, considère, lui, que l'arrêt de Val Tolosa constituerait un plus grand danger encore. «Je souhaite rappeler au préfet les enjeux de territoire, de développement économique, d'emploi, de transports que le projet représente. Si Val Tolosa ne se fait pas, il faudra trouver autre chose. Il faut que chacun soit mis devant ses responsabilités. Unibail a déjà mis 50 M€ en achats de terrains. Si Val Tolosa ne se fait pas, il se peut qu'ils revendent par petits morceaux à la découpe et qu'une ou plusieurs plateformes logistiques s'installent. On appelle ça un mitage du territoire… Là, la réglementation pour la faune et la flore ne s'appliquera pas», prévient l'élu. Pour l'heure, le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré au mois de juillet.


Repères

Le chiffre : 8

millions > Euros. Val Tolosa générerait 40 % de recettes de taxe foncière supplémentaires pour Plaisance. Soit plus de 8 M€ au total. De quoi baisser les impôts de 10 % de tous les habitants.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #protégées #menacées #biodiversité
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:03
 
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Sujet: Les espèces protégées auront-elles la peau de Val Tolosa ?
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Réintroduction de l’ours: la consultation publique est ouverte

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/25/reintroduction-de-lours-la-consultation-publique-est-ouverte/

Pau (AFP) – Les Pyrénées-Atlantiques ont lancé lundi une consultation d’un mois via internet sur le projet d’introduction de deux ourses, qui divise le département, a-t-on appris auprès de la préfecture.
Cette consultation sur le site Pyrenees-atlantiques.gouv.fr, qui se terminera le 25 juillet, « n’est pas une enquête publique, aucun avis ne sera rendu », avait prévenu vendredi devant la presse le préfet Gilbert Payet, précisant avoir déjà envoyé le 18 juin son rapport définitif au ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.
C’est « un rapport de 30 pages avec 150 pages d’annexes, le fruit de 25 réunions avec une centaine d’acteurs du territoire, bergers, élus, syndicats agricoles, et 40 réunions internes avec les services de l’Etat », avait détaillé M. Payet.
Ce rapport, selon lui, porte sur le « suivi des ourses » et le « renforcement des mesures de protection des troupeaux ».
Pour le suivi des ourses, des nouvelles technologies devraient être employées, la durée de vie des colliers émetteurs étant liée à celle des batteries, soit environ deux ans.
Parmi les mesures de protection préconisées, le rapport envisage la présence de chiens de berger, celle de bergers ou aides bergers sur place et l’installation de parcs ou cabanes autour des zones à ours, a développé le préfet, soulignant que ces mesures seraient financées par des fonds européens en partie ou en totalité.
Nicolas Hulot doit se rendre dans les Pyrénées-Atlantiques pour présenter son projet mais aucune date n’a été fixée officiellement et le préfet disait l’ignorer, tout en estimant que « les conditions de cette visite sont réunies » même si elle risquait d’avoir « pour seul effet de raviver les opposants ».
L’Etat avait défini en mai son plan ours pour 2018-2028, destiné à préserver l’ours brun dans les Pyrénées, y compris par l’introduction d’individus.
Ce « plan d’action national », qui prévoit aussi des mesures de soutien aux éleveurs, faisait suite à l’annonce en mars par Nicolas Hulot de la réintroduction à l’automne de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques, opération inédite depuis 12 ans.
Selon un nouveau décompte du Réseau Ours brun, l’effectif était d’au moins 43 individus en 2017, sur deux zones (Pyrénées occidentales et Pyrénées centro-orientales). Ils étaient 41 en 2016.
A l’origine de cette hausse, la présence de 4 portées cumulant 7 oursons, un bon taux de survie des jeunes et la détection de 2 plantigrades non repérés en 2016.
En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté, mais Pyros, 29 ans, n’a plus été vu depuis avril 2017, et les ours Moonboots et Patoune sont considérés disparus car non repérés depuis deux ans, note encore le bilan.
Selon le plan, les études montrent que la population doit être d’au moins 50 individus matures pour être viable dans les Pyrénées françaises, avec notamment l’existence d’échanges entre les différents noyaux (de population) afin de réduire les problèmes de consanguinité.
Fin avril, plus de 1.200 bergers, agriculteurs et élus avaient défilé à Pau contre la réintroduction d’ours, à leurs yeux incompatibles avec les activités pastorales.
La part de la prédation de l’ours représente moins de 0,1% du cheptel, mais « certaines estives se trouvent très impactées », souligne le plan. Selon la Confédération paysanne, 1.200 animaux « victimes » lui ont été imputables en 2017.
© AFP


Portée d’ours dans le parc d’Aran, dans les Pyrénées espagnoles en 2016
© ARAN PARK/AFP/Archives HO

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par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:19
 
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Sujet: Réintroduction de l’ours: la consultation publique est ouverte
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La France compte de plus en plus de loups

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/25/la-france-compte-de-plus-en-plus-de-loups_5321158_3244.html



La France compte 430 loups, selon le bilan de suivi hivernal publié lundi 25 juin par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). « Tous les indicateurs dont dispose le réseau Loup-lynx (...) indiquent que l’espèce est en phase d’expansion rapide sur l’ensemble du territoire national », note l’ONCFS. Avant ce nouveau bilan, l’effectif était évalué à environ 360 individus à la fin de 2017.

Au sortir de l’hiver 2017-2018, l’effectif estimé était d’environ 430 individus, soit un taux de croissance annuel de près de 20 %, selon l’ONCFS. Le nombre de zones de présence permanente (ZPP) augmente aussi nettement, passant de 57 à la sortie de l’hiver 2016-2017 à 74 en 2017-2018, soit + 30 %.
Le réseau Loup/Lynx de l’ONCFS s’est fondé cette année sur plus de 750 indices : empreintes, observations, piégeage photographique, dépouilles…

Un objectif de 500 loups d’ici à 2023

Le plan loup 2018-2023 vise, en dépit de la colère d’éleveurs d’ovins, à porter la population à 500 individus d’ici à 2023.
Le plan veut fonder les quotas d’abattage annuels sur des recommandations scientifiques, selon lesquelles il ne faut pas abattre plus de 10 à 12 % de l’effectif pour assurer la viabilité de l’espèce.
En 2018, année de transition, le plafond initial a été fixé à 40 loups, mais ce nombre devait être « actualisé » une fois connus les nouveaux chiffres, et porté à 10 % de la population. A partir de 2019, le plafond sera fixé à 10 % de l’effectif, avec possibilité pour les autorités de le relever à 12 %.



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par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:16
 
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Sujet: La France compte de plus en plus de loups
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Hécatombe des koalas d’Australie, emblèmes du pays

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/26/hecatombe-des-koalas-d-australie-emblemes-du-pays_5321236_3244.html



C’est l’un des emblèmes de l’Australie, qui se tient, les yeux fermés sur son cerveau abîmé, entre deux branches d’eucalyptus dans un enclos de l’organisation caritative Port Stephens Koalas. SES Maree, femelle koala de 2 ans et demi, a été percutée par une voiture, victime comme tant d’autres de l’urbanisation. En moins de vingt ans, la destruction de l’habitat naturel de cette espèce endémique de l’île-continent a causé une hécatombe : 53 % des marsupiaux ont disparu dans le Queensland et 26 % en Nouvelle-Galles du Sud, les deux Etats de la côte est où vivent les principales populations.
Parce que « ce serait tellement dommage que l’avenir de cette icône nationale ne soit pas assuré », la première ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Gladys Berejiklian, a présenté, le 7 mai, un programme d’aide de 45 millions de dollars australiens (28,4 millions d’euros) destiné, entre autres, à sanctuariser des milliers d’hectares de forêts, à soutenir la recherche, à introduire davantage de vaccins et à construire un hôpital dans les prochains mois.
« Les travaux devraient commencer ici avant la fin de l’année », se félicite Kate King, coordinatrice hospitalière pour l’organisation Port Stephens Koalas, en désignant un lopin de terre sur le site du parc de loisirs de One Mile, à 200 kilomètres au nord de Sydney. Le nouveau bâtiment fera face aux cinq enclos déjà bâtis par l’organisation pour héberger animaux blessés et malades en cours de traitement. Depuis plus de trente ans, sa petite armée de volontaires prend en charge, grâce aux dons, les marsupiaux signalés en détresse dans la région de la Port Stephens.
Série de maux en cascade En 2017, elle en a recueilli 58 et sauvé plus de la moitié. Mais à défaut d’une structure adaptée, les koalas nécessitant des soins intensifs étaient d’abord accueillis à domicile par des bénévoles qui multipliaient les allers-retours chez des vétérinaires des environs.

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:13
 
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Australie: Les chats errants tuent un million de reptiles par jour

https://www.20minutes.fr/planete/2295587-20180625-australie-chats-errants-tuent-million-reptiles-jour



Un chat errant (feral cat) photographié en Australie. — HO / CHARLES DARWIN UNIVERSITY / AFP
Depuis l'arrivée des chats dans l'île-continent avec les premiers colons européens il y a deux siècles, les félins ont exterminé de nombreuses espèces. Les tentatives pour stériliser les populations et réduire leur nombre n'ont pour l'heure pas produit les effets espérés.
Les chercheurs de l'Université Charles Darwin ont réalisé leur étude à partir de plus de 10.000 échantillons alimentaires collectés par des scientifiques à travers tout le pays, via les déjections ou le contenu de l'estomac des félins.

Une moyenne de 225 reptiles par an

"En moyenne, chaque chat retourné à l'état sauvage tue 225 reptiles par an", déclare John Woinarski, directeur de l'étude, qui ajoute que ces félins consomment davantage de ces animaux en Australie que leurs pairs américains ou européens.
"Certains chats mangent des quantités astronomiques de reptiles. On a trouvé de nombreux exemples de chats individuels se gavant de lézards, avec un record de 40 lézards différents trouvé dans l'estomac d'un seul chat".
D'après l'étude publiée par le journal Wildlife Research, 250 espèces différentes de reptiles sont les victimes des chats, y compris des grands scinques du désert, des dragons barbus et des geckos. Parmi ces 250 espèces, 11 sont menacées. L'impact exact des chats est toutefois difficile à mesurer car le nombre des populations de la plupart des reptiles n'est pas connu.
Si on prend en compte les victimes de chats domestiques, un total d'environ 650 millions de reptiles sont tués chaque année.

Des ravages aussi sur des mammifères et des oiseaux

Des millions de chats errants vivent en Australie. Ils sont également considérés comme les principaux coupables du taux élevé d'extinction des mammifères du pays.
La même équipe de chercheurs avaient découvert en 2017 que plus d'un million d'oiseaux étaient tués chaque jour en Australie par les chats errants et les félins domestiques.
Le gouvernement a débloqué une enveloppe de plus de 30 millions de dollars australiens (20 millions d'euros) pour financer des projets de lutte contre l'impact des chats errants sur la faune sauvage.

Une clôture anti-chat de 44 km de long

L'Australian Wildlife Conservancy, qui d'après son site internet est le plus grand propriétaire privé australien aux fins de protection de l'environnement, vient d'achever de construire une clôture électrique de 44 kilomètres de long pour créer dans le désert une zone de près de 9.400 hectares libre de chat.
Cette zone sera plus tard élargie à environ 100.000 ha et des espèces menacées d'extinction y seront introduites.

Tag félin #chats #reptiles #espèces #menacées #oiseaux #rapaces #faune #sauvage
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 15:02
 
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Sujet: Australie: Les chats errants tuent un million de reptiles par jour
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Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris

https://www.consoglobe.com/eclairage-ville-nieuwkoopest-chauves-souris-cg



Les chauves-souris sont gênées par les éclairages de nos villes. Ain de mieux respecter leur activité nocturne, le maire de la ville de Nieuwkoopest, aux Pays-Bas, a changé les lampadaires.

L’éclairage des villes perturbe les chauves-souris

De plus en plus de villes ou villages choisissent de baisser l’intensité de leur éclairage ou parfois même de l’éteindre dans certains quartiers, afin que les animaux aux activités nocturnes ne soit pas gênés. En effet, les puissantes lumières des lampadaires perturbent leur cycle et brouillent leurs repères. C’est cette raison essentielle qui a poussé  Nieuwkoopest, une ville des Pays-Bas, a changer radicalement ses habitudes.

