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Lille devient la première ville française à servir deux menus végétariens par semaine à la cantine

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille/lille-devient-premiere-ville-francaise-servir-deux-menus-vegetariens-semaine-cantine-1504815.html

Depuis le 1er juin, Lille remplace deux fois par semaine les protéines animales par des végétales à ses 14 000 écoliers. L'expérimentation sera poursuivie à la rentrée. Elle fait de la capitale des Flandres la première ville française à aller si loin dans l'alternative à la viande et au poisson.
En 2014, la ville de Lille avait introduit un menu végétarien par semaine dans les assiettes de ses écoliers. 

Depuis le 1er juin, elle est passée à deux repas sans viande et sans poisson, et poursuivra sur le même régime à la rentrée. Nuggets de soja, omelette, haricots rouges, pois chiche et autres légumineuses, les alternatives aux protéines animales se déclinent au fil des jours dans les cantines des écoles publiques de Lille et de ses communes associées Hellemmes et Lomme.


Diversification alimentaire et respect de l'environnement


Un changement de paradigme qui fait aujourd'hui de la capitale des Flandres la première de France à passer la seconde en matière de végétarisme. Dans un triple soucis de respect de l'environnement, de diversification alimentaire et de réduction du gaspillage. A Lille comme ailleurs, un tiers au moins du contenu des assiettes finit à la poubelle. 
 Nous sommes allés poser notre caméra dans une école de Lille Sud. Ce jour à la cantine, c'était céleri, perles de blé sauce minestrone et tarte aux pommes.
Verdict à la dégustation : une majorité d'enfants enthousiastes qui ont "tout aimé", et qui trouvent "ça bien pour la planète". Et puis d'autres, plus sceptiques, comme ce jeune homme : "L’entrée j’aimais pas trop, il y a un goût de rien.". C'est toujours difficile de faire l'unanimité.
Tous les repas sont élaborés à la cuisine centrale de Lille, trois jours à l'avance. 14 000 entrées plats et desserts sortent chaque jour de ses fours et de ses marmites. Pour concocter ces repas végétariens, les cuisiniers ont dû se replonger dans les livres de recettes, pour adapter les plats aux enfants.

"J’étais récalcitrant", confesse Laurent Demesre, chef de cuisine. "Dans mon image de cuisiner, les repas végétariens,  ce n'est pas mon idéal. Mais si on travaille le produit un peu comme de la viande, à l’arrivée on a un plat qui ressemble à une carbonnade flamande. On sait faire des choses comme ça".

Travailler les protéines, la viande en moins : l'assurance aussi de faire des économies. Jusqu'à 30 centimes de moins qu'un repas classique. Moins cher, mais tout aussi nourrissant : l'équilibre nutritionnel des plats est conservé.
"C’est clairement très bon pour la santé", affirme Frédéric Rotolo, responsable d'exploitation de la cuisine centrale. "Et puis, on n'est pas programmés  pour manger de la viande toute notre vie. En tous cas pas à 100 %". 
 

Six parents sur dix favorables aux menus sans viande


Selon une enquête de Greenpeace publiée en mai dernier, 6 parents sur 10 en France sont favorables à l'introduction de menus végétariens à l'école. Une mesure qui tient plus à la santé des enfants qu'à des raisons philosophiques, avec une incidence de l'excès de protéines animales sur l'obésité notamment.

La consommation d’une viande et d’un produit laitier chaque midi correspondrait chez les enfants de 3 à 11 ans à deux voire trois fois celle recommandée par l’ANSES, l'agence nationale de sécurité sanitaire et de l’alimentation.

En France, 70% des enfants mangent trop de viande par rapport à leurs besoins nutritionnels. 

A la sortie de l'école dans laquelle nous avons réalisé notre reportage, les mamans se sont montrées enthousiastes : "C’est logique que les enfants mangent un peu plus de légumes, à la maison, ils mangent assez de viande comme ça", nous a dit l'une d'elles. Pour cette autre : "C’est une bonne habitude pour les enfants, ils apprennent à manger sain".
 

Menus végétariens pour moins d'une ville sur dix 


Aujourd'hui, à peine 9% des villes françaises servent un repas végétarien par semaine à la cantine.  Outre Lille dans la région, Lambersart, Bondues, Wattrelos, Douai, Bruay-sur-l'Escaut, Trith-Saint-Léger et Grande-Synthe ont également sauté le pas. 

La généralisation d'un menu sans viande hebdomadaire a été âprement débattu au printemps dernier, lors du projet de loi agriculture et alimentation. Le Ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot y était favorable. Contrairement à nombre de députés, y compris au sein de la majorité, au motif de ne pas vouloir « imposer un style de vie » aux concitoyens.

Les menus végétariens à la cantine ont été recalés au profit d'un autre objectif fixé dans la loi : au moins 50 % de produits issus de l’agriculture bio ou tenant compte de l’environnement dans la restauration collective publique d’ici à 2022.
 

Du progrès sur les produits bio et locaux 


A Lille, sur ce terrain là, la ville affiche déjà plus de 20% de bio et 30 à 40% de produits locaux. La volaille, mais aussi les oeufs, le poisson frais ou encore certains fruits et légumes. "Cela correspond à une demande des parents. Notre objectif, c'est le plus possible", déclare Michel Ifri, conseiller municipal délégué à la restauration scolaire. 

"Nous voudrions bien faire mieux, mais les filières ne sont pas encore assez structurées", poursuit-il. "Quand on a besoin de pommes, c'est 30 tonnes, d'endives, c'est 7 tonnes". 
 

Lutter contre le gaspillage alimentaire 


 En introduisant un deuxième repas végétarien, la ville entend aussi réduire le gaspillage alimentaire. Toutes les denrées sont concernées, mais la viande paie un lourd tribut, avec parfois des plats entiers qui partent à la poubelle sans avoir été touchés. 

Plusieurs mesures sont mises en place, comme l'implication des enfants dans l'élaboration des menus. Plusieurs classes lilloises ont déjà travaillé avec la diététicienne de la ville pour concevoir des repas. 

Autre mesure, la ville prévoit d'introduire deux types de ramequins pour les entrées, un grand et un petit, pour que l'enfant puisse choisir en fonction de son appétit. 

Enfin, des bacs à déchets transparents doivent être installés, afin que les écoliers puissent voir concrètement ce qui part à la poubelle.

Tag fruits #végétarisme #vegan #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 15:05
 
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Sujet: Lille devient la première ville française à servir deux menus végétariens par semaine à la cantine
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RDC : une vente présumée d’animaux protégés à la Chine sent la « corruption »

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/07/04/rdc-une-vente-presumee-danimaux-proteges-a-la-chine-sent-la-corruption/

Kinshasa (AFP) – La vente présumée des certaines espèces animales protégées de la République démocratique du Congo à deux zoos chinois laisse transparaître une opération de « corruption », a indiqué mardi à l’AFP une source au ministère congolais de l’Environnement.
Deux zoos chinois (zoo de Talyuan et celui de Anji Zhongnan) ont sollicité de la RDC « l’importation de certaines espèces animales protégés », selon des échanges de correspondances entre le ministre congolais de l’Environnement, Amy Ambatobe, et le directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosma Wilungula, révélés par des médias.
Cette affaire « donne une forte impression de corruption », a déclaré à l’AFP la source au ministère. « Le ministre est allé loin en indiquant dans sa lettre qu’il attendait une issue heureuse de cette transaction au lieu d’inviter les demandeurs chinois à se conformer à la procédure régulière ».
La transaction concerne « six espèces de gorilles, huit espèces de bonobos, huit espèces de chimpanzés, quatre espèces de lamantins et dix okapis » pour chaque zoo, selon la réponse écrite du ministre Ambatobe au directeur de Tianjin Junheng International Trade Corporation (Chine).
Évoquant « la vulnérabilité et la sensibilité des spécimens sollicités dont certains en danger critique d’extinction » mais également la loi congolaise et la convention Cites qui protège ces espèces, M. Wilungula note que « l’exportation ne peut pas se faire à des fins commerciales ».
Dans cette transaction, la part de la RDC en contrepartie n’a pas été révélé, selon ces différentes lettres consultées mardi par l’AFP.
Dans un communiqué daté du 25 juin, le ministère de l’Environnement indique qu' »aucune action » allant dans le sens de la « vente présumée de certaines espèces animales protégées à deux zoos chinois » n’a jamais été envisagée.
Le ministre de l’Environnement et ses principaux conseillers ainsi que les responsables de l’ICCN n’ont pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Congo perd 15 milliards de dollars par an en raison de la corruption qui mine ce pays, avait affirmé récemment le conseiller du président Joseph Kabila chargé de la lutte contre ce fléau.
La RDC abrite plus de 60% des forêts denses du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète après l’Amazonie, et abrite une biodiversité très riche.
© AFP

Tags #faune #sauvage #espèces #protégées #menacées #animaux #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 4 Juil 2018 - 15:00
 
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Sujet: RDC : une vente présumée d’animaux protégés à la Chine sent la « corruption »
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Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit

https://wamiz.com/chiens/actu/chien-cache-chez-realise-chien-plus-triste-choses-produit-13056.html#info




Une histoire vraiment triste et révoltante.
Lorsque Jake McChesney est revenu du travail il y a quelques jours de cela, il a trouvé son chien, Sonny, en train de renifler un minuscule animal qui se cachait derrière une plante en pot dans la cuisine. Au début, Jake McChesney a tout de suite pensé qu’il s’agissait d’un chiot. Mais en y regardant de plus près, il s'est rendu compte que c’était en réalité un très jeune coyote.
« Il était tout petit, sans doute n’avait-il pas plus de trois mois. Et il était terrorisé. »
Jake McChesney, qui vit à Kennewick, dans l'État de Washington, ne savait pas comment le coyote avait pu entrer chez lui, mais était bien décidé à agir de la bonne façon pour lui venir en aide. Il a donc contacté la SPA locale pour avoir un peu d’aide, mais cette dernière était fermée. Il a alors appelé le Washington Department of Fish and Wildlife (WDFW). On lui répond alors que le mieux est sans doute de le remettre en liberté, ce que Jake refuse car il y a beaucoup de circulation et que le coyote ne survivrait pas. La WDFW lui conseille alors de tuer le coyote, ce qui était évidemment hors de question.

Un peu d’aide

Finalement, c’est la police locale qui lui propose de contacter Don Caraway, un sauveteur autorisé à prendre en charge les animaux sauvages. Il arrive quelques heures plus tard chez Jake avec une énorme cage pour y mettre le bébé coyote et le transporter.
Inquiet, Jake demande alors ce qu’il va advenir du coyote, ce à quoi Don Caraway répond qu’il va le relâcher dans la nature où il aura une chance de retrouver sa maman. Et c’est cette version de l’histoire qui a été relayée dans les médias. Malheureusement, rien ne s’est passé comme prévu

Un acte très cruel


Quelques jours plus tard, Jake reçoit un message sur Facebook venant d’une certaine Sydney Pelletier qui lui explique qu’elle a vu le coyote dans le jardin de Don Caraway et qu’il est toujours dans sa cage, sans eau ni nourriture. Pire encore, l’homme a plaisanté en disant qu’il comptait le noyer, et pas du tout le relâcher dans la nature comme annoncé.
Sydney Pelletier et des amis font alors en sorte qu’une association spécialisée vienne chercher le coyote afin de le mettre en sécurité. Malheureusement, ils arriveront trop tard. Car le lendemain matin, le bébé coyote était déjà mort, noyé.
Evidemment, Jake était hors de lui en découvrant combien il avait été trompé dans toute cette histoire. De son côté, la WDFW a précisé sur son site Web que les agents de contrôle de la faune ont seulement le droit d’euthanasier les animaux en utilisant des « méthodes humaines ». Ils n’ont donc pas le droit de noyer les animaux
Dans ce cas précis, il ne fait aucun donc que les règles ont été violées. Ce coyote devait être relâché dans la nature, et sa tanière était sans doute toute proche. Par ailleurs, Don Caraway avait annoncé officiellement que l’animal serait relâché. Il risque donc de perdre sa licence si les faits sont avérés.

Tag toutou #chiens #faune #sauvage #animaux #protection #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:33
 
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Sujet: Il voit un chien caché chez lui, réalise que ce n’est pas du tout un chien et la plus triste des choses se produit
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En entrant dans cette pièce, personne ne s’attendait à assister à la plus triste des scènes

https://wamiz.com/chiens/actu/entrant-piece-chien-attendait-assister-plus-triste-scenes-13062.html#info




Pauvres toutous…
Le mois dernier, Humane Society International (HSI) a reçu un appel au sujet d’un trafic de chiens en Inde. Les chiens étaient destinés au commerce de la viande. Les sauveteurs ont été envoyés dans la zone où les camions de transport étaient censés se trouver - et ont trouvé de nombreux sacs. Dans ces sacs : 36 chiens qui allaient être tués ou vendus.
A l'intérieur de chaque sac se trouvait un chien, étroitement attaché. Ils n'avaient plus d'espoir - ils restaient là, la tête baissée.
Alors que la pratique est techniquement illégale en Inde, HSI estime que plus de 30 000 chiens errants et animaux volés sont passés en contrebande et sont ensuite vendus sur des marchés où ils sont battus à mort avec des bâtons de bois.

