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Brésil : les drones au service de la préservation des dauphins de l’Amazonie

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/08/19/bresil-les-drones-au-service-de-la-preservation-des-dauphins-de-lamazonie/

Reserva Mamirauá (Brasil) (AFP) – Un bruit sourd fend la nuit dans la réserve de développement durable de Mamiraua, au coeur de la forêt amazonienne, où des scientifiques étudient à l’aide de drones le comportement des dauphins d’eau douce.
« Du calme! Ce n’est que la respiration des dauphins. Ca impressionne en pleine nuit, pas vrai? », explique André Coelho, un biologiste.
Ce centre de recherche, situé dans une maison flottante posée sur la rivière Jaraua, à 500 km de Manaus, la capitale de l’Etat, héberge une dizaines de spécialistes de l’Institut Mamiraua et de WWF-Brésil.
En cette saison des pluies, l’eau de la rivière sort de son lit et prend ses aises à travers la jungle. Les villages voisins ont les pieds dans l’eau et un caïman baptisé Dominique s’est installé à proximité de la maison.
Le lendemain, les scientifiques se divisent dans deux embarcations qui se déplacent lentement à travers un paysage infini fait d’eau et d’arbres entremêlés.
Les scientifiques manient un drone pour surveiller l’évolution de la population des dauphins rosés (Inia geoffrensis) et de tucuxis ou dauphins de l’Orénoque (Sotalia fluviatilis).
L’AFP a pu accompagner fin juin la dernière expédition de ce projet baptisé EcoDrones.
« Nous devons comprendre leurs comportements et habitudes pour proposer des politiques publiques de préservation », déclare Marcelo Oliveira, membre de WWF-Brésil.
Les drones « sont un outil qui réduit le coût et le délai des recherches », assure l’océanographe Miriam Marmontel, de l’Institut Mamiraua.
Une nouvelle technologie, basée sur l’utilisation de caméras thermiques, a été testée à cette occasion: elle permet de travailler jusque tard dans la nuit.
« On peut observer les animaux à des moments (de la journée) où c’était, jusqu’à présent, impossible », fait valoir Marcelo Oliveira.
Une partie des données sera analysée par l’université de Liverpool, au Royaume-Uni, en partenariat avec WWF-Brésil. L’objectif est de tenter de créer un algorithme qui permette d’identifier chaque spécimen.
« Il y a beaucoup d’Amazonies dans la jungle amazonienne. Avec les résultats de cette surveillance, nous allons pouvoir comprendre comment protéger les animaux de chaque région, quelles sont les menaces et comment y faire face », explique Miriam Marmontel, de l’Institut Mamiraua.
© AFP

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par Choupi91
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Sujet: Brésil : les drones au service de la préservation des dauphins de l’Amazonie
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Un drone marin pour recenser et mieux protéger les cétacés en Méditerranée

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/08/17/un-drone-marin-pour-recenser-et-mieux-proteger-les-cetaces-en-mediterranee/

Toulon (AFP) – Depuis la mi-juillet, un drone à l’allure de pirogue polynésienne navigue au large des côtes de Toulon (sud de la France), équipé de micros sous-marins pour enregistrer les sons émis par les cachalots. Grâce au Sphyrna, les scientifiques espèrent décrypter leurs déplacements pour mieux protéger ces espèces menacées.
Des cliquetis résonnent à intervalles réguliers puis s’accélèrent: derrière les oscillations qui s’affichent sur son ordinateur, Hervé Glotin, chercheur en bio-acoustique à l’université de Toulon, ne cache pas sa surprise d’entendre aussi distinctement grâce au drone le passage d’un cachalot enregistré au large de la rade.
Le mammifère, quasi invisible, passe plus de 95% de son temps sous l’eau à plus de 1.000 mètres de profondeur dans la plus totale obscurité et l’étude acoustique reste encore le meilleur moyen de connaître ce cétacé, qui se dirige grâce à un sonar ultra-performant.
Habituellement, c’est grâce à des bouées qui divaguent dans les océans que les enregistrements sont effectués ou à des appareils embarqués sur d’imposants bateaux. Problème: ces études s’effectuent à point fixe et changent le comportement de l’animal.
Le Sphyrna commandé à distance peut, lui, suivre silencieusement les cachalots pendant des heures dans les abysses et capter les sons avec ses cinq micros sous-marins sur un rayon de 10 km et une profondeur de 2.000 mètres. Il agit comme un « éclaireur », se félicite le scientifique.
De petite dimension –17 mètres de long et 4 de large–, ce bateau, qui pèse à peine plus d’une tonne grâce avec ses coques en fibre de carbone, est particulièrement stable grâce à leurs formes asymétriques. Son profil effilé permet aussi de réduire les frottements avec l’eau, résume son concepteur Fabien de Varenne, à la tête de la start-up Sea Proven installée en Mayenne (ouest).
Autant d’éléments qui permettent à ce drone silencieux, alimenté par des panneaux solaires, de ne pas parasiter les enregistrements sous-marins qui permettront de quantifier les spécimens au large de la Côte d’Azur.
« On estime leur densité dans cette zone entre 200 et 1.000. Grâce à cette étude plus précise, on va pouvoir connaître leurs points de passage et les canyons où ils vont chercher de la nourriture », se réjouit M. Glotin.
L’enjeu est de taille pour les cachalots, dont la réduction de la population s’explique par la chasse mais aussi par les heurts avec les navires, de plus en plus nombreux et rapides.
« C’est très difficile à évaluer mais on estime entre deux et quatre par an le nombre de spécimens tués par collision sur la côte française méditerranéenne. C’est énorme! », souligne le professeur, qui espère réduire le nombre de victimes en adaptant les passages des ferries aux déplacements de cet animal, qui pèse en moyenne 40 tonnes.
« Si le cétacé est équipé d’un sonar qui peut percevoir les bruits à une distance de 30 à 40 km, il s’en sert pour les fonds et non en direction de la surface » où il remonte en moyenne toutes les 50 minutes. « Quand il perçoit le bruit d’un moteur émis à l’arrière d’un navire, il pense dans le silence qui règne à l’avant du bateau disposer d’un espace sûr », explique M. Glotin.
« Le cachalot passe son temps à éviter les collisions, mais il y a des ratés », poursuit le chercheur qui veut démontrer que la pollution sonore perturbe ses déplacements et ses lieux de chasse.
« S’il ne se sent pas en sécurité, il ne viendra plus se reproduire. Et en l’absence de leur prédateur, d’autres espèces vont prendre le dessus comme les méduses qui se nourrissent elles-mêmes de larves de poissons, au grand dam des pêcheurs », relève-t-il.
Les premiers enseignements des milliers de données collectées tout au long de l’été son attendus dès septembre.
© AFP

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par Choupi91
le Ven 17 Aoû 2018 - 14:07
 
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Une « marée rouge » décime la population aquatique de la côte ouest de la Floride

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/08/16/une-maree-rouge-decime-la-population-aquatique-de-la-cote-ouest-de-la-floride/

Sarasota (Etats-Unis) (AFP) – Les autorités ont décrété l’état d’urgence en Floride, où une « marée rouge » dévastatrice noircit l’eau de mer et tue dauphins, tortues marines et poissons à un rythme effréné.
Rien que ce mois-ci, plus de cent tonnes d’animaux marins ont été ramassées sur des plages désertes et empestées par une odeur nauséabonde autour de la ville de Sarasota, sur la côte ouest de la Floride, normalement très prisée des touristes.
Depuis le 7 août, douze dauphins se sont échoués sur le rivage du comté, tous morts, un bilan équivalent à celui d’une année entière normalement.
« C’est physiquement et mentalement épuisant », lâche Gretchen Lovewell, du Mote Marine Laboratory, en charge d’une équipe recueillant les tortues et les mammifères marins en détresse ou décédés.
La marée rouge, « red tide » en anglais, est un phénomène naturel provoqué par le Karenia brevis, un organisme unicellulaire microscopique surtout présent dans le Golfe du Mexique. Il relâche une neurotoxine puissante pouvant se propager dans l’air, causant migraines, toux et crises d’asthme chez l’homme.
Le Karenia brevis se retrouve tout au long de l’année en faible quantité. Mais si ces organismes se multiplient, le péril est grand pour les animaux. Les tortues marines et les lamantins risquent de respirer leurs neurotoxines ou de mourir en ayant mangé des poissons ou des algues infectés.
Dimanche, près de Siesta Key, classée parmi les plus belles plages des Etats-Unis, Mme Lovewell a été appelée pour récupérer un dauphin en décomposition.
Il s’appelait Speck. Il avait 12 ans. Ce mâle avait été aperçu au moins 300 fois par des chercheurs qui suivent avec attention plusieurs générations de grands dauphins sauvages dans la baie de Sarasota.
« C’était bouleversant », raconte Randall Wells, directeur du programme de recherches sur le dauphin de Sarasota.
Le scientifique sort une carte attestant de tous les endroits où Speck a été aperçu par les chercheurs ces dernières années.
La mère et la grand-mère du dauphin avaient également été suivies à la trace. Elles sont mortes en avalant du matériel de pêche.
« Speck, on le connaissait depuis sa naissance », se remémore Wells. « On lui avait donné le nom de mon père. »
Les scientifiques soupçonnent la marée rouge d’être responsable de la mort de ce cétacé. Il faudra attendre les résultats du laboratoire, dans les prochaines semaines, pour s’en assurer.
Le phénomène qui touche actuellement la Floride a débuté en octobre 2017, mais il s’est largement accentué ces dernières semaines, se propageant sur la côte ouest de l’Etat, de Tampa à Naples, sur une distance de 320 kilomètres.
L’agriculture industrielle et un mauvais traitement des déchets peuvent favoriser la prolifération des algues toxiques, bleues ou vertes, un autre problème qui touche les eaux de Floride. Et il en serait de même pour la marée rouge, selon des experts.
L’odeur du poisson en décomposition a fait mal à l’économie locale, privée de millions de dollars des revenus provenant de la pêche et du tourisme en haute saison.
« Notre vie, c’est le tourisme ici dans le sud-ouest de la Floride », se lamente Omar Botana, propriétaire d’un commerce de location de bateaux à Bonita Springs, au nord de Naples.
« Ca a touché notre commerce à hauteur de 40% je dirais », confie-t-il.
Les riverains touchés espèrent que des mesures vont être prises, comme la construction de lacs de retenue afin de traiter l’eau, ou une utilisation réduite d’engrais favorisant la prolifération d’algues nuisibles.
Après la dernière marée rouge d’envergure, en 2005-2006, les dauphins avaient continué à en souffrir, note Randall Wells.
Seuls deux dauphins auraient été tués à l’époque à cause des toxines. Mais de très nombreux poissons étaient morts, poussant les cétacés affamés à se rabattre sur les filets de pêche, qui représentent pour eux un risque conséquent.
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #environnement #écosystèmes #pollution
par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 11:45
 
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Les mammifères marins désarmés face à certains pesticides

https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/08/16/les-mammiferes-marins-desarmes-face-a-certains-pesticides_5342858_1652692.html



L’évolution a permis aux mammifères marins de s’adapter aux conditions extrêmes des fonds marins. Elle n’avait pas prévu l’arrivée en masse, des millions d’années plus tard, des pesticides. Or, contrairement à leurs homologues terrestres, lamantins, dauphins, baleines et phoques ont perdu un mécanisme majeur de défense contre les effets neurotoxiques de certaines substances organophosphorées, comme le chlorpyriphos ou le diazinon, révèle une étude publiée le 10 août dans la revue Science. L’omniprésence de ces composés dans l’environnement constitue, de fait, une menace grave pour ces mammifères marins.

Or, comme le souligne Nathan Clark, chercheur à l’université de Pittsburgh (Etats-Unis) et coordinateur de l’étude, « les mammifères marins, comme le lamantin ou le grand dauphin, sont des espèces sentinelles : leur état de santé peut réellement nous informer sur les problèmes environnementaux qui pourraient nous affecter un jour, nous, les humains. »
Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont comparé l’ADN de 58 espèces de mammifères, dont cinq marines et 53 terrestres. Ils ont observé que le gène codant l’enzyme Paraoxonase 1 (PON1) avait été spécifiquement « éteint » chez les mammifères marins – cétacés, siréniens et pinnipèdes. Cette protéine, fonctionnelle chez les hommes et autres mammifères terrestres, permet de lutter contre les lésions cellulaires induites par le stress oxydant. Elle protège également de composés hautement toxiques dérivés des pesticides organophosphorés en les dégradant sous une forme inactive.