Protéger les chauves-souris, dévoreuses de moustiques © Seregraff
Cette ville est située dans une réserve naturelle où la faune et la flore sont particulièrement protégées puisqu’il s’agit d’un des sites du réseau de nidification et de reproduction d’espèces menacées de l’Union européenne. Au coeur de cette zone, vivent des espèces très rares de chauves-souris. Pour ne pas menacer leur existence, éviter de perturber leurs habitudes et leur chasse nocturne, le maire de la ville a troqué les lampadaires classiques des lotissements de Zuidhoek Nieuwkoop contre un éclairage à LED rouge.

Des éclairages à LED invisibles pour les chauves-souris

L’éclairage rouge développé par l’entreprise Signify, anciennement Philips lights, a été mis au point par des chercheurs de l’université de Wageningen et d’autres ONG impliquées dans la protection animale. Comment ça marche ? La longueur d’onde de la lumière rouge n’interfère pas avec l’oreille interne de la chauve-souris. Elle croit donc qu’il fait nuit ! Et les résidents peuvent malgré tout se déplacer à la nuit tombée.

Protéger les chauves-souris © Art_man
« Nieuwkoopest est la première ville au monde à utiliser des lampadaires à LED étudiés pour ne pas perturber les chauves-souris. » explique le maire, Guus Elkhuizen. Cette initiative éco-responsable permet également aux habitants de « limiter l’empreinte carbone et la consommation énergétique (de la ville) à un minimum ».

Tags #faune #sauvage #biodiversité #espèces #menacées #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 15:19
 
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Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo

https://www.20minutes.fr/monde/2294359-20180622-belgique-polemique-apres-abattage-lionne-echappee-zoo

La lionne s'était échappée suite à une erreur humaine. — ALLILI MOURAD/SIPA
Une jeune lionne échappée de son enclos a été tuée d’un coup de feu jeudi dans un zoo de Belgique, suscitant de vives critiques qui ont mis en cause les méthodes de la police. Ben Weyts, ministre chargé du bien-être animal à la Région flamande, a qualifié cette mort de « terrible et inexplicable », selon des propos cités par l’agence de presse Belga. Il a regretté que la décision d’abattre l’animal ait été prise « uniquement » par la police, intervenue pour mettre en sécurité le site, et exigé une enquête sur les raisons de cette décision.
Les faits se sont produits jeudi matin au zoo de Planckendael (un des trois principaux du pays) dans la commune flamande de Malines, entre Bruxelles et Anvers (nord). Lors d’une conférence de presse donnée sur les lieux dans l’après-midi, la direction du zoo a endossé la responsabilité de la décision. Le tir mortel était justifié, selon elle, lorsque l’animal s’est approché « à moins de dix mètres » d’un wagon du train touristique du zoo où s’étaient réfugiés plusieurs visiteurs, a rapporté Belga.

Une erreur humaine à l’origine de la fuite de la lionne

« Comme la sécurité était compromise, nous avons décidé, en consultation avec la police, de tuer l’animal », a déclaré un dirigeant cité par le quotidien « Gazet » van Antwerpen. « Ce fut la décision la plus difficile à prendre dans ma carrière », a-t-il ajouté.
Selon la presse, c’est vers 9 h 15 que le félin était parvenu à s’échapper de son enclos à cause d'« une erreur humaine », à un horaire où le lieu était encore peu fréquenté. Les visiteurs avaient pu rapidement être mis à l’abri avec le personnel dans des bâtiments, selon les premières informations, tandis que des enfants en sortie de classe étaient empêchés de descendre de leur bus à leur arrivée.

Une association demande une enquête indépendante

La chasse sur le site a duré près de trois heures. Mais « après deux tentatives infructueuses d’anesthésie, nous avons dû abattre la lionne », a expliqué le zoo.
L’association belge Gaia (Groupe d’action dans l’intérêt des animaux) a protesté à son tour, s’interrogeant dans un communiqué sur la « mentalité de cow-boy » de certains policiers. « Puisque toutes les précautions de sécurité avaient été prises, fallait-il recourir à un moyen aussi drastique contre l’animal », s’est demandé Michel Vandenbosch, président de Gaia, joint par l’AFP. Il a souhaité « une enquête indépendante et approfondie sur le rôle de la police ».

Tags #faune #sauvage #animaux #zoos #cruauté #maltraitance

par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:07
 
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Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages

https://www.20minutes.fr/monde/2293591-20180620-pythons-lion-empaille-cranes-babouins-interpol-demantele-trafic-30000-animaux-sauvages

C’est une saisie record. Des perroquets, un crocodile, un lion empaillé ou encore des crânes de babouins… 27.000 reptiles, 4.000 oiseaux, 48 primates vivants et 14 félins ont été retrouvés lors d’un impressionnant coup de filet mondial contre le trafic d'animaux sauvages, a annoncé Interpol ce mercredi. L’opération, menée au mois de mai dans 92 pays, a conduit à l’identification de quelque 1.400 suspects.
Les photos mises en ligne par Interpol montrent notamment des inséparables (petits perroquets) entassés dans un carton, un crocodile saisi près d’une mare en Equateur ou un lion empaillé. Outre les animaux, 43 tonnes de viande sauvage dont de l’ours, du zèbre ou de l’éléphant ont été interceptées, ainsi que 1,3 tonne d’ivoire et les carcasses de sept ours dont deux polaires.

La saisie se chiffre en millions de dollars

L’organisation internationale de coopération policière rapporte que les autorités maritimes vietnamiennes ont aussi trouvé environ quatre tonnes d’écailles de pangolin à bord d’un bateau provenant de la République démocratique du Congo. Au Canada, 18 tonnes de viande d’anguille ont été saisies sur un navire en provenance d’Asie.
Des tortues mouchetées vivantes ont également été découvertes dans les bagages de deux passagers à Los Angeles qui s’apprêtaient à embarquer dans un vol pour l’Asie. Une saisie globale qui se chiffre en millions de dollars, indique Interpol sans plus de détails.
La douane française, qui a participé à cette opération, a annoncé avoir saisi notamment des pythons, un boa, tous vivants, ou encore des parties d’animaux comme une tête de crocodile, des crânes de babouins ou des carapaces de tortues.

Tags #faune #sauvage #reptiles #singes #oiseaux #rapaces #trafic #cruauté #maltraitance #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:22
 
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180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides

https://www.demotivateur.fr/article/forte-disparition-de-180-000-especes-selon-observatoire-national-de-la-biodiversite-13758

Dans un nouveau bilan, publié ce lundi 18 juin 2018, l'Observatoire national de la biodiversité (ONB) s'inquiète de la forte diminution de près 180  000 espèces en raison de l'usage des pesticides et de l’artificialisation des sols.

« Entendra-t-on encore longtemps le chant des oiseaux dans les campagnes françaises  ? » se demande l'ONB. Dans l'étude intitulée « Menaces sur le vivant  : quand la nature ne peut plus suivre », l'organisation dresse un triste constat sur la biodiversité animale de nos campagnes. Entre 1987 et 2017, la population des oiseaux a diminué de près d'un tiers. Depuis 2015 cette tendance se serait accélérée. Ce déclin touche aussi les oiseaux, dits « généralistes », que l'on peut apercevoir dans nos villes, tel que les moineaux parisiens, qui, auparavant, équilibraient la disparition des autres espèces.
Source : AFB/Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
Les chauves-souris sont aussi touchées
Hormis les oiseaux, d'autres espèces sont aussi menacées. Selon l'ONB, 40 % de la population des chauves-souris a disparu. Une diminution logique avec la réduction de 76 % de la biomasse d'insectes volants, source de nourriture pour ces petits mammifères.
Source : AFB/ Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
En mars dernier, le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) et le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) s'inquiétaient déjà de la disparition de près d'un tiers de certaine espèce en cause des pratiques agricoles innombrables. L'usage des pesticides a augmenté de 18 % sur la période 2009-2011.
La réduction des espaces ruraux est aussi en cause : « 590 000 hectares de terre agricole et d'espaces naturels ont été perdus entre 2006 et 2015 » annonce l'ONB. Une superficie « équivalent à un département comme celui de Seine-et-Marne ».
Les poissons en diminution
L'AFB (Agence française pour la biodiversité) partenaire de cette étude, s'inquiète, au même titre que les oiseaux, du sort des poissons vivants entre mer et eau douce. Le saumon de l'Atlantique, qui se reproduit dans de nombreux fleuves et rivières français, voit son espace de vie diminuer. Depuis 1900, le linéaire des cours d'eau, que cette espèce fréquente, a diminué de 70 % d'après l'AFB. Selon Le Monde, le nombre de saumons dans la Loire est passé de 100  000 au XIXe siècle à moins de 1 000 aujourd’hui.
Un constat inquiétant pour ces espèces qui ne cesseront de disparaître avec ses pratiques agricoles destructrices.

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par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:53
 
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Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d'Europe

https://fr.yahoo.com/news/programme-sauvegarde-derniers-visons-d-100000190.html

 Classé en danger critique d’extinction, le vison d’Europe ne se trouve plus que dans le sud-ouest de la France et dans quelques zones de Roumanie et d’Ukraine. Un programme européen débute pour tenter de sauver les derniers individus.
EXTINCTION. C’est un petit mustélidé de moins d’un kilo (pour les plus gros mâles), de 50 centimètres de long (avec la queue) qu’on ne voit jamais (car il vit la nuit) mais qui pourrait bien disparaître si l’on y prend garde. Le vison d’Europe était autrefois présent partout sur le continent, jusque dans le nord de la Russie. Sa présence n’est plus avérée que dans de petites régions, l’une très à l’ouest, l’autre très à l’est du continent européen . « Chez nous, c’est vraisemblablement sur les bords de la Charente qu’on estime garder une population importante du fait notamment du réseau d’espaces classés Natura 2000 et de l’absence d’une espèce invasive, le vison d’Amérique » explique Ingrid Marchand, chargée de mission à la . Il ne resterait que 250 individus entre les Landes et la Charente.
Que la LPO s’occupe d’un mammifère n’est pas une aberration. La ligue se fait une spécialité de la gestion des milieux naturels. « Or, le vison d’Europe est une espèce dite "parapluie", c’est-à-dire que sa présence implique un milieu naturel sain qui profite aussi à d’autres espèces dont les oiseaux» poursuit Ingrid Marchand. Laquelle est depuis ce printemps en charge de 4 millions d’euros destinés à améliorer [...]
[url=https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/un-programme-de-sauvegarde-pour-les-derniers-visons-d-europe_124980#xtor=CS2-37-[Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d%27Europe]]Lire la suite sur sciencesetavenir.fr[/url]

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par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 10:00
 
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Côte d'Azur: Les bouquetins équipés de GPS pour les suivre à la trace

https://www.20minutes.fr/planete/2291163-20180617-cote-azur-bouquetins-equipes-gps-suivre-trace




Cette femelle bouquetin, nommée Ophrys, a été équipée d’un collier GPS. — E. Belleau

  • A cause de la chasse, le bouquetin était au bord de l’extinction. » Grâce à des réintégrations, 2.000 à 2.500 individus vivent aujourd’hui dans le Mercantour.
  • Dix bouquetins du parc du Mercantour disposent désormais de GPS et sont entrés dans le programme franco-italien Ibex.

Ils sont parés pour aider les scientifiques. Après les boucles roses fixées aux oreilles, les bouquetins viennent d’être équipés de colliers. Grâce à la puce GPS qui s’y cache, le parc du Mercantour pourra ainsi suivre l’évolution des bouquetins. Objectif : les localiser et les préserver.
« Le bouquetin est une espèce protégée, explique Nathalie Siefert, responsable de la gestion du patrimoine du parc. A cause de la chasse, il était au bord de l’extinction. » Grâce à des réintégrations, 2.000 à 2.500 individus vivent aujourd’hui dans le Mercantour. Les vétérinaires ont pu capturer certains d’entre eux pour effectuer une prise de sang et leur enfiler le collier pucé.