Un sauvetage sur le fil

Une fois les chiens récupérés, Humane Society International (HSI) a dû répondre à une demande du vendeur qui voulait récupérer ses chiens. Heureusement, le tribunal a donné raison à l’organisation qui a obtenu la garde des 36 chiens afin de pouvoir leur offrir un avenir meilleur, plein d’espoir.
Même si les chiens sont tous traumatisés par ce qu’ils ont vécu, ils ont aussi conscience d’avoir été sauvés et se montrent chaque jour un peu plus heureux de cette seconde chance bien méritée. Cela pour le plus grand bonheur de leurs sauveteurs.
« Nous avons la chance d'avoir sauvé la vie de ces chiens », ont déclaré les sauveteurs. « [Nous] espérons qu'ils ne feront qu’aller mieux à partir de maintenant. »

Une chose est certaine, désormais ces chiens n’ont plus rien à craindre et ont tout l’avenir devant eux.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 14:29
 
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Sujet: En entrant dans cette pièce, personne ne s’attendait à assister à la plus triste des scènes
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Six tortues caouannes relâchées en mer après des mois de soins

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/07/02/six-tortues-caouannes-relachees-en-mer-apres-des-mois-de-soins/

Saint-Clément-des-Baleines (France) (AFP) – Six tortues caouannes, une espèce marine protégée, ont été relâchées vendredi matin à la pointe nord de l’île de Ré, à Saint-Clément-des-Baleines (Charente-Maritime), après plusieurs mois de soins prodigués par les équipes de l’Aquarium de La Rochelle et de l’observatoire Pélagis.
Sept tortues caouannes (Caretta caretta), à la carapace en forme de coeur, devaient initialement retrouver la liberté, mais « l’une d’entre elles est encore blessée et nous la gardons aux soins », a expliqué à l’AFP Ambre Coutant, directrice générale de l’Aquarium de La Rochelle.
Ces tortues ont été prises accidentellement dans des filets ou retrouvées échouées sur les côtes françaises, du Pas-de-Calais aux Landes, entre le mois d’août 2017 et mars 2018. Elles ont ensuite été transportées à La Rochelle pour y être soignées.
Tous les animaux présentaient des problèmes de santé, qu’il s’agisse d’un membre amputé par une hélice de bateau, d’un état d’hypothermie ou de carences nutritionnelles.
La plus petite tortue remise à l’eau ne mesure que 22,3 cm de long pour un poids total de 1 kg, sans l’émetteur satellite collé sur sa carapace, qui permettra aux scientifiques de la suivre pendant un an maximum. La plus grande affiche 72,5 cm pour 48 kg.
La tortue caouanne, menacée d’extinction, est la seule variété de tortue à nidifier en climat tempéré. Depuis 1988, 186 tortues caouannes ont été reçues en soins au Centre d’études et de soins pour les tortues marines de l’Aquarium La Rochelle (CESTM).
Ce retour à la vie sauvage s’est déroulé devant plus de 300 personnes, un événement organisé comme un spectacle car « ça permet de sensibiliser le grand public », a souligné Mme Coutant.
© AFP


Une tortue caouanne, seule variété de tortue à nidifier en climat tempéré, relâchée à Saint-Clément-des-Baleines en Charente-Maritime le 29 juin 2018
© AFP Xavier LEOTY

Tags #reptiles #espèces #protégées #animaux #protection
par Choupi91
le Mar 3 Juil 2018 - 8:49
 
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Sujet: Six tortues caouannes relâchées en mer après des mois de soins
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Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/28/braconnage-et-tourisme-le-mozambique-veut-rattraper-son-retard/

Massingir (Mozambique) (AFP) – Dans le sud du Mozambique, la crête du barrage de Massingir ressemble à un pont tiré entre deux mondes. D’un côté le parc transfrontalier du Grand Limpopo et ses animaux protégés, de l’autre le quartier général de ceux qui les traquent.
Sur la rive sud du lac Massingir, la ville mozambicaine du même nom s’est taillé une réputation de capitale locale du braconnage. Une sorte de base arrière des syndicats du crime organisé, prêts à tout pour franchir la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud qui traverse le parc, pénétrer dans la célèbre réserve du parc Kruger sud-africain, et y tuer quelques rhinocéros.
Chaque année, plus d’un millier de spécimens sont abattus en Afrique du Sud pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam.
« Il y a d’un côté les forces de la conservation, et de l’autre des chefs de gang établis en ville, qui affichent leurs richesses, leurs belles maisons, leurs voitures de luxe. Nous savons très bien qui ils sont, même si c’est difficile à prouver légalement », explique Peter Leitner, de l’organisation Peace Parks Foundation, qui œuvre en faveur de zones protégées transfrontalières.
Au cœur de Massingir, les deux restaurants plantés le long de la route principale de cette ville mozambicaine n’ont rien de la table pour touristes. Enfoncés dans leurs chaises en plastique, les quelques rares clients semblent s’y épier.
Un peu en retrait, des jeunes avouent à demi-mot s’être déjà rendus illégalement en Afrique du Sud. Mais c’était, jurent-ils, pour y chercher du travail… Ici, personne ne parle de braconnage, en tout cas pas ouvertement.
– Coopération –
« Parfois on remarque que l’un de nos frères n’est pas là », confesse Mariama Alberio, une jeune professeure d’anglais qui réside dans un village proche de la réserve. « Parfois il est en prison. Ou il est tué dans le parc ».
L’Afrique du Sud et le Mozambique, qui se partagent avec le Zimbabwe les 37.000 km² de la réserve du Grand Limpopo, ont récemment renforcé leur coopération contre le braconnage.
Conséquence, la frontière entre les deux pays est mieux surveillée et, assurent les autorités de Maputo, les intrusions de braconniers mozambicains sont moins fréquentes en zone sud-africaine.
« Il y a quelques années, on estimait que plus de 70% du braconnage dans le Kruger était le fait de personnes venant du Mozambique. Aujourd’hui, il y a de plus en plus d’infiltrations depuis l’Afrique du Sud », note Peter Leitner.
« Le parc transfrontalier du Grand Limpopo est (devenu) un élément important de stabilité régionale », se félicite Julien Darpoux, le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Maputo, un bailleur de fonds du parc.
Mais malgré des progrès évidents, les moyens déployés de part et d’autre de la frontière pour la conservation et la lutte contre le braconnage restent encore déséquilibrés.
Côté ouest, le célèbre parc Kruger, fondé dès 1926, est une attraction touristique sud-africaine jalousement protégée.
– « Big five » –
A l’est, celui du Limpopo était entièrement à reconstruire après la meurtrière guerre civile mozambicaine (1976-1992). Les animaux commencent à peine à y revenir et l’accueil des visiteurs n’y est encore que balbutiant.
Pour l’heure, les espoirs de développement touristique des autorités mozambicaines se heurtent à la présence de communautés implantées au cœur de la réserve.
« Le déplacement de ces populations est un enjeu majeur », explique Peter Leitner, « c’est la condition pour faire revenir les +Big Five+ (buffles, éléphants, lions, léopards, rhinocéros) et avoir un parc compétitif sur le plan touristique ».
Trois villages ont déménagé depuis 2011. Cinq autres doivent suivre dans les prochains mois. Hommes et bétail sont relogés dans la zone tampon du parc, en échange de maisons en briques, de nouvelles infrastructures, d’un système d’irrigation et d’un pécule symbolique de 2.400 meticais mozambicains (environ 34 euros).
« Les populations sont autorisées à utiliser les ressources du parc dans les limites de la zone tampon, de manière durable et en collaboration avec les autorités », résume Thomàs Meque Chaùque, en charge des relations avec les communautés.
L’opération est déjà un succès, selon lui. Grâce à la barrière qui protège les villages depuis 2013, « les conflits entre les hommes et les animaux ont été réduits de 70% », dit-il.
– Résistances –
Les populations locales profitent aussi de l’essor touristique du parc du Limpopo, en recevant chaque année environ 20% des bénéfices engrangés par la réserve.
Le changement ne s’opère toutefois pas sans frictions. Les habitants de Mavodze, le plus gros village de la réserve, doivent être bientôt déplacés et manifestent régulièrement leur mauvaise humeur en coupant la piste qui traverse le parc.
Ils accusent ses responsables de réintroduire des lions pour les forcer à accepter des relogements dans des conditions, selon eux, nettement moins avantageuses.
Les autorités, elles, soupçonnent les réseaux de braconniers d’attiser discrètement cette résistance. Mais affirment que leur détermination est en train de payer.
Tout près de la frontière sud-africaine, en pleine savane, les « rangers » mozambicains ont élu domicile dans l’ancienne école de Massingir Velho, un village déplacé en 2016. Ils assurent que les animaux sauvages reviennent roder aux alentours.
Mariama Alberio s’en réjouit, avec l’espoir que ce changement contribue à l’éducation des populations.
« En tant qu’enseignante », dit-elle, « j’aimerais un jour pouvoir emmener mes élèves dans un parc pour leur montrer comment les animaux vivent quand ils sont bien protégés ».
© AFP

Tags #faune #sauvage #biodiversité #animaux #protection #trafic #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 14:54
 
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Sujet: Braconnage et tourisme : le Mozambique veut rattraper son retard
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Au Gabon, des crocodiles orange vivent dans des grottes depuis trois mille ans

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/28/decouverte-de-crocodiles-orange-au-gabon_5322473_3244.html



Au Gabon, connu pour sa diversité géologique et sa faune, des scientifiques ont eu la surprise de découvrir des crocodiles de couleur orange, uniques au monde, vivant au milieu d’excréments de chauves-souris dans des grottes obscures.

« Quand je me suis approché avec la lampe torche dans la grotte, j’ai vu des yeux rouges... de crocodiles ! C’était en 2008. Deux ans plus tard, nous avons sorti un premier spécimen de la grotte et nous avons remarqué qu’il était orange », se souvient le géoarchéologue (spécialiste des sédiments archéologiques) Richard Oslisly.
Cette double découverte a été faite alors qu’avec une équipe de chercheurs, il essayait de trouver des traces humaines, dans les grottes d’Abanda, dans le sud du pays.
Ce « crocodile orange cavernicole », qui peut atteindre 1,70 m, est unique au monde et n’a été observé que dans ces grottes du Gabon, selon M. Oslisly. « Au début, nous avions pensé que la couleur pouvait venir de leur alimentation, car nous avons remarqué que ces reptiles mangent des chauves-souris orange », explique le chercheur français.

L’urine des chauves-souris

Mais, après des études plus poussées, les chercheurs ont avancé d’autres hypothèses : une « dépigmentation » due au manque de lumière dans ces grottes ou encore la nocivité du « guano », une substance faite d’excréments de chauves-souris dans laquelle ces animaux marinent tout au long de leur vie souterraine. « L’urine des chauves-souris a commencé à attaquer leur peau et transformé leur couleur », explique Olivier Testa, spéléologue et membre de l’équipe scientifique.
Depuis 2010, Richard Oslisly, Olivier Testa et le chercheur américain Matthew Shirley ont multiplié les expéditions scientifiques pour en savoir plus sur ces crocodiles hors du commun. En cartographiant les grottes, ils ont à ce jour recensé quatre crocodiles orange sur une quarantaine de cette espèce « cavernicole ».
Des dizaines de crocodiles avec une coloration « normale » vivent dans des grottes voisines connectées à la surface, explique M. Testa, alors que les crocodiles orange croupissent dans des grottes accessibles uniquement par des puits verticaux.
« On pense que ces dizaines de crocodiles se seraient installés dans les grottes d’Abanda il y a environ 3 000 ans, ce qui correspond relativement bien avec une période où le niveau de la mer avait baissé et où cette zone côtière est redevenue terrestre », explique M. Shirley.
Les crocodiles orange, bloqués dans la grotte, se seraient « retrouvés piégés après être entrés par des couloirs quand ils étaient petits, puis ils ont grossi », selon Richard Oslisly.
Plusieurs couloirs plus ou moins étroits et interconnectés forment un réseau de grottes à Abanda où ils se bouchent parfois avec la montée de la nappe phréatique.

Crocodiles nains Osteolaemus tetraspis « en mutation »

Selon Matthew Shirley, les crocodiles se sont installés dans leur grotte parce qu’ils y trouvent leur compte et ils n’y sont peut-être pas tous bloqués depuis trois mille ans.
Dans le noir absolu, ces animaux survivent avec un régime alimentaire particulier. Dans les grottes, pas de poissons ni de crustacés. Ils se nourrissent de chauves-souris, de criquets, de grillons. « C’est un environnement particulièrement exigeant », indique M. Shirley.
Selon les chercheurs, cette population cavernicole – animaux orange et de couleur normale – appartient au groupe des crocodiles nains Osteolaemus tetraspis et est « en mutation ».
L’ADN de cette population cavernicole n’est pas assez différent de son cousin nain de la surface pour en faire une nouvelle espèce, explique Matthew Shirley, mais ces animaux ont développé leur propre « signature génétique ».
Les crocodiles des grottes sont en effet dotés d’un groupe de gènes unique transmis de génération en génération, ont constaté les chercheurs, après comparaison de leur ADN avec celui de leurs cousins nains vivant exclusivement en surface au Gabon.
Bien que le crocodile soit déjà une espèce protégée au Gabon, Richard Oslisly plaide pour que le site des grottes d’Abanda devienne un « sanctuaire », « intégralement protégé ». « Il reste encore beaucoup à découvrir dans les grottes d’Abanda », estime le géoarchéologue, qui espère y développer le « tourisme scientifique ».

Tags #reptiles #animaux #biodiversité
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 14:49
 
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Islande: Deux bélugas vont quitter Shanghai pour rejoindre un refuge unique au monde pour les animaux marins

https://www.20minutes.fr/planete/2297531-20180627-islande-deux-belugas-vont-quitter-shanghai-rejoindre-refuge-unique-monde-animaux-marins



Un enfant de 3 ans embrasse un beluga pour une publicité, Chine, le 2 juin 2007. — CHINA DAILY / REUTERS
De Shanghai à l’Islande : deux bélugas vont traverser le globe pour poursuivre leur vie dans un sanctuaire marin unique au monde. « Petite blanche » et « Petite grise », deux femelles de 12 ans, vont quitter l’aquarium Changfeng Ocean World pour finir leur vie dans la baie de Klettsvik.
Le voyage, lancé par les associations Sea Life Trust et Whale and Dolphin Conservation, aura lieu au printemps 2019, ont-elles annoncé mardi. Après 30 heures de trajet par les airs, la terre et la mer, les deux baleines de 900 kg et 4 m de long arriveront dans cette baie de 32.000 m² et 10 m de profondeur, louée pour le projet.

Un sanctuaire pour les animaux marins

Le lieu pourra accueillir jusqu’à 3.000 cétacés actuellement en captivité. Les deux bélugas continueront à bénéficier de soins, de peur qu’ils ne survivent pas seuls dans la nature. Un centre d’accueil de visiteurs est en construction pour expliquer le but du sanctuaire. De petits groupes pourront approcher les bélugas en bateau.
Les associations espèrent ainsi encourager « la réintégration de davantage de baleines captives dans des environnements naturels » et mettre fin « aux spectacles avec des baleines et des dauphins », selon Andy Bool, responsable de Sea Life Trust, qui espère faire de la baie une « base de renommée mondiale en matière de recherche sur les bélugas ».

Sauvez Willy ?