Pollution généralisée

Les chercheurs ont alors entrepris de vérifier cette hypothèse biologiquement, en analysant la faculté de détoxification du sang des mammifères marins. Les résultats ont confirmé leur pronostic : en présence d’un dérivé hautement toxique du chlorpyriphos, l’activité enzymatique de cette PON1 « marine » était quasi nulle. A moins qu’en parallèle les mammifères marins aient développé un autre mécanisme biologique – à ce jour inconnu –, permettant de compenser l’inefficacité de PON1 face aux pesticides, ces animaux pourraient se révéler particulièrement sensibles à l’accumulation de ces composés dans leur habitat naturel et dans leur nourriture.
D’autant que cette pollution environnementale est généralisée. A titre d’exemple, les chercheurs soulignent qu’au niveau du comté de Brevard (Floride), là où migrent 70 % des lamantins de la côte Atlantique, des taux importants en chlorpyriphos ont été relevés dans les zones protégées qui côtoient les terres agricoles, notamment après les épandages. En outre, les mammifères marins carnivores, qui se trouvent au sommet de la chaîne alimentaire, sont particulièrement exposés à des concentrations élevées en polluants, en raison d’un phénomène dit de « bioamplification ».
Pour Olivier Chastel, écotoxicologue au Centre d’études biologiques de Chizé (CEBC, CNRS-université de La Rochelle), cette étude prouve qu’il « ne faut pas faire de simplification en termes d’écotoxicologie » si l’on veut avoir une idée juste des impacts des polluants sur la biodiversité. « Il est important de prendre en compte le fait que certaines adaptations, qui ont permis par le passé à ces mammifères de coloniser des milieux marins contraignants, les rendent désormais plus vulnérables à certains dangers non prévus par l’évolution », estime-t-il.
Mais pour quelle raison ces animaux ont-ils évolué de la sorte ? L’hypothèse la plus probable, selon les chercheurs, est qu’il s’agit d’une réponse à l’alternance répétée entre longs séjours en profondeur et remontées rapides à la surface, qui génère un stress oxydant extrême. Compte tenu du fait que l’environnement marin ancestral n’était pas contaminé par des pesticides produits par l’homme, ces conditions particulières auraient conduit à l’apparition de nouveaux mécanismes antioxydants, peut-être plus performants, rendant obsolète l’action de PON1.
Maintenant, afin de mieux cerner l’ampleur de l’exposition des mammifères marins à ces pesticides et de préciser les risques associés, les chercheurs demandent que soient intensifiées les analyses menées dans les habitats naturels et que soient dosés les composés organophosphorés présents dans les tissus des animaux retrouvés morts.

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par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 11:42
 
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Après 17 jours de deuil, la femelle orque qui a ému le monde entier avec la dépouille de son bébé l'a enfin laissé partir

https://www.demotivateur.fr/article/la-femelle-orque-qui-portait-son-bebe-l-a-laisse-partir-14183

Depuis le 24 juillet, le monde entier a les yeux rivés sur les images de cette pauvre femelle orque traînant la dépouille de son bébé depuis 17 jours. Après un deuil difficile, la mère a finalement laissé partir son petit.
Les chercheurs du Center for Whales Research (CWR) ont annoncé dans un communiqué le 11 août que l’orque a lâché la dépouille de son nouveau-né, après avoir parcouru 1 600 kilomètres avec le corps sans vie du bébé sur le dos.
Les scientifiques ont retrouvé la femelle, samedi 11 août, en train de chasser un banc de saumon avec quelques-uns de ses congénères le long des côtes d’une ville près de Vancouver. Le CWR a affirmé que l’animal était en bonne santé et que « la carcasse a probablement coulé au fond des eaux maritimes intérieures de la mer des Salish, et les chercheurs n’auront sûrement pas l’opportunité de pratiquer une nécropsie ».
Chez ces cétacés, le deuil est un phénomène très répandu qui a de nombreuses fois été observé. Mais le cas de Tahlequah, la femelle orque, avait particulièrement attiré l’attention des scientifiques. Aperçue pour la première fois le 24 juillet portant la dépouille de son enfant, les scientifiques suivaient attentivement le comportement de cette mère. Selon les spécialistes, jamais auparavant ils n'avaient constaté une période de deuil aussi longue.
Décédé seulement 1 h 30 après sa naissance, le baleineau est dans la continuité d’une triste lignée de décès. Dans cette région comptant 75 individus, aucun jeune baleineau n’a survécu depuis près de trois ans. La diminution des bancs de saumons et le non-renouvellement de la population dans cette région, poussant à des rapports incestueux entre les spécimens, diminuent les chances de survie des nouveau-nés.
Après ce triste événement, la femelle orque semble avoir repris du « poil de la bête » laissant espérer d’ici quelques mois une nouvelle gestation, mais cette fois-ci avec un dénouement on l'espère plus heureux.


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par Choupi91
le Jeu 16 Aoû 2018 - 11:30
 
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Le récif corallien de Belize retiré de la liste du patrimoine en danger

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/27/le-recif-corallien-de-belize-retire-de-la-liste-du-patrimoine-en-danger/

San Pedro (Belice) (AFP) – Deuxième plus grande au monde, après celle d’Australie, la barrière de corail du Belize a été retirée ce mardi par l’Unesco de la liste du patrimoine en danger.
Submergé dans les eaux cristallines et turquoises des Caraïbes, ce récif corallien figurait sur cette liste depuis près d’une décennie, après avoir été menacé par l’exploitation pétrolière.
La barrière – inscrite au patrimoine mondial depuis 1996 – abrite une biodiversité exceptionnelle, où se côtoient de nombreuses espèces de poissons tropicaux, d’énormes requins ou encore des tortues.
Jusqu’à récemment, le Belize ne disposait pas de lois strictes en matière de protection de l’environnement, ce qui a conduit l’Unesco à déclarer en danger en 2009 ce récif corallien.
L’avertissement de l’Unesco portait également sur les mangroves – où naissent beaucoup des poissons de la barrière de corail – mises en péril par le développement urbain sauvage le long des côtes.
Le Parlement du Belize a finalement fait voter fin 2017 un moratoire sur l’exploitation pétrolière offshore destiné à sauver sa barrière de corail.
Les défenseurs de l’environnement avaient été les premiers à exiger ce moratoire, organisant en 2012 un référendum informel dans lequel 96% de la population du pays s’était exprimée contre la prospection pétrolière.
« Il est normal que des personnes aient voulu exploiter ce type de ressources (le pétrole) qui pourrait nous profiter économiquement », se défend le Premier ministre adjoint, Patrick Faber.
« Mais nous nous réjouissons que le gouvernement et le peuple aient décidé que nous ne pouvions pas prendre ce risque », ajoute-t-il.
Cette barrière de corail, qui s’étend sur 380 km entre la pointe du Yucatan au Mexique jusqu’au Guatemala et Honduras, principalement au large du Belize, se situe par endroits à seulement quelques centaines de mètres du rivage.
Ce récif est devenu une grande attraction touristique, appréciée notamment des amateurs de plongée.
Elle est aussi vitale pour les pêcheurs de la côte.
« Nous vivons grâce au récif », souligne la chef Jenni Steines, propriétaire d’un restaurant à San Pedro, qui propose une cuisine fusionnant les plats indigènes d’origine mayas et ceux du Belize.
« Il y a de nombreuses années, nous ne faisions que ça, la pêche, la pêche à la langouste, les coquillages (…). Maintenant, c’est grâce aux revenus du tourisme que nous vivons », explique-t-elle.
Belize estime que 20% des 367.000 habitants du pays vivent directement ou indirectement du récif. Cela rapporte environ 37 millions de dollars par an.
Pour les touristes, « c’est la plus grosse attraction », rappelle Steines.
Karen Waight Canul, qui possède une boutique de plongée, estime que sensibiliser les touristes à la préservation de cette barrière passe par la population locale.
« Les touristes sont les enfants de cette industrie. Nous les prenons en charge, nous sommes les professeurs », commente-t-elle.
« Nous connaissons l’écosystème, nous connaissons l’endroit. Alors nous pouvons leur apprendre ce qu’est Belize, et ce qu’est la barrière », poursuit Canul.
Mais la bataille pour protéger la barrière est loin d’être terminée.
D’autres menaces persistent comme la présence d’ordures, les rejets des bateaux de croisières ou la surfréquentation du site par les touristes.
« Cela n’arrête pas », déplore Nadia Bood, directrice du WWF au Belize.
« Nous devons tenir le gouvernement pour responsable et nous assurer qu’il ne fait rien qui contrevienne aux actions prises pour que ce site soit retiré de la liste du patrimoine en danger », dit-elle.
© AFP

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par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 9:05
 
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Islande: Deux bélugas vont quitter Shanghai pour rejoindre un refuge unique au monde pour les animaux marins

https://www.20minutes.fr/planete/2297531-20180627-islande-deux-belugas-vont-quitter-shanghai-rejoindre-refuge-unique-monde-animaux-marins



Un enfant de 3 ans embrasse un beluga pour une publicité, Chine, le 2 juin 2007. — CHINA DAILY / REUTERS
De Shanghai à l’Islande : deux bélugas vont traverser le globe pour poursuivre leur vie dans un sanctuaire marin unique au monde. « Petite blanche » et « Petite grise », deux femelles de 12 ans, vont quitter l’aquarium Changfeng Ocean World pour finir leur vie dans la baie de Klettsvik.
Le voyage, lancé par les associations Sea Life Trust et Whale and Dolphin Conservation, aura lieu au printemps 2019, ont-elles annoncé mardi. Après 30 heures de trajet par les airs, la terre et la mer, les deux baleines de 900 kg et 4 m de long arriveront dans cette baie de 32.000 m² et 10 m de profondeur, louée pour le projet.

Un sanctuaire pour les animaux marins

Le lieu pourra accueillir jusqu’à 3.000 cétacés actuellement en captivité. Les deux bélugas continueront à bénéficier de soins, de peur qu’ils ne survivent pas seuls dans la nature. Un centre d’accueil de visiteurs est en construction pour expliquer le but du sanctuaire. De petits groupes pourront approcher les bélugas en bateau.
Les associations espèrent ainsi encourager « la réintégration de davantage de baleines captives dans des environnements naturels » et mettre fin « aux spectacles avec des baleines et des dauphins », selon Andy Bool, responsable de Sea Life Trust, qui espère faire de la baie une « base de renommée mondiale en matière de recherche sur les bélugas ».

Sauvez Willy ?

C’est dans la baie islandaise de Klettsvik qu’avait été relâché Keiko, héros du film Sauvez Willy. Mais l’orque n’avait pas réussi à s’adapter et avait fini par mourir quelques mois plus tard, en 2003. Les deux bélugas sont, de leur côté, préparés physiquement pour affronter les conditions potentiellement extrêmes de leur nouvel espace de vie.
Des militants de défense des animaux ont souligné l’ironie du choix de l’Islande comme lieu d’accueil de ce sanctuaire. Le pays défie actuellement ouvertement l’interdiction internationale de chasser les baleines.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 8:53
 
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Sujet: Islande: Deux bélugas vont quitter Shanghai pour rejoindre un refuge unique au monde pour les animaux marins
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Le Japon espère ouvrir à nouveau la chasse commerciale à la baleine

https://www.demotivateur.fr/article/la-chasse-a-la-baleine-pourrait-prochainement-etre-rouverte-au-japon-13818

Nous vous informions il y a deux mois de la réouverture de la chasse à la baleine en Islande, qui a pour coutume de commercer avec le Japon, particulièrement friand de la viande de cette créature marine, allant jusqu’à tuer des centaines de ces animaux « pour des raisons scientifiques ».




La pêche à la baleine pour la science est le seul type de pêche de ces cétacés autorisé au Japon. Un type de pêche bien souvent invoqué, alors que les raisons réelles de la chasse sont tout autres. Mais les Japonais pourraient reprendre prochainement la pêche à la baleine à visée commerciale en toute légalité, c’est du moins ce qu’ils comptent demander au cours d'une réunion de la Commission baleinière internationale.
Image d'illustration d'une baleine. Crédit photo : Seb c'est bien / Shutterstock 
La volonté du Japon de contourner l’interdiction de la chasse à la baleine afin de la reprendre à des fins commerciales pourrait enfin être exaucée. Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, expliquait en janvier dernier qu’il tenait véritablement à sa reprise. Depuis l’interdiction de la chasse à la baleine pour le commerce en 1986, le Japon cherche à la contourner autant que possible, en prétextant notamment des « raisons scientifiques », acceptées dans le pays du soleil levant.

Ces « raisons scientifiques » ont causé la mort de plus de 300 baleines, dont 122 en gestation, il y a quelques semaines en l'occurence. Il s’est cependant avéré que la viande de beaucoup de ces animaux avait fini dans les rayons des poissonniers, visiblement peu portés sur la science.

Hideki Moronuki, qui travaille à l'agence des pêches du Japon, a ainsi annoncé vouloir « proposer la fixation d'un quota de pêche pour les espèces dont les stocks sont reconnus comme sains par le comité scientifique de la CBI », la Commission baleinière internationale, au cours d’une réunion à venir dans les prochains mois.

Les chasseurs de baleines japonais pourraient donc reprendre légalement leur activité, malgré l’indignation des défenseurs des animaux du monde entier.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 8:49
 
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Sujet: Le Japon espère ouvrir à nouveau la chasse commerciale à la baleine
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L'association Sea Shepherd annonce l'arrestation du plus grand navire usine du monde, accusé de pêche illégale et de pollution

https://www.demotivateur.fr/article/accuse-de-peche-illegale-le-plus-grand-navire-usine-au-monde-a-ete-arrete-au-perou-13809

L'action de Sea Shepherd, l'organisation vouée à la protection des océans et de la biodiversité, a payé. Le Damanzaihao, le plus grand navire usine au monde, est actuellement bloqué au port de Chimbote, au Pérou. Le bateau de pêche chinois est pointé du doigt par les défenseurs de l'écosystème pour ses activités illégales.
« L'intervention de SEA SHEPHERD auprès du gouvernement Péruvien a permis l'arrestation du Damanzaihao, le plus grand navire-usine du monde, coupable de pêche illégale et de pollution volontaire », a annoncé l'association sur sa page Facebook lundi 25 juin. Ce type d'embarcation, qui reste longtemps dans les eaux et stocke d'énormes quantités de poissons, a la possibilité de traîner en mer les produits de sa pêche.
Les autorités péruviennes ont également ouvert une enquête criminelle contre le propriétaire du navire, le groupe China Fishery.

« Ce monstre de 50 000 tonnes qui pille et pollue l'océan a désormais perdu son pavillon [N.D.L.R. : la pièce d'étoffe hissée au mât du navire pour notamment indiquer sa nationalité, en complément du drapeau], ce qui l'empêche pour l'heure de reprendre la mer », précise l'ONG. Le mastodonte serait capable de pêcher plus de 540 000 tonnes de poissons par an, soit « à lui seul deux fois le quota mondial de maquereau, proie essentielle des dauphins, des thons et source de nourriture pour certaines populations côtières », apprend-on.
En raison des activités de pêche illicite du Damanzaihao, le gouvernement péruvien avait infligé une amende de plusieurs millions de dollars contre le navire en 2014. Une dette qui demeure impayée à ce jour.