Une appli bientôt disponible

Pompon, Edelweiss, Crouty, Mercantin, Lili, Ouréa, Ophrys, Marron d’or, Flash et Pimprenelle. Les dix bouquetins équipés de GPS ont désormais des noms : ils ont été baptisés par les élèves des écoles installées dans le parc du Mercantour. Les bovidés vivent dans le vallon du Bachelard, le Haut-Var et la Roya.
Ainsi, les dix bouquetins disposent de GPS et sont entrés dans le programme franco-italien Ibex. « L’intérêt, c’est de connaître leurs zones de passage préférentiel, explique Nathalie Siefert. On sait aussi qu’il existe deux populations, l’une au nord et l’autre au sud. Il est important de connaître les connexions entre les deux, leurs déplacements et la diversité génétique de l’espèce. » Transmises quatre fois par jour, les données seront diffusées via une application (accessible sur le site marittimemercantour.eu à partir du 1er juillet) pour suivre les bouquetins à la trace.

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par Choupi91
le Lun 18 Juin 2018 - 13:53
 
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Sujet: Côte d'Azur: Les bouquetins équipés de GPS pour les suivre à la trace
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Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition

https://www.20minutes.fr/planete/2276635-20180524-charente-maritime-vison-europe-surveille-pres-eviter-disparition



Selon des estimations, seuls 200 à 250 individus existeraient en France. — Gilles Martin/ LPO ( usage limité)

  • Un programme européende près de quatre millions d'euros baptisé Life Vison d'Europe a été lancé en septembre 2017 et entre dans sa phase opérationnelle. 
  • Alors que le mustélidé est menacé d'extinction, la LPO qui coordonne le plan met en oeuvre de la surveillance et des mesures de restauration de son habitat sur huit sites classés Natura 2000 en Charente et Charente-Maritime. 

Il ne resterait que 200 à 250 visons d'Europe dans toute la France, selon les spécialistes de cette espèce. Son évolution est difficile à suivre, compte tenu de son caractère nocturne et très discret. Il y a en tout cas urgence à préserver l’animal, classé en danger critique d’extinction au niveau mondial et national. Le programme de protection Life a été lancé en septembre 2017 pour cinq ans et entre dans sa phase opérationnelle. Avec un coût total de près de quatre millions d’euros, il est financé à près de 75 % par l’Europe et coordonné par la ligue de protection des oiseaux (LPO), avec l’appui du groupe de recherche et d'étude pour la gestion de l'environnement (GREGE) et le conseil départemental de la Charente-Maritime.
Le vison d'Europe souffre de la destruction de son habitat. - Gilles Martin/ LPO (usage limité)
Avec l’ours brun et une chauve-souris appelée rhinolophe de Méhely, le vison d’Europe est l’une des trois espèces de mammifères les plus menacées en France. Depuis septembre 2017, le programme Life a été lancé sur le bassin de Charente qui abrite l’un des derniers noyaux de population en France. « Les départements de Charente et Charente-Maritime ont été privilégiés car on n’y a pas encore observé de vison d’Amérique », précise Ingrid Marchand, coordinatrice du programme Life vison d’Europe. Le périmètre du projet concerne huit sites classés Natura 2000 dans ces deux départements.

Sécuriser son habitat

Trois menaces principales pèsent sur le petit mustélidé : la destruction de son habitat, les collisions routières et la concurrence avec le vison d’Amérique. « Le programme lutte contre ces menaces dans le but d’accroître le bassin de population, précise Ingrid Marchand. Il est prévu une sécurisation de son habitat avec des zones refuges et des aménagements d’ouvrage (encorbellements, buses sèches etc.) car le vison d’Europe est semi-aquatique et circule surtout le long des berges, il faut donc lui prévoir des passages évitant les axes routiers ».
Les zones à enjeux ont été ciblées dans les premiers mois du programme et les opérations de restauration de l’habitat de cet animal à fourrure commenceront dès cet été. Tout un programme de détections et de captures pour effectuer un suivi de l’espèce a débuté afin de mettre à jour une cartographie sur le territoire. « Mais d’avril à août on arrête les piégeages car c’est la période de mise bas », précise la coordinatrice de la LPO. Pour repérer la colonisation du bassin par le raton laveur et le vison d’Amérique, deux espèces invasives dommageables à la survie du vison d’Europe, l’association installe des radeaux à empreintes qui seront positionnés même au-delà du périmètre d’étude, pour vérifier les traces laissées dans les plaques d'argil du radeau et éventuellement envisager des captures.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #menacées
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 13:59
 
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L'importation des fourrures est maintenue

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/L-importation-des-fourrures-est-maintenue-13003825

Les fourrures continueront à être importées en Suisse. Le Conseil fédéral estime que la loi en vigueur produit les effets escomptés et qu'il n'y a pas lieu de s'en passer. Elle pourrait néanmoins être améliorée de sorte à mieux informer les consommateurs.
Une interdiction d'importer les peaux d'animaux ayant subi de mauvais traitements n'est pas compatible avec les accords de libre-échange conclus par la Suisse, a indiqué mercredi le Conseil fédéral en réponse à un postulat de la conseillère aux Etats Pascale Bruderer (PS/AG). L'ordonnance sur la déclaration des fourrures porte ses fruits et les vendeurs s'y tiennent.
Une étude de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) montre que pour 82% des vendeurs interrogés les informations données par les fournisseurs se sont améliorées depuis l'entrée en vigueur de la loi.
Termes à préciser
Mais le texte nécessite quelques adaptations. Le Conseil fédéral propose d'améliorer la terminologie sur l'origine de la fourrure. Le terme «fourrure véritable» devrait être mentionné sur l'étiquette afin de faciliter la distinction entre la fourrure véritable et la fourrure synthétique pour les clients.
La dénomination de certaines formes d'élevage devrait être modifiée pour correspondre aux usages actuels. Le gouvernement souhaite aussi pouvoir utiliser le terme de déclaration «inconnue» lorsque la provenance est difficile à établir. Ces modifications seront soumises à une procédure de consultation.
Selon l'ordonnance sur la déclaration des fourrures et des produits de la pelleterie entrée en vigueur en 2013, l'espèce animale, le pays de provenance et la forme de l'élevage doivent être mentionnés sur les étiquettes de fourrures vendues en Suisse. La Suisse est le seul pays européen à posséder une telle législation.
Dans un postulat, le conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE) propose d'encourager la production des fourrures indigènes. Le Conseil fédéral relève que les ressources en Suisse ne suffisent pas à couvrir la demande intérieure. Seule une augmentation de la chasse indigène au renard roux serait envisageable. De plus, de nombreux animaux (visons ou chiens viverrins) recherchés par les amateurs de fourrures ne vivent pas en Suisse.

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par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:59
 
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Faute d'argent, une fouine meurt en agonisant

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/fouine-17745869

Les habitants de Capriasca, au Tessin, sont sous le choc. Ils n'ont pas pu aider une fouine aperçue lundi soir bloquée dans une gouttière de l'église. Pire, ils ont uniquement pu assister à l'agonie de la bestiole.
A la vue de la situation désespérée de l'animal, des résidents de la commune ont appelé la société protectrice des animaux de Bellinzone (SPAB). «Mais ils nous ont répondu qu'ils ne pouvaient pas opérer dans la commune et ils nous ont donné le numéro de piquet», a expliqué A.*, l'une des personnes qui a tenté de sauver la fouine à tio.ch/20minuti.ch. «Nous ne pouvons pas intervenir. Nous avons demandé une convention avec la commune et elle nous a été refusée. Nous ne connaissons pas la raison, mais ils nous ont donné un numéro de téléphone à donner en cas de besoin, ce qu'on a fait», s'est expliqué face à la polémique grandissante Emanuele Besomi, président de la SPAB.
Mais le piquet en question n'est pas outillé pour ce type d'opération. Et son rayon d'action semble être plutôt limité. Les employés qui sont en charge pour la commune expliquent intervenir principalement pour des chats et des chiens et uniquement quand ils sont morts. «Nous procédons à la récupération et l'identification avec la puce. Mais nous ne pouvons pas monter sur un arbre. Pour ce type d'intervention il y a les pompiers.» Lundi, en dernier recours, les habitants ont appelé les soldats du feu. «Mais ils seraient venus uniquement si on payait 150 francs, soit le prix de l'intervention», poursuit A.*
Après plusieurs tentatives effectuées tant bien que mal par les habitants, la fouine est morte. «Comme nous avions appris que que personne n'allait s'occuper de l'animal, nous avons décidé d'intervenir. Mais il était trop tard», a fait savoir la SPAB.

Tags #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:57
 
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Feternes : la Coordination rurale soutient le chasseur ayant tué un loup

https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/05/23/la-coordination-rurale-soutient-le-chasseur-ayant-tue-un-loup

Gilles Chatelain, président de la Coordination rurale pour les deux Savoie, est sans ambiguïté : « Il n’y a pas de cohabitation possible entre les activités pastorales et le loup ».
Du coup, la coordination a apporté son soutien au chasseur qui, le 1er  octobre, a tué un loup sur la commune de Féternes lors d’une sortie de chasse.
« Il ne faut pas oublier que cet homme voit sa vie bouleversée à cause d’une espèce qui se porte parfaitement bien en Europe », souligne aussi Joseph Jouffrey, représentant la Coordination. Un soutien partagé avec l’Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales (USAPR).

Jusqu’à deux ans de prison et 150 000 euros d’amende

Ainsi, pour accompagner le chasseur « dans la procédure judiciaire qu’il s’apprête à affronter, la Coordination compte bien participer activement au groupe de soutien qui s’est constitué. »
Pour la Coordination rurale, la question se pose : « Est-il normal que l’abattage d’un loup soit sanctionné par une amende d’un montant trois fois supérieur à ce que risque une personne ayant commis un homicide involontaire ? ».
En effet, le chasseur encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
Gilles Chatelain revient aussi d’entretenir de bonnes relations avec les chasseurs : « On a besoin d’eux pour réguler les populations de sangliers qui dévastent les cultures. »
Toujours selon le président, « la présence du loup oblige les éleveurs à avoir recours à des chiens patous qui peuvent être agressifs envers les randonneurs ».
Rappelons que le loup est protégé par la convention de Berne signée en 1979. Pour la Coordination rurale, il s’agit de se poser la question : « Peut-on être en présence d’un loup hybride, fruit du croisement avec un chien ? Dans ce cas, la convention de Berne n’encadrerait plus l’animal. »
Nous avons sollicité le comité de soutien et le chasseur concerné, mais ces derniers n’ont pas souhaité s’exprimer.

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par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:50
 
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Etats-Unis : le bacon et les donuts bientôt réautorisés pour appâter l’ours en Alaska

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/05/23/etats-unis-le-bacon-et-les-donuts-bientot-reautorises-pour-chasser-l-ours-en-alaska_5302983_3244.html

Il sera bientôt possible pour les chasseurs en Alaska d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées, l’administration Trump souhaitant revenir sur des réglementations adoptées sous Barack Obama. Le National Park Service (NPS) a en effet présenté, mardi 22 mai, un projet qui annule des mesures prises en 2015.

Le NPS avait à l’époque interdit plusieurs pratiques, dénoncées par les associations de défense des animaux, dans les zones fédérales protégées d’Alaska. Elles comprenaient notamment l’utilisation de chiens pour chasser les ours noirs et l’usage de lampes pour traquer ces animaux et leurs oursons dans leur tanière.
Lire aussi :   Attention ! Grands espaces américains menacés
Les appâts avaient également été interdits dans la chasse aux ours noirs et bruns. « Le bacon, le gras de viande et les donuts sont souvent utilisés » comme appâts, avait à l’époque rappelé le NPS, qui dépend du ministère de l’intérieur. « Le NPS a annoncé aujourd’hui une proposition pour amender ses règlements concernant la chasse et la capture d’animaux dans les zones protégées d’Alaska », selon un communiqué. Ainsi, le NPS souhaite harmoniser les réglementations fédérales avec les lois sur la chasse en vigueur en Alaska.