C’est dans la baie islandaise de Klettsvik qu’avait été relâché Keiko, héros du film Sauvez Willy. Mais l’orque n’avait pas réussi à s’adapter et avait fini par mourir quelques mois plus tard, en 2003. Les deux bélugas sont, de leur côté, préparés physiquement pour affronter les conditions potentiellement extrêmes de leur nouvel espace de vie.
Des militants de défense des animaux ont souligné l’ironie du choix de l’Islande comme lieu d’accueil de ce sanctuaire. Le pays défie actuellement ouvertement l’interdiction internationale de chasser les baleines.

Tag poisson #univers #marin #aquatique #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 28 Juin 2018 - 8:53
 
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Sujet: Islande: Deux bélugas vont quitter Shanghai pour rejoindre un refuge unique au monde pour les animaux marins
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L’huile de palme « décime » les espèces mais l’interdire serait vain, selon l’UICN

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/26/lhuile-de-palme-decime-les-especes-mais-linterdire-serait-vain-selon-luicn/

Paris (AFP) – Les dommages causés par les plantations en expansion de palmiers à huile sur les espèces sont « considérables », mais l’interdire ne ferait certainement que déplacer le problème, estime l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Depuis plusieurs années, l’huile de palme, utilisée principalement dans l’alimentation, est montrée du doigt par les défenseurs de l’environnement qui la considèrent comme l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité tropicale, en raison de la déforestation qu’elle entraîne.
S’il note que d’autres pratiques agricoles comme les monocultures de soja et d’hévéas peuvent être « tout aussi néfastes », le rapport de l’UICN publié mardi constate effectivement un « impact négatif considérable sur la plupart des espèces ».
« L’huile de palme décime la riche diversité d’espèces de l’Asie du Sud-Est, car elle dévore des pans entiers de forêt tropicale », commente Erik Meijaard, auteur principal du rapport basé sur l’étude de la littérature sur le sujet publié jusque début 2018.
Selon le texte, publié en marge d’une réunion à Paris de l’organisation de certification RSPO (Table ronde pour une huile de palme durable), les plantations de palmiers à huile sont responsables de moins de 0,5% de la déforestation mondiale, mais ce chiffre peut monter à 50% dans certaines zones.
La situation est particulièrement problématique en Indonésie et en Malaisie, les deux premiers producteurs mondiaux qui accueillent respectivement 60% et 32% des 18,7 millions d’hectares de plantations industrielles de palmiers à huile.
Cette monoculture a ainsi été responsable de 50% de la déforestation à Bornéo entre 2005 et 2015, avec un impact plus sévère dans la partie malaisienne qu’indonésienne.
Conséquence bien connue de cette déforestation massive, couplée à d’autres facteurs comme le braconnage, la population d’orangs-outangs a chuté de 25% sur l’île pendant la dernière décennie.
Mais gibbons, tigres et certaines espèces d’oiseaux sylvicoles sont également « gravement touchés », souligne le rapport.
Au total, 193 espèces considérées comme menacées par la liste rouge de l’UICN sont concernées.
Malgré ce constat, l’organisation ne plaide pas pour une interdiction de l’huile de palme réclamée par certains militants.
« La moitié de la population mondiale utilise l’huile de palme pour son alimentation. Aussi si nous l’interdisons ou la boycottons, d’autres huiles, plus gourmandes en terres, prendront très certainement sa place », a commenté la directrice générale de l’UICN Inger Andersen dans un communiqué.
Le rendement d’huile de palme est en effet beaucoup plus élevé que celui d’autres huiles végétales, comme le tournesol ou le colza. La remplacer risquerait de nécessiter plus de terres et cela conduirait également à déplacer l’impact vers d’autres écosystèmes, comme les forêts d’Amérique du Sud ou la savane.
Dans la perspective de l’augmentation prévue de la production (de 165 millions de tonnes en 2013 à 310 millions en 2020), « nous devons chercher à avoir une huile de palme exempte de déforestation », plaide Erik Meijaard.
Par exemple des plantations sur des zones écologiquement dégradées, et non à la place de forêts tropicales.
Le rapport se montre en revanche prudent sur les labels pour une huile de palme durable, dont le RSPO.
« L’huile de palme certifiée s’est avérée, jusqu’à présent, à peine plus efficace pour empêcher la déforestation que son équivalente non-certifiée, mais l’approche est encore relativement nouvelle et possède un potentiel pour améliorer la durabilité », estime l’UICN.
Le rapport aborde également l’impact sur le changement climatique. Si les plantations de palmiers absorbent du carbone et que l’huile pourrait remplacer les combustibles fossiles, « il faudrait des décennies pour compenser le carbone libéré » par la destruction des forêts.
© AFP

Tags #faune #sauvage #animaux #singes #biodiversité #déforestation #environnement #espèces #menacées
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:08
 
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Sujet: L’huile de palme « décime » les espèces mais l’interdire serait vain, selon l’UICN
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Les espèces protégées auront-elles la peau de Val Tolosa ?

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/27/2825943-les-especes-protegees-auront-elles-la-peau-de-val-tolosa.html

Les opposants à la construction du centre commercial de l'ouest toulousain attaquaient, hier, un arrêté préfectoral, au tribunal administratif. Le rapporteur public a demandé son annulation.
Un nouvel épisode du bras de fer administratif qui fait rage autour du projet de centre commercial Val Tolosa, depuis plus de 10 ans, s'est joué, hier, devant le tribunal de Toulouse. Avec toujours au cœur du sujet les atteintes à l'environnement et le sort des espèces protégées menacées par cet énorme chantier de 32 hectares dans la zone de La Ménude, entre Colomiers, Plaisance-du Touch et La Salvetat-Saint-Gilles. Il s'agissait, cette fois, d'aller au fond de l'affaire après plusieurs décisions sur la forme qui ont abouti à la suspension des travaux, il y a un an. Les dérogations accordées par la préfecture de la Haute-Garonne pour commencer les aménagements de la zone avaient été contestées une première fois en référé par les opposants, qui ont obtenu gain de cause auprès du juge administratif dont la décision a été confirmée, le 25 mai dernier, par le Conseil d'État. Et L'arrêté préfectoral suspendu pourrait aujourd'hui être définitivement annulé. C'est en tout cas le souhait exprimé, hier, lors de l'audience contradictoire par le rapporteur public ou commissaire du gouvernement qui considère en substance «que le centre commercial ne représente pas un intérêt public majeur», au nom duquel on pourrait sacrifier l'environnement, en soulignant au passage «qu'il n'a pas été recherché de solution alternative». Une vision des choses dont se félicite évidemment Pascal Barbier, coprésident du collectif d'opposants «Non à Val Tolosa». «Nous demandons simplement que tout ça s'arrête, martèle-t-il. Et si le tribunal nous donne raison, les promoteurs du projet seront très fortement entravés et ils devront le modifier s'ils veulent continuer, avec un permis de construire illégal, un plan local d'urbanisme pas conforme et maintenant la nécessité de tenir compte des espèces en danger». D'autant que les aménagements de la route départementale 924, qui garantiraient un meilleur accès au centre commercial sont eux aussi visés par les préventions du rapporteur public… Louis Escoula, le maire de Plaisance-du-Touch, considère, lui, que l'arrêt de Val Tolosa constituerait un plus grand danger encore. «Je souhaite rappeler au préfet les enjeux de territoire, de développement économique, d'emploi, de transports que le projet représente. Si Val Tolosa ne se fait pas, il faudra trouver autre chose. Il faut que chacun soit mis devant ses responsabilités. Unibail a déjà mis 50 M€ en achats de terrains. Si Val Tolosa ne se fait pas, il se peut qu'ils revendent par petits morceaux à la découpe et qu'une ou plusieurs plateformes logistiques s'installent. On appelle ça un mitage du territoire… Là, la réglementation pour la faune et la flore ne s'appliquera pas», prévient l'élu. Pour l'heure, le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré au mois de juillet.


Repères

Le chiffre : 8

millions > Euros. Val Tolosa générerait 40 % de recettes de taxe foncière supplémentaires pour Plaisance. Soit plus de 8 M€ au total. De quoi baisser les impôts de 10 % de tous les habitants.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #protégées #menacées #biodiversité
par Choupi91
le Mer 27 Juin 2018 - 9:03
 
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Les bouchers-charcutiers demandent protection de la police contre les vegans

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/25/01016-20180625ARTFIG00147-les-bouchers-charcutiers-demandent-protection-de-la-police-contre-les-vegans.php



Dans une lettre datée du 22 juin dernier, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a déploré la multiplication des «violences» et «intimidations» subies par ses membres, et demandé la protection de la police.
Les bouchers-charcutiers ont demandé la protection de la police au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, face aux attaques qu'ils subissent de la part de groupuscules vegans anti-viande, et anti-élevage. «Nous comptons sur vos services et sur le soutien de l'ensemble du gouvernement pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales» subies par les artisans bouchers-charcutiers, indique une lettre datée du 22 juin, signée du président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard.
» LIRE AUSSI - À Lille, des vegans se muent en vandales
«Les 18.000 artisans bouchers-charcutiers» en France «s'inquiètent des conséquences de la surmédiatisation du mode de vie végan», indique le responsable se déclarant «choqué» qu'une partie de la population «veuille imposer à l'immense majorité son mode de vie pour ne pas dire son idéologie». Il déplore les «intimidations» récentes dont ont fait l'objet des boucheries-charcuteries, une «violence» qui s'exerce «tant à visage découvert que masqué», selon la lettre.

De nombreux précédents

Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines brisées et les façades taguées de l'inscription «stop au spécisme». La maire de Lille Martine Aubry a indiqué que la mairie allait se constituer partie civile. Selon la CFBCT, des précédents «ont été signalés en région Occitanie» également.
» LIRE AUSSI - Qui se cache derrière les végétariens français?
Fin mars, une militante vegan de la cause animale qui avait publié un message injurieux à l'égard d'un boucher tué dans un supermarché à Trèbes lors d'un attentat djihadiste, a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour «apologie du terrorisme». «Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice», avait publié la militante sur les réseaux sociaux après l'attentat.
«Face à cette escalade de la violence, quelle sera la prochaine étape?», s'interroge la fédération professionnelle de la boucherie, en estimant que «quelques individus ou organisations» cherchent à «semer la terreur». La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'était aussi émue début juin de «comportements extrémistes» de militants anti-spécistes.
Les anti-spécistes (du latin «species», l'espèce) s'opposent à toute hiérarchie entre espèces, notamment entre l'être humain et les animaux.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #végétarisme #vegan #protection
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:27
 
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Réintroduction de l’ours: la consultation publique est ouverte

https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/25/reintroduction-de-lours-la-consultation-publique-est-ouverte/

Pau (AFP) – Les Pyrénées-Atlantiques ont lancé lundi une consultation d’un mois via internet sur le projet d’introduction de deux ourses, qui divise le département, a-t-on appris auprès de la préfecture.
Cette consultation sur le site Pyrenees-atlantiques.gouv.fr, qui se terminera le 25 juillet, « n’est pas une enquête publique, aucun avis ne sera rendu », avait prévenu vendredi devant la presse le préfet Gilbert Payet, précisant avoir déjà envoyé le 18 juin son rapport définitif au ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.
C’est « un rapport de 30 pages avec 150 pages d’annexes, le fruit de 25 réunions avec une centaine d’acteurs du territoire, bergers, élus, syndicats agricoles, et 40 réunions internes avec les services de l’Etat », avait détaillé M. Payet.
Ce rapport, selon lui, porte sur le « suivi des ourses » et le « renforcement des mesures de protection des troupeaux ».
Pour le suivi des ourses, des nouvelles technologies devraient être employées, la durée de vie des colliers émetteurs étant liée à celle des batteries, soit environ deux ans.
Parmi les mesures de protection préconisées, le rapport envisage la présence de chiens de berger, celle de bergers ou aides bergers sur place et l’installation de parcs ou cabanes autour des zones à ours, a développé le préfet, soulignant que ces mesures seraient financées par des fonds européens en partie ou en totalité.
Nicolas Hulot doit se rendre dans les Pyrénées-Atlantiques pour présenter son projet mais aucune date n’a été fixée officiellement et le préfet disait l’ignorer, tout en estimant que « les conditions de cette visite sont réunies » même si elle risquait d’avoir « pour seul effet de raviver les opposants ».
L’Etat avait défini en mai son plan ours pour 2018-2028, destiné à préserver l’ours brun dans les Pyrénées, y compris par l’introduction d’individus.
Ce « plan d’action national », qui prévoit aussi des mesures de soutien aux éleveurs, faisait suite à l’annonce en mars par Nicolas Hulot de la réintroduction à l’automne de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques, opération inédite depuis 12 ans.
Selon un nouveau décompte du Réseau Ours brun, l’effectif était d’au moins 43 individus en 2017, sur deux zones (Pyrénées occidentales et Pyrénées centro-orientales). Ils étaient 41 en 2016.
A l’origine de cette hausse, la présence de 4 portées cumulant 7 oursons, un bon taux de survie des jeunes et la détection de 2 plantigrades non repérés en 2016.
En 2017 aucun cas de mortalité n’a été constaté, mais Pyros, 29 ans, n’a plus été vu depuis avril 2017, et les ours Moonboots et Patoune sont considérés disparus car non repérés depuis deux ans, note encore le bilan.
Selon le plan, les études montrent que la population doit être d’au moins 50 individus matures pour être viable dans les Pyrénées françaises, avec notamment l’existence d’échanges entre les différents noyaux (de population) afin de réduire les problèmes de consanguinité.
Fin avril, plus de 1.200 bergers, agriculteurs et élus avaient défilé à Pau contre la réintroduction d’ours, à leurs yeux incompatibles avec les activités pastorales.
La part de la prédation de l’ours représente moins de 0,1% du cheptel, mais « certaines estives se trouvent très impactées », souligne le plan. Selon la Confédération paysanne, 1.200 animaux « victimes » lui ont été imputables en 2017.
© AFP


Portée d’ours dans le parc d’Aran, dans les Pyrénées espagnoles en 2016
© ARAN PARK/AFP/Archives HO

Tags #faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:19
 
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Sujet: Réintroduction de l’ours: la consultation publique est ouverte
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La France compte de plus en plus de loups

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/25/la-france-compte-de-plus-en-plus-de-loups_5321158_3244.html



La France compte 430 loups, selon le bilan de suivi hivernal publié lundi 25 juin par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). « Tous les indicateurs dont dispose le réseau Loup-lynx (...) indiquent que l’espèce est en phase d’expansion rapide sur l’ensemble du territoire national », note l’ONCFS. Avant ce nouveau bilan, l’effectif était évalué à environ 360 individus à la fin de 2017.