Plus de 800 millions de personnes dans le monde dépendent de la pêche pour vivre. Cependant, la ressource halieutique est menacée par l’utilisation d’engins de pêche non durables, générant surpêche et pratiques illégales. La pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) représenterait ainsi « 12 à 28 % des captures mondiales et participe à la surexploitation de nos océans et à la destruction des écosystèmes », note l'organisation WWF. Cela coûterait entre 8 et 19 milliards d’euros dans le monde.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:00
 
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Sujet: L'association Sea Shepherd annonce l'arrestation du plus grand navire usine du monde, accusé de pêche illégale et de pollution
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Les carpes de Thennes meurent, faute d’oxygène

http://www.courrier-picard.fr/119487/article/2018-06-25/les-carpes-de-thennes-meurent-faute-doxygene



Des centaines de kilos de carpes ont été décimées. - (Photo Albane Ganga)

On ne compte plus les carpes définitivement muettes à l’étang de la société de pêche des Eaux bleues de Thennes – Berteaucourt-les-Thennes.
Des analyses avaient été effectuées par les sapeurs-pompiers et les services de l’État.
La confirmation est tombée lundi 25 juin : c’est bien à cause d’un manque d’oxygène que les poissons meurent les uns après les autres.
Plus de 500 kg ont été décimés.

Les basses pressions en cause

Lundi matin, les carpes remontaient encore en surface, visiblement à la recherche d’un peu d’air.
« Nous avons remarqué ça mercredi 20 juin, mais ça avait peut-être commencé avant  », souligne le chef de file des 200 pêcheurs, Pascal Mallet.
En huit ans de présidence, c’est la première fois qu’il est témoin d’un tel phénomène.

Des centaines de kilos de carpes ont été décimées. - (Photo Albane Ganga)
Lundi, toute la journée, et mardi 26 juin encore, avec d’autres usagers de l’étang, il a recours à une pompe et une lance à incendie.
« Nous brassons l’eau pour apporter de l’oxygène », explique-t-il, constatant avec soulagement que la mortalité était moindre. « Depuis midi, nous ne voyons plus de poisson sur le dos », ajoute-t-il lundi.
Ce manque d’oxygène est dû à la surpopulation, mais aussi aux conditions atmosphériques.
« Les basses pressions liées à l’épisode orageux font diminuer le taux d’oxygène dans l’eau, précise le maire, Philippe Marotte. Il ne reste plus qu’à attendre, en espérant que la pression atmosphérique se stabilise et que les températures baissent ».
Chaque année, depuis 2008, les pêcheurs rempoissonnent l’étang avec 500 kg de carpes.
Et l’an prochain ? « Nous en remettrons un peu moins », promet Pascal Mallet.

Tag poisson #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 13:47
 
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Rivières: Des résidus de cocaïne empoisonnent les anguilles dans les cours d'eau européens

https://www.20minutes.fr/planete/2295847-20180625-rivieres-residus-cocaine-empoisonnent-anguilles-cours-eau-europeens



Métaux lourds, antibiotiques, pesticides mais aussi résidus de stupéfiants : les cours d’eau européens sont dangereux pour les espèces qui les peuplent, notamment les anguilles.
Ces dernières passent entre 15 et 20 ans dans les rivières du Vieux Continent avant de traverser l’Atlantique pour se reproduire. Mais les traces de cocaïne retrouvées dans leur organisme pourraient les empêcher de faire le voyage, révèle une étude publiée le 5 juin dans la revue Science of the Total Environment.

La Tamise et l’Arno particulièrement pollués

Les chercheurs ont expérimenté pendant cinquante jours les effets de la cocaïne sur des anguilles. Ils ont constaté que la drogue s’accumulait dans les organes et les tissus des poissons et augmentait leurs niveaux de cortisol, une hormone de stress qui induit une consommation de graisse. Or, sans graisse, les anguilles sont dans l’incapacité de faire leur migration de 6.000 km.
Ces résidus toxiques pourraient menacer, à terme, leur existence entière. La drogue s’accumule aussi dans le cerveau, la peau et les muscles des poissons et les rend hyperactifs. La cocaïne par altérer « les fonctions principales des anguilles », explique Anna Capaldo, auteure principale de l’étude.

La solution : un meilleur traitement des eaux usées

La cocaïne, les métaux lourds, les antibiotiques et pesticides se retrouvent dans les eaux fluviales via les eaux usées. En Europe, on relève des concentrations particulièrement élevées dans la Tamise à Londres (Royaume-Uni) et dans l’Amo, près de Pise (Italie).
L’espèce, déjà menacée par les changements climatiques et la surpêche pourraient bien ne pas survivre à ce nouveau fléau. Selon Anna Capaldo, le problème pourrait être résolu par un traitement des eaux usées plus efficace.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 14:59
 
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Plancton décimé, poissons sonnés: les effets du vacarme sous-marin créé par l’homme

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/22/plancton-decime-poissons-sonnes-les-effets-du-vacarme-sous-marin-cree-par-lhomme/

Washington (AFP) – Les nuisances acoustiques sous-marines créées par les activités humaines sont à l’ordre du jour d’une réunion internationale sous l’égide des Nations unies cette semaine à New York, une victoire pour les ONG qui militent pour la reconnaissance mondiale de ce problème encore mal quantifié.
Le bruit humain est principalement créé par les navires de transport maritime, les porte-conteneurs et les pétroliers, avec leurs moteurs et leurs hélices.
Les explosions déclenchées pour démonter des plateformes pétrolières en mer produisent les sons les plus forts, mais sont plus rares.
Les ONG se concentrent sur les canons à air utilisés par les compagnies pétrolières pour détecter des réserves sous-marines. Un bateau remorque un tel canon, et souvent plusieurs dizaines à la fois, qui envoient des ondes vers les fonds marins; en rebondissant plus ou moins profondément selon les sédiments et les roches, les ondes dessinent une carte en 3D d’éventuelles réserves pétrolières. Ces décharges de canons à air peuvent se succéder à quinze secondes d’intervalles, sur d’immenses zones, pendant des semaines, à un très fort volume.
L’ONG OceanCare, basée à Zurich en Suisse, a compilé en mai 115 études réalisées depuis plusieurs années, et montrant des effets plus ou moins graves sur 66 espèces de poissons et 36 espèces d’invertébrés.
Le zooplancton apparaît comme très vulnérable aux canons à air. Une étude de 2017 a montré qu’une seule décharge de puissance inférieure aux canons habituellement utilisés par les bateaux de prospection pétrolière pouvait décimer la moitié du plancton dans la zone traversée. Certaines espèces de zooplancton ont été tuées à 95%. Or ces planctons sont à la base de la chaîne alimentaire, notamment pour les baleines et de nombreux invertébrés comme les huîtres et les crevettes.
Les poissons peuvent souffrir de lésions internes et changer de comportement, comme déboussolés par le bruit, conduisant certains à l’immobilisme, d’autres à fuir.
Dans des études de 1996 et 2012, les tirs de canons à air ont provoqué la fuite de bancs de haddocks (aiglefins) et de cabillauds, jusqu’à faire baisser le taux de prise de 20 à 70% selon les zones. Certains poissons sont descendus plus bas, où ils étaient plus vulnérables; d’autres ont été pêchés le ventre vide, ayant apparemment cessé de s’alimenter.
La solution la plus directe consisterait à limiter le nombre et l’intensité des prospections acoustiques. Mais, du moins aux Etats-Unis, c’est la direction inverse qui est prise: l’administration de Donald Trump a annoncé l’ouverture prochaine du plateau continental de la côte atlantique à de telles « études sismiques » en vue, in fine, de forages.
L’industrie pétrolière, elle, argue que les preuves scientifiques ne sont pas probantes. « En outre, les études sismiques sont fréquemment utilisées par le service géologique américain, la fondation nationale des sciences et le secteur de l’éolien en mer », dit à l’AFP Michael Tadeo, porte-parole de l’Institut américain du pétrole, une fédération professionnelle.
Le secteur se défend aussi en soulignant que les bateaux prenaient des précautions, notamment en lançant des tirs de faible intensité pour faire partir les baleines, ou en cessant leurs opérations si des cétacés sont présents.
« Ce sont des tentatives cosmétiques qui ne valent probablement rien du tout », dit à l’AFP Lindy Weilgart, de l’Université Dalhousie, consultante à OceanCare.
Concernant les navires, un ralentissement de la vitesse réduirait le volume du bruit. Le port de Vancouver mène des expériences dans ce but depuis l’an dernier, dans le cadre d’un projet nommé « ECHO ».
Les ONG militent de leur côté pour que la notion de pollution sonore créée par l’homme soit incluse dans une résolution de l’ONU sur les océans, plus tard cette année.
Alors qu’initialement, c’était principalement l’effet sur les dauphins et les baleines qui était mis en avant, l’ONG agite le spectre d’une perturbation générale de la faune sous-marine, avec une réduction possible des stocks de poissons.
« C’est vraiment un problème de chaîne alimentaire », dit à l’AFP Nicolas Entrup, de l’ONG OceanCare. Mais il se félicite: « Le problème du bruit dans les océans est en train de monter vite à l’ordre du jour, en tant que menace environnementale ».
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #écosystèmes #biodiversité
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:32
 
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Sujet: Plancton décimé, poissons sonnés: les effets du vacarme sous-marin créé par l’homme
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Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages

https://www.20minutes.fr/monde/2293591-20180620-pythons-lion-empaille-cranes-babouins-interpol-demantele-trafic-30000-animaux-sauvages

C’est une saisie record. Des perroquets, un crocodile, un lion empaillé ou encore des crânes de babouins… 27.000 reptiles, 4.000 oiseaux, 48 primates vivants et 14 félins ont été retrouvés lors d’un impressionnant coup de filet mondial contre le trafic d'animaux sauvages, a annoncé Interpol ce mercredi. L’opération, menée au mois de mai dans 92 pays, a conduit à l’identification de quelque 1.400 suspects.
Les photos mises en ligne par Interpol montrent notamment des inséparables (petits perroquets) entassés dans un carton, un crocodile saisi près d’une mare en Equateur ou un lion empaillé. Outre les animaux, 43 tonnes de viande sauvage dont de l’ours, du zèbre ou de l’éléphant ont été interceptées, ainsi que 1,3 tonne d’ivoire et les carcasses de sept ours dont deux polaires.

La saisie se chiffre en millions de dollars

L’organisation internationale de coopération policière rapporte que les autorités maritimes vietnamiennes ont aussi trouvé environ quatre tonnes d’écailles de pangolin à bord d’un bateau provenant de la République démocratique du Congo. Au Canada, 18 tonnes de viande d’anguille ont été saisies sur un navire en provenance d’Asie.
Des tortues mouchetées vivantes ont également été découvertes dans les bagages de deux passagers à Los Angeles qui s’apprêtaient à embarquer dans un vol pour l’Asie. Une saisie globale qui se chiffre en millions de dollars, indique Interpol sans plus de détails.
La douane française, qui a participé à cette opération, a annoncé avoir saisi notamment des pythons, un boa, tous vivants, ou encore des parties d’animaux comme une tête de crocodile, des crânes de babouins ou des carapaces de tortues.

Tags #faune #sauvage #reptiles #singes #oiseaux #rapaces #trafic #cruauté #maltraitance #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:22
 
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Sujet: Pythons, lion empaillé, crânes de babouins... Interpol démantèle un trafic de 30.000 animaux sauvages
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Danger mercure ! La viande de dauphin pilote indésirable dans les assiettes

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/20/danger-mercure-la-viande-de-dauphin-pilote-indesirable-dans-les-assiettes/

Tórshavn (Danemark) (AFP) – Si la chasse aux dauphins pilotes aux îles Féroé est controversée, consommer leur viande pose aussi problème en raison de sa teneur en mercure, avertissent les autorités de la santé publique, qui préconisent de la bannir des assiettes.
Suivant une tradition ancestrale, les Féringiens rabattent chaque été des dauphins pilotes passant le long des côtes vers des criques, où ils les tuent à l’arme blanche, donnant à l’eau une spectaculaire couleur rouge, avant de distribuer la viande à la population locale.
Directeur du département de médecine et de santé publique sur l’archipel, Pál Weihe recommande cependant de ne pas y toucher.
« En manger est si problématique pour la santé des Féringiens que nous leur avons demandé de faire ce sacrifice culturel. Car c’est un sacrifice de ne plus consommer cette nourriture traditionnelle », explique-t-il à l’AFP.
« Si le Danemark ou la Grande-Bretagne devaient arrêter de manger du bacon au petit-déjeuner, ce serait un pan de leur culture qui disparaîtrait. La viande de dauphin fait vraiment partie de notre mode de vie, de notre identité, de notre culture », souligne-t-il.
En cause: les concentrations élevées de mercure et de polluants organiques persistants (POP), dues aux activités industrielles, qui affectent négativement le développement intellectuel et neurologique des humains et affaiblissent leur système immunitaire.
Ayant suivi des centaines d’enfants dans le cadre d’une étude entamée en 1986, Pál Weihe a d’abord recommandé en 1998 de limiter la consommation de viande de dauphin pilote à un ou deux repas par mois — et de s’abstenir complètement dans le cas des femmes enceintes ou projetant de l’être.
La nocivité ayant été scientifiquement de mieux en mieux documentée, cette recommandation a été étendue à l’ensemble de la population féringienne en 2008. Avec un succès mitigé.
« Quand je dis +vous ne devriez plus en manger+, c’est comme si je disais ‘ne tuez plus les dauphins pilotes' », précise le professeur. « Je ne me mêle pas de ça, je dis juste qu’il ne faut pas en manger, mais comme la seule raison de les tuer est alimentaire, ça signifie que certains ne m’écoutent pas ».
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 9:04
 
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Sujet: Danger mercure ! La viande de dauphin pilote indésirable dans les assiettes
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180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides

https://www.demotivateur.fr/article/forte-disparition-de-180-000-especes-selon-observatoire-national-de-la-biodiversite-13758

Dans un nouveau bilan, publié ce lundi 18 juin 2018, l'Observatoire national de la biodiversité (ONB) s'inquiète de la forte diminution de près 180  000 espèces en raison de l'usage des pesticides et de l’artificialisation des sols.