Les foudres des associations de défense des animaux

Cette réglementation, publiée au Journal officiel américain (Federal Register) mardi, devrait définitivement être adoptée dans deux mois.
En avril 2017, une loi votée par le Congrès républicain était déjà revenue sur certaines réglementations démocrates, rendant notamment de nouveau possible la chasse aérienne à l’ours, depuis un avion ou un hélicoptère, en Alaska.
Lire aussi :   Aux Etats-Unis, un conseil de préservation de la vie sauvage composé de mordus de safaris
L’administration Trump s’attire régulièrement les foudres des associations de défense des animaux. En novembre 2017, elle a de nouveau autorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie. Et en mars 2018, son nouveau conseil de préservation de la vie sauvage s’est réuni pour la première fois. Il est constitué de professionnels de la chasse et présidé par un magnat du charbon.

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par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:24
 
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Tortues, perroquets, rapaces... la faune sauvage victime de la cybercriminalité

https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/05/23/la-faune-sauvage-victime-de-la-cybercriminalite_5302960_1652692.html



Tortues, perroquets, rapaces, boas, alligators, guépards, tigres, ours, antilopes, requins, hippocampes, ivoire, cornes de rhinocéros… C’est un trafic à très grande échelle, d’animaux vivants ou de parties de leur corps, qui s’opère sur Internet, à la fois sur les sites de vente en ligne et sur les réseaux sociaux. Une « cybercriminalité » dont le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) révèle l’ampleur et les dangers pour la faune sauvage, dans une enquête dont il publie les résultats mercredi 23 mai.
L’ONG, qui mène une veille sur cette question depuis 2004, s’est focalisée sur quatre pays, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et la Russie, dans lesquels elle dispose de bureaux qui lui ont permis de collecter des données aussi exhaustives que possible.
Elle a conduit cette étude pendant six semaines, à l’automne 2017, avec le concours d’enquêteurs qui ont passé au crible les annonces et les messages en ligne. Son travail ne couvre donc qu’un échantillon très réduit, géographiquement comme dans la durée, d’un commerce dont la Chine, les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) dans son ensemble sont des plaques tournantes, mais sur lesquels il n’existe pas de bilan mondial.
Même partiels, les résultats n’en sont pas moins effarants. Sur les seuls quatre pays retenus et en seulement un mois et demi, ont été recensés 5 381 annonces et messages portant sur 11 772 spécimens – animaux vivants ou « produits dérivés » – d’espèces pourtant protégées, car classées comme en danger. L’IFAW ne s’est en effet attaché qu’aux animaux inscrits aux annexes I et II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (Cites), dont la vente et l’achat sont soit interdits, soit strictement réglementés.
80 % d’animaux vivants
Globalement, les spécimens vivants représentent 80 % des offres, signe de l’engouement pour les « nouveaux animaux de compagnie » exotiques.

Tags #faune #sauvage #reptiles #oiseaux #rapaces #braconnage #trafic #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:21
 
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Pour se protéger du loup, il faut le connaître mieux

En France, le dispositif scientifique de suivi du loup se concentre sur l’évaluation du nombre de loups sur le territoire. Et abandonne complètement l’observation et la connaissance éthologique du loup, regrettent des spécialistes. Pourtant, des programmes de recherche aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse sont riches d’enseignements sur les comportements du prédateur et permettent d’imaginer de nouvelles manières de cohabiter avec lui.
Le plan loup 2018-2023, dévoilé en février dernier, autorise en 2018 le « prélèvement » de quarante des quelque 360 Canis lupus présents sur le territoire. Mais, comme nous l’avons vu dans le premier volet de notre enquête, de plus en plus de spécialistes, de protecteurs de l’environnement et d’agriculteurs doutent de sa capacité à réduire la prédation – un nombre record de 11.741 bêtes victimes du prédateur ont donné lieu à des indemnisations en 2017.
Pour Jean-Jacques Fresko, rédacteur en chef de Terre sauvage et président du groupe de travail sur le loup organisé en 2017 par la Fabrique écologique, déficit d’efficacité et manque de connaissances sur le loup sont liés. « Comme cette espèce a disparu de France depuis 1930, on n’a aucune étude récente. Résultat, on importe de l’écologie nord-américaine ou d’autres pays européens. Mais comme le loup est très adaptable, elle n’est pas forcément valable dans notre pays. Il y a urgence à investir dans la connaissance éthologique du loup. »
C’est également la conviction de Jean-Jacques Blanchon, président de l’association Houmbaba et ancien conseiller pour la biodiversité de Nicolas Hulot à la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) : « Une société capable de vivre avec le sauvage est capable de connaître assez l’animal pour l’inciter à adopter un comportement le moins gênant possible pour les humains. Or, le dispositif scientifique français est incapable d’apporter à l’État les réponses dont il a besoin pour protéger les éleveurs et leur apprendre à vivre avec le loup. Car il ne s’intéresse qu’au point de vue des hommes par rapport à leur troupeau, jamais au point de vue du loup, de ce qui le commande et de comment il fonctionne en tant que prédateur, sur son territoire, au moment de l’attaque. »


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Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 11:16
 
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300 000 tonnes d'huile de palme importées par an, le deal autorisé par l'État pour faire tourner la bioraffinerie de Total

https://www.demotivateur.fr/article/total-autorise-par-le-gouvernement-francais-a-importer-300-000-tonnes-d-huile-de-palme-par-an-pour-produire-du-biocarburant-au-grand-dam-des-ecologistes-13489

Après avoir, en novembre dernier, reconnu que la promesse de campagne d’Emmanuel Macron, et la sienne, de réduire la consommation d’électricité nucléaire à 50% d’ici 2025 (soit la réduire de 25% par rapport à notre consommation actuelle) était intenable, Nicolas Hulot, une fois encore, s’éloigne de ce qu’il avait avancé.
Le Ministre de la Transition Écologique a en effet quelque peu dévié de son Plan Climat, qui avait pour but de stopper l'importation d'huile de palme en France, en autorisant Total à importer 300 000 tonnes d’huile de palme par an pour sa bioraffinerie de La Mède, censée ouvrir dans quelques semaines.

Une décision qui ne semble pas la plus appropriée pour protéger l’environnement, la production d’huile de palme étant une importante cause de déforestation, notamment en Malaisie et à Bornéo.


L’ONG Greenpeace comptait sur Nicolas Hulot pour mettre un frein à la consommation d’huile de palme de Total dans le cadre de l’ouverture prochaine de sa bioraffinerie à La Mède, dans les Bouches-du-Rhône. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la douche a dû être froide, puisque le Ministre de la Transition Écologique a autorisé Total à utiliser 300 000 tonnes d’huile de palme au maximum par an avec sa bioraffinerie, contre les 550 000 tonnes qui auraient dû être initialement importées, selon les estimations.


M. Hulot, qui avait demandé à Total de réduire « au maximum » l’importation d’huile de palme pour sa production de biocarburant, s’est défendu en expliquant mercredi 16 mai sur le plateau de BFMTV que l’« on ne peut pas avoir tout du jour au lendemain », que la réduction de l’utilisation de l’huile ne peut qu’être progressive. La majorité de l’huile de palme importée provient d’Indonésie et de Malaisie, où une véritable déforestation est en train de faire des ravages, au nom de l’approvisionnement mondial en huile de palme.

Arnaud Rousseau, le président de la Fédération des producteurs d'oléagineux et de protéagineux, s’insurge dans La Tribune. Au lieu d’utiliser de l’huile de colza issue de l’agriculture française pour produire du biocarburant, on laisse Total importer en France de l’huile de palme provenant de Malaisie et d’Indonésie :

« Pour les producteurs de colza français, c'est une perte de marché très importante, et que ce soit validé par le ministre d'État et fait par la première entreprise française, ça m'étonnerait que les agriculteurs restent comme ça sans réagir ».

L’Obs y voit une manière de « faire plaisir à Total, à l’Indonésie, et à la Malaisie », et notamment de maintenir les relations commerciales entre la France et ces pays qui ont déjà menacé de ne plus acheter d’avions de guerre à l’héxagone s’il décidait d’entraver le commerce de l’huile de palme, ne serait-ce que par le biais d’une taxe.

Tags #singes #faune #sauvage #déforestation #cruauté #maltraitance #espèces #menacées #environnement #écosystème
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 14:23
 
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Sujet: 300 000 tonnes d'huile de palme importées par an, le deal autorisé par l'État pour faire tourner la bioraffinerie de Total
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Malaisie: Six éléphants pygmées retrouvés morts à Bornéo

https://www.20minutes.fr/monde/2274435-20180521-malaisie-six-elephants-pygmees-retrouves-morts-borneo


Six éléphants pygmées de Bornéo ont été retrouvés morts, vraisemblablement empoisonnés, au cours des dernières semaines, faisant craindre pour l'espèce en danger d'extinction. — afp.com
Six éléphants pygmées, une sous-espèce de l'éléphant d'Asie menacée, ont été retrouvés morts dans une plantation de palmiers à huile ces dernières semaines sur l'île de Bornéo en Malaisie, ont annoncé lundi des responsables locaux.

Les éléphants peut-être empoisonnés par de l'engrais

Les carcasses des pachydermes âgés de 1 à 37 ans ont été découvertes entre le mois d'avril et le 20 mai dans différents endroits de l'Etat régional Sabah à Bornéo, a déclaré Augustine Tuuga, le directeur du Département local des espèces sauvages. «Nous effectuons des tests sur les organes internes» des animaux, a-t-il ajouté, précisant que ceux-ci ne portaient aucune trace de blessure par balle.
Les éléphants pourraient avoir été empoisonnés accidentellement en consommant des engrais répandus dans des plantations de palmiers à huile, a-t-il encore dit. Selon le quotidien The Star citant des défenseurs de la nature, les pachydermes pourraient avoir bu dans des points d'eau empoisonnés.

Une espèce menacée

L'an passé, trois éléphants pygmées avaient été tués par des braconniers. En 2013, 14 de ces éléphants avaient été découverts morts au Sabah, probablement empoisonnés. Ils seraient encore environ 2.000 au total dans la nature.
Cette espèce est menacée par la réduction de son habitat naturel due à la déforestation et au braconnage pour les défenses qui se vendent cher au marché noir.
Les éléphants pygmées vivent principalement au Sabah et atteignent une taille maximale de 2,5 mètres, soit quelques dizaines de centimètres de moins que les éléphants d'Asie. Connus pour l'allure juvénile de leur visage, leurs grandes oreilles et leur longue queue, ils ont été reconnus comme une espèce distincte en 2003, après des tests ADN.

Tags #éléphants #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:37
 
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Sujet: Malaisie: Six éléphants pygmées retrouvés morts à Bornéo
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L'huile de palme, une industrie très controversée

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_l-huile-de-palme-une-industrie-tres-controversee?id=9920291

Elle est largement utilisée par l’industrie alimentaire mais pas seulement. L’huile de palme a une réputation sulfureuse due à son exploitation.

Kidnappings, passages à tabac, disparitions… En Indonésie, il ne fait pas bon s’opposer à la puissante industrie de l’huile de palme. Huit opposants à l’huile végétale auraient en effet été tués dans le pays entre 2002 et 2014. C’est le cas de Butchy, un fermier "qui a été kidnappé puis tué par les gardes de sécurité d’une compagnie car il voulait récupérer ses terres", raconte son ami, Feri Irawan, un activiste local. 

Une industrie loin d’être bio

Si l’huile de palme est surtout connue pour son utilisation dans les denrées alimentaires, pas moins de 46 % de la production mondiale sert à produire des biocarburants. Toutefois, cette énergie n’aurait pas grand chose de "bio" puisque les émissions qui s’en dégagent seraient trois fois plus polluantes que celles des carburants fossiles, selon une étude commandée par la Commission européenne.
De plus, on estime que toutes les 30 secondes, son exploitation ampute la forêt indonésienne de l’équivalent d’un terrain de football. Cette déforestation massive est un véritable danger pour des espèces rares telles que l’orang-outan.

Interdite dans les carburants d'ici à 2021

En conséquence de tous ces points négatifs pour l’écologie, le Parlement européen a voté, le 16 février 2018, l’interdiction de l’huile de palme dans les carburants d’ici à 2021. La France se serait alors opposée à cette interdiction qu’elle aurait qualifié de "discriminante" pour l’huile de palme, dans une lettre adressée aux institutions européennes relayée par Le Canard enchaîné.
Une "bio-raffinerie" devrait d’ailleurs être mise en service par Total dès l’été à La Mède, près de Marseille. Le projet pourrait faire grimper les importations françaises de 64 % avec quelques 500 000 tonnes d’huile de palme produite.


Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #déforestation #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 11:12
 
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Sujet: L'huile de palme, une industrie très controversée
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Il tire sur le chevreuil et blesse un chasseur de la battue

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/17/2799501-tire-chevreuil-blesse-chasseur-battue.html

Le bras en écharpe et de belles bacchantes, Bernard, 73 ans, s'approche lentement à la barre du tribunal. Le septuagénaire qui a du mal à s'exprimer après un accident cérébral vasculaire, est poursuivi pour des blessures commises lors d'un accident de chasse en novembre 2015, à Montauban. Venue avec une béquille, la victime, a dû faire bien des démarches pour voir son statut de partie civile enfin reconnu. Perdu dans un placard entre l'office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le commissariat, le dossier est repris l'an passé par le parquet suite aux sollicitations de la victime. La présidente Vanessa Maury revient sur les faits. Au cours d'une battue au chevreuil, Bernard qui fait partie de la ligne de tireurs ne respecte pas l'une des règles de bases de ce type de chasse : à savoir ne pas tirer au-delà de l'angle des 30 degrés. Le prévenu, en effet, qui voit débouler un chevreuil, suit l'animal avec son fusil et tire sans se préoccuper de cet angle de tir de sécurité. Il blesse à la cuisse le tireur sur sa droite. «Pourquoi avez-vous tiré?», l'interroge la présidente. Le prévenu marmonne. La juge lit son procès-verbal où le mis en cause explique : «On m'avait expliqué cette règle, mais je n'ai jamais vraiment compris». Surpris par cette déposition, Guy Terracol, l'un des juges assesseurs, prend la parole en expliquant la simplicité de la règle. «Vous vous rendez compte que si cela avait été un sanglier, les dégâts auraient été terribles pour la victime», le sermonne G. Terracol visiblement fin connaisseur de ces questions. «Vous aviez pourtant émargé sur la feuille de la battue confirmant que vous aviez bien compris le règlement», poursuit la juge. Le septuagénaire acquiesce et lâche : «Maintenant, je vais à la pêche». Une réponse que l'avocat de la partie civile, Me Philippe Briat commente avec sa verve. «C'est mieux que vous changiez d'orientation en termes de loisirs !» Et de ne pas épargner dans sa plaidoirie le chasseur : «Vous faîtes peur... Vous n'assimilez pas les règles et cela ne vous inquiète pas. Il y a chez vous une insoupçonnable légèreté qui aurait pu conduire à une tragédie». Réclamant 5 000 € de dommage moral pour son client, l'avocat agenais ne manque pas de retoquer encore le prévenu qui ricane face à cette demande. «Le chasseur futur pêcheur souffle». Au ministère public, Julie Sirère trouve aussi les explications du mis en cause un peu courte. «Il dit que c'est un malheureux accident, il n'a aucune réflexion sur ce qui s'est passé». Elle requiert 1 mois sursis, l'annulation de permis de chasse et la confiscation du fusil. Rassurant le tribunal, Me Stéphanie Nauges, à la défense, confirme que son client ne chassera plus. Elle conteste aussi le bien-fondé des demandes, la victime ayant déjà été indemnisée par une transaction avec l'assurance de son client. Un point sur lequel elle obtient gain de cause, son client est toutefois condamné aux réquisitions et à la confiscation de l'arme.

Tags #faune #sauvage #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:54
 
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Sujet: Il tire sur le chevreuil et blesse un chasseur de la battue
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Voici pourquoi la politique de tirs de loups n’est pas efficace

[*]

Le plan loup 2018-2023 prévoit l’abattage de 40 loups maximum en 2018. Mais cette politique quantitative de tirs n’a jamais prouvé son efficacité contre la prédation. Pire, des spécialistes du canidé sauvage s’inquiètent d’effets contre-productifs. Ils plaident pour des tirs non létaux « éducatifs » ou, à défaut, ciblés sur les « loups à problèmes ». Enquête.
Faut-il tuer les loups ? Ils ne sont pas si nombreux en France — environ 360 en mars 2017 selon les chiffres de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Ils restent concentrés dans certaines zones — principalement les Alpes et la Provence. Mais leur sort déchaîne les passions. Pour cause, des dégâts croissants et considérables provoqués sur le pastoralisme. En 2017, 11.741 animaux domestiques ont été tués par ce prédateur (contre 6.786 en 2013) et 3,47 millions d’euros d’indemnisations ont été versés. Des éleveurs et des bergers, traumatisés, réclament le droit de défendre leurs troupeaux. Les environnementalistes souhaitent préserver une espèce encore fragile et protégée. Le plan loup 2018-2023, rendu public en février par les ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture, autorise l’abattage de quarante loups en 2018. Il réussit l’exploit de poursuivre quasiment à l’identique la politique de gestion menée depuis 2004 sans satisfaire aucune des parties.
La convention de Berne qu’a ratifiée la France en 1989, avant le retour des loups dans le parc national du Mercantour, en 1992, lui impose une protection stricte du canidé sauvage. De même que la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger (Cites) de 1973 et la directive « habitats » de 1992. La destruction de l’animal n’est autorisée à titre dérogatoire qu’à trois conditions : laisser l’espèce dans un état de conservation favorable, être justifiée (permettre de « prévenir des dommages importants à l’élevage »), et appliquée en l’absence « d’autre solution pouvant être mise en œuvre ».


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Tags #loups #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:51
 
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Sujet: Voici pourquoi la politique de tirs de loups n’est pas efficace
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Avant de vous lancer dans l'entretien de votre jardin, prenez en compte les conseils d'un centre de soins pour protéger les hérissons

https://www.demotivateur.fr/article/avant-de-faire-votre-grand-menage-de-printemps-prenez-en-compte-ces-bons-conseils-d-un-centre-de-soins-pour-proteger-les-herissons-13469

Le 8 mai dernier, le centre de soins LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) d'Aquitaine a fait savoir son mécontentement sur les réseaux sociaux. En cause, l’entretien intensif des jardins qui représente un danger pour les animaux qui s'y logent, parmi lesquels de nombreux hérissons.

« Encore des hérissons », se désole le Centre de Sauvegarde pour la Faune Sauvage d'Audenge (Sud-Ouest), qui a poussé un coup de gueule sur Facebook le 8 mai dernier. La raison  ? Des particuliers qui, avec l'arrivée des beaux jours, décident de jardiner et perturbent ainsi la quiétude des hérissons qui s'y trouvent.
Les femelles hérissons font bien souvent leurs nids « sous des tas de branches, dans des remises, des bâtiments, sous les haies… ». Autant d'endroits que nous autres particuliers sommes tentés de bousculer avec l'arrivée du printemps, afin de donner un « coup de propre ». C'est donc ce « dérangement humain » que dénonce l'association.
Or, ces petits, une fois leur environnement perturbé, sont « très durs à sauver » et « fragiles ». Ils supportent également mal « la nourriture inadaptée » proposée par le centre qui œuvre pour la protection de la biodiversité.
Les soigneurs de ce centre rattaché à la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) regrettent ainsi recevoir « presque chaque jour » des bébés hérissons « à peine sortis du ventre de leur mère, tous roses ».
« Souvenez-vous que, même avec les meilleures intentions du monde, nous ne ferons pas mieux que la nature. Maman hérisson fera grandir 4 jeunes sur 5, alors que nous n'en sauverons que 2 sur 4, soutient l'association, avant d'ajouter que « le propre est l'ennemi du bien ».
Alors avant de vous lancer dans un grand nettoyage de printemps, souvenez-vous des bons conseils donnés par ce centre de soins afin de protéger les petits animaux  : « Laissez des zones en jachères, des tas de branches, votre haie mail taillée, un roncier, un arbre mort… Ce sont des refuges de biodiversité, dont la nature a bien besoin au printemps… »



Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #protégées #animaux
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:44
 
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Sujet: Avant de vous lancer dans l'entretien de votre jardin, prenez en compte les conseils d'un centre de soins pour protéger les hérissons
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Le Kenya va instaurer la peine de mort pour les braconniers

http://www.bfmtv.com/international/le-kenya-va-instaurer-la-peine-de-mort-pour-les-braconniers-1446658.html



Le Kenya veut aller plus loin dans sa lutte contre le braconnage, et souhaite instaurer la peine de mort contre les braconniers. 

Les braconniers ne resteront plus impunis. Les chasseurs s'en prenant aux rhinocéros et aux éléphants pour leurs cornes et défenses en ivoire risqueront désormais la peine de mort, a annoncé le ministre kényan du tourisme et de la protection des espèces sauvages, Najib Balala, rapporte The Independent.

Des mesures insuffisantes 

Pour le responsable politique, les mesures dissuasives déjà en place dans le pays pour empêcher les braconniers de passer à l'acte sont insuffisantes. Désormais, les braconniers encourront la peine de mort.
Le Kenya abrite plusieurs dizaines d'espèces sauvages dans ses parcs et réserves nationaux, parmi lesquels les lions, les rhinocéros, les autruches, les hippopotames, les girafes et les zèbres. Au cours de la seule année 2017, 69 éléphants et neuf rhinocéros ont été tués au Kenya, alors que les deux espèces sont menacées.

Un renforcement de la loi depuis 2013

Malgré sa volonté de protéger les grands mammifères sauvages par tous les moyens, le Kenya risque toutefois de se heurter aux injonctions de l'ONU, puisque celle-ci s'oppose à la peine de mort pour tout crime que ce soit.
Selon les autorités touristiques du Kenya, le braconnage est en baisse dans le pays, grâce au renforcement de la loi sur la protection des espèces sauvages, mis en place en 2013 avec le [url=http://www.kenyalaw.org/lex/actview.xql?actid=No. 47 of 2013]Wildlife Conservation Act,[/url] qui prévoit notamment une amende de 200.000 dollars (environ 169.700 euros). 
Celui-ci aurait permis de réduire de 85% le braconnage des rhinocéros, et de 78% celui des éléphants, par rapports aux tristes records enregistrés en 2012 et 2013.

Tags #éléphants #faune #sauvage #espèces #menacées #braconnage #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 16:02
 
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Sujet: Le Kenya va instaurer la peine de mort pour les braconniers
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RDC : Elle n’avait que 25 ans, sa mission était de protéger le plus ancien parc national d’Afrique

https://actualite.cd/2018/05/15/rdc-elle-navait-que-25-ans-sa-mission-etait-de-proteger-le-plus-ancien-parc-national-dafrique/



Le corps de Rachel Baraka, garde de parc, tuée le vendredi dernier sur l’axe Kibumba-Kibati (Territoire de Nyiragongo), dans le Parc national des Virunga, en territoire de Nyiragongo a été mise en terre ce lundi 14 mai 2018 à Rumangabo, en territoire de Rutshuru (Nord-Kivu).
Elle n’avait que 25 ans. Elle était l’une des 26 gardes femmes du Parc National des Virunga. Le dimanche 13 mai, le Parc National des Virunga a confirmé la mort de la jeune garde Rachel Masika Baraka lors d’une attaque menée sur un véhicule du parc le vendredi 11 mai. Au cours du même incident, deux personnes de nationalité britannique et un chauffeur de nationalité congolaise étaient kidnappés.
“Elle nous avait convoqué en famille pour nous dire qu’elle voulait embrasser la carrière de garde parc. Nous n’avons pas refusé parce que c’était son choix. Comme elle est morte en service, ça nous enchante. Parce que c’était au service de la nation. Elle était une fille brave et sociale en famille”, a dit à ACTUALITE.CD  Delphin Katembo, frère aîné de la disparue.
“C’était quelqu’un d’extrêmement dévoué à son institution et à son pays. Elle en a payé le prix. Elle est sortie de la première promotion des femmes gardes au parc national des Virunga. Elle avait la volonté extrêmement forte de démontrer que les femmes pouvaient faire le travail traditionnellement réservé aux hommes. Elle a su le montrer. Elle est une inspiration pour tous les jeunes de sa génération, hommes et femmes”, a témoigné sur ACTUALITE.CD, Emmanuel De Merode, directeur et chef de site du Parc national des Virunga. « La vie de la jeune garde Rachel Baraka a pris fin de manière abrupte alors qu’elle accomplissait son travail au service au Parc National des Virunga. Elle était l’une des 26 gardes femmes du parc. Son engagement était sans faille et elle montrait beaucoup de courage au travail. Nous exprimons nos condoléances les plus sincères à sa famille et notre reconnaissance sincère pour le service à son pays. Nos remerciements vont aussi au gouvernement britannique pour leur support durant ces évènements pénibles », a ajouté Emmanuel de Merode, dans un communiqué.