Au sortir de l’hiver 2017-2018, l’effectif estimé était d’environ 430 individus, soit un taux de croissance annuel de près de 20 %, selon l’ONCFS. Le nombre de zones de présence permanente (ZPP) augmente aussi nettement, passant de 57 à la sortie de l’hiver 2016-2017 à 74 en 2017-2018, soit + 30 %.
Le réseau Loup/Lynx de l’ONCFS s’est fondé cette année sur plus de 750 indices : empreintes, observations, piégeage photographique, dépouilles…

Un objectif de 500 loups d’ici à 2023

Le plan loup 2018-2023 vise, en dépit de la colère d’éleveurs d’ovins, à porter la population à 500 individus d’ici à 2023.
Le plan veut fonder les quotas d’abattage annuels sur des recommandations scientifiques, selon lesquelles il ne faut pas abattre plus de 10 à 12 % de l’effectif pour assurer la viabilité de l’espèce.
En 2018, année de transition, le plafond initial a été fixé à 40 loups, mais ce nombre devait être « actualisé » une fois connus les nouveaux chiffres, et porté à 10 % de la population. A partir de 2019, le plafond sera fixé à 10 % de l’effectif, avec possibilité pour les autorités de le relever à 12 %.



Tags #faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mar 26 Juin 2018 - 9:16
 
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Sujet: La France compte de plus en plus de loups
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A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/24/des-centaines-de-manifestants-reclament-la-fermeture-des-abattoirs_5320404_3244.html




Des centaines de défenseurs des animaux et de militants végans ont défilé samedi 23 juin dans les rues de Paris. Formant une nuée rouge ils ont répondu à l’appel de l’association L214, qui réclame la fermeture de tous les abattoirs.


Les manifestants étaient au nombre de 3 500 selon les organisateurs et 2 500 selon la police. Portant des t-shirts rouges et brandissant des drapeaux de la même « couleur viande » et des pancartes avec des photos d’animaux enfermés ou dépecés, les militants sont partis de la place de la République scandant, au rythme de tambours, « stop au cauchemar, fermons les abattoirs » derrière une large banderole portée en tête de cortège.

Septième marche


« C’est une manifestation revendicative pour attirer l’attention sur le sort réservé aux plus de 3 millions d’animaux tués par jour dans les abattoirs en France et les dizaines de millions de poissons qu’on met à mort », a déclaré Brigitte Gothière, une des fondatrices de l’association L214.

L’examen de la loi agriculture et alimentation fin mai a été une « grosse déception », selon elle. Les politiques « n’ont pas avancé d’un pouce en disant qu’ils font confiance aux filières. Les filières ce sont les filières d’élevage intensif qui les mènent et qui ont tout intérêt à faire consommer un maximum et à continuer à entasser les animaux », a-t-elle ajouté.

La styliste et créatrice de parfums Lolita Lempicka, membre de l’association, a défilé aux côtés des manifestants pour cette septième marche depuis 2012. Des actions similaires ont été ou seront organisées cette année dans 35 villes de 16 pays dans le monde, selon l’association opposée à la consommation de tous les types de chair animale.

Lire aussi :   Enquête chez les forçats des abattoirs

L’association L214, fondée en 2008, met régulièrement en ligne des images choc tournées en cachette dans des élevages ou abattoirs, et organise des campagnes contre l’exploitation animale. En mai, une vidéo montrant des poules pondeuses côtoyant des cadavres fossilisés de volatiles dans un élevage des Côtes-d’Armor avait été diffusée juste avant l’examen parlementaire du projet de loi agriculture et alimentation.

Le nom de cette organisation fait référence à l’article L. 214 du code rural, selon lequel « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 9:23
 
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Sujet: A Paris, des milliers de manifestants ont réclamé la fermeture des abattoirs
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Isère: Un «trip advisor» pour dénicher facilement un mode de garde pour vos animaux pendant l'été

https://www.20minutes.fr/societe/2293883-20180625-isere-trip-advisor-denicher-facilement-mode-garde-animaux-pendant


  • «Mon Hébergement Animal» est la première plateforme de mise en relation entre les propriétaires d'animaux et les établissements d'hébergement. 
  • Elle sera lancée en juillet. 

A l’occasion d’un week-end à Londres, Caroline, 33 ans, peine à trouver une solution pour faire garder Ina, son golden retriever. Elle a un mal fou à dénicher une pension à moins de 40 kilomètres de chez elle à Aoste, en Isère. C’est là que lui vient l’idée de créer  Mon Hébergement Animal, une plateforme de mise en relation entre propriétaires d’animaux et différents établissements d’hébergement. Le site, sorte de trip advisor recensant les bonnes adresses pour vos toutous, doit être lancé mi-juillet.
« Le problème, c’est qu’il y a un manque de visibilité autour des hébergements pour les animaux », explique-t-elle. De retour de Londres, la trentenaire fait un rapide tour sur le Web. Hôtels, pensions ou chenils, la région n’en manque pas mais certains ne possèdent même pas de site internet. « A part en feuillant les pages jaunes, il était impossible de les trouver », regrette Caroline, constatant que « certains proposant même des prestations dignes d’hôtels haut de gamme », soient totalement méconnus.

C’est comme réserver un hôtel

Pour réaliser son projet, la propriétaire d’Ina se met à contacter les professionnels du secteur tenant des hôtels, chenils, garderie ou crèches et leur présente le concept. Mais pas de particuliers. Le concept existe déjà. « J’ai pu voir qu’il existait déjà 4 ou 5 plateformes de pet-sitter », explique-t-elle.
Une fois la plateforme lancée, le client, qui aura au préalable rempli une fiche descriptive, pourra choisir le type d’hébergement qui lui plaît et, en fonction des disponibilités, réserver comme il le ferait pour une chambre d’hôtel. Les établissements seront également notés.
La plateforme met un point d’honneur à respecter les normes de réglementation du code animal. « Il y a des règles bien précises que les propriétaires doivent suivre. Je fais moi-même le choix des annonces. »
Si la demande d’hébergement concerne avant tout les chats​ et les chiens, Mon hébergement animal est ouvert à tout type d’animaux. « Par exemple, il existe des pensions pour les perroquets », conclut Caroline.


Tag toutou #chiens #animaux #protection
par Choupi91
le Lun 25 Juin 2018 - 9:16
 
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Sujet: Isère: Un «trip advisor» pour dénicher facilement un mode de garde pour vos animaux pendant l'été
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Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris

https://www.consoglobe.com/eclairage-ville-nieuwkoopest-chauves-souris-cg



Les chauves-souris sont gênées par les éclairages de nos villes. Ain de mieux respecter leur activité nocturne, le maire de la ville de Nieuwkoopest, aux Pays-Bas, a changé les lampadaires.

L’éclairage des villes perturbe les chauves-souris

De plus en plus de villes ou villages choisissent de baisser l’intensité de leur éclairage ou parfois même de l’éteindre dans certains quartiers, afin que les animaux aux activités nocturnes ne soit pas gênés. En effet, les puissantes lumières des lampadaires perturbent leur cycle et brouillent leurs repères. C’est cette raison essentielle qui a poussé  Nieuwkoopest, une ville des Pays-Bas, a changer radicalement ses habitudes.

Protéger les chauves-souris, dévoreuses de moustiques © Seregraff
Cette ville est située dans une réserve naturelle où la faune et la flore sont particulièrement protégées puisqu’il s’agit d’un des sites du réseau de nidification et de reproduction d’espèces menacées de l’Union européenne. Au coeur de cette zone, vivent des espèces très rares de chauves-souris. Pour ne pas menacer leur existence, éviter de perturber leurs habitudes et leur chasse nocturne, le maire de la ville a troqué les lampadaires classiques des lotissements de Zuidhoek Nieuwkoop contre un éclairage à LED rouge.

Des éclairages à LED invisibles pour les chauves-souris

L’éclairage rouge développé par l’entreprise Signify, anciennement Philips lights, a été mis au point par des chercheurs de l’université de Wageningen et d’autres ONG impliquées dans la protection animale. Comment ça marche ? La longueur d’onde de la lumière rouge n’interfère pas avec l’oreille interne de la chauve-souris. Elle croit donc qu’il fait nuit ! Et les résidents peuvent malgré tout se déplacer à la nuit tombée.

Protéger les chauves-souris © Art_man
« Nieuwkoopest est la première ville au monde à utiliser des lampadaires à LED étudiés pour ne pas perturber les chauves-souris. » explique le maire, Guus Elkhuizen. Cette initiative éco-responsable permet également aux habitants de « limiter l’empreinte carbone et la consommation énergétique (de la ville) à un minimum ».

Tags #faune #sauvage #biodiversité #espèces #menacées #animaux #protection
par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 15:19
 
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Sujet: Éclairer la ville tout en respectant les chauves-souris
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Belgique: Polémique après l’abattage d’une lionne échappée d’un zoo

https://www.20minutes.fr/monde/2294359-20180622-belgique-polemique-apres-abattage-lionne-echappee-zoo

La lionne s'était échappée suite à une erreur humaine. — ALLILI MOURAD/SIPA
Une jeune lionne échappée de son enclos a été tuée d’un coup de feu jeudi dans un zoo de Belgique, suscitant de vives critiques qui ont mis en cause les méthodes de la police. Ben Weyts, ministre chargé du bien-être animal à la Région flamande, a qualifié cette mort de « terrible et inexplicable », selon des propos cités par l’agence de presse Belga. Il a regretté que la décision d’abattre l’animal ait été prise « uniquement » par la police, intervenue pour mettre en sécurité le site, et exigé une enquête sur les raisons de cette décision.
Les faits se sont produits jeudi matin au zoo de Planckendael (un des trois principaux du pays) dans la commune flamande de Malines, entre Bruxelles et Anvers (nord). Lors d’une conférence de presse donnée sur les lieux dans l’après-midi, la direction du zoo a endossé la responsabilité de la décision. Le tir mortel était justifié, selon elle, lorsque l’animal s’est approché « à moins de dix mètres » d’un wagon du train touristique du zoo où s’étaient réfugiés plusieurs visiteurs, a rapporté Belga.

Une erreur humaine à l’origine de la fuite de la lionne

« Comme la sécurité était compromise, nous avons décidé, en consultation avec la police, de tuer l’animal », a déclaré un dirigeant cité par le quotidien « Gazet » van Antwerpen. « Ce fut la décision la plus difficile à prendre dans ma carrière », a-t-il ajouté.
Selon la presse, c’est vers 9 h 15 que le félin était parvenu à s’échapper de son enclos à cause d'« une erreur humaine », à un horaire où le lieu était encore peu fréquenté. Les visiteurs avaient pu rapidement être mis à l’abri avec le personnel dans des bâtiments, selon les premières informations, tandis que des enfants en sortie de classe étaient empêchés de descendre de leur bus à leur arrivée.

Une association demande une enquête indépendante

La chasse sur le site a duré près de trois heures. Mais « après deux tentatives infructueuses d’anesthésie, nous avons dû abattre la lionne », a expliqué le zoo.
L’association belge Gaia (Groupe d’action dans l’intérêt des animaux) a protesté à son tour, s’interrogeant dans un communiqué sur la « mentalité de cow-boy » de certains policiers. « Puisque toutes les précautions de sécurité avaient été prises, fallait-il recourir à un moyen aussi drastique contre l’animal », s’est demandé Michel Vandenbosch, président de Gaia, joint par l’AFP. Il a souhaité « une enquête indépendante et approfondie sur le rôle de la police ».

Tags #faune #sauvage #animaux #zoos #cruauté #maltraitance

par Choupi91
le Ven 22 Juin 2018 - 9:07
 
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Viande de chien: Un premier pas vers l’interdiction en Corée du Sud

https://www.20minutes.fr/monde/2293887-20180621-viande-chien-premier-vers-interdiction-coree-sud




Les associations contre la consommation de chien viennent de gagner une bataille en Corée du Sud. — YONHAP / AFP
Un tribunal sud-coréen a jugé illégal d’abattre les chiens pour leur viande, une décision susceptible aux yeux des défenseurs des animaux de constituer un premier pas pour rendre la consommation des canidés hors la loi. La viande de chien fait depuis longtemps partie de la tradition culinaire de la Corée du Sud, où environ un million de chiens sont mangés chaque année, selon les estimations.
Néanmoins, cet usage décline. De plus en plus de Sud-Coréens considèrent que le chien est l’ami de l’homme plutôt qu’un animal de ferme destiné à finir dans l’assiette. La pratique devient taboue chez les jeunes générations et les défenseurs des droits des animaux se font davantage entendre. Le sujet est dans une zone grise juridique, en l’absence d’interdiction spécifique.

2.300 euros d’amende

L’année dernière, l’association de défense des animaux Care avait porté plainte contre un éleveur de Bucheon accusé de « tuer des animaux sans raison valable » et de violer la réglementation sur l’hygiène et les normes de construction. Le parquet l’avait inculpé et le tribunal de la ville de Bucheon l’a reconnu coupable, le condamnant à trois millions de wons d’amende (2.300 euros). L’intéressé a renoncé à faire appel.
Kim Kyung-eun, l’avocate de Care, a salué le jugement qui date d’avril mais a été rendu public seulement cette semaine. « Il est très important en ce qu’il s’agit de la première décision de justice qui stipule que tuer des chiens pour leur viande est illégal en soi ». Le jugement « ouvre la voie à ce que la consommation de viande canine soit rendue complètement illégale », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Une proposition de loi

Un député du Parti démocrate au pouvoir a soumis cette semaine une proposition de loi à l’Assemblée nationale qui interdirait de facto la consommation de cette viande. Le texte vise à limiter l’abattage d’animaux à des espèces classées dans la catégorie cheptel, ce qui exclut les chiens.
Certains Sud-Coréens dénoncent cependant un « deux poids, deux mesures » culturel. La viande canine est un mets délicat qui se déguste l’été. La viande rouge et grasse, toujours bouillie pour la tendreté, est réputée énergétique. Selon une étude réalisée en 2017, 70 % des Sud-Coréens ne mangent pas de chien mais ils ne sont que 40 % à exiger l’interdiction d’en consommer.