« Entendra-t-on encore longtemps le chant des oiseaux dans les campagnes françaises  ? » se demande l'ONB. Dans l'étude intitulée « Menaces sur le vivant  : quand la nature ne peut plus suivre », l'organisation dresse un triste constat sur la biodiversité animale de nos campagnes. Entre 1987 et 2017, la population des oiseaux a diminué de près d'un tiers. Depuis 2015 cette tendance se serait accélérée. Ce déclin touche aussi les oiseaux, dits « généralistes », que l'on peut apercevoir dans nos villes, tel que les moineaux parisiens, qui, auparavant, équilibraient la disparition des autres espèces.
Source : AFB/Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
Les chauves-souris sont aussi touchées
Hormis les oiseaux, d'autres espèces sont aussi menacées. Selon l'ONB, 40 % de la population des chauves-souris a disparu. Une diminution logique avec la réduction de 76 % de la biomasse d'insectes volants, source de nourriture pour ces petits mammifères.
Source : AFB/ Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
En mars dernier, le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) et le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) s'inquiétaient déjà de la disparition de près d'un tiers de certaine espèce en cause des pratiques agricoles innombrables. L'usage des pesticides a augmenté de 18 % sur la période 2009-2011.
La réduction des espaces ruraux est aussi en cause : « 590 000 hectares de terre agricole et d'espaces naturels ont été perdus entre 2006 et 2015 » annonce l'ONB. Une superficie « équivalent à un département comme celui de Seine-et-Marne ».
Les poissons en diminution
L'AFB (Agence française pour la biodiversité) partenaire de cette étude, s'inquiète, au même titre que les oiseaux, du sort des poissons vivants entre mer et eau douce. Le saumon de l'Atlantique, qui se reproduit dans de nombreux fleuves et rivières français, voit son espace de vie diminuer. Depuis 1900, le linéaire des cours d'eau, que cette espèce fréquente, a diminué de 70 % d'après l'AFB. Selon Le Monde, le nombre de saumons dans la Loire est passé de 100  000 au XIXe siècle à moins de 1 000 aujourd’hui.
Un constat inquiétant pour ces espèces qui ne cesseront de disparaître avec ses pratiques agricoles destructrices.

Tags #faune #sauvage #animaux #biodiversité #univers #marin #aquatique #oiseaux #rapaces #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:53
 
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Sa blague cruelle n'en finit pas de choquer

http://www.20min.ch/ro/entertainment/television/story/Sa-blague-cruelle-n-en-finit-pas-de-choquer-27932895

Alors que le débat fait rage autour du respect des animaux, souvent bafoué dans notre société, certaines émissions de téléréalité sont désormais dans la ligne de mire des amis des bêtes. Récemment, ils ont jugé qu'un caïman avait été maltraité lors du tournage de «The Island», de Mike Horn, sur M6. Cette fois, c'est dans «Les Marseillais Australia», sur W9, qu'un acte de cruauté a été dénoncé par la Fondation 30 millions d'amis. Dans un épisode diffusé lundi, on voit Anthony verser une glacière remplie de poissons vivants dans le bain moussant d'une autre candidate, Maeva.
La «blague» a fait bondir de nombreux télé­spectateurs. «C'est quoi ces scènes débiles où l’on fait mumuse avec des poissons? La prod aurait dû réagir», a tweeté l'un d’eux. La Fondation Brigitte Bardot s’est aussi indignée en décernant «le prix de la cruauté» à Anthony et à ses collègues. Vexé, le Marseillais a tenté de se justifier: «La cruauté, il y en a partout. Les enfants qui meurent de faim, les femmes battues, mais sûrement pas ces poissons. Ils ont été remis à l’eau», a-t-il tweeté, avant d'ajouter: «On aime être diverti par la télé, mais on aime encore plus critiquer, bande d’hypocrites! Occupez-vous de choses plus graves au lieu de nous casser les couilles!» Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, a répondu que sa réaction était à la hauteur de ce qu’ils ont fait: «Totalement stupide».

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:55
 
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Sujet: Sa blague cruelle n'en finit pas de choquer
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Elle mange des animaux en voie d’extinction

http://www.tilllate.com/fr/story/youtubeuse-mangeuse-animaux?ref=20min-story

Pour se faire de la thune et atteindre la gloire sur les réseaux sociaux, une jeune youtubeuse du Cambodge dépouille, cuisine et mange des animaux menacés d’extinction. Elle a été punie pour cela.

Requins, lézards, chats sauvages et serpents font partie des spécialités qu’Ah Lin a consommé sur sa chaîne YouTube. Tout cela, pour quelques «like» et suiveurs de plus et pour se faire de l’argent grâce à la publicité. Le problème, c’est que nombre de ces animaux sont menacés d’extinction. Du coup, la youtubeuse s’est attirée de gros ennuis avec ses envies de viande hors du commun.
Ils demandent pardon
Les défenseurs des droits des animaux ont eu vent de sa chaîne «Natural Life TV», qui compte près de 30 000 abonnés et sur laquelle la jeune femme montre à ses fans comment vivre, chasser et surtout cuisiner avec les ustensiles les plus rudimentaires possibles. De manière similaire à ce que l’on fait lors de notre entraînement à la survie, à la différence près qu’on ne s’attire pas les foudres des autorités.
Ah Lin Tuch et son mari, qui a filmé les étranges excursions culinaires de son épouse, ont demandé des excuses pour leur comportement indécent, selon les médias britanniques. Ils auraient néanmoins acheté les animaux consommés sur un marché voisin. Allons donc!
Bien qu’«un seul» des animaux consommés serait menacé d'extinction, les autres seraient néanmoins protégés. Par conséquent, toutes les excuses sont vaines, car le chef de l'Agence de protection de l'environnement au Cambodge a annoncé que des poursuites judiciaires avaient été engagées contre le couple. Elle aurait mieux fait de se consacrer à un entraînement à la survie végétarien.



Tags #univers #marin #aquatique #chats #reptiles #espèces #menacées #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 10:51
 
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Sujet: Elle mange des animaux en voie d’extinction
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Ocean Cleanup : le nettoyage des océans commencera par un test dans la baie de San Francisco cet été !

https://www.demotivateur.fr/article/ocean-cleanup-le-nettoyage-des-oceans-commencera-par-un-test-dans-la-baie-de-san-francisco-ce-mois-de-juillet-13458

Nous vous avons déjà beaucoup parlé de Boyan Slat, un jeune homme néerlandais qui a imaginé, lorsqu’il avait seulement dix-neuf ans, un moyen de nettoyer aisément les océans afin d’endiguer la pollution qui transforme les fonds marins en véritable poubelle géante. Boyan a conçu une sorte de filtre qui permettrait de rassembler et de ramasser tous les déchets dans l’eau, permettant de les recycler par la suite, à l’exception des microplastiques qui, comme leur nom l’indique, sont minuscules et échappent donc au filtrage.
Néanmoins, les barrières flottantes élaborées par celui qui est le fondateur et le PDG d’Ocean Cleanup, sur lesquelles nous nous sommes longuement étendus, pourraient nettoyer la moitié du continent plastique en l’espace de seulement cinq ans, et l’ensemble des océans d’ici 2050.

Grâce au financement participatif déployé par Ocean Cleanup qui a permis de réunir plus de 21 millions de dollars, le processus de nettoyage pourra enfin commencer, avec une phase de test dans la baie de San Francisco, avant un déploiement plus large cet été.
Twitter
Boyan Slat a quelque peu revu sa copie depuis sa première esquisse, il y a plusieurs années, alors qu’il n’était encore qu’un adolescent. De sa première idée de mettre en place un gigantesque barrage d’une centaine de kilomètres à un point précis du globe, il en est venu à changer sa formule pour plutôt concevoir un système d'une cinquantaine de filets plus petits, d'un ou deux kilomètres chacun, disséminés sur une zone plus étendue, renforçant l’efficacité du processus de nettoyage et limitant les coûts.
Décrié par une partie de la communauté scientifique, sceptique quant à la réussite du projet, Boyan l’a néanmoins porté à bout de bras depuis le choc qu’il a ressenti à 16 ans en découvrant la triste réalité sous-marine en faisant de la plongée en Grèce, pour enfin aboutir à une concrétisation dans la baie de San Francisco, avec un premier test qui devrait être effectif dès les prochaines semaines, à en croire Boyan Slat. En ce moment, Ocean Cleanup finalise les préparatifs du premier essai de remorquage du dispositif.
Le premier système filtrant de 120 mètres de long sera ainsi testé, avant que son assemblage ne soit poursuivi pour atteindre les 600 mètres plus tard cet été, pour être par la suite placé à 240 miles nautiques de la côte californienne (environ 450 kilomètres) en guise de phase finale de test.

Si les résultats s’avèrent concluants, Ocean Cleanup pourra enfin s’attaquer complètement au continent plastique grâce à 60 unités disposées entre Hawaï et la côte Ouest des Etats-Unis d’ici 2020, et entamer le nettoyage global.

Plus que jamais, le rêve de Boyan Slat devient réalité, pour le bien de tous !

Tag poisson #univers #marin #aquatique #écosystème #environnement
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 13:33
 
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Sujet: Ocean Cleanup : le nettoyage des océans commencera par un test dans la baie de San Francisco cet été !
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Pas-de-Calais : Sea Sheperd propose 10 000 euros pour faire avancer l’enquête sur trois phoques tués

http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/05/11/pas-de-calais-sea-sheperd-propose-10-000-euros-pour-faire-avancer-l-enquete-sur-trois-phoques-tues_5297463_3244.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1526033125

Jusqu’à 10 000 euros de récompense. C’est ce que propose l’ONG de défense des océans Sea Sheperd à qui permettra de faire avancer l’enquête pour retrouver des tueurs de phoques. Depuis janvier, trois phocidés ont été retrouvés tués, roués de coups ou criblés de plombs sur des plages du littoral du Nord. Le premier sur une plage de Oye-Plage et les deux autres sur une plage du Touquet (Pas-de-Calais).

L’ONG a doublé la mise par rapport à une première proposition de 5 000 euros, qui n’avait pas permis d’obtenir d’informations à même de faire avancer l’enquête, selon le quotidien régional Nord Littoral. L’association est coutumière de ces récompenses pour retrouver des braconniers. « On y a recours quand les enquêtes piétinent, explique la présidente de l’association, Lamya Essemlali, au Parisien. Ça surprend encore en France, mais nous voulons agir. Nous ne voulons pas laisser un sentiment d’impunité s’installer chez les tueurs de phoques du Pas-de-Calais, qui est quand même le seul endroit en France où il existe un comité antiphoques, même si je ne les mets pas directement en cause. »

Enquête judiciaire ouverte

L’association a également fait savoir qu’elle va porter plainte, comme l’ont déjà fait avant elle deux associations : le Groupement de défense de l’environnement dans l’arrondissement de Montreuil-sur-Mer (GDEAM-62), dont les membres avaient découvert les deux phoques tués le 6 mai, et la Ligue de défense des animaux (LPA), après que le premier phoque avait été découvert début janvier. La Fondation Brigitte Bardot veut également porter plainte.

Jusqu’à 10 000 euros de récompense. C’est ce que propose l’ONG de défense des océans Sea Sheperd à qui permettra de faire avancer l’enquête pour retrouver des tueurs de phoques. Depuis janvier, trois phocidés ont été retrouvés tués, roués de coups ou criblés de plombs sur des plages du littoral du Nord. Le premier sur une plage de Oye-Plage et les deux autres sur une plage du Touquet (Pas-de-Calais).

L’ONG a doublé la mise par rapport à une première proposition de 5 000 euros, qui n’avait pas permis d’obtenir d’informations à même de faire avancer l’enquête, selon le quotidien régional Nord Littoral. L’association est coutumière de ces récompenses pour retrouver des braconniers. « On y a recours quand les enquêtes piétinent, explique la présidente de l’association, Lamya Essemlali, au Parisien. Ça surprend encore en France, mais nous voulons agir. Nous ne voulons pas laisser un sentiment d’impunité s’installer chez les tueurs de phoques du Pas-de-Calais, qui est quand même le seul endroit en France où il existe un comité antiphoques, même si je ne les mets pas directement en cause. »

Enquête judiciaire ouverte

L’association a également fait savoir qu’elle va porter plainte, comme l’ont déjà fait avant elle deux associations : le Groupement de défense de l’environnement dans l’arrondissement de Montreuil-sur-Mer (GDEAM-62), dont les membres avaient découvert les deux phoques tués le 6 mai, et la Ligue de défense des animaux (LPA), après que le premier phoque avait été découvert début janvier. La Fondation Brigitte Bardot veut également porter plainte.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 16:15
 
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Sujet: Pas-de-Calais : Sea Sheperd propose 10 000 euros pour faire avancer l’enquête sur trois phoques tués
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Pourquoi manger du poisson nous tuera ?

Ce mois-ci nous avons décidé de nous intéresser aux poissons. Alors bien sûr la plupart d’entre vous n’en consomment sûrement plus mais cela vous donnera, on l’espère, des arguments pour répondre à d’éventuelles questions !