« Mes pensées se tournent maintenant vers la famille de Rachel Baraka, gardienne du parc des Virunga, qui a été tuée lors de l’enlèvement (…) », a dit le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson.
Créé en 1925, Le Parc National des Virunga est un Site du Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Il est le plus ancien parc national d’Afrique et la zone protégée la plus diversifiée du continent d’un point de vue biologique, selon les experts. Les 7800 km2 du parc contiennent des forêts, des savanes, des plaines de lave, des marais, des vallées d’érosion, des volcans actifs et les sommets glacés des montagnes du Rwenzori.
Photos par Ley Uwera
Ley Uwera est une photographe née à Goma en République Démocratique du Congo et basée en Afrique de l’Est. Graduée en journalisme, elle utilise la photographie pour documenter l’évolution sociale et culturelle de la partie Est du continent avec un focus sur la RDC. Son travail a déjà été publié par Departures, Huck Magazine, The New York Times ‘‘ LENS ’’ blog, Upworthy, Vantage, Vrij Nederland et d’autres, elle a été exposée à Fès, Istanbul et le LOOK3 Festival of the Photograph à Charlottesville, VA.

Tags #faune #sauvage #trafic #braconnage #déforestation #singes #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 14:24
 
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Sujet: RDC : Elle n’avait que 25 ans, sa mission était de protéger le plus ancien parc national d’Afrique
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Un tigre en cage pour un bal de promo scandalise les défenseurs des animaux

http://www.bfmtv.com/animaux/un-tigre-en-cage-pour-un-bal-de-promo-scandalise-les-defenseurs-des-animaux-1446478.html

Un lycée de Miami, en Floride, a exhibé un tigre en cage à l'occasion de son bal de promotion. Les défenseurs des animaux dénoncent un cas de maltraitance. Face à la polémique, l'établissement a dû présenter ses excuses.

Un tigre en cage pour le bal de promotion. Un lycée catholique de garçons de Miami, en Floride, a décidé de faire intervenir des cracheurs de feu mais aussi des animaux, dont un félidé, à l'occasion de sa fête de fin d'année organisée vendredi dernier dans un luxueux hôtel. Le thème de la soirée était: "Bienvenue dans la jungle".

Un tigre n'a "pas besoin d'être exhibé comme un objet"

Certains lycéens et leurs parents se sont indignés de cette mise en scène, rapporte CBS Miami. C'est le cas de Mari-Cris Castellanos, la sœur d'un des jeunes étudiants, qui dénonce une forme de maltraitance animale. Dans un message accompagné de vidéos de la fête posté sur Facebook, elle estime que le lycée devrait avoir "honte".
"Les tigres sont des animaux sauvages", s'est-elle indignée sur CBS Miami. "Ils n'ont pas besoin d'être exhibés comme des objets pour notre amusement. Ils n'aiment pas le feu, les cages, la musique et les adolescents qui les prennent en photo, ils n'ont pas demandé à se retrouver là. Mais ils n'ont pas de voix."


Agité et tournant en rond dans sa cage

La direction du lycée a assuré à CBS Miami que les animaux -dont un lémurien, un fennec et deux perroquets en plus du tigre- avaient été présentés "dans une situation totalement sous contrôle" et que deux officiers de police étaient sur place pour la démonstration.
"Les animaux ont été présentés selon les dispositions prévues par la commission de conservation de la vie sauvage et aquatique de Floride", a-t-elle ajouté.

"Le tigre, qui a été montré quelques minutes dans une cage, n'a jamais été blessé ou en danger, n'a pas été forcé à faire des tours et a toujours été accompagné par ses dresseurs, et dans la grande majorité du temps, était couché et détendu face à l'assistance." Ce n'est pourtant pas ce que montrent les images, qui laissent apercevoir un animal agité, tournant en rond dans sa cage.

Les excuses du lycée

Selon un représentant du zoo de Miami qui a visionné les images, le tigre était bel et bien dans une situation de stress. "Ses oreilles vont sur les côtés et s'aplatissent sur l'arrière, sa queue n'arrête pas de battre: il cherche un moyen pour s'enfuir", a-t-il expliqué à NBC News.
"Les animaux ont été présentés selon les dispositions prévues par la commission de conservation de la vie sauvage et aquatique de Floride", a-t-elle ajouté.

"Le tigre, qui a été montré quelques minutes dans une cage, n'a jamais été blessé ou en danger, n'a pas été forcé à faire des tours et a toujours été accompagné par ses dresseurs, et dans la grande majorité du temps, était couché et détendu face à l'assistance." Ce n'est pourtant pas ce que montrent les images, qui laissent apercevoir un animal agité, tournant en rond dans sa cage.

Les excuses du lycée

Selon un représentant du zoo de Miami qui a visionné les images, le tigre était bel et bien dans une situation de stress. "Ses oreilles vont sur les côtés et s'aplatissent sur l'arrière, sa queue n'arrête pas de battre: il cherche un moyen pour s'enfuir", a-t-il expliqué à NBC News.

Tags #tigres #faune #sauvage #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 13:40
 
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Pyrénées: Les bouquetins sont bien dans leurs sabots, six nouveaux bébés déjà repérés

https://www.20minutes.fr/planete/2271167-20180515-video-pyrenees-bouquetins-bien-sabots-six-nouveaux-bebes-deja-reperes



Ils font moins parler d’eux que les ours et il faut croire que cette discrétion contribue à leur épanouissement. Les bouquetins des Pyrénées, réintroduits en 2014, un siècle après leur disparition, sont en train de gagner du terrain.
La direction du Parc national des Pyrénées indique, vidéo à l’appui, qu’elle a déjà repéré six cabris cette année. Alors que les bébés bondissants n’apparaissent généralement qu’à la mi-mai, deux d’entre eux ont été aperçus dès fin avril du côté de Cauterets​, dans les Hautes-Pyrénées, aux côtés de leur mère Julia et Sofia.



Ue nurserie d’altitude

« Compte tenu des ventres bien arrondis, nul doute que d’autres petits sont attendus dans les jours à venir », précise le Parc. Les mères vont bientôt de se regrouper en nurserie pour veiller ensemble sur leur progéniture tandis que les pères se sont déjà répartis par petits groupes.
En 2015, une seule naissance a eu lieu dans le Parc national des Pyrénées. Il y en a eu 12 en 2016 et 21 en 2017. A ce jour, et en attendant de nouveaux faire-part, il y a 120 bouquetins qui crapahutent dans ce site préservé.

Tags#faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 8:54
 
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«Westworld» dans la ligne de mire de PETA

http://www.20min.ch/ro/entertainment/television/story/-Westworld--dans-la-ligne-de-mire-de-PETA-23093660

La série est critiquée par l'association américaine de protection des animaux pour avoir utilisé des éléphants, lors d'un tournage.


La scène condamnée par PETA dans la série américaine. (Photo: DR)

La série «Westworld» est dans la tourmente. L'association de défense des animaux PETA est en effet furieuse contre elle. La raison? Dans le troisième épisode de la saison 2, la fiction a fait intervenir deux éléphants dans la scène d'ouverture faisant référence à l'Inde coloniale. Deux personnes sont transportées sur le dos de chaque animal.
Furieuse de voir ces images à l'écran, Lauren Thomasson, responsable de l'association a écrit une lettre ouverte à HBO afin que la chaîne cesse d'utiliser des animaux dans de prochains épisodes de «Westworld» ou dans d'autres fictions. Il faut dire que dans ce même épisode figurent aussi des chevaux et plus tard dans la saison, on y verra de vrais ours.
Dans sa missive, Lauren Thomasson a rappelé les mauvais traitements infligés aux animaux sur les plateaux de tournage. «Tous les éléphants utilisés pour la télévision et le cinéma sont entraînés à travers de la domination et des techniques douloureuses dont l'utilisation de bullhooks (perches en métal
avec un crochet servant à punir l'animal en le blessant) et de tasers, peut-on lire. Cela provoque des comportements anormaux et les animaux deviennent dépressifs, agressifs et sont en mauvaise santé à cause de leur maltraitance.»
De son côté, HBO a tenté de se justifier en assurant que tous les animaux utilisés dans les séries de leur chaîne étaient traités «avec le plus grand soin et respect pour leur santé et bien-être.» Un représentant certifié pour la sécurité des animaux d'American Humane, une organisation assurant la sécurité des animaux, serait même présent sur le tournage durant les scènes avec des animaux sur le plateau de «Westworld». Pourtant, l'un des éléphants utilisé pour ce tournage avait été précédemment maltraité par ses propriétaires. Une vidéo édifiante diffusée sur le Net avait bel et bien prouvé cette triste réalité.
Du coup, PETA considère que l'organisation American Humane est une «disgrâce» et que HBO doit arrêter de se dissimuler derrière elle. L'association souligne en effet que cette organisation ne se soucie guère du traitement des animaux en dehors des plateaux de tournage et qu'elle n'interdit pas non plus l'utilisation des bullhooks. PETA rappelle également que trois chevaux sont morts sur le tournage de la série «Luck», en 2013, alors qu'ils étaient sous la surveillance d'American Humane.

Tags #faune #sauvage #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 15:55
 
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Sujet: «Westworld» dans la ligne de mire de PETA
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L'arrivée de nouveaux ours confirmée dans les Pyrénées

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/14/2797530-l-arrivee-de-nouveaux-ours-confirmee-dans-les-pyrenees.html



L’État a défini son plan ours pour 2018-2028, destiné à préserver l’ours brun dans les Pyrénées, y compris par l’introduction d’individus, selon le texte mis en ligne hier sur le site de la direction Environnement (Dreal) d’Occitanie, dans une relative discrétion.
Signé le 9 mai par le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, le « plan d’action national », qui prévoit aussi des mesures de soutien aux éleveurs, intervient après l’annonce en mars par Nicolas Hulot de la réintroduction à l’automne de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques, opération inédite depuis 12 ans.

En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté

Selon un nouveau décompte du Réseau Ours brun, l’effectif était d’au moins 43 individus en 2017, sur deux zones (Pyrénées occidentales et Pyrénées centro-orientales). Ils étaient 41 en 2016.
À l’origine de cette hausse, la présence de 4 portées cumulant 7 oursons, un bon taux de survie des jeunes et la détection de 2 plantigrades non repérés en 2016.
En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté, mais Pyros, 29 ans, n’a plus été vu depuis avril 2017, et les ours Moonboots et Patoune sont considérés disparus car non repérés depuis deux ans, note encore le bilan.

"La population d'ours doit être d’au moins 50 individus matures"

« Les études montrent que la population doit être d’au moins 50 individus matures pour être viable dans les Pyrénées françaises, avec notamment l’existence d’échanges entre les différents noyaux (de population) afin de réduire les problèmes de consanguinité », souligne le Plan, relevant que cette restauration « s’inscrit dans une politique européenne » et évoquant une concertation menée depuis 2012.
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« La dynamique positive de la population doit en priorité être assurée par la reproduction des ours locaux. Toutefois, d’un point de vue purement scientifique, le renforcement par introduction d’ours constitue la meilleure chance d’obtenir à terme une population viable », ajoute-t-il.
« C’est dans cette optique que le lâcher de nouveaux individus est prévu, premièrement dans le cadre d’un renforcement de la population et, deuxièmement, dans le cas où un ours disparaîtrait à cause d’un accident lié aux activités humaines » peut-on aussi y lire.