Taïwan a interdit la viande de chien l’an dernier

Un débat qui se retrouve dans d’autres sociétés asiatiques consommatrices de chiens. Taïwan a interdit l’année dernière la consommation de viande canine, avec des réactions mitigées. D’aucuns ont jugé injuste de vouloir épargner certaines espèces en vertu « d’une loi mignonne de défense des animaux ».
Le jugement de Bucheon a courroucé les éleveurs, lesquels organisent l’abattage dans leurs exploitations car les abattoirs spécialisés ne sont pas autorisés. « C’est un scandale. Nous ne pouvons accepter un jugement qui dit que tuer des chiens pour leur viande revient à tuer des animaux sur un coup de tête », a déclaré à la télévision YTN Cho Hwan-ro, représentant d’une association d’éleveurs.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 21 Juin 2018 - 14:19
 
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Sujet: Viande de chien: Un premier pas vers l’interdiction en Corée du Sud
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Fourrure: ASOS supprime à son tour le mohair, la soie et le cachemire de ses vêtements

https://www.20minutes.fr/planete/2292415-20180619-fourrure-asos-supprime-tour-mohair-soie-cachemire-vetements

« Les consommateurs changent le visage de l’industrie en exigeant que créateurs et détaillants abandonnent les matériaux dérivés d’animaux », s’est réjouie la Peta…
ASOS abandonne la soie, le mohair et le cachemire. Le site britannique de mode a fait l’annonce lundi, suivant le mouvement de plusieurs grandes enseignes de l’habillement.
« Nous avons actualisé notre politique en matière de bien-être animal et ne stockerons plus de produits contenant [ces] matières », a indiqué ASOS dans un communiqué, citant aussi les coquillages, la nacre, les plumes, dents et os.

Une vidéo choquante

L’enseigne avait déjà exclu de son offre les produits en fourrure ou issus d’espèces menacées ou en voie de disparition. Cette nouvelle initiative plus poussée a été applaudie par la  Peta. « En réponse aux campagnes de Peta, les consommateurs changent le visage de l’industrie en exigeant que créateurs et détaillants abandonnent les matériaux dérivés d’animaux au profit d’alternatives sans cruauté », a déclaré l’association de défense des animaux.
C’est une vidéo de Peta qui a poussé en mai dernier de nombreuses marques (Gap, Zara, Topshop, Evans, Miss Selfridge entre autres) à abandonner le mohair. On y voyait des chèvres angoras, dont la laine sert à la production de vêtements, maltraitées dans une ferme d’ Afrique du Sud.

Tags #fourrure #animaux #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:56
 
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Sujet: Fourrure: ASOS supprime à son tour le mohair, la soie et le cachemire de ses vêtements
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180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides

https://www.demotivateur.fr/article/forte-disparition-de-180-000-especes-selon-observatoire-national-de-la-biodiversite-13758

Dans un nouveau bilan, publié ce lundi 18 juin 2018, l'Observatoire national de la biodiversité (ONB) s'inquiète de la forte diminution de près 180  000 espèces en raison de l'usage des pesticides et de l’artificialisation des sols.

« Entendra-t-on encore longtemps le chant des oiseaux dans les campagnes françaises  ? » se demande l'ONB. Dans l'étude intitulée « Menaces sur le vivant  : quand la nature ne peut plus suivre », l'organisation dresse un triste constat sur la biodiversité animale de nos campagnes. Entre 1987 et 2017, la population des oiseaux a diminué de près d'un tiers. Depuis 2015 cette tendance se serait accélérée. Ce déclin touche aussi les oiseaux, dits « généralistes », que l'on peut apercevoir dans nos villes, tel que les moineaux parisiens, qui, auparavant, équilibraient la disparition des autres espèces.
Source : AFB/Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
Les chauves-souris sont aussi touchées
Hormis les oiseaux, d'autres espèces sont aussi menacées. Selon l'ONB, 40 % de la population des chauves-souris a disparu. Une diminution logique avec la réduction de 76 % de la biomasse d'insectes volants, source de nourriture pour ces petits mammifères.
Source : AFB/ Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre
En mars dernier, le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) et le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) s'inquiétaient déjà de la disparition de près d'un tiers de certaine espèce en cause des pratiques agricoles innombrables. L'usage des pesticides a augmenté de 18 % sur la période 2009-2011.
La réduction des espaces ruraux est aussi en cause : « 590 000 hectares de terre agricole et d'espaces naturels ont été perdus entre 2006 et 2015 » annonce l'ONB. Une superficie « équivalent à un département comme celui de Seine-et-Marne ».
Les poissons en diminution
L'AFB (Agence française pour la biodiversité) partenaire de cette étude, s'inquiète, au même titre que les oiseaux, du sort des poissons vivants entre mer et eau douce. Le saumon de l'Atlantique, qui se reproduit dans de nombreux fleuves et rivières français, voit son espace de vie diminuer. Depuis 1900, le linéaire des cours d'eau, que cette espèce fréquente, a diminué de 70 % d'après l'AFB. Selon Le Monde, le nombre de saumons dans la Loire est passé de 100  000 au XIXe siècle à moins de 1 000 aujourd’hui.
Un constat inquiétant pour ces espèces qui ne cesseront de disparaître avec ses pratiques agricoles destructrices.

Tags #faune #sauvage #animaux #biodiversité #univers #marin #aquatique #oiseaux #rapaces #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 14:53
 
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Sujet: 180  000 espèces en danger, dont les chauves-souris, oiseaux et saumons, à cause de l'usage à outrance des pesticides
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Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d'Europe

https://fr.yahoo.com/news/programme-sauvegarde-derniers-visons-d-100000190.html

 Classé en danger critique d’extinction, le vison d’Europe ne se trouve plus que dans le sud-ouest de la France et dans quelques zones de Roumanie et d’Ukraine. Un programme européen débute pour tenter de sauver les derniers individus.
EXTINCTION. C’est un petit mustélidé de moins d’un kilo (pour les plus gros mâles), de 50 centimètres de long (avec la queue) qu’on ne voit jamais (car il vit la nuit) mais qui pourrait bien disparaître si l’on y prend garde. Le vison d’Europe était autrefois présent partout sur le continent, jusque dans le nord de la Russie. Sa présence n’est plus avérée que dans de petites régions, l’une très à l’ouest, l’autre très à l’est du continent européen . « Chez nous, c’est vraisemblablement sur les bords de la Charente qu’on estime garder une population importante du fait notamment du réseau d’espaces classés Natura 2000 et de l’absence d’une espèce invasive, le vison d’Amérique » explique Ingrid Marchand, chargée de mission à la . Il ne resterait que 250 individus entre les Landes et la Charente.
Que la LPO s’occupe d’un mammifère n’est pas une aberration. La ligue se fait une spécialité de la gestion des milieux naturels. « Or, le vison d’Europe est une espèce dite "parapluie", c’est-à-dire que sa présence implique un milieu naturel sain qui profite aussi à d’autres espèces dont les oiseaux» poursuit Ingrid Marchand. Laquelle est depuis ce printemps en charge de 4 millions d’euros destinés à améliorer [...]
[url=https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/un-programme-de-sauvegarde-pour-les-derniers-visons-d-europe_124980#xtor=CS2-37-[Un programme de sauvegarde pour les derniers visons d%27Europe]]Lire la suite sur sciencesetavenir.fr[/url]

Tags #animaux #faune #sauvage #espèces #menacées
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 10:00
 
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Les Etats-Unis doivent trancher sur l'interdiction ou non du foie-gras

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/18/2820119-etats-unis-vont-donner-avis-foie-gras.html

La Cour suprême des Etats-Unis a officiellement demandé lundi au gouvernement américain de prendre position sur le foie gras, objet d'une âpre bataille judiciaire en Californie où une cour d'appel a réinstauré son interdiction en 2017. 
Il est coutumier pour la haute cour à Washington de solliciter l'opinion écrite des autorités fédérales sur un sujet jugé important. 
En Californie, un panel de trois juges d'appel a donné raison en septembre dernier à des associations qui militent depuis des années contre la pratique du gavage d'oies ou de canards, qu'elles assimilent à de la torture. 
Cette loi californienne de 2004 bannissant le foie gras avait été mise en vigueur en 2012, annulée en 2015, puis revalidée en 2017. 
Des producteurs de foie gras et des commerçants favorables à sa distribution ont depuis demandé à la Cour suprême de se saisir du dossier.  
A la demande de la Cour suprême, leurs arguments vont être examinés par l'avocat général des Etats-Unis, Noel Francisco, à la suite de quoi il est invité à produire un argumentaire. 
Les conclusions de cet éminent juriste, chargé de diriger la représentation en justice du gouvernement de Donald Trump, ne sont toutefois qu'indicatives et ne s'imposent pas à la Cour suprême. 

Tags #foiegras #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 19 Juin 2018 - 9:23
 
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Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir

http://va.newsrepublic.net/a/6559394767958966794?user_id=6502712170080371722&language=fr®ion=fr&app_id=1239&impr_id=6559456452015032585&gid=6559394767958966794&c=fb

Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois à Besançon ce jeudi. Le but : retarder les camions entrant à l’abattoir pour prendre en photo les animaux avant qu’ils ne soient tués.




 « Les gens en ont marre du sang, là on voit l’animal dans les yeux et on a tendance à s’attarder sur l’image. » Photo Samuel COULON
Le groupe d’actions pacifistes Dijon Animal Save s’est réuni pour la première fois jeudi à Besançon, devant l’abattoir. « On veut essayer d’éveiller les consciences car il y a une grande déconnexion des gens entre l’animal et leur assiette », explique Adeline Coignet, créatrice du groupe Dijon Animal Save. Cette organisation fait partie de The Save Movement, un ensemble de groupes du monde entier, qui témoignent des derniers instants des animaux destinés à l’abattoir.
Postée devant les deux entrées de l’abattoir, la trentaine de militants intercepte les camions qui entrent. « Ce n’est pas un blocage, on demande juste trois minutes pour négocier », explique Florian, militant de Dijon Animal Save. « On prend une photo ou une vidéo des animaux, qu’on publie ensuite sur notre page Facebook et notre compte Instagram », décrit Adeline Coignet. « Et si les éleveurs sont d’accord, on discute avec eux ; c’est très instructif », ajoute-t-elle.

Une action pacifiste

« Les humains sont des animaux aussi », fait remarquer Adeline Coignet. « On n’est pas contre les éleveurs, poursuit-elle, on est contre l’élevage. D’ailleurs, on est pacifiste, on ne fait que les retarder. » Puis elle ajoute : « On fait ça légalement : on a prévenu l’abattoir et la police, donc on a pris le risque que les camions aient décalé ou reporté leur arrivée ». C’est ce qui s’est passé, aucun véhicule n’est venu ce mercredi après-midi. « Mais ça reste une victoire parce que ça veut dire qu’on les a embêtés », conclut la jeune femme.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 15:13
 
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Sujet: Besançon : ils photographient les animaux à leur arrivée à l’abattoir
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Bien nourrir ses poules

http://www.gammvert.fr/conseils/conseils-de-jardinage/bien-nourrir-ses-poules



Au sommaire
Besoins en nourriture
Besoins en eau

Besoins en nourriture

La nourriture des poules a une incidence importante sur leur santé. Les céréales et les graisses correspondent à 70% de leur ration quotidienne, les 30% restants sont composés de protéines pour assurer une bonne ponte.
La poule est omnivore, elle se nourrit d’insectes, d’herbe, de fruits et déchets verts (épluchures de cuisine, pâtes…).
A savoir : Quelques aliments interdits faisant partie des déchets verts sont à bannir du menu des poules, pour leur bonne santé :
- Les peaux d’oignons
- Les feuilles de poireaux
- Les pelures de bananes, d’agrumes et de kiwis
- Les restes trop salés ou épicés.
Les poules sont les plus heureuses au milieu de l’herbe, pourtant rares sont ceux qui peuvent leur fournir pâtures et prés. La plupart du temps, l’espace qui leur est alloué est réduit et il faut être aux petits soins pour elles.
L’espace qui leur convient le mieux est le parcours herbacé, le top pour poules. Comptez au moins 20m² par poules, où elles grattent, cherchent des larves et mangent de l’herbe, leur repas favori. L’idéal est d’avoir plusieurs parcours les uns à côté des autres pour effectuer une rotation, comme au potager, et éviter la saturation du sol en fiente. Dans un enclos de taille plus réduite, l’herbe est très vite consommée et la terre se retrouve à nu, apportez alors quotidiennement aux poules de grandes quantités d’herbe, comme les mauvaises herbes du jardin par exemple.

Tags #animaux #ferme #protection
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 13:02
 
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Sujet: Bien nourrir ses poules
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5 000 animaux tués toutes les secondes : compteur macabre

https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/25/2804568-5-000-animaux-tues-toutes-les-secondes-compteur-macabre.html

Un compteur humain du nombre d'animaux tués chaque seconde sera mis en place, demain rue Lafayette./ DR

Demain de 9 heures à 21 heures, rue Lafayette près du Capitole, un «compteur humain» marquera la cadence : 5 000 animaux sont tués en moyenne toutes les 10 secondes, rien qu'en France pour la consommation alimentaire, affirme l'association L214.
Le public pourra assister en direct à ce décompte macabre qui, rien qu'en deux heures, révèle que l'on abat autant d'animaux qu'il y a d'habitants à Paris, continue l'association.
Cette action, organisée dans plus de 30 villes, annoncera par ailleurs la 7e édition de la Marche pour la fermeture des abattoirs qui se déroulera le 2 juin à Toulouse et le 23 juin à Paris, ainsi que dans plus de 35 villes aux quatre coins du monde.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:58
 
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Sujet: 5 000 animaux tués toutes les secondes : compteur macabre
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Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie

https://www.demotivateur.fr/article/des-associations-de-protection-animale-s-engagent-pour-eviter-l-abattage-aux-poules-13548

Plusieurs associations mènent des actions en France pour sauver des poules destinées à l'abattage. Lorsqu'ils arrivent à l'âge de 18 mois, ces gallinacés dits « réformés » pondent un peu moins de 300 œufs par an, ce qui n’est plus rentable pour l’éleveur, qui doit alors s'en séparer.