Les poissons continuent de souffrir de l’indifférence des gens. Parce qu’ils sont silencieux et que leur apparence est très éloignée de la nôtre contrairement aux mammifères, ils font souvent les frais de la transition vers le végétarisme. Pourtant il ne fait plus aucun doute que les poissons sont des êtres sentients qui, comme nous tous, ressentent la douleur. Et la façon dont ils sont pêchés est abominable. Étouffés et écrasés dans les filets, ils sont éviscérés vivants ou élevés dans des bassins surpeuplés, ou torturés pour la pêche de “loisir” (qui apprécie de se faire traquer, hameçonner puis relâcher ?)

Au-delà de la dimension éthique, consommer du poisson est aussi un désastre écologique.


Lire la suite sur Vegan impact



Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 11 Mai 2018 - 8:38
 
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Sujet: Pourquoi manger du poisson nous tuera ?
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Un phoque abattu au fusil sur la plage du Touquet

http://www.courrier-picard.fr/107748/article/2018-05-04/un-phoque-abattu-au-fusil-sur-la-plage-du-touquet

Dimanche 29 avril, des membres du groupement de défense de l’environnement de l’arrondissement de Montreuil et du Pas-de-Calais ont découvert un phoque mort aux abords du Touquet. Selon eux, l’animal a été délibérément abattu par un fusil.
ix mètres plus loin, les membres du GDEAM ont découvert un autre veau marin, «  ouvert sur le dos et à une palmure arrière  ».
Au regard des conditions suspectes de leur mort, le GDEAM indique que ces deux phoques ont été pris en charge par les correspondants locaux de la coordination mammalogique du Nord (CMNF). Ils ont été transportés pour autopsie.
Cette dernière, effectuée à l’université de Liège, a révélé que «  le premier phoque a reçu huit plombs de chasse de gros diamètre au niveau du thorax mais surtout des coups violents au niveau du cou. Le second est mort d’asphyxie, probablement pris dans un engin de pêche  ».
Un rapport médico-légal est en cours de rédaction pour le phoque abattu délibérément. Il sera transmis aux autorités dès réception.
Le groupement de défense de l’environnement de l’arrondissement de Montreuil et du Pas-de-Calais annonce qu’il va déposer plainte pour destruction d’espèce protégée et invite toutes les personnes qui disposeraient d’informations sérieuses à se rapprocher des forces de l’ordre.
En janvier, un phoque veau marin avait également été abattu sur la plage des Salines aux Hemmes d’Oye-Plage. Les chasseurs avaient condamné ce geste.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 11:24
 
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Deux contrebandiers de civelles condamnés à 7 mois de prison

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/05/09/deux-contrebandiers-de-civelles-condamnes-a-7-mois-de-prison/

Bobigny (AFP) – Deux ressortissants chinois ont été condamnés le 7 mai 2018 à sept mois de prison et 30.000 euros d’amende pour leur implication dans un trafic de civelles (ou bébés anguilles), une espèce protégée dont la population s’effondre depuis 30 ans, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Bobigny.
Jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis), ils avaient été arrêtés jeudi à l’aéroport de Roissy en possession de 60 kilos de ces alevins d’environ 7 cm de long, qui étaient enfermés dans des poches en plastique remplies d’eau.
Âgés de 35 et 42 ans, ils étaient en transit entre le Portugal et la Chine quand ils ont été fouillés par la douane qui a estimé la valeur de la marchandise prohibée à 30.000 euros.
Selon l’Agence française pour la biodiversité (AFB), la population d’anguilles n’est plus que de 10% de ce qu’elle était dans les années 70-80. Depuis 2009, elle est classée comme espèce protégée par la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction).
Avec l’exportation interdite hors UE et des quotas stricts, « on est dans une situation de prohibition. Or qui dit prohibition dit trafic et spéculation », expliquait fin mars à l’AFP Michel Vignaud, coordinateur sur les migrateurs à l’AFB.
2017 a marqué un record dans les saisies de civelles braconnées: une tonne, dont 520 kg en une seule prise en Gironde en janvier.
A la pression sur l’espèce liée à la pollution et au changement climatique s’ajoute une forte demande venue d’Asie, moins pour la consommer qu’à des fins d’aquaculture, en particulier au Japon. Résultat: un prix de 350 à 500 euros le kilo au sortir des bateaux, mais jusqu’à 1.000 euros/kg auprès de mareyeurs en Espagne et 3 à 5.000 euros en Asie.
Prison avec sursis en décembre à Saintes, prison ferme début mars à Lorient: comme à Bobigny lundi, les procédures se multiplient. Le braconnier encourt jusqu’à six mois de prison et 50.000 euros d’amende, voire 2 ans en cas de trafic, et 7 ans s’il est en bande organisée.
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 10:31
 
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Hawaï va devenir le premier État à interdire les crèmes solaires nocives pour la faune marine

https://www.demotivateur.fr/article/hawai-va-devenir-le-premier-etat-a-interdire-les-protections-solaires-nocives-pour-la-faune-marine-13367

Hawaï sera bientôt le premier État à interdire l'usage de crèmes solaires dont les composants chimiques sont nocifs pour l'environnement. Les législateurs locaux viennent en effet de faire passer une loi à cet effet. L'objectif  ? Protéger la faune marine locale si chère à cet archipel du Pacifique central. La faune marine d'Hawaï est affectée par les composés chimiques contenus dans certaines crèmes solaires. Crédits : Tunatura / Shutterstock




C'est une grande première. Les législateurs Hawaïens ont fait passer une loi ce mardi 1er mai interdisant dans l'archipel la vente de crèmes solaires dont les produits endommagent les récifs coralliens. Votée quasiment à l'unanimité (76 voix pour et 4 contre), elle prendra effet au 1er janvier 2021, une fois signée par le Gouverneur David Idge.
« C'est incroyable, cette loi est une première dans le monde ! En bannissant ces dangereux produits chimiques dans les crèmes solaires, Hawaï joue un rôle de pionnier en matière de protection de l'environnement », a déclaré au Honolulu Star-Advertiser le Sénateur Mike Gabbard, qui a présenté le fameux projet de loi.
Les composés chimiques en ligne de mire sont l'oxybenzone et le méthoxycinnamate d'éthylhexyle. L'étude qui fait référence sur le sujet date de 2008. Réalisée par le professeur Danovaro et publiée dans l'Environmental Health Perpectives, elle démontre que ces deux composés des protections solaires provoquent un blanchiment des coraux, voire leur mort.
Des analyses d’eau de mer ont par ailleurs montré des concentrations d’oxybenzone (contenu dans plus de 3500 produits solaires) 12 fois supérieures au seuil de toxicité dans les eaux côtières à Hawaï. Seule une prescription médicale permettra encore d’obtenir une crème contenant ces ingrédients une fois la loi entrée en vigueur.
La pression des industriels
Ce projet de loi a abouti malgré de fortes réticences de la part des industriels. Les fabricants de crèmes solaires réclament notamment davantage de preuves pour justifier l’interdiction. Pour Marc Leonard, à la tête de la Recherche & Innovation chez L’Oréal en France, « les décisions réglementaires doivent être prises d’après des preuves scientifiques solides et des études multiples réalisées par différentes équipes pour fournir un faisceau de preuves. Nous en sommes très loin dans ce cas », explique-t-il à Nature.com.
Les dermatologues sont eux aussi inquiets. Ils redoutent que cette loi n'éloigne les gens de la crème solaire. « Une interdiction de ces écrans solaires à Hawaï - l'État avec le nombre le plus important d'avertissements quotidiens sur les indices UV et avec des taux très élevés de cancer de la peau et de mélanome - serait un désastre de santé publique », a déclaré Doug Johnson, porte-parole de la Hawaii Dermatology Society, au Honolulu Civil Beat.
En plus des crèmes dites biodégradables qui ne polluent pas l'environnement marin, d'autres solutions existent pour se protéger du soleil, comme les maillots anti-UV, et toute la panoplie classique  : chapeau, t-shirt, lunettes, ou encore parasol.

Tags #univers #marin #aquatique #écosystèmes #biodiversité
par Choupi91
le Mer 9 Mai 2018 - 9:47
 
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Disparition aquatique silencieuse

http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/01/disparition-aquatique-silencieuse-1

Un pan important de la biodiversité des lacs et des rivières s’éteint sans qu’on s’en rende compte, révèlent des chercheurs britanniques qui ont scruté les cours d’eau du Pays de Galles pendant 30 ans et qui lancent un cri d’alarme mondial : une véritable « tragédie se cache sous la surface de l’eau », prévient le docteur Steve Ormerod, de l’Université de Cardiff.
Son équipe s’est intéressée à des vers, des mouches de pierre et d’autres insectes et invertébrés qui ont en commun d’être adaptés à des habitats très spécialisés. Ils ont donc des capacités d’adaptation et de migration très limitées. Au cours de leur étude, les scientifiques ont par exemple vu disparaître le ver plat Crenobia alpina, un minuscule prédateur des eaux froides qui n’a pas survécu aux changements climatiques.

Phénomène subtil

Dans leur étude parue dans la revue Ecology, les scientifiques de l’Université de Cardiff démontrent que « l’extinction des espèces peut débuter de façon subtile », dit le Dr Ormerod.
L’extinction frappe des spécimens qui disparaissent non pas à grande échelle, mais au niveau local, parfois dans un simple ruisseau, expliquent les chercheurs britanniques. Le phénomène a toutefois des répercussions globales puisque chaque pièce d’un écosystème compte.
Leur analyse n’est pas sans rappeler celle de chercheurs de l’Université de Mexico et de Stanford qui ont prévenu, en juillet dernier, que plus de 30 % des espèces de vertébrés de la planète sont en déclin.
Dans un article alarmant paru dans Proceedings of the National Academy of Sciences, ils ont prévenu qu’un « anéantissement biologique » est en cours et menace la survie même de l’humanité.

Le Saint-Laurent sous pression

Les espèces aquatiques du Québec ne sont pas épargnées par l’extinction rapide que documentent les scientifiques britanniques. Selon l’organisme Nature Québec, chez nous, l’extinction massive des espèces qu’on observe mondialement touche particulièrement la biodiversité du fleuve Saint-Laurent.
Pire que les changements climatiques, c’est la pollution qui menace le plus l’écosystème du fleuve, selon le rapport national sur les bassins versants de la WWF (le Fonds mondial pour la nature).
L’organisation pointe particulièrement les « niveaux très élevés » de rejets agricoles et de rejets d’eaux usées municipales et industrielles. Elle s’inquiète également de la fragmentation des habitats par les routes, les infrastructures ferroviaires et les barrages.


Tag poisson#univers #marin #aquatique #espèces #menacées
par Choupi91
le Mer 2 Mai 2018 - 12:30
 
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Australie: des millions pour la Grande barrière de corail

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/04/30/australie-des-millions-pour-la-grande-barriere-de-corail/

Sydney (AFP) – L’Australie a promis dimanche un demi milliard de dollars australiens pour restaurer et protéger la Grande barrière de corail, joyau du patrimoine de l’humanité menacé par le changement climatique.
Le récif, qui s’étend sur environ 348.000 kilomètres carrés le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde, a subi de graves épisodes de blanchissement du fait des hausses de la température de l’eau.
Les récifs sont également menacés par les activités industrielles et agricoles, ainsi que par l’acanthaster pourpre, une étoile de mer invasive dévoreuse de coraux.
Le Premier ministre Malcolm Turnbull a déclaré que plus de 500 millions de dollars australiens (312 millions d’euros) seraient débloqués pour améliorer la qualité de l’eau, lutter contre les prédateurs et renforcer les mesures de restauration.
« Il s’agit de l’investissement d’un seul tenant le plus important, destiné à protéger le récif, assurer sa viabilité et les 64.000 emplois qui en dépendent », a-t-il déclaré.
La Grande barrière attire des millions de touristes et injecte 6,4 milliards de dollars par an dans l’économie nationale.
« Nous voulons assurer l’avenir du récif pour le bénéfice de tous les Australiens, particulièrement ceux qui gagnent leur vie avec » le site, a ajouté M. Turnbull.
Il a expliqué, sans autre précision, qu’une partie des fonds servirait à lutter contre le changement climatique.
Canberra, qui avait déjà promis en janvier de consacrer deux millions de dollars australiens à la protection du site sur les dix prochaines années, essuie les foudres des écologistes pour avoir donné son feu à un projet de mine géante du groupe indien Adani à proximité.
Du fait de sa dépendance à l’énergie fossile et de sa faible population, l’Australie est considérée comme l’un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre par habitant de la planète.
Canberra fait valoir qu’il s’est engagé à réduire ses émissions de 26 à 28% d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2005.
Le blanchissement est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration des coraux. Sous la pression de facteurs comme le réchauffement, les coraux stressés expulsent les algues avec lesquelles ils ont une relation symbiotique, et qui leur donnent couleur et énergie.
Les écologistes ont salué l’annonce du gouvernement mais l’ont accusé de ne pas assez promouvoir l’énergie propre pour lutter contre la principale menace, le réchauffement.
« Les scientifiques savent très bien ce qui tue le corail. C’est l’excès de chaleur qui provient de l’énergie fossile en train de brûler », a déclaré Bill McKibben, fondateur du mouvement international sur le climat 350.org.
« Promouvoir simultanément la plus grande mine de charbon du monde tout en faisant semblant d’être préoccupé par le plus grand récif du monde constitue un exploit acrobatique que seule tenterait une classe politique cynique ».
© AFP

Tag poisson #univers #marin #aquatique #écosystèmes #espèces #menacées
par Choupi91
le Lun 30 Avr 2018 - 9:37
 
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Coups de filet chez les trafiquants de civelles, jeunes anguilles protégées

http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/04/26/coups-de-filet-chez-les-trafiquants-de-civelles_5290770_3244.html