Tags #ours #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 9:10
 
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Sujet: L'arrivée de nouveaux ours confirmée dans les Pyrénées
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One Voice organise début juin la Première française du film documentaire primé : Kangaroo a love-hate story

https://one-voice.fr/fr/presse/one-voice-organise-la-premiere-francaise-du-film-documentaire-prime-kangaroo-a-love-hate-story

L'association One Voice organise la Première française du film documentaire multi-primé "KANGAROO A Love-Hate Story", le 5 juin 2018 à 20 h au cinéma "Les Cinq Caumartin" à Paris. La projection, en présence des réalisateurs, sera suivie d'un échange avec eux. Le lendemain, une seconde projection, suivant le même format, est organisée à Strasbourg, au cinéma "Star".
Le documentaire de Kate McIntyre Clere et Mick McIntyre, KANGAROO, est un film sans précédent, révélant la vérité de la relation ambivalente d'amour et de haine que l'Australie entretient vis-à-vis de son icône bien-aimée. L'image du kangourou est fièrement affichée et utilisée par les grandes entreprises australiennes, par les équipes sportives, et comme cadeau-souvenir pour les touristes. Pourtant, alors qu'ils traversent à grands sauts le vaste continent, ils sont considérés comme des nuisibles, tout juste bons à être abattus, et vendus aux plus offrants.
L'Europe est le plus grand importateur de viande et de peau de kangourous au monde. Le documentaire présente des témoignages sur les conséquences de l'achat par les Européens de produits issus des kangourous, considérés dans ce cas comme une ressource, ce qui est aussi grave.
Pour alerter le public français sur cette hécatombe dramatique subie par la population de kangourous de l'ile-continent australien, One Voice organise deux projections du documentaire coup-de-poing plusieurs fois primé, en présence du couple de réalisateurs, suivies toutes deux d'un débat sur les questions qu'il aura suscitées.
La Première française aura lieu le 5 juin au cinéma "les Cinq Caumartin" à Paris. La seconde soirée se déroulera à Strasbourg, au cinéma "Star" le 6 juin. Le film sera diffusé à 20h, en Version Originale sous-titrée en français (VOSTFR).

Informations pratiques :

La réalisatrice et le réalisateur, Kate McIntyre Clere et Mick McIntyre, seront disponibles pour des interviews le 5 juin à Paris sur rendez-vous, et le reste du temps par email, téléphone ou skype.
Le Professeur Peter Singer, auteur de l'ouvrage de renom Animal Libération, qui prend la parole dans le film, a accepté également de se rendre disponible pour des interviews en France.



Lieu, date et heure de chaque soirée :

Mardi 5 juin à 20h,
Cinéma Les 5 Caumartin,
101 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris

Mercredi 6 juin à 20h,
Cinéma Star,
27 rue du jeu des enfants, 67000 Strasbourg
En annexe: Le dossier de presse du film en anglais

Dossier de presse électronique (en anglais)



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Tags#faune #sauvage #animaux


par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 14:19
 
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Sujet: One Voice organise début juin la Première française du film documentaire primé : Kangaroo a love-hate story
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Saint-Laurent-du-Var: Des nichoirs à chauves-souris pour lutter contre les nuisibles

https://www.20minutes.fr/planete/2266099-20180514-saint-laurent-var-nichoirs-chauves-souris-lutter-contre-nuisibles



La France compte 34 espèces de chauves-souris. — SIPA PRESS

  • La Pipistrelle de Kuhl et l’endémique Molosse de cestoni cohabitent dans la métropole Nice Côte d’Azur.
  • Cent nichoirs pour les héberger ont été installés à Saint-Laurent-du-Var. 

La « maison de la danse » de Saint-Laurent-du-Var hébergeait déjà des petits rats. Il aura désormais des chauves-souris pour locataires. Cette commune des Alpes-Maritimes vient d’installer sur cette façade trois nichoirs pour ces mammifères volants. Objectif : lutter contre les nuisibles, notamment le moustique-tigre et la chenille processionnaire.
« Les chauves-souris se nourrissent d’insectes. Elles seront donc les prédateurs des nuisibles », dit Danielle Hebert, adjointe aux travaux, aux aménagements et au développement durable de Saint-Laurent-du-Var. Contre les moustiques, la commune mène déjà des campagnes de sensibilisation aux bons gestes. Contre les chenilles, elle installe des pièges à phéromones et des sacs autour des arbres.
Cent nichoirs à chauves-souris ont été installés à Saint-Laurent-du-Var. - M.Frénois / ANP / 20 Minutes

Le désamour des Azuréens

« Mais l’année dernière dans une école, les chenilles ont contourné l’obstacle », déplore-t-elle. La ville s’est alors tournée vers une solution alternative et écologique. Une chauve-souris pouvant engloutir jusqu’à 3.000 moustiques par nuit, près de cent perchoirs ont donc été accrochés dans la ville : des façades des bâtiments municipaux aux parcs, pour un budget de 1.500 euros. « On lutte aussi contre la peur des chauves-souris. Il n’y a aucune crainte à avoir. Au contraire, elles peuvent être utiles », fait remarquer Danielle Hebert. Car en milieu urbain, la chauve-souris souffre du désamour des Azuréens mais aussi de la pollution lumineuse, qui la désoriente et qui perturbe ses comportements.
Selon une étude de la métropole Nice Côte d’Azur réalisée en 2013, plusieurs espèces cohabitent sur son territoire. Parmi elles, la Pipistrelle de Kuhl et l’endémique Molosse de cestoni.

Tags #faune #sauvage #biodiversité
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 11:41
 
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Sujet: Saint-Laurent-du-Var: Des nichoirs à chauves-souris pour lutter contre les nuisibles
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Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie ?

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/05/13/les-morsures-aux-fesses-la-cle-de-la-survie-des-wombats-en-australie/


Des chercheurs australiens ont découvert que les femelles wombats avaient coutume de mordre les mâles à l’arrière-train pendant l’accouplement
© dpa/AFP/Archives Rolf Vennenbernd

Sydney (AFP) – Des chercheurs australiens ont découvert que les femelles wombats à nez poilu du Sud de l’immense pays avaient coutume de mordre les mâles à l’arrière-train pendant l’accouplement, ce qui pourrait augmenter les chances de survie de leurs cousins du Nord en danger critique d’extinction.
Les scientifiques de l’Université du Queensland ont étudié les pratiques d’accouplement du marsupial afin de renforcer les chances de réussite de la reproduction en captivité des wombats à nez poilu du Nord, une espèce quasiment disparue, l’une des plus rares du monde.
Ils se sont aperçus que les femelles devenaient plus agitées lorsqu’elles étaient prêtes à se reproduire et avaient tendance à mordre les mâles aux fesses pendant leur pic de fertilité.
« Il ne reste plus que 200 wombats à nez poilu du Nord. Être capable d’assurer la reproduction de ces animaux pourrait un jour permettre d’assurer la survie de l’espère », a expliqué Stephen Johnston, professeur à l’Université du Queensland.
« Il n’y a jamais eu de reproduction en captivité du wombat à nez poilu du Nord. L’espèce du Sud a également du mal à se reproduire en captivité avec régularité ».
Trois espèces de wombats vivent en Australie, le wombat commun ainsi que les nez poilus du Nord, qu’on trouve dans le Queensland, et du Sud, dont les populations sont estimées à des dizaines de milliers éparpillées dans certains États méridionaux. Dans certains endroits, les wombats du Sud sont considérés comme étant en danger, dans d’autres ils sont protégés.
Les principales menaces contre ces animaux sont les chiens, la maladie et la concurrence des kangourous pour les sources d’alimentation.
L’agressivité des marsupiaux — les marques d’affection des femelles se traduisent par l’arrachage de touffes de poils — complique leur suivi, ont ajouté les chercheurs.
L »étude publiée jeudi dans le Reproduction, Fertility and Development journal a permis de « réaliser un pas significatif en avant », a ajouté M. Johnston.
Le comportement amoureux des wombats peut « servir d’indicateur pour les éleveurs dans les zoos et espaces dédiés à la faune sauvages » et renforcer les programmes de reproduction, a-t-il conclu.
© AFP

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:45
 
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Sujet: Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie ?
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RDC: menacé de toutes parts, le parc des Virunga interdit l’abattage d’arbres

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/05/13/rdc-menace-de-toutes-parts-le-parc-des-virunga-interdit-labattage-darbres/


Un gorille des montagnes dans le parc des Virunga, en République démocratique du Congo, le 1er août 2015
© AFP PETER MARTELL

Beni (RD Congo) (AFP) – La direction du parc des Virunga, joyau naturel et touristique menacé de toutes parts dans l’est de la République démocratique du Congo, a annoncé jeudi avoir interdit l’abattage des arbres sur toute l’étendue de cette réserve naturelle.
« La Direction de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature tient à porter à la connaissance des habitants de Beni et de ses environs qu’il est interdit d’abattre des arbres dans le parc », lit-on dans un communiqué.
« Ces incitations à la destruction du parc sont contraires à l’État de droit et détruisent le patrimoine commun au profit de l’enrichissement individuel et illicite », ajoute-t-elle.
« Des personnes inconnues vendent des espaces à l’intérieur du parc moyennant 250 dollars et profitent de cette situation pour abattre des arbres et se faire davantage d’argent » dans la région de Beni notamment, près de la frontière ougandaise, a expliqué à l’AFP Joël Wengamulay, un chargé de communication du parc.
Le parc des Virunga est situé entre le volcan de Nyiragongo à la sortie de Goma et la chaîne des Rwenzori dans la région de Beni, au Nord-Kivu, à la frontière avec l’Ouganda.
Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, cette réserve naturelle est menacée par l’activisme des groupes armés nombreux dans la région, notamment les rebelles ougandais des ADF (Forces démocratiques alliées).
Les ADF sont accusés par les autorités et les Nations unies d’être responsables des massacres de quelque mille civils dans la région de Beni depuis 2014 et de 15 Casques bleus fin 2017.
Cinq gardes du parc et un chauffeur ont été tués dans une embuscade début avril. Le parc avait déclaré alors ignorer l’identité des assaillants.
En plus de la poussée démographique, une partie du parc des Virunga, le plus ancien parc naturel d’Afrique, ferait l’objet d’un projet gouvernemental de déclassement au profit de l’exploitation pétrolière, d’après l’ONG Global Witness.
© AFP

Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #déforestation #écosystèmes
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:43
 
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Sujet: RDC: menacé de toutes parts, le parc des Virunga interdit l’abattage d’arbres
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Trois pandas roux rescapés d'un trafic d'animaux installés au Laos

https://www.20minutes.fr/planete/2269367-20180511-trois-pandas-roux-rescapes-trafic-animaux-installes-laos



Trouvés entassés dans des caisses à l'arrière d'une camionette lors d'un contrôle frontalier, trois pandas roux sont maintenant installés dans un sanctuaire pour animaux au Laos, ramenés à la santé grâce à de longs efforts.

Trois survivants qui reprennent des forces

Six pandas roux avaient été trouvés dans cette camionette arrivant de Chine, déshydratés, affamés et en tellement mauvais état que trois d'entre eux sont morts dans les jours qui ont suivi leur arrivée au sanctuaire.
Les trois survivants, nommés Jackie Chan, Bruce Lee et Paix -ce dernier nom choisi par un donateur- resteront quelques temps dans ce refuge géré par l'association Free the Bears dans les collines proches de la ville touristique de Luang Prabang, avant que soit décidé leur sort définitif.
«Ils mangent bien, ils sont décontractés», a raconté Sengaloun Vongsay, responsable du programme de Free the Bears au Laos.

Recherché comme animaux de compagnie en raison de leur fourrure

C'est la première fois que des pandas roux - recherchés comme animaux de compagnie en raison notamment de leur belle fourrure- sont découverts au Laos, une plaque tournante du trafic d'animaux, situé comme il l'est entre la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et la Chine.
Outre le commerce illégal d'animaux, les pandas roux sont également menacés par la diminution de leur habitat naturel au Népal, au Bhoutan, en Inde, en Chine et en Birmanie.

Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #trafic #animaux #fourrure #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 14 Mai 2018 - 9:35
 
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Sujet: Trois pandas roux rescapés d'un trafic d'animaux installés au Laos
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Notre amour des grignotines tue les orang-outans

https://quebec.huffingtonpost.ca/2018/05/11/huile-palme-orang-outans-borneo_a_23432375/

International Animal Rescue Dr. Karmele Llano Sanchez leads a team in Indonesia that rescues and rehabilitates orangutans, many of which have fallen victim to forest destruction driven by consumers' desire for palm oil.