Crédits : Altervita
Offrir une seconde vie à des poules, tel est l'objectif de l'association de protection animale Altervita. Cette dernière a lancé une vaste opération de sauvetage de plus de 1 000 poules pour leur éviter de finir à l'abattoir. Ces volailles de 18 mois sont issues d'un élevage bio situé en Ardèche et dans lequel elles ne sont plus les bienvenues. Elles sont en effet arrivées à un moment de leur vie où elles ne pondent plus suffisamment d’œufs pour que cela soit rentable pour l'éleveur, qui n'a alors d'autre choix que de s'en séparer.
C'est là que l'association intervient, en récupérant gratuitement les gallinacés pour les replacer dans des familles désireuses de les accueillir. Un appel a ainsi été lancé sur les réseaux sociaux le 22 mai dernier. Les candidats n'ont qu'à remplir le formulaire d'adoption crée à cet effet pour faire savoir leur intérêt. L'opération se tiendra début juin, le jour reste à préciser.

En échange de trois petits euros, qui permettront à l'association d'amortir les coûts de logistique, transport et nourriture, vous pourrez donc adopter une de ces dames, dont l'espérance de vie est d'au moins dix ans.
Des milliers de poules adoptées
Altervita n'est pas la seule à mettre en place ce genre d'initiatives. L'association « Poules pour tous » sauve elle aussi des gallinacés « réformés » du sort tragique qui les attend, en les rachetant à des éleveurs.
Thomas Dano, 27 ans, a créé cette association qui œuvre près de Nantes en juillet 2017. Ce dernier a eu le déclic en février de la même année, quand il a vu qu'un éleveur vendait ses 1 000 poules après un an de ponte seulement et pour deux euros, rapporte le site Positivr. Avec son frère, il les achète toutes sur un coup de tête pour leur éviter l'abattage. Tous deux ont alors l’idée de mettre des annonces sur internet pour trouver des familles qui souhaiteraient acquérir des poules. En seulement six semaines, elles sont toutes vendues.
Depuis, le jeune homme rachète des volatiles d’environ 18 mois aux producteurs, quatre fois plus cher que l’abattoir, pour que cela soit intéressant pour eux. Entre août et octobre 2017, l’association a ainsi sauvé 5 000 poules de l’abattoir. Elle compte développer davantage le concept en créant un vrai réseau dans toute la France.
Pour adopter une poule, il suffit de peu : un bout de terrain, un petit abri, de l'eau, du grain et un peu de temps à accorder. En plus d'être des animaux sociables, ces dames sont de « véritables alliées du potager », assure Altervita : « Elles fertiliseront votre jardin tout en vous débarrassant des limaces et des escargots », note l'association sur son site. Vous pourrez également vous régaler en mangeant des œufs frais, car si elles ne pondent plus suffisamment pour un élevage professionnel, elles font tout de même près d'un œuf par jour et ce jusqu'à leurs 7 ans, âge moyen de la ménopause chez les poules.
« Poule pour tous » donne par ailleurs de nombreux conseils aux familles adoptives pour bien s'occuper des poules et apprendre à connaître le petit animal.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance #protection
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 12:32
 
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Sujet: Des associations de protection animale s'engagent pour sauver les poules de l'abattoir et leur donner une seconde vie
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Manche: Il tue 44 poules et cinq lapins pour se venger de sa grand-mère

https://www.20minutes.fr/justice/2277083-20180524-manche-tue-44-poules-cinq-lapins-venger-grand-mere


Le jeune homme avait été mis à la porte par sa grand-mère, et avait décidé de se venger. (illustration) — Jardins partagés de Lanta
Un jeune homme a été jugé ce mardi par le tribunal correctionnel de Coutances (Manche) pour « dégradation » et « atteinte à la vie animale ». Il était accusé d’avoir tué 44 poules et 5 lapins appartenant à sa grand-mère.
Les faits remontent au 9 juin 2013 à Saint-Fromond. Après avoir été mis à la porte par sa grand-mère chez qui il habitait, le jeune homme a décidé de monter une opération de vengeance, rapporte La Manche Libre.

Il pille la réserve d’alcool

Accompagné d’amis, le jeune est alors entré par effraction chez elle et a pillé la réserve d’alcool. Il s’est ensuite mis en tête de tuer toutes les poules et les lapins dans la basse-cour.
Au tribunal, il a admis qu’il avait agi par vengeance. Le jeune homme a proposé d’indemniser sa grand-mère tout en espérant « qu’elle ne le plume pas ». Il a finalement été condamné à six mois de prison dont trois mois ferme et 3.200 euros d’indemnisation au titre des divers préjudices.

Tags #animaux #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Ven 25 Mai 2018 - 9:44
 
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Le véganisme n’est pas une mode de bobos branchés !

http://www.bvoltaire.com/veganisme-nest-mode-de-bobos-branches/

Greenpeace France vient de dévoiler, ce lundi 21 mai, les résultats d’une enquête sur la consommation de protéines animales à l’école, portant sur 3.200 communes : « 69 % des enfants ne mangent jamais végétarien à la cantine, 21 % de temps en temps, 9 % une fois par semaine. Pour l’ONG, cette consommation excède les recommandations sanitaires et a des impacts négatifs sur le climat et la biodiversité » (franceinfo).
En effet, être végan signifie dire non à l’exploitation des animaux, en adoptant une alimentation végétalienne, sans produits animaux, et des gestes de la vie quotidienne respectueux de l’environnement (maquillage, habillement, loisirs…). Mais c’est aussi prendre soin de soi.
1 – Protéger la planète
La production de viande est en partie responsable de la pollution de l’environnement. Un kilo de bœuf produit autour de trente fois plus de kilogrammes de dioxyde de carbone qu’un kilo de légumineuses pour la production.
En outre, face à la demande de viande qui croît à l’échelle mondiale, de plus en plus de forêts sont sacrifiées afin de créer des espaces pour le bétail. La conséquence est le phénomène de déforestation, que l’on constate notamment dans la forêt d’Amazonie.
Enfin, élever un animal signifie consommer de grandes quantités d’eau, qui devient une ressource rare. Par exemple, un kilo de bœuf utilise cinq fois plus de litres d’eau qu’un kilo de soja pour la production.
2 – Bien-être animal
Concernant la protection animale, la grande industrie impose des conditions relativement difficiles aux animaux, que ce soit les porcs, les bœufs, les poules ou encore les abeilles pour la production de miel. L’association L214 l’a illustré avec plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux.
Adopter une alimentation végétalienne signifie se soucier du bien-être animal, qui est considérable pour l’avenir de la planète. Les animaux jouent un rôle essentiel dans l’équilibre environnemental !
C’est pourquoi un végan adopte un mode de vie qui va au-delà de notre alimentation. Cela signifie, notamment, porter des vêtements végans, qui ne contiennent aucune matière animale, mais aussi se tourner vers des cosmétiques végans, sans violence envers les animaux – en l’occurrence les lapins, au cours de la production.
3 – Les bienfaits nutritionnels
La troisième et dernière dimension, qui est non négligeable, concerne les bienfaits nutritionnels de l’alimentation végétalienne.
Arrêter la viande signifie diminuer tous les risques de cancer et de maladies cardio-vasculaires. La viande rouge, tout particulièrement, est responsable de plusieurs maladies cardio-vasculaires, en plus de tous les pesticides qu’elle contient (beaucoup plus que les fruits et légumes).
Cela signifie, aussi, éviter tous les problèmes de digestion liés au lactose, et tout particulièrement au lait de vache. Ce dernier est destiné au veau et non à l’être humain.
Enfin, arrêter le poisson signifie ne plus assimiler tous les métaux lourds qui sont contenus dans les poissons, et tout particulièrement les gros poissons. C’est le cas du mercure, qui est très toxique pour l’organisme humain.
Plus généralement, tous les nutriments et vitamines dont notre corps a besoin se trouvent dans l’alimentation végétale. C’est le cas des protéines végétales ou du calcium végétal qui se retrouvent dans beaucoup d’aliments.
La seule exception est la question de la vitamine B12, qu’il est conseillé de consommer sous forme de complément lorsqu’on est végan. Cette vitamine se trouve dans les produits d’origine animale et non dans les végétaux.
Enfin, les fruits et légumes sont l’aliment le plus essentiel dans l’alimentation végétalienne. Et par leur teneur en antioxydants, c’est une alimentation naturelle et saine qui permet le bon fonctionnement de notre organisme et un meilleur renouvellement de nos cellules.

Tag fruits #végétarisme #vegan #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 15:20
 
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Sujet: Le véganisme n’est pas une mode de bobos branchés !
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Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition

https://www.20minutes.fr/planete/2276635-20180524-charente-maritime-vison-europe-surveille-pres-eviter-disparition



Selon des estimations, seuls 200 à 250 individus existeraient en France. — Gilles Martin/ LPO ( usage limité)

  • Un programme européende près de quatre millions d'euros baptisé Life Vison d'Europe a été lancé en septembre 2017 et entre dans sa phase opérationnelle. 
  • Alors que le mustélidé est menacé d'extinction, la LPO qui coordonne le plan met en oeuvre de la surveillance et des mesures de restauration de son habitat sur huit sites classés Natura 2000 en Charente et Charente-Maritime. 

Il ne resterait que 200 à 250 visons d'Europe dans toute la France, selon les spécialistes de cette espèce. Son évolution est difficile à suivre, compte tenu de son caractère nocturne et très discret. Il y a en tout cas urgence à préserver l’animal, classé en danger critique d’extinction au niveau mondial et national. Le programme de protection Life a été lancé en septembre 2017 pour cinq ans et entre dans sa phase opérationnelle. Avec un coût total de près de quatre millions d’euros, il est financé à près de 75 % par l’Europe et coordonné par la ligue de protection des oiseaux (LPO), avec l’appui du groupe de recherche et d'étude pour la gestion de l'environnement (GREGE) et le conseil départemental de la Charente-Maritime.
Le vison d'Europe souffre de la destruction de son habitat. - Gilles Martin/ LPO (usage limité)
Avec l’ours brun et une chauve-souris appelée rhinolophe de Méhely, le vison d’Europe est l’une des trois espèces de mammifères les plus menacées en France. Depuis septembre 2017, le programme Life a été lancé sur le bassin de Charente qui abrite l’un des derniers noyaux de population en France. « Les départements de Charente et Charente-Maritime ont été privilégiés car on n’y a pas encore observé de vison d’Amérique », précise Ingrid Marchand, coordinatrice du programme Life vison d’Europe. Le périmètre du projet concerne huit sites classés Natura 2000 dans ces deux départements.

Sécuriser son habitat

Trois menaces principales pèsent sur le petit mustélidé : la destruction de son habitat, les collisions routières et la concurrence avec le vison d’Amérique. « Le programme lutte contre ces menaces dans le but d’accroître le bassin de population, précise Ingrid Marchand. Il est prévu une sécurisation de son habitat avec des zones refuges et des aménagements d’ouvrage (encorbellements, buses sèches etc.) car le vison d’Europe est semi-aquatique et circule surtout le long des berges, il faut donc lui prévoir des passages évitant les axes routiers ».
Les zones à enjeux ont été ciblées dans les premiers mois du programme et les opérations de restauration de l’habitat de cet animal à fourrure commenceront dès cet été. Tout un programme de détections et de captures pour effectuer un suivi de l’espèce a débuté afin de mettre à jour une cartographie sur le territoire. « Mais d’avril à août on arrête les piégeages car c’est la période de mise bas », précise la coordinatrice de la LPO. Pour repérer la colonisation du bassin par le raton laveur et le vison d’Amérique, deux espèces invasives dommageables à la survie du vison d’Europe, l’association installe des radeaux à empreintes qui seront positionnés même au-delà du périmètre d’étude, pour vérifier les traces laissées dans les plaques d'argil du radeau et éventuellement envisager des captures.

Tags #faune #sauvage #animaux #espèces #menacées
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 13:59
 
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Sujet: Charente-Maritime: Le vison d’Europe surveillé de près pour éviter sa disparition
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L'importation des fourrures est maintenue

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/L-importation-des-fourrures-est-maintenue-13003825

Les fourrures continueront à être importées en Suisse. Le Conseil fédéral estime que la loi en vigueur produit les effets escomptés et qu'il n'y a pas lieu de s'en passer. Elle pourrait néanmoins être améliorée de sorte à mieux informer les consommateurs.
Une interdiction d'importer les peaux d'animaux ayant subi de mauvais traitements n'est pas compatible avec les accords de libre-échange conclus par la Suisse, a indiqué mercredi le Conseil fédéral en réponse à un postulat de la conseillère aux Etats Pascale Bruderer (PS/AG). L'ordonnance sur la déclaration des fourrures porte ses fruits et les vendeurs s'y tiennent.
Une étude de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) montre que pour 82% des vendeurs interrogés les informations données par les fournisseurs se sont améliorées depuis l'entrée en vigueur de la loi.
Termes à préciser
Mais le texte nécessite quelques adaptations. Le Conseil fédéral propose d'améliorer la terminologie sur l'origine de la fourrure. Le terme «fourrure véritable» devrait être mentionné sur l'étiquette afin de faciliter la distinction entre la fourrure véritable et la fourrure synthétique pour les clients.
La dénomination de certaines formes d'élevage devrait être modifiée pour correspondre aux usages actuels. Le gouvernement souhaite aussi pouvoir utiliser le terme de déclaration «inconnue» lorsque la provenance est difficile à établir. Ces modifications seront soumises à une procédure de consultation.
Selon l'ordonnance sur la déclaration des fourrures et des produits de la pelleterie entrée en vigueur en 2013, l'espèce animale, le pays de provenance et la forme de l'élevage doivent être mentionnés sur les étiquettes de fourrures vendues en Suisse. La Suisse est le seul pays européen à posséder une telle législation.
Dans un postulat, le conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE) propose d'encourager la production des fourrures indigènes. Le Conseil fédéral relève que les ressources en Suisse ne suffisent pas à couvrir la demande intérieure. Seule une augmentation de la chasse indigène au renard roux serait envisageable. De plus, de nombreux animaux (visons ou chiens viverrins) recherchés par les amateurs de fourrures ne vivent pas en Suisse.