L’opération a nécessité cinq mois d’enquête, des dizaines d’heures d’écoutes, des balisages de véhicules, des filatures; plus de cent gendarmes et fonctionnaires ont été mobilisés, treize interpellations effectuées.
Entamée mi-avril dans quatre départements de la façade atlantique (Vendée, Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine et Morbihan), dans le cadre d’une investigation toujours en cours, elle présente tous les attributs d’un coup de filet dans les eaux profondes du narcotrafic. Elle vise en réalité à démanteler un trafic international d’une espèce animale protégée : la civelle ou pibale – l’alevin de l’anguille, poisson migrateur menacé d’extinction.
Le braconnage et la revente de ce fretin translucide, principalement à destination des marchés asiatiques, s’intensifient depuis le début des années 2010, car il a été décidé, en 2010, d’en interdire l’exportation hors de l’Union européenne (UE), dans le but de la protéger. Petits délinquants et receleurs chevronnés se partagent un butin estimé à plusieurs centaines de millions d’euros par an. Beaucoup de ces filières transcontinentales prennent racine en France.
Marché noir
Jadis abondante, l’anguille européenne (Anguilla anguilla) subit une hécatombe. Selon l’Agence française pour la biodiversité, la quantité de spécimens présents dans les eaux hexagonales a diminué de 75 % en trente ans. En cause, notamment : la construction de barrages, la canalisation des cours d’eau, la pollution, la pêche, le braconnage et le parasitisme. Les 530 pêcheurs français disposant d’une licence sont soumis à des quotas. Lors de la saison 2017-2018, ils ont été autorisés à sortir de l’eau 65 tonnes de civelles, soit près de 80 % du total des pêches légales réalisées en Europe.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #trafic #cruauté #maltraitance #espèces #protégées
par Choupi91
le Ven 27 Avr 2018 - 8:51
 
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Taux record de microplastique dans l’océan Arctique



Jusqu’à 12 000 particules de microplastique par litre : le chiffre est si colossal qu’on a peine à y croire, mais c’est bien ce qu’ont retrouvé des chercheurs de l’Institut Alfred-Wegener pour la recherche polaire et marine (AWI, Allemagne) en faisant fondre des échantillons de banquise prélevés dans la zone arctique.

A bord du Polarstern, leur navire brise-glace de recherche, ils ont mené, entre 2014 et 2015, trois expéditions, collectant des carottes de glace le long de la dérive transpolaire (un courant océanique majeur de l’Arctique) et du détroit de Fram (à la jonction entre l’Arctique central et l’Atlantique Nord), afin d’en caractériser la teneur et la composition en microplastiques.

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Tag poisson #univers #marin #aquatique #pollution #environnement #écosystèmes #biodiversité
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 9:03
 
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Sujet: Taux record de microplastique dans l’océan Arctique
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Bretagne: L’énigmatique requin géant intrigue les scientifiques

https://www.20minutes.fr/planete/2259015-20180420-bretagne-enigmatique-requin-geant-intrigue-scientifiques




  • Une campagne de recensement du requin-pèlerin a débuté jeudi au large de la Bretagne.
  • Les scientifiques tentent d’en savoir plus sur le deuxième plus grand poisson du monde.
  • Des balises GPS leur ont permis de suivre le parcours atypique du mystérieux géant.

On ne sait que très peu de chose sur le requin-pèlerin. Mais on sait qu’il aime passer quelques jours ou quelques semaines de vacancesau large de la Bretagne à chaque printemps. Jeudi, les membres de l’ Association pour l'étude et la conservation des sélaciens (APECS) ont donc remis leur bateau à l’eau à Lesconil (Finistère) pour tenter de repérer l’aileron du deuxième plus gros poisson du monde au large de l’archipel des Glénan.
Pouvant mesurer jusqu’à douze mètres, le requin-pèlerin est complètement inoffensif pour l’homme, puisqu’il ne mange que du plancton. Mais il conserve tout son mystère. « On ne connaît pas la taille de la population, on ne sait pas où ils se reproduisent. C’est un animal qui reste secret », explique Alexandra Rohr, chargée de mission à l’APECS.

Des dizaines de milliers de kilomètres parcourus

Son association entame cette année sa 20e campagne de recensement. Mais cela fait moins de dix ans qu’elle part en mer pour tenter d’observer le requin pèlerin. Ses connaissances ont tout de même fait un bond en avant l’an dernier quand les balises posées dans le cuir des poissons géants ont commencé à parler. «  Nous avons pu suivre le parcours d’Anna que l’on avait marquée aux Glénan en mai 2016. Elle est remontée vers l’Irlande et même jusqu’au nord de l’Ecosse en septembre », poursuit la scientifique.
L’association n’aura plus de nouvelle de sa balise avant janvier, quand Anna a refait surface… Au large de la Mauritanie ! « On n’avait jamais observé un requin-pèlerin aller autant dans le Sud », glisse Alexandra Rohr. Pourquoi était-elle au large des côtes africaines ? « On l’ignore. Ils se nourrissent de copépodes (petites crevettes) mais il leur en faut une énorme quantité. Peut-être en ont-ils trouvé là-bas ».

De 50 à 250 signalements en Bretagne

Pour maximiser ses chances d’observer les requins, l’association met à contribution les plaisanciers et leur demande de signaler toute présence de requins au large de la Bretagne. « On scrute la mer pour voir un aileron en surface, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin ». Chaque année, l’APECS reçoit entre 50 et 250 signalements.

Tag poisson #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Jeu 26 Avr 2018 - 8:57
 
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Sujet: Bretagne: L’énigmatique requin géant intrigue les scientifiques
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Cambodge : les dauphins de l’Irrawaddy toujours menacés mais plus nombreux

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/04/23/cambodge-les-dauphins-de-lirrawaddy-toujours-menaces-mais-plus-nombreux/


Photo fournie par le Fonds mondial pour la nature (WWF) au Cambodge, le 23 avril 2018 de dauphins du fleuve Irrawaddy, appelés dauphins du Mékong
© WWF-CAMBODIA/AFP/Archives Lor KIMSAN

Phnom Penh (AFP) – Les dauphins du fleuve Irrawaddy menacés d’extinction ont vu leur population s’accroître au Cambodge pour la première fois depuis 20 ans, ont annoncé lundi les autorités et le WWF, qui saluent ce revirement « historique ».
« Après des années de dur labeur, nous avons enfin des raisons de croire que ces dauphins emblématiques peuvent être protégés contre l’extinction », a déclaré Seng Teak du Fonds mondial pour la nature (WWF) au Cambodge.
Leur population était en forte diminution depuis le premier recensement en 1997, passant de 200 cette année-là à 80 en 2015 en raison de la dégradation de leur habitat et des pratiques de pêche destructrices.
Mais ces deux dernières années, leur nombre est passé de 80 à 92 selon une enquête menée par les autorités cambodgiennes et le WWF.
Aussi appelés dauphins du Mékong, ces mammifères sont présents dans les rivières, les lacs et les mers d’Asie du Sud-Est, depuis le nord-ouest du golfe du Bengale, en Inde, jusqu’au sud de l’Indonésie.
De couleur grise ou bleue, ils possèdent contrairement à de nombreux autres dauphins une tête toute ronde.
Les défenseurs de l’environnement et les responsables cambodgiens préviennent toutefois que d’importantes menaces subsistent pour l’espèce, et notamment des pratiques de pêche illégales impliquant des grenades et les grands projets de barrage comme ceux du Laos.
Les infrastructures bloquent en effet la migration des poissons nécessaires à l’alimentation des dauphins et les explosifs utilisés pour la construction endommagent leur structure auditive très sensible, qu’ils utilisent pour se diriger.
Pour Eng Cheasan, responsable cambodgien de la pêche, ces dauphins sont un « trésor national » et le gouvernement est déterminé à « éliminer toutes les menaces à la survie de cette espèce ».
© AFP

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par Choupi91
le Mar 24 Avr 2018 - 8:56
 
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La pêche aux oursins interdite dans la zone du parc naturel marin du golfe du Lion

http://www.lindependant.fr/2018/04/22/la-peche-aux-oursins-interdite-dans-la-zone-du-parc-naturel-marin-du-golfe-du-lion,3917715.php

Avis à tous les amateurs, du 16 avril au 31 octobre le ramassage des oursins est interdit dans le périmètre (4 019 km2) du parc naturel marin, de Cerbère à Leucate.

Le reste de l’année la pêche est autorisée mais limitée à deux douzaines par jour et par personne, et six douzaines par bateau de trois personnes et plus.
Attention ! À l’intérieur des 650 hectares de la réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls, le ramassage des oursins est interdit toute l’année.
Par ailleurs la pêche en bouteille est strictement interdite, quels que soient le lieu et l’espèce.

Renseignements sur : www.parc-marin-golfe-lion.fr

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Lun 23 Avr 2018 - 10:02
 
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Sujet: La pêche aux oursins interdite dans la zone du parc naturel marin du golfe du Lion
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Un dauphin découvert mort au petit matin sur une plage de Torreilles

http://www.lindependant.fr/2018/04/22/un-dauphin-decouvert-mort-au-petit-matin-sur-une-plage-de-torreilles,3917714.php

Macabre découverte dimanche matin sur une plage de Torreilles à hauteur du poste 3. Des promeneurs ont repéré le cadavre d’un dauphin échoué sur le bord de mer.
Rapidement sur le site, les secours et la police municipale n’ont pu que constater la mort du mammifère marin. Un périmètre de sécurité a alors été mis en place afin d’éviter tout contact du public avec le cétacé. Des agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) se sont ensuite rendus sur place dans l’optique de transporter vers un laboratoire l’animal pour une autopsie qui devra révéler les raisons de cet échouage mortel.
Décès pour cause de vieillesse, coup de mer généralement en hiver, collision avec un bateau, incident de pêche, absorption d’un déchet sont autant de raisons expliquant que chaque année près de 80 cétacés sont retrouvés morts sur les plages de Méditerranée des côtes catalanes à Menton. En mars 2010, le même spécimen de dauphin avait échoué entre Torreilles et Sainte-Marie après avoir été victime d’une hélice d’un navire.

Tag poisson #univers #marin #aquatique
par Choupi91
le Lun 23 Avr 2018 - 9:59
 
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Bahamas : l'amitié sincère entre la plongeuse Cristina Zenato et un requin

https://positivr.fr/sauvetage-requin-plongeuse-cristina-zenato-bahamas-amitie/

En août 2013, la plongeuse Cristina Zenato plonge courageusement son bras dans la gueule d'un requin afin de lui ôter un hameçon. Ce requin s'appelle Foggy Eye et, depuis, il n'a pas oubliée sa sauveuse. Il la reconnaît même et se blottit sur ses genoux avec confiance. Un lien très émouvant qui vient briser bien des préjugés sur les requins.



Tag poisson #univers #marin #aquatique #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 19 Avr 2018 - 10:15
 
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Requin-baleine




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par Choupi91
le Jeu 19 Avr 2018 - 10:10
 
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Hécatombe « catastrophique » dans la Grande Barrière de corail australienne

Environ 30 % des coraux sont morts durant la vague de chaleur de 2016, selon une étude publiée dans « Nature ». Le corail, qui sert d’habitat à d’autres créatures marines, a souffert de la hausse des températures de l’eau.



Année noire pour la Grande Barrière de corail australienne. Ce joyau du Patrimoine mondial de l’humanité a subi une hécatombe « catastrophique » de ses coraux pendant une vague marquée de chaleur en 2016, menaçant une plus grande diversité de vie marine qu’estimé jusqu’alors, prévient une étude publiée par la revue scientifique Nature, mise en ligne mercredi 18 avril. Environ 30 % des coraux du vaste ensemble sont morts durant la vague de chaleur survenue entre mars et novembre 2016.

Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1981, le récif s’étend sur environ 348 000 kilomètres carrés le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde. D’après l’étude, le corail, qui sert d’habitat à d’autres créatures marines, a été durement touché par la hausse des températures de l’eau consécutive au réchauffement climatique.


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Tag poisson #univers #marin #aquatique #environnement #écosystèmes
par Choupi91
le Jeu 19 Avr 2018 - 9:07
 
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Marineland lance une nouvelle attraction sans (vrais) animaux pour attirer de nouveaux clients

https://www.20minutes.fr/planete/2257507-20180418-marineland-lance-nouvelle-attraction-vrais-animaux-attirer-nouveaux-clients



La salle 5D est équipée de 132 sièges — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

  • Marineland, sous le feu des critiques des militants anti-captivité, met en scène des animaux dans un film d’animation diffusé dans son nouveau « cinéma 5D ».
  • « Il faut créer de nouveaux leviers pour faire venir davantage d’enfants que nous pourrons sensibiliser à la protection des animaux », dit le directeur du parc.

Il y avait déjà Flocke et Raspoutine dans leur enclos. Mais Marineland a décidé d’accueillir de nouveaux ours polaires. Et aussi des pingouins, des manchots. Et même des baleines à bosse. Sauf que ces animaux-là ne s’affichent que sur un écran.
Le parc d’Antibes, toujours sous le feu des critiques des militants anti-captivité, les met en scène dans un film d’animation diffusé dans son « cinéma 5D ». Une nouvelle attraction, la première sans être vivant, tout juste inaugurée. Pour séduire de nouveaux visiteurs.