Dr Karmele Llano Sanchez exerçait la profession de vétérinaire, sur l'île indonésienne de Bornéo, lorsqu'elle fut appelée à soigner un orang-outan nommé Jojo. Cette expérience, dit Dr Sanchez, a changé sa vie à tout jamais.

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Jojo était détenu comme animal de compagnie, et, quand Dr Sanchez l'a rencontré, il était enchaîné par la cheville, avec des déchets et des eaux usées tout autour de lui. Elle a brisé sa chaîne et lui a administré des médicaments. Cependant, ceci fait, elle s'est trouvée dans l'obligation de l'enchaîner à nouveau et de laisser Jojo là où il était, faute d'endroit où l'on pourrait prendre soin de lui.



Cette rencontre, survenue en 2008, l'a poussée à fonder un centre pour la réhabilitation des orangs-outans. Un an plus tard, elle est revenue chercher Jojo. Après des années de mauvais traitements et d'alimentation inadaptée, il était handicapé et devenu incapable de survivre à l'état sauvage, mais jamais plus il ne serait enchaîné.



Aujourd'hui, l'équipe du Dr Sanchez, de plus de 250 personnes, de la branche indonésienne de l'International Animal Rescue est aux avant-postes de l'effort visant à sauver et réhabiliter les orang-outans vulnérables de Bornéo avant — si possible —, de les relâcher dans la nature.



BBC/International Animal Rescue Baby orangutan Udin is rescued from the illegal wildlife pet trade.
Environ 87 pour cent des orang-outans du monde vivent sur l'île de Bornéo, bien que leur population ait diminué drastiquement durant les vingt dernières années. Certains protecteurs de l'environnement estiment que 150 000 ont disparu des forêts de l'île, au cours des 16 dernières années seulement, si bien qu'il en resterait à peine 70 000.
Certains des animaux sauvés par l'équipe du Dr Sanchez avaient été séparés de leurs mères pour être vendus illégalement comme animaux de compagnie, ou avaient passé toute leur vie emprisonnés ou enchaînés en captivité, comme Jojo. Mais un grand nombre d'entre eux s'étaient retrouvés perdus, affamés ou orphelins, en raison de la déforestation systématique de la forêt tropicale indonésienne, pour une denrée à bas prix, produite en masse, et dont peu de consommateurs ont même entendu parler: l'huile de palme.
Des collations aux produits de beauté, près de la moitié des articles emballés de nos épiceries contiennent de l'huile de palme. Pour produire cette huile, d'immenses pans de forêt tropicale, en Indonésie et dans le pays voisin, la Malaisie, sont défrichés chaque année. En plus d'être un facteur important dans les changements climatiques et de contribuer à l'exploitation de travailleurs précaires, cette déforestation détruit les habitats fragiles et bio-diversifiés dont dépendent des animaux comme les orang-outans — mais aussi les éléphants, les rhinocéros et les tigres.
BBC/Alejo Sabugo/International Animal Rescue Since the explosion in the use of palm oil in 2000, Borneo has lost 20,000 square miles of forest.
Alors que certaines marques affichent fièrement qu'elles utilisent de l'huile de palme durable — c'est-à-dire respectant certains critères environnementaux et certaines normes de travail — en réalité, une telle chose n'existe pas, dit Dr Sanchez.
«Durable ? Une monoculture ne peut tout simplement pas être durable», dit cette femme de 39 ans, en secouant la tête. «Peut-être que, si votre question portait sur une huile de palme plus écologique, alors là oui, ce serait possible. Mais, à l'heure actuelle, cela n'existe pas. »
Le travail qu'accomplissent Dr Sanchez et son équipe est ingrat, compliqué; il implique de rapprocher des entreprises, des autorités gouvernementales et des communautés dans un effort pour réintroduire des primates dans leur habitat naturel — même si ce n'est pas la priorité de tous les acteurs — et, idéalement, de faire en sorte que cet effort ne soit plus nécessaire. Dr Sanchez est catégorique sur le fait que, même si ce type de travail intersectoriel est ardu, il est vital, dans la mesure où les efforts pour la réhabilitation et la réintroduction, à eux seuls, ne sont pas une solution.
«C'est comme lorsque vous êtes malade et que vous prenez une aspirine — vous avez traité les symptômes, mais vous n'avez pas vraiment soigné le problème à la source. Vous pouvez traiter les symptômes indéfiniment, vous comprenez?», dit-elle.
«La solution, dit Dr Sanchez, réside dans la volonté du secteur privé de tenir compte de l'environnement, bien avant que commence tout déboisement, afin de garantir que l'habitat des orang-outans ne soit pas détruit. Alors que certaines entreprises ont réalisé qu'il est dans leur intérêt de rechercher des initiatives de développement plus durables, il y en a encore tellement qui ne s'en préoccupent tout simplement pas», affirme-t-elle.
Ensuite, se pose le problème des entreprises qui comptent sur International Animal Rescue pour les débarrasser des orang-outans après une déforestation. «C'est bien qu'elles nous appellent [lorsqu'elles ont besoin d'aide]», dit Dr Sanchez.
«Mais, d'un autre côté, jamais elles n'auraient dû déboiser une forêt où vivaient des orang-outans en premier lieu. Nous voulons protéger les animaux, nous voulons sauver les animaux, mais nous ne voulons pas jouer le rôle de service de nettoyage pour ces entreprises, vous comprenez? "Je déboise tout puis je tombe sur quelques orang-outans, donc vous venez et vous les emmenez. Problème résolu!"»
BBC/International Animal Rescue Gatot, a young orphan, receives medical care. Ninety-five percent of animals arriving at the International Animal Rescue's Indonesia center are orphaned orangutan babies.
Les individus, eux-aussi, ont un rôle à jouer — « vous savez, nous, les gens normaux, dit Dr Sanchez, en tant que consommateurs d'huile de palme, nous devons tous faire pression sur le secteur privé pour qu'il fasse ce qui est juste, parce que nous en avons le pouvoir. Si nous arrêtons de consommer des produits, tout le système s'effondre.»
Nous ne pouvons pas continuer à consommer autant que nous le faisons actuellement et prétendre que nous allons protéger l'environnement, c'est juste impossible», affirme-t-elle. «Le chocolat, les crèmes glacées, les collations, les Doritos — vous savez, vous pouvez vivre sans.»
Dr Sanchez pense qu'il est encore temps de faire quelque chose, si nous agissons vite. «Nous appartenons à cette génération de personnes qui voit cette extinction massive des espèces sauvages se produire», dit-elle. «C'est en quelque sorte à portée de main et nous avons la possibilité de faire quelque chose pour y remédier. Peut-être que ce sera trop tard pour la prochaine génération. C'est une grande responsabilité. Mais c'est aussi une bonne sensation. C'est ce qui nous fait aller de l'avant.»


BBC/International Animal Rescue After humans, orangutan babies have the longest childhood in the natural world. Tags #singes #faune #sauvage #déforestation #environnement #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 16:22
 
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Corse - Des vétérinaires écrivent à Nicolas Hulot pour dire non aux cirques animaliers

https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/haute-corse/corse-veterinaires-ecrivent-nicolas-hulot-dire-non-aux-cirques-animaliers-1470427.html

Alors que Bastia et Ajaccio ont interdit la présence des cirques avec numéros d'animaux sauvages ou domestiques, plus de 100 vétérinaires ont écrit une lettre ouverte à Nicolas Hulot pour l’appeler à interdire ces cirques en France.

Parmi les signataires de cette lettre figurent deux vétérinaires exerçant à Bastia et à Ajaccio. Ils tirent la sonnette d’alarme sur la situation des animaux sauvages dans les cirques animaliers et confirment la volonté de 67% de la population qui souhaite leur interdiction, selon l'association Peta France.

"Vous avez déclaré ne pas être favorable à la captivité des animaux sauvages, et vous n’êtes pas le seul", » écrivent les 107 vétérinaires dans leur lettre à Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire.

"Nous, vétérinaires exerçant en France, nous souhaitons vous apporter notre avis de professionnels sur la condition des animaux captifs dans les établissements itinérants".

"Celui-ci est très clair : la détention, le transport et le dressage des animaux utilisés dans les cirques infligent à ces êtres sensibles des restrictions comportementales, sociales et physiques et donc de la souffrance."

Ils rappellent également que la Fédération des vétérinaires d’Europe dont fait partie l’Ordre national des vétérinaires avertit que : "Les besoins des mammifères sauvages ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier quant aux conditions de vie et à la possibilité d’exprimer des comportements normaux".

Plus de 90 villes françaises (dont Ajaccio et Bastia) ont déjà proscrit les cirques animaliers de leur territoire tandis que d’autres comme Paris et Rennes demandent une interdiction au niveau national.

Tags #faune #sauvage #cirques #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 9:53
 
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Sujet: Corse - Des vétérinaires écrivent à Nicolas Hulot pour dire non aux cirques animaliers
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Le cruel business des pinceaux en poils de mangouste



La redoutable mangouste. Elle peut se battre contre un cobra, tuer un serpent d’une simple morsure, et chasser les souris, les rats et les insectes qui affectionnent les récoltes. 
En Inde où vivent six espèces de cette famille de furets, la mangouste est prisée pour tout autre chose : sa fourrure sert à la fabrication illégale de pinceaux de luxe.
Depuis 1972, l’Inde interdit la chasse, la vente et l’achat de mangoustes et des parties de leurs corps, y compris leurs poils, pour contrer une chasse abusive stimulée par une demande de fourrure toujours plus grande. Pourtant, à ce jour, il existe toujours un marché noir alimenté par le braconnage. En août 2016, les autorités indiennes ont procédé à des arrestations de personnes suspectées d’avoir pris part à un trafic de plus de 5 kilos de poils de mangouste, soit l’équivalent de plus de 130 animaux, rapporte le journal The New Indian Express.


Lire la suite sur National geographic

Tags #faune #sauvage #fourrure #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 9:39
 
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Naissance d'un éléphanteau




Tags #éléphants #faune #sauvage
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:37
 
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Dans le nord de la Grèce, un refuge pour ours et loups traumatisés

Nymfaio (Grèce) (AFP) – Patrick jette un coup d’œil inquiet sur les visiteurs. Puis il s’accroupit, lèche ses griffes et émet une sorte de ronronnement: « ça le calme quand il est stressé », un peu comme sucer son pouce, explique sa soigneuse Melina Avgerinou.
Patrick, Barbara, Usko…: les ours du refuge d’Arcturos, qui les accueille ainsi que des loups sur les pentes du mont Vitsi, dans le nord-ouest de la Grèce, sont souvent de grands traumatisés.
Patrick, trois ans, a été retrouvé à l’âge d’un mois, errant à la frontière gréco-albanaise, sa mère ayant apparemment été tuée par des braconniers. Relâché dans la nature à un an, il est réapparu un mois plus tard, pour ne plus quitter les lieux.
« La nature n’est pas sûre pour lui car il n’a pas appris à se méfier des humains », explique Mme Avgerinou.


Un ours recueilli par le refuge d’Arcturos, le 23 avril 2018 à Nymfaio, en Grèce
© AFP Aris MESSINIS


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Tags #animaux #faune #sauvage #protection
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:34
 
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Sujet: Dans le nord de la Grèce, un refuge pour ours et loups traumatisés
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À Bornéo, les centres de soin ne sauveront pas les orangs-outans

En danger critique d’extinction, la population des orangs-outans de Bornéo a diminué de moitié en 16 ans. Face à ce drame, les centres de réhabilitation des grands singes se multiplient mais, selon des chercheurs, ils aggraveraient la situation.

  • Réserve de Semenggoh (État du Sarawak, Bornéo, Malaisie), reportage

« Anouar, Analisa, Mas. » Deux fois par jour, à l’appel de leur nom, les orangs-outans descendent lentement des arbres pour se délecter des fruits offerts par les rangers du centre de réhabilitation de Semengoh. Une vingtaine de grands singes peuple cette réserve située dans la partie malaisienne de l’île de Bornéo. Anciens captifs ou orphelins, les orangs-outans sont amenés ici avec l’espoir qu’ils puissent un jour retrouver une vie sauvage.


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Tags #singes #faune #sauvage #espèces #menacées #déforestation #cruauté #maltraitance #trafic
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:00
 
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Sujet: À Bornéo, les centres de soin ne sauveront pas les orangs-outans
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