Tags #faune #sauvage #animaux #fourrure #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 24 Mai 2018 - 8:59
 
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Sujet: L'importation des fourrures est maintenue
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Ils trouvent une chienne dans un champ, dans son sac de croquettes ils découvrent l’impensable

https://wamiz.com/chiens/actu/trouvent-chien-champ-sac-croquettes-decouvrent-impensable-12793.html#info




Tout le monde était sous le choc.
C’est dans la campagne anglaise qu’une chienne prénommée Tessa a été retrouvée il y a environ une année de cela. Agée de 12 ans, la chienne était seule dans un champ, avec un sac de croquettes, une gamelle d’eau et une couverture.  

Un sauvetage nécessaire

Lorsque l’association South Yorkshire Pet Ambulance a découvert Tessa, elle était donc totalement seule dans son champ, livrée à elle-même et perdue.
En découvrant Tessa, les volontaires de l’association ont tout de suite trouvé le mot qui avait été laissé à ses côtés dans le sac de croquettes. Un mot qui les marquera pour longtemps tant il était à la fois triste et révoltant.
« Cette chienne a 12 ans. Tessa n’est pas ma chienne. Ma voisine partait vivre au Canada et m’a demandé si je pouvais la garder. J’ai dit oui un peu par obligation, mais je savais que je ne voulais pas la garder (…) Tessa prend son premier repas vers 11h30. Ma voisine était heureuse de savoir que Tessa serait entre de bonnes mains. Je suis désolé, mais je n’ai pas besoin d’un chien. »

C’est donc sur ces mots d’une cruauté totale que Tessa a été lâchement abandonnée par un voisin qui voulait seulement faire plaisir à sa voisine sans se soucier des conséquences. Heureusement pour Tessa, elle a eu la chance de croiser la route des volontaires de l’association South Yorkshire Pet Ambulance.
De son côté, l’association a expliqué avoir quelques doutes sur cette histoire de départ au Canada et pense que la chienne a été abandonnée par ses propriétaires. Tout simplement.

Tag toutou #chiens #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 14:26
 
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Sujet: Ils trouvent une chienne dans un champ, dans son sac de croquettes ils découvrent l’impensable
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Vidéos d'abattoirs : "Les industriels de la viande ne se tirent pas une balle dans le pied mais dans la tête"

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/videos-d-abattoirs-les-industriels-de-la-viande-ne-se-tirent-pas-une-balle-dans-le-pied-mais-dans-la-tete_2763107.html#xtor=CS2-765-[twitter]-

"Les industriels de la viande ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied, c'est une balle dans la tête qu'ils se tirent", a déclaré lundi 21 mai sur franceinfo le député Divers gauche de Charente-Maritime, Olivier Falorni.
Après la vidéo de l'association L214, dimanche 20 mai, dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor, lundi 21 mai c'est au tour de l'actrice Brigitte Bardot et de l'humoriste Rémi Gaillard de dénoncer les conditions d'abattage des animaux à Alès dans le Gard.
L'an dernier, Olivier Falorni a porté un projet de loi pour imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs. Une mesure qui n'apparaît plus dans le texte qui sera étudié ce mardi à l'Assemblée nationale [les députés entament l'examen en séance publique du projet de loi agriculture et alimentation]. "Mon problème c'est le respect de l'animal et je ne vois pas de raison de leur part [aux industriels] pour empêcher le contrôle vidéo dans leurs structures", a ajouté l'élu.
franceinfo : Comment comprenez-vous le recul du gouvernement sur ce point ?
Olivier Falorni : Il est difficile de comprendre l'incompréhensible. Ma proposition de loi avait été votée par les députés en première lecture en janvier 2017. Cette loi comprenait l'alourdissement des sanctions et le fait de transformer la maltraitance sur animaux en abattoirs et dans les transports en délit pénal. Ça a été repris dans le projet de loi du gouvernement, sauf qu'on n'a pas suivi la deuxième dimension de ce texte, c'est-à-dire la mise en place de l'outil nécessaire pour caractériser le délit, le contrôle vidéo obligatoire. Emmanuel Macron avait repris cette proposition dans sa campagne présidentielle, il s'était engagé auprès de nos concitoyens pour mettre cette vidéosurveillance en place. Donc si le gouvernement et la majorité parlementaire devaient persister dans leur refus de faire voter cette mesure, ce serait une régression et un reniement.
Pour vous Emmanuel Macron a cédé à une forme de pression, de la part des lobbies par exemple ?
Est-ce que le lobby de la viande a agi au point d'être entendu ? Je ne sais pas, mais moi je lutte pour la protection animale et j'essaye de me mettre dans la tête de ceux qui tentent de s'opposer à ce dispositif. Les industriels de la viande ne sont pas en train de se tirer une balle dans le pied, c'est une balle dans la tête qu'ils se tirent. On voit bien que la consommation de la viande ne cesse de diminuer et que l'exigence des Français en terme d'éthique et de respect de l'animal augmente, et on a une industrie de la viande qui s'arqueboute sur une opacité traditionnelle. Si l'industrie de la viande continue son lobbying auprès du gouvernement pour que rien ne change, la viande sera de moins en moins consommée et l'industrie de la viande aura tout perdu. Ce n'est pas mon problème principal, mon problème c'est le respect de l'animal et je ne vois pas de raison de leur part pour empêcher le contrôle vidéo dans leurs structures.
Vous pensez que des voix comme celle de Brigitte Bardot ou Sophie Marceau peuvent porter ce message ? Est-ce que cela peut attendrir les députés ?
Il ne s'agit pas de les attendrir, il s'agit de jouer leur rôle de lanceur d'alerte et elles le font bien, comme les associations. On critique beaucoup L214 et la fondation Brigitte Bardot mais concernant les abattoirs, si nous n'avions pas eu les vidéos tournées clandestinement, on en n'aurait jamais entendu parler. Ces pratiques [de caméras cachées] elles sont là et elles n'ont été contestées par personne mais elles ont été tournées hors-la-loi. Un législateur comme je suis ne peut pas se satisfaire de s'en remettre à des lanceurs d'alerte alors que l'Etat a pour mission de contrôler à travers des inspections vétérinaires ce qui se passe dans les abattoirs. Mais il n'y a pas assez d'inspecteurs vétérinaires et l'Etat ne les recrute pas, c'est comme si le gouvernement disait 'on va lutter contre les chauffards' en se privant de radars. Donc je demande à l'Etat de filmer légalement, de contrôler les salariés qui sont déjà soumis à un contrôle théorique et qu'on n'ait plus ces images abominables d'animaux massacrés.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 13:03
 
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Sujet: Vidéos d'abattoirs : "Les industriels de la viande ne se tirent pas une balle dans le pied mais dans la tête"
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Vivera crée un steak 100% vegan ressemblant en tous points à un vrai steak

http://fr.ubergizmo.com/2018/05/22/vivera-steak-vegan-vrai-steak.html?inf_by=5b05143e671db8a62f8b49d5

La société néerlandaise Vivera affirme avoir réussi à créer le saint Graal pour les vegan : un steak 100% vegan qui, au goût, à l'odeur et même à la texture, ressemble presque trait pour trait à un véritable steak.

Fabriqué principalement avec du soja et du blé, ce steak a nécessité 18 mois de conception. Obtenir le goût et l’odeur fut un gros défi, mais le plus difficile fut d’avoir la même texture : “la structure du steak et la mâche, ce furent les aspects les plus délicats à répliquer“, expliquait le directeur commercial Gert Jan Gombert. “Il faut qu’il y ait une certaine pression sous la dent et que ce soit un peu juteux. Nous avons passé beaucoup de temps à reproduire ce caractère qui va de pair avec le bœuf.
Vivera croit énormément en son steak vegan ultra-réaliste, à tel point qu’elle compte en fabriquer plusieurs millions dès cette année. Les supermarchés Tesco seront les premiers à les vendre dans leurs magasins du Royaume-Uni. Aux Pays-Bas, ce sera à partir de Juin; En Allemagne, France et Italie, ils devraient être dans les rayons au second semestre.
Alors, intéressé(e) ? Vous laisseriez-vous tenter ? Suffisant pour vous mettre au véganisme ?



Tag fruits #végétarisme #vegan #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 23 Mai 2018 - 9:19
 
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Sujet: Vivera crée un steak 100% vegan ressemblant en tous points à un vrai steak
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Prise de bec entre députés macronistes

https://news.sfr.fr/actualites/politique/prise-de-bec-entre-deputes-macronistes-1451444.html

Les uns combattent la souffrance animale, les autres défendent les agriculteurs. Peut-on faire les deux...en même temps?
En 2013, une jeune professeure d'anglais de 30 ans, férue de psychologie, entame un diplôme universitaire d'éthologie à l'université de Toulon. Sous la direction du neuropsychiatre Boris Cyrulnik, Emilie Guérel se passionne pour l'étude des comportements humains et animaliers. Découvrir les souffrances des bêtes d'élevage est un choc. Les vidéos de l'association L214, compilations insoutenables des mauvais traitements subis par les animaux dans les abattoirs, l'émeuvent intensément. A l'époque, la simple citoyenne ne peut rien, à part s'indigner. Quatre ans plus tard, magie du macronisme, la voilà propulsée à l'Assemblée nationale dans la foulée de l'élection du président de la République. Et c'est désormais en tant que députée qu'elle rencontre, dans son département du Var comme à Paris, les militants de la cause animale.
Emilie Guérel, députée REM du Var, a été sensibilisée à la condition animale en suivant une formation en éthologie sous la direction du neuropsychiatre Boris Cyrulnik. AFP
"Si la société a évolué dans son rapport à l'alimentation et aux animaux, il est normal que nous en soyons le reflet", observe Anne-Laurence Petel, députée REM des Bouches-du-Rhône. Comme Emilie Guérel, elle fait partie des jeunes élus revendiquant une forte sensibilité à la cause animale. La loi agriculture et alimentation, examinée dans l'Hémicycle à partir du 22 mai, est leur première occasion de mener le combat.

"Tu vas nous emmerder combien de temps avec tes amendements ?"

Un simple article du texte, prévoyant un durcissement des sanctions contre les maltraitances animales, leur sert de porte d'entrée pour multiplier les amendements. Vidéosurveillance dans les abattoirs, interdiction de la vente d'oeufs de batterie dès 2022, limitation du temps de transport des animaux d'élevage... de quoi mettre le monde des agriculteurs en émoi. "Une boîte de Pandore a été ouverte avec cet article, reconnaît le député REM Loïc Dombreval, seul vétérinaire de profession au Palais-Bourbon. Je ne pense pas que le ministre de l'Agriculture s'attendait à autant d'amendements."
Président du groupe d'études sur la condition animale à l'Assemblée, Loïc Dombreval est le plus prodigue en propositions pro-animaux. Il s'est attiré les foudres des professionnels et d'une partie de ses collègues en proposant d'en finir avec l'élevage de lapins en cage. "Ils représentent 2% de la viande produite en France, pour 10% des antibiotiques consommés dans les élevages. Au-delà de la souffrance des lapins, cela pose un problème de santé humaine", argue-t-il. "Tu vas nous emmerder combien de temps avec tes amendements ?", lui lance, en avril, sur le ton de l'humour - les deux hommes sont amis de longue date - le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau. "Si tu veux, Marc, on prend les sujets un par un. Et je vais t'expliquer de manière scientifique le lien entre bien-être animal et bien-être de l'homme", rétorque Loïc Dombreval.

Amis des bêtes contre pragmatiques

L'affaire des lapins en cage est révélatrice de la fracture de la majorité. Les uns parlent de protection animale, les autres répondent pragmatisme et économie. Quitte à caricaturer les députés amis des bêtes en Bisounours. "Aujourd'hui, si on élève des lapins en liberté, on fait comment ?, interroge le rapporteur du projet de loi, Jean-Baptiste Moreau, éleveur de bovins dans le civil. Ça creuse, un lapin ! Ou alors on les met sur du béton ?" "Ils ont l'air mignon, comme ça, les lapins, renchérit le député MoDem Nicolas Turquois. Sauf qu'en réalité, en liberté, ils se bouffent entre eux !" Comme des parlementaires dans un hémicycle. "Même s'il y avait quelques cas de cannibalisme, cela n'atteindrait jamais les 27% de lapins en cage qui, actuellement, meurent avant d'atteindre l'âge de l'abattage", n'en démord pas Loïc Dombreval.
Loïc Dombreval, député REM des Alpes-Maritimes : "Les animaux ne votent pas, mais certains votent pour eux." AFP
Les pragmatiques de la majorité ne sont pas aidés par les promesses de campagne d'Emmanuel Macron. En réponse au manifeste Animal Politique, envoyé à tous les candidats à l'élection présidentielle par 26 associations de protection animale, comme la SPA ou la Fondation 30 Millions d'amis, le futur président de la République s'avance beaucoup par écrit. En avril 2017, il s'engage à interdire dès 2022 la vente au consommateur d'oeufs en batterie. Il promet aussi la mise en place de la vidéosurveillance dans les abattoirs.
"Ce n'était pas dans le programme présidentiel. C'était juste une réponse écrite à des associations", minimise aujourd'hui Jean-Baptiste Moreau. "Je peux vous garantir qu'Emmanuel Macron n'a jamais lu ce questionnaire, se lamente un député REM venu du monde de l'agriculture. Vous savez comment ça marche, une campagne électorale ? Des questionnaires comme celui-ci, on en reçoit une quinzaine par jour !"

Le sparadrap du capitaine Macron

Au printemps 2018, la majorité présidentielle rétropédale. Pas question d'imposer de nouvelles normes aux éleveurs de poules, alors qu'ils n'ont pas fini d'amortir les investissements précédemment exigés. En commission des Affaires économiques, la date de 2022 a été repoussée à 2028. Finalement, la responsable du texte pour le groupe REM, Monique Limon, prônera en séance une simple interdiction de nouvelles installations d'élevages en batterie. "Il faut que les agriculteurs entendent que la demande des consommateurs change, et qu'ils doivent évoluer. Mais on ne peut pas leur demander de prendre un virage trop serré, assume Nicolas Turquois. Il faut construire des plans de filières."
Quant à la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs, elle est enterrée. Pour ne pas braquer la profession, mais aussi pour des raisons philosophiques. "Je ne suis pas convaincu que ce soit la bonne solution, résume le député REM Matthieu Orphelin, peu suspect de complaisance avec le lobby de la viande. Sinon, pourquoi ne pas imposer la vidéosurveillance pour les autres professions ?" Les responsables du groupe macroniste ne souhaitaient pas aller au-delà de l'installation d'un référent "protection animale" dans chaque département. Avec la promesse de former et de sensibiliser les professionnels pour éviter dérives et maltraitances. Loïc Dombreval a finalement trouvé, mercredi 16 mai, un accord avec Jean-Baptiste Moreau pour mener une expérimentation dans les abattoirs volontaires pendant deux ans.
Les pro-animaux ont reçu un soutien inattendu. Le 18 avril, Jean-Jacques Bourdin s'empare de la promesse écrite du candidat Macron sur la vidéosurveillance dans les abattoirs. En version moderne du sparadrap du capitaine Haddock, le pugnace interviewer de BFMTV et de RMC promet d'en faire un combat personnel : "Nous allons interpeller régulièrement le président de la République et le gouvernement."

Sous l'oeil des lobbys

A l'extérieur de l'Assemblée, la pression monte. Jean-Baptiste Moreau subit de violentes attaques sur les réseaux sociaux depuis le passage du texte en commission, le mois dernier. Son plus grand crime ? Avoir traité de "bobo parisien" le journaliste Hugo Clément, végétarien convaincu, qui lui demandait des comptes sur la condition animale.

De son côté, L214 a publié plusieurs vidéos ces derniers jours, dont une commentée par l'actrice Sophie Marceau, montrant des poules en batterie décharnées et déplumées dans plusieurs élevages français. L'association assortit son offensive médiatique d'un sondage Ifop : 80% des Français estiment qu'il est du devoir des députés de "voter favorablement les amendements défendant la condition animale".

"Les amendements L214 sont faciles à repérer. Ils sont copiés, au mot près, par plusieurs députés", grommelle Jean-Baptiste Moreau. Il tempère aussitôt : "Il y a aussi des amendements FNSEA qui reviennent en boucle." Le rapporteur du projet de loi refuse de rencontrer la turbulente association de protection animale. "L214, ce sont des abolitionnistes de l'élevage. Il faut être conscient de leur volonté politique réelle, assène-t-il. Si on accepte leurs amendements ils voudront aller plus loin."

"Tu vois Jean-Baptiste, je mange de la viande."

Loïc Dombreval et Jean-Baptiste Moreau se sont croisés par hasard au restaurant, mardi 15 mai, à l'heure du déjeuner. "Tu vois, Jean-Baptiste, je mange de la viande !", l'a taquiné le vétérinaire. "Je ne supporte pas que l'on me renvoie dans mes 22 en me traitant de bobo parisien ou en m'accusant d'être à la solde des associations abolitionnistes", confie-t-il.
Jean-Baptiste Moreau, rapporteur REM du projet de loi issu des Etats généraux de l'alimentation, à l'Assemblée nationale. AFP
Les amendements de Loïc Dombreval et de ses camarades n'ont guère de chance d'être adoptés. "Ce qui compte, ce n'est pas que des députés soient sensibles à la cause animale, mais que cela se sente dans les textes votés, s'emporte le député non-inscrit Olivier Falorni, grand défenseur de la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs. Je ne les ai pas vus se rebeller quand tous leurs amendements ont été balayés en commission."
Les macronistes pro-animaux ne sont pas des enragés. Par souci d'apaisement, ils ont accepté de glisser sous le tapis un sujet explosif : l'étiquetage en fonction du mode d'abattage. Au nom de la laïcité, il s'agirait d'indiquer aux consommateurs si la viande dans leur assiette vient de bêtes tuées sans étourdissement préalable, selon le rituel juif ou musulman. Il n'y a aujourd'hui aucun moyen de le savoir. "Nos concitoyens ne sont pas mûrs pour discuter de cela", assure un député REM. Régulièrement, le Front national se saisit de ce sujet de manière polémique. Il ne manquerait pas de se délecter d'un affrontement au sein de la majorité.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 11:24
 
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Sujet: Prise de bec entre députés macronistes
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Montpellier: Après des singes magot, deux perroquets gris du Gabon étaient détenus illégalement chez des particuliers

https://www.20minutes.fr/montpellier/2274511-20180521-montpellier-apres-singes-magot-deux-perroquets-gris-gabon-detenus-illegalement-chez-particuliers



Il y a quelques semaines, gendarmes et policiers avaient saisi deux petits singes magot, qui étaient détenus illégalement en cage chez deux particuliers de l'Hérault.
Vendredi, ce sont cette fois deux perroquets gris du Gabon qui ont été découverts chez des Montpelliérains par les policiers. Ils ont été confisqués et pris en charge.

Protégés par la convention de Washington

Les deux volatiles ont été retrouvés en captivité, dans des cages. Protégés par la convention de Washington, leur détention est soumise à réglementation.
Sur Twitter, les policiers de l’Hérault rappellent que la « détention d’espèces protégées, menacées, dangereuses, fragiles en captivité, sans être titulaire des autorisations requises, constitue une infraction au code de l’environnement ». La sanction encourue est lourde, et peut atteindre 6 mois d’emprisonnement et 9.000 euros d’amende.

Tag oiseau #oiseaux #rapaces #espèces #protégées #animaux #cruauté #maltraitance #trafic
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:34
 
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Sujet: Montpellier: Après des singes magot, deux perroquets gris du Gabon étaient détenus illégalement chez des particuliers
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Sophie Marceau publie des images choquantes qui font le tour du web

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/sophie-marceau-publie-images-choquantes-tour-web-50277



Sophie Marceau apparaît dans une vidéo de l’association L214 dans laquelle elle demande aux députés d’interdire l’élevage des poules en cage.
Sophie Marceau est une femme engagée. Ce dimanche, la comédienne est apparue dans une vidéo publiée par l’association de lutte contre la maltraitance animale L214. Des images choquantes qui ont rapidement fait le tour du web. L’actrice française espère ainsi mobiliser le plus grand nombre sur la nécessité de mettre fin au calvaire des animaux élevés en batterie.
Sur ces images filmées dans une exploitation des Côtes-d’Armor au mois de mars derniers par L214, on y aperçoit des poules entassées dans des cages minuscules où trainent au sol les corps en décomposition de leurs congénères. "180 000 poules sont entassées dans des cages qui s’alignent à perte de vue sur plusieurs étages. Ces oiseaux n’auront jamais connu le ciel, le soleil ni même l’herbe. Seulement le contact dur et inconfortable du sol grillagé de leur cage,"  explique Sophie Marceau dans la vidéo. 
L’actrice du film La Boum poursuit en interpellant les députés à deux jours de l’examen du projet de loi sur l’alimentation. "Nous comptons sur vous pour mettre fin à ce supplice vécu chaque année par 33 millions de poules pondeuses (…) Individuellement, collectivement, nous devons agir car nous ne pouvons plus tolérer d’être complices de la maltraitance des animaux, contraire à nos valeurs, à notre éthique et au respect du vivant".
Ce n’est pas la première fois que l’association L214 est soutenue par une personnalité publique. En décembre dernier, c’est Stéphane Bern qui était apparu dans une vidéo similaire. 

Tags #animaux #boucherie #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:28
 
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"L214 n'en a rien à foutre du bien-être animal" : pour un responsable de la FNSEA, l'association "prend toujours un cas isolé"

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/maltraitance-dans-les-abattoirs/l214-n-en-a-rien-a-foutre-du-bien-etre-animal-pour-un-responsable-de-la-fnsea-l-association-prend-toujours-un-cas-isole_2762597.html#xtor=CS2-765-[twitter

Après la diffusion d'une vidéo de L214 et de l'actrice Sophie Marceau dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor, le responsable du bien-être animal à la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et éleveur en bio dans le Cher, Etienne Gangneron, réagit lundi 21 mai sur franceinfo. S'il reconnaît qu'"il y a des mauvaises pratiques qui sont identifiées dans certaines vidéos et qui ne sont pas tolérables aujourd'hui", il dénonce aussi les méthodes de l'association qui, selon lui, "n'en a rien à foutre du bien-être animal".
Ils sortent les vidéos plusieurs mois après, parce qu'il y a le débat sur les États généraux de l'alimentation.Etienne Gangneronà franceinfo
"Avec ces vidéos, on prend toujours un cas isolé, toujours avec des mauvaises pratiques", regrette Etienne Gangneron. Selon lui, l'objectif de L214 est de "faire croire que c'est l'ensemble des éleveurs qui travaille de cette manière". Le responsable de la FNSEA pense que l'association agit selon "un calendrier médiatique", car "ces vidéos, ils les ont en stock depuis un moment, si vraiment ils voulaient protéger les animaux, ils les auraient sorties au moment où ils les ont filmées pour que ça s'arrête", argue-t-il.
Sébastien Arsac répond, lundi sur franceinfo, que les vidéos "ont été tournées en mars et en avril. Trois vidéos successives, donc elles n'ont pas été gardées en stock, elles sont toute fraîches". Le cofondateur et porte-parole de L214 explique que "ce sont des images qui rappellent la réalité, à un moment donné, aux députés parce qu'il va y avoir une opportunité ou un moment important pour interdire ce types d'élevages". Toutefois, le militant reconnaît que les images sont parfois gardées pour être diffusées à des moments précis, "parce qu'il y a une opportunité, un vote, je trouve que c'est tout à fait naturel".
L'objectif de L214 "est très ambigu", estime Etienne Gangneron. "D'un côté leur position de fond c'est l'abolitionnisme, donc arrêter tout élevage, mais ils savent très bien que c'est quelque chose dont les Français n'ont pas envie", affirme le membre de la FNSEA. Sébastien Arsac, de L214, "ne fait pas confiance aux acteurs, ils les provoquent, les traite de criminels. Ces méthodes ne sont pas acceptables. Nous, il faut que l'on travaille sur la confiance", se désole Etienne Gangneron.

"Lobbying des associations"

Plus largement, Etienne Gangneron dénonce "le lobbying des associations de protection des animaux qui font une pression monstrueuse sur les distributeurs et opérateurs de la filière pour qu'ils arrêtent de diffuser les œufs". Selon le responsable du bien-être animal à la FNSEA, "on ne travaille pas dans un climat de confiance. On travaille dans un climat délétère où on traite les éleveurs de criminels. Ce n'est pas comme ça qu'on avance".
Une majorité de Français rejette ces méthodes d'élevage, ce que comprend Etienne Gangneron. Pour lui, "il y a des conditions et des pratiques qui ne sont pas bonnes et qu'il faut améliorer". Mais l'éleveur pointe le coût pour ceux qui sont prêts à changer leurs méthodes de travail pour prendre en compte le bien-être animal : "Combien de consommateurs sont prêts à payer un peu plus cher ?". Pour lui, "il faut à un moment donné regarder les vrais problèmes en face. Il y a un vrai problème de revenu pour les éleveurs. Ils ne peuvent pas se permettre d'abandonner leur système actuel. Pour cela, il faut qu'ils aient un revenu en face et qu'on inscrive ça dans un calendrier cohérent dans le temps".



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance


par Choupi91
le Mar 22 Mai 2018 - 9:23
 
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Sujet: "L214 n'en a rien à foutre du bien-être animal" : pour un responsable de la FNSEA, l'association "prend toujours un cas isolé"
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Nîmes : début de la feria dans un contexte de baisse de fréquentation pour la corrida

https://www.sudradio.fr/societe/nimes-debut-de-la-feria-dans-un-contexte-de-baisse-de-frequentation-pour-la-corrida

C’est parti pour cinq jours de festivités à Nîmes ! Lancée dans les années 1980, la feria de la Pentecôte reste aujourd’hui le plus grand rendez-vous tauromachique en France. Courses camarguaises, cortège de la Pégoulade, défilé d’un serpent géant porté par des chanteurs et des danseurs, et bien sûr les traditionnelles corridas sont au programme. Mais depuis 2015, les corridas de Nîmes perdent pas moins de 5% de spectateurs par an. Pas de quoi inquiéter cependant Frédéric Pastore, adjoint au maire en charge de la tauromachie et des festivités.
"Sur les dernières années, il y a eu une stabilisation après la petite baisse des années 2014-2015. Les chiffres sont en train de remonter, il y a beaucoup d’optimisme sur ce plan-là, avec beaucoup de jeunes toreros qui poussent derrière et qui sont de grandes vedettes en devenir. Et puis il y a aussi un renouvellement du public, et c’est quelque chose de tout à fait normal. Sur l’ensemble des villes taurines, il n’y a pas de désaffection et de perte de vitesse. Je vois tous les hôtels et restaurants se préparer pour ce grand mouvement populaire et je ne peux être qu’optimiste", assure-t-il au micro de Sud Radio.

"On vit une époque troublée, les gens n’ont plus envie de corrida"

Mais alors que les spectacles de corridas sont de plus en plus critiqués par les associations de protection et défense des animaux, Claire Starozinski, présidente de l’Alliance anti-corrida, affirme que la baisse de fréquentation observée est tout sauf un hasard. "73% des Français ne veulent plus de corrida. On vit une époque troublée et les gens n’ont plus envie de ça", clame-t-elle. Mais pour André Viard, président de l’Observatoire national des cultures taurines, la raison est à chercher ailleurs.
"C’est surtout dans la fréquentation des férias qu’il y a perte de vitesse, et celle-ci est directement liée aux récents attentats que la France a connu. Ils imposent des mesures de sécurité tout à fait normales mais qui compliquent l’arrivée des gens jusqu’aux arènes et qui dissuadent aussi pas mal de personnes de se rendre dans de grands regroupements festifs. On s’aperçoit heureusement que là aussi, la tendance s’inverse puisque les prévisions des fêtes taurines cette année sont largement à la hausse par rapport à l’an dernier et il y a deux ans", indique-t-il.

Tags #corrida #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 14:25
 
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Sujet: Nîmes : début de la feria dans un contexte de baisse de fréquentation pour la corrida
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Un enfant de 7 ans envoie son argent à l'association L-214 pour sauver les animaux (PHOTO)

http://www.dhnet.be/buzz/animaux/un-enfant-de-7-ans-envoie-son-argent-a-l-association-l-214-pour-sauver-les-animaux-photo-5afc3edfcd70c60ea7056544

A 7 ans, le petit Ulysse, tout comme son frère, est végétarien et veut déjà sauver les animaux ! Ainsi, pour ce faire, le petit garçon