Un auditorium transformé en salle de ciné

« Depuis l’inondation [d’octobre 2015, qui avait dévasté les installations de Marineland et emportés plusieurs de ses pensionnaires], on ne peut plus construire. Nous sommes dans l’attente des conclusions de la préfecture prévues pour 2019. Il fallait donc s’appuyer sur l’existant pour proposer une nouveauté », explique le directeur général Pascal Picot.
Un auditorium, que le parc avait essayé de remplir avec des conférences dans le cadre de son « virage pédagogique » sans rencontrer de succès, a été totalement transformé pour cette attraction à sensations. Désormais, 132 fauteuils sur vérins, équipés de diffuseurs d’arômes, de flashs et de souffleries, emmènent les spectateurs (dans tous les sens) dans une aventure de 4m30. Embarqués à bord d’un vaisseau d’exploration en perdition, ils croisent la route de nombreux animaux dans les deux pôles.

« Créer de nouveaux leviers pour faire venir davantage d’enfants »

« Ce n’est pas forcément éducatif », concède Pascal Picot, « mais il nous faut créer de nouveaux leviers pour faire venir davantage d’enfants que nous pourrons sensibiliser à la protection de tous les animaux que le parc accueille et soigne ».
Si « les indicateurs sont au vert » selon le responsable, avec notamment « un week-end de Pâques où la fréquentation a augmenté de 36 % par rapport à 2017 », Marineland a perdu quelques centaines de milliers de visiteurs en quelques années, marquées par l’après-inondation et le combat lancé par les anti-captivité. Après avoir accueilli 1,2 million de personnes en 2014, le parc a dû se contenter de 850.000 entrées l’an dernier.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #parcs #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 19 Avr 2018 - 8:50
 
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Sujet: Marineland lance une nouvelle attraction sans (vrais) animaux pour attirer de nouveaux clients
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Conservation des écosystèmes marins et côtiers à l’île Maurice

https://www.goodplanet.info/actufondation/2018/04/17/conservation-des-ecosystemes-marins-et-cotiers-a-lile-maurice/


© Reef Conservation
Les récifs coralliens ainsi que les écosystèmes littoraux sont actuellement menacés dans de nombreuses régions du globe. L’Ile Maurice n’a pas été épargnée des phénomènes récurrents de blanchiment du corail et ceci malgré la mise en place d’Aires Marines Protégées par les autorités gouvernementales. Le blanchiment du corail peut être causé par divers changements environnementaux, et parmi eux on note les activités humaines comme le tourisme de masse, la pêche au filet, la pollution des eau ou encore la gestion non durable des littoraux.
Depuis novembre 2017, grâce au soutien de la Fondation Linktogether, la Fondation GoodPlanet accompagne le projet porté par Reef Conservation de conservation des écosystèmes marins et côtiers dans les régions de Roches Noires et Anse la Raie, via une approche communautaire intégrée.
L’objectif du projet est de préserver la biodiversité côtière et marine de l’Ile Maurice dans le but de renforcer la résilience de ces écosystèmes face aux changements climatiques. Les activités issues de cette initiative sont réalisées par et pour les communautés locales, dans une approche intégrée des populations et une considération totale des activités humaines durables.
Le projet a démarré en janvier 2017 pour une durée totale de 20 mois. La phase 2017-2018 comprend la mise en place d’Aires de Conservation Volontaire (ACV) au niveau des côtes, l’agrandissement des AMCV existantes et l’intégration de ces politiques locales à une plus grande échelle par l’établissement d’un éco-label pour les AMCV.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #écosystèmes #climat
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 14:26
 
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L'Islande reprend la chasse au rorqual

https://mobile2.lematin.ch/articles/5ad61f67ab5c372c68000001

L'unique entreprise islandaise de chasse au rorqual commun a annoncé ce mardi qu'elle allait reprendre la mer après deux années d'interruption.


Depuis 2016, Hvalur hf. avait dû remiser ses harpons en raison de difficultés commerciales avec le Japon, principal marché pour la viande de baleine, où la consommation est en recul et les entraves sanitaires à l'importation jugées trop contraignantes.
«Nous allons reprendre les opérations commerciales car la bureaucratie japonaise semble s'être assouplie et les autorités nippones ont fait preuve d'écoute», a déclaré son PDG, Kristján Loftsson.
En outre, la firme va travailler avec des chercheurs de l'université d'Islande au développement de produits médicaux à base de viande de baleine, notamment pour lutter contre les carences nutritionnelles en fer, qui concernent près de 30% de la population mondiale (2 milliards de personnes) selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). La saison de la chasse débute le 10 juin en Islande.
2e plus grand animal au monde
Le rorqual commun appartient à la famille des Balaenopteridae. Après la baleine bleue, et avec une longueur d'environ 20 mètres, c'est le deuxième plus grand animal vivant sur la planète.
Les quotas autorisent 161 prises pour le rorqual commun cette année contre 150 en 2017. De plus, Hvalur hf. est autorisée à utiliser 20% du quota non utilisé de l'année dernière, ce qui permettra la chasse de 30 cétacés supplémentaires, principalement dans les eaux de l'ouest et du sud-ouest de l'île jusqu'à 200 miles marins des côtes.
En 2015, lors de ses dernières sorties, la société avait harponné 155 mammifères, un record. «Je suis très déçu», a réagi Sigursteinn Másson, responsable de l'antenne islandaise du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW). «Cette décision n'est pas fondée sur de réelles nécessités du marché et n'est pas en accord avec les sondages d'opinion sur cette activité, qui n'a pas sa place dans les temps modernes».
Un sondage publié en octobre par l'IFAW indiquait que 35,4% des Islandais se disaient favorables à la chasse au rorqual commun, contre 42% en 2016.
Chasse à la baleine interdite
Hvalur hf. est la seule société de chasse au rorqual commun en Islande. La petite île volcanique compte au total deux chasseurs de baleines avec IP-Utgerd Ltd qui, elle, est spécialisée dans la chasse au petit rorqual (ou baleine de Minke).
La chasse commerciale à la baleine a été interdite en 1986 par la Commission Baleinière Internationale (CBI) mais l'Islande, qui s'était opposée à ce moratoire, a repris la chasse en 2006.
La Norvège est, avec l'Islande, le seul pays au monde à autoriser la chasse à la baleine. Le Japon pratique aussi la chasse mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.
Le rorqual commun est une espèce en danger depuis 1996, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature. Sa population dans l'Atlantique Nord est difficile à estimer aujourd'hui, les derniers comptages remontant au début des années 2000 et évoquant une population totale approximative de 53'000 animaux marins.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #chasse #pêche #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 18 Avr 2018 - 11:27
 
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Hérault: Un baleineau retrouvé mort échoué sur la plage de Marseillan

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2255723-20180416-herault-baleineau-retrouve-mort-echoue-plage-marseillan

Un promeneur a fait une macabre découverte, samedi, sur la plage de Marseillan, dans l'Hérault : un baleineau mort, échoué sur le rivage, rapporte Métropolitain.
Gendarmes et services vétérinaires ont été dépêchés sur les lieux, et le jeune cétacé de 6 m de long, a été évacué. La cause de la mort de l’animal reste pour l’instant inconnu.

Un seul animal

On ne sait pas, non plus, comment le baleineau s’est retrouvé sur le sable.
Le témoin qui a alerté les gendarmes avait précisé avoir vu deux baleineaux. Il s’agissait en fait d’un seul animal, dont le cadavre était dans un état de décomposition avancé.

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par Choupi91
le Lun 16 Avr 2018 - 11:57
 
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Baleines (vidéo)





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par Choupi91
le Jeu 12 Avr 2018 - 9:26
 
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Pourquoi il est cruel d’avoir un poisson rouge dans un bocal



Au risque de briser quelques enfances, il est temps de faire la lumière sur la façon désastreuse dont nous traitons nos poissons rouges dans nos sociétés occidentales.

En novembre dernier, un thread rédigé par l’utilisateur LeRasbo avait eu un franc succès sur Twitter. Il y expliquait, de manière précise et sans pincette, pourquoi le simple fait d’avoir un poisson rouge enfermé dans un bocal était un acte de maltraitance animale. Certains souriront peut-être à la lecture ces lignes – après tout, on ne parle "que d’un poisson rouge".
VOIR AUSSI : Oui, les poissons ont chacun leur personnalité
Sauf qu’un poisson rouge est bien un animal sensible, que la nature n’a malheureusement pas doté de faculté d’expression, même la plus sommaire, et que le détenir dans un bocal revient à le tuer lentement, dans d’affreuses souffrances.
Bien sûr, il n’est pas question ici de jeter la pierre aux propriétaires de poissons rouges d’intérieur. Car il est évident que la plupart d’entre eux sont convaincus de bien faire les choses, en renouvelant par exemple régulièrement l’eau de leur bocal ou en les nourrissant sans faute tous les jours. J’ai moi-même eu de nombreux poissons rouges dans mon enfance, mais j’ai réalisé que malgré toute ma bonne volonté de petite fille appliquée, je n’avais fait qu’écourter à petits feux leur triste existence.


Lire la suite sur Mashable

Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 12 Avr 2018 - 9:16
 
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Sujet: Pourquoi il est cruel d’avoir un poisson rouge dans un bocal
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Dans cette campagne de Sea Shepherd, la faune maritime agonise dans un océan pollué par le plastique

https://www.demotivateur.fr/article/sea-shepherd-a-lance-une-campagne-de-sensibilisation-contre-les-dechets-de-plastiques-dans-l-ocean-13152

Alors qu'un cachalot a été retrouvé mort sur une plage d'Espagne avec 29 kilos de déchets plastiques dans l'estomac ce lundi, Sea Sheperd, l'organisation de protection des océans a lancé une campagne qui tend à alarmer sur l'extrême détresse des animaux maritimes. Une campagne forte qui donne à réfléchir sur le comportement humain.




L'océan devient, à mesure que l'homme jette ses déchets, une mer de plastique. Et les animaux y suffoquent, y meurent. Seul l'humain est à blâmer quant à leur mort. Et face à ce fléau, l'ONG internationale Sea Sheperd n'a pas dit son dernier mot. C'est avec une vidéo au visuel époustouflant et au message choc qu'elle dévoile sa campagne pour la défense des océans et donc des animaux, en collaboration avec FF New York. 
Engoncée dans un océan de plastique, la faune marine illustrée dans cette vidéo de 50 secondes se débat comme elle le peut pour se sortir de ce drap de plastique qui l'empêche de respirer. Pour le PDG de Sea Sheperd, le capitaine Alex Cornelissen, nul doute, « ce que nous avons causé, nous devons maintenant le réparer » et de nous comparer à « une espèce envahissante, [...] en train d'anéantir la faune océanique et de s'emparer de son habitat. Les êtres humains sont à blâmer pour l'introduction de cette substance, la plus mortelle ».
Sacs plastiques, bouteilles ou encore filets de pêche sont devenus les voisins des dauphins, des requins, des tortures, des baleines et de toutes les autres espèces maritimes. Il est estimé que 80% des déchets provenant de l'homme se retrouvent dans l'océan, menacant alors cruellement la vie des animaux. Selon Sea Shepherd c'est « plus d'un million d'animaux marins qui se retrouvent piégés et qui meurent dans cet océan de plastique » et de déplorer que « malgré l'urgence, le grand public ne semble pas s'alarmer de ce problème, qui constitue un réel danger pour la biodiversité et l'environnement ».
Mais tout n'est pas joué. Selon l'ONG, les mentalités peuvent encore évoluer, changer. Pour le capitaine, le plus important semble de se tourner vers les bonnes cibles, celles pour qui l'écosystème ne résonne pas comme un élément à protéger ni à défendre. En ce sens, il estime devoir sensibiliser en particulier les « Millenials et la Génération Z » et commencer par « arrêter la production et l'utilisation de plastiques à usage unique. »
FF New York - Sea Shepherd
FF New York - Sea Shepherd
FF New York - Sea Shepherd

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par Choupi91
le Mer 11 Avr 2018 - 16:24
 
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Ailerons de requins




Tag poisson #univers #marin #aquatique #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 11 Avr 2018 - 13:15
 
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Alerte! le poisson-lapin et le poisson-ballon menacent la Méditerranée

https://www.20minutes.fr/planete/2253031-20180411-alerte-poisson-lapin-poisson-ballon-menacent-mediterranee


  • Déclarées « invasives », les deux espèces poisson-lapin et poisson-ballon sont arrivées depuis la mer Rouge via le canal de Suez.
  • Elles sont traquées dans plusieurs pays du pourtour méditerranéen.

Le laboratoire Ecomers, à l’université de Nice-Sophia-Antipolis, l’a désigné ennemi public numéro 1. Déjà bien implanté à l’est de la Méditeranné, le poisson-lapin fait ainsi l’objet d’une fiche « Wanted ! », comme un avis de recherche, pour éviter qu’il ne colonise aussi la partie occidentale de la mer.
Ce spécimen, qui dévore des algues cruciales pour la survie de nombreux autres animaux marins, ainsi que le poisson-ballon, concurrent des pêcheurs, sont ainsi traqués dans plusieurs pays du pourtour méditerranéen.
Déclarées « invasives », les deux espèces sont arrivées depuis la mer Rouge via le canal de Suez, relève l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Des récompenses aux pêcheurs de poisson-ballon

A Chypre, le département de la Pêche et le ministère de l’Agriculture ont mis en place, avec l’Union européenne (UE), un programme récompensant les captures de Lagocephalus sceleratus, le poisson-ballon pour contrer cette espèce toxique qui dévorent crevettes, crabes et poissons indigènes et s’attaquent aux prises des pêcheurs.
Ces derniers reçoivent 3 euros par kilo de poisson-ballon pêché. Entre 2012 et 2015, plus de 83 tonnes ont ainsi été sorties des eaux pour un paiement cofinancé par Chypre et l’UE de près de 250.000 euros. Le programme se poursuit jusqu’en 2020.

La prolifération du poisson-lapin « serait une catastrophe écologique »

Le poisson-lapin, le Siganus luridus, herbivore et déjà très présent en Méditerranée orientale - sept poissons sur dix pêchés au Liban sont des poissons-lapins, est lui surveillé de près pour éviter qu’il ne colonise l’ouest de cette mer.
Sa prolifération qui aboutirait à « la disparition des forêts d’algues dressées serait une catastrophe écologique », estime Patrice Francour, le directeur-adjoint du laboratoire Ecomers, en rappelant que ces algues sont « de véritables nurseries pour de nombreux juvéniles de poissons et d’invertébrés ».
« Pour la Méditerranée occidentale, la meilleure stratégie actuelle est la détection précoce de tout nouveau poisson-lapin. Cela permet alors de l’éradiquer », dit-il.

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par Choupi91
le Mer 11 Avr 2018 - 12:40
 
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Dans les eaux du Mexique, deux espèces souffrent de l’appétit chinois

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/04/10/dans-les-eaux-du-mexique-deux-especes-souffrent-de-lappetit-chinois/

San Felipe (Mexique) (AFP) – Dans une rue de Canton, une commerçante chinoise dévoile son trésor: des vessies séchées de totoaba, dont ses compatriotes raffolent. Mais au large du Mexique où vit ce poisson, cet appétit menace sa survie, ainsi que celle du marsouin du Pacifique, victime collatérale des filets tendus par les pêcheurs clandestins de totoaba.
Le Golfe de Californie est devenu ces dernières années un véritable champ de bataille, entre les bateaux de militants écologistes, les navires et hélicoptères de la Marine mexicaine patrouillant la zone, et les pêcheurs clandestins agissant armés.
En toile de fond, un marché noir de centaines de milliers de dollars car en Chine, la vessie natatoire du totoaba, poisson endémique du Golfe désormais en danger d’extinction, se monnaye une fortune pour ses vertus présumées en matière de médecine et d’esthétique.
Le marsouin du Pacifique ou « marsouin du Golfe de Californie » est l’autre victime de ce trafic: appelé aussi « vaquita marina » (« vachette de mer »), le plus petit marsouin du monde se coince dans les filets dérivants des contrebandiers.
Il en resterait moins d’une trentaine. Pour les protéger, les autorités interdisent depuis 2015 quasiment toute pêche sur près de 1.300 km2, notamment autour de San Felipe, un petit village qui en dépend à 70% et peu à peu déserté par ses habitants.
« Ils veulent faire de San Felipe un village fantôme », se désespère Omar Solis, un pêcheur de crevettes de 42 ans qui a dû acheter un catamaran pour se reconvertir dans le tourisme.
Désoeuvrés, les pêcheurs pourraient bien se rabattre malgré eux sur la pêche illégale au totoaba, revendu à des prix mirobolants, prévient-il: « Ce n’est pas ce que nous voulons, cela équivaut à risquer sa vie. Mais quand on n’a pas d’argent, qu’est-ce qu’on peut faire? »
 
Cette chasse est risquée: drapeau noir avec tête de mort sur la proue, un bateau camouflé de l’organisation écologiste américaine Sea Shepherd patrouille jour et nuit depuis trois ans pour chercher les embarcations clandestines et leurs filets. Et depuis février, après des menaces et des attaques, il est escorté par des policiers et soldats armés de fusils.
Des images de l’ONG montrent une embarcation avec des pêcheurs encagoulés, dont l’un sort un pistolet et tire sur les drones de Sea Shepherd.
Les pêcheurs clandestins de totoaba risquent jusqu’à neuf ans de prison. Et les autorités fouillent téléphones et finances des braconniers interpellés en quête de tout lien avec le crime organisé.
Un marin déployé sur la zone l’assure: les pêcheurs clandestins « sortent en mer armés et se tirent dessus » entre embarcations concurrentes.
Après avoir ôté la vessie du poisson, ils rejettent son cadavre à la mer et dissimulent leur butin dans leurs bottes ou dans des compartiments secrets du bateau.
Puis la vessie est expédiée vers des villes frontalières avec les Etats-Unis où elle est disséquée et « empaquetée pour être envoyée vers la Chine, Hong Kong », explique Joel Gonzalez, du parquet fédéral de protection de l’environnement (Profepa).
D’avril 2015 à janvier 2018, 704 vessies de totoaba ont été saisies, ainsi que 304 cadavres dans des filets clandestins, selon Profepa.
Pour Joel Gonzalez, « il est hautement probable » que les braconniers soient financés par les cartels de narcotrafiquants.
Sous couvert d’anonymat, un pêcheur de San Felipe confirme que « la majorité des pêcheurs de totoabas sont armés. C’est la même mafia, les mêmes réseaux de corruption et les mêmes routes de trafic » pour la totoaba et la drogue.
A des milliers de kilomètres de là, à Canton (sud de la Chine), une vendeuse exhibe son précieux butin devant une journaliste de l’AFP qui s’est présentée comme une simple cliente: sur une table en bois traditionnel, elle propose du thé et plusieurs vessies de totoaba déshydratées.
Les tarifs donnent le tournis, de 20.000 yuans (3.160 dollars) pour celle de faible qualité à 130.000 yuans (20.500 dollars) pour la meilleure pièce.
Et ils ne sont pas négociables: « ce sont déjà des prix compétitifs », assure la commerçante, qui offre « un étui pour exposer (la vessie chez soi, une coutume courante en Chine, ndlr) avec un ruban et de la soie dorée ».
Le prix total des huit vessies en vente chez elle est 80.000 dollars.
Les connaisseurs affirment que plus la vessie de totoaba est vieille – y compris de dix ans -, meilleur est son goût. Préparée en soupe, elle soulagerait l’arthrite et les maux de la grossesse, et regonflerait la peau grâce à son taux élevé de collagène.
Empêchés d’exercer leur métier, les pêcheurs de San Felipe s’inquiètent pour leur survie. Leur leader, Sunshine Rodriguez, a fait une grève de la faim pendant dix jours pour exiger du gouvernement et des écologistes la preuve scientifique que tous les filets – pas seulement ceux destinés aux totoabas – affectaient le marsouin du Pacifique. Il n’a pas obtenu de réponse.
Selon certains experts comme Manuel Galindo, le marsouin ne peut être pris que dans les filets épais utilisés pour pêcher le totoaba, et le risque d’extinction de cette espèce est surtout dû à la détérioration de son habitat.
Le marsouin vit juste à l’embouchure du fleuve Colorado car il a besoin d’une eau à faible teneur en sel et riche en aliments, et de températures basses, explique Manuel Galindo, un océanologue retraité qui a travaillé pendant 37 ans à l’Institut de recherches océanologiques de l’Université autonome de Basse-Californie.
Mais ces conditions « n’existent plus » car le fleuve est détourné vers des barrages aux Etats-Unis, assure-t-il, se disant pessimiste pour l’avenir du marsouin.
© AFP

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par Choupi91
le Mer 11 Avr 2018 - 8:55
 
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Sujet: Dans les eaux du Mexique, deux espèces souffrent de l’appétit chinois
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Réseau-Cétacés : pour la captivité des cétacés, "la France est la mauvaise élève de l'Europe"

http://www.maxisciences.com/dauphin/captivite-des-cetaces-la-france-est-la-mauvaise-eleve-de-l-039-europe_art40578.html

Suite à l'annulation de l'arrêté sur la captivité des cétacés en France, l'association Réseau-Cétacés a lancé une pétition réclamant l'interdiction des delphinariums sur le territoire français. Sandra Guyomard, présidente de Réseau-Cétacés a accepté de répondre aux questions de Maxisciences. C'était il y a moins d'un an. En mai 2017, un arrêté publié au Journal officiel annonçait que la reproduction des orques et dauphins était désormais interdite en France. Cet arrêté était en discussion depuis plus d'un an avec plusieurs associations de protection, des delphinariums ainsi que des experts du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). Il visait à abroger la législation datant de 1981 et à imposer de nouvelles règles plus strictes aux établissements détenant des cétacés en captivité. Néanmoins, l'interdiction de la reproduction avait semble-t-il été rajoutée au dernier moment par la ministre de l’environnement, Ségolène Royal. Une décision largement saluée par les associations la qualifiant d'"avancée majeure" mais l'enthousiasme n'a pas perduré. En janvier 2018, à la demande de trois parcs marins, le Conseil d'Etat a décidé d'annuler l'arrêté, reconnaissant une "procédure irrégulière". "Ce qui était intéressant avec cet arrêté, c'est que le gouvernement français reconnaissait enfin la souffrance des cétacés captifs", explique Sandra Guyomard, présidente de l'association Réseau-Cétacés qui a accepté de répondre aux questions de Maxisciences sur la captivité des dauphins et orques. "Maintenant, on revient à une loi des années 1980 où aucun contrôle au final n'est imposé", ajoute-t-elle. Une pétition pour faire interdire les delphinariums en France Suite à l'annulation de l'arrêté, Réseau-Cétacés a relancé sa pétition réclamant l'interdiction des delphinariums en France. L'association a également sollicité un entretien auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, afin de réclamer un nouvel arrêté exempt de tout vice de procédure. Une démarche qui semble déjà avoir porté ses fruits. Interpellé sur le sujet par la députée Claire O'Petit, le ministère a publié sa réponse le 23 mars dernier dans le Journal officiel, affirmant qu'il "est prévu d'élaborer un nouvel arrêté avec, sur le fond, la même ambition que celle qui avait conduit à la publication du texte du 3 mai 2017". Une intention confirmée par Nicolas Hulot dans une interview accordée au Parisien. A l'heure actuelle, 34 dauphins et orques captifs sont répertoriés en France, divisés sur quatre delphinariums dont trois en métropole. "La France est la mauvaise élève de l'Europe" se classant en troisième position en termes de détention de cétacés, souligne Sandra Guyomard. Une détention qui n'est pas sans conséquence pour les spécimens captifs comme pour les populations sauvages comme elle l'explique dans la vidéo ci-dessus. Pour savoir plus sur l'association Réseau-Cétacés ou sa pétition, rendez-vous sur le site officiel A lire aussi : La blessure de Katina, une orque de SeaWorld, relance le débat sur la captivité des cétacés Des scientifiques filment des images exceptionnelles de baleines de Minke en Antarctique Le plus petit cétacé au monde est sur le point de disparaitre

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par Choupi91
le Mar 10 Avr 2018 - 10:08
 
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Ouverture de la chasse au phoque du Groenland

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1094060/ouverture-chasse-phoque-groenland


La chasse au phoque sur la banquise à Terre-Neuve.  Photo : La Presse Canadienne

La chasse au phoque vient de s'ouvrir dans les eaux au nord-est de Terre-Neuve-et-Labrador. Tout indique que les chasseurs n'iront chercher encore une fois qu'un petit pourcentage du quota, en raison d'un prix trop bas.
Un texte de Stéfan Thériault
La chasse au phoque du Groenland vient de s'ouvrir dans les eaux de Terre-Neuve, mais les prix ne seront peut-être pas suffisamment élevés pour attirer de nombreux chasseurs.
Eldred Woodford dirige la Canadian Sealers Association, qui représente les chasseurs de phoque de la province.
Il dit que les chasseurs s'inquiètent que les prix soient trop bas, aux environs de 30 $ pour la peau et de 35 $ pour l'animal au complet.
« Il y aura peut-être de 300 à 400 chasseurs qui participeront à la chasse ce printemps, dit-il. Le nombre de bateaux a diminué considérablement au cours des dernères années en raison du prix. »
Durant les dernières années, les chasseurs de phoque n'ont capturé que de 15 à 20 % du quota de quelque 400 000 animaux.
Gil Thériault, de l'Association des chasseurs de phoques intra-Québec, dit que l'accès aux phoques a été difficile cette année, au large des Îles-de-la-Madeleine.
Il explique que les restaurants qui servent du phoque devront peut-être s'approvisionner du phoque de Terre-Neuve.
« Il est bien possible que notre boucher ici doive se rendre à Terre-Neuve pour aller chercher sa ressource pour 2018. »
Pêche et Océans Canada indique qu'il ne semble pas y avoir de bateaux dans les zones désignées en cette première journée de chasse, probablement en raison de mauvaises conditions météo et de mauvaises conditions de glace.

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par Choupi91
le Mar 10 Avr 2018 - 9:20
 
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Espagne: Un cachalot retrouvé échoué avec 29kg de déchets plastiques dans l'estomac

https://www.20minutes.fr/planete/2250971-20180408-espagne-cachalot-retrouve-echoue-29kg-dechets-plastiques-estomac

Consternation en Espagne. Vingt-neuf kilos de déchets plastiques ont été découverts dans l’estomac d’un cachalot retrouvé échoué à la fin du mois de février sur la côte Sud de la péninsule ibérique, à Cabo de Palos, dans la région de Murcie, rapporte Reuters.
L’autopsie de cet animal de 10 mètres de long et d’environ 6 tonnes a révélé qu’il était mort d’une péritonite, c’est-à-dire une inflammation de l’estomac. Dans son ventre, les scientifiques ont découvert avec consternation entre autres un jerricane, un monceau de sacs en plastique ainsi que des filets de pêche.

Les déchets plastiques, une menace de taille

Une officielle espagnole en charge de l’environnement du gouvernement autonome de Murcie a indiqué au quotidien The Telegraph que la présence de sacs plastiques dans les océans est devenue l’une des principales menaces pour le monde marin, qui se retrouvent piégés par ces déchets ou bien meurent en les avalant. Une campagne de sensibilisation a donc été lancée.
Le cachalot, qui se nourrit essentiellement de calamars, fait partie des espèces menacées de disparition. Il s’agit de l’animal qui possède le plus grand cerveau et son espérance de vie peut atteindre 70 ans.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #pollution #écosystèmes
par Choupi91
le Lun 9 Avr 2018 - 10:15
 
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Sujet: Espagne: Un cachalot retrouvé échoué avec 29kg de déchets plastiques dans l'estomac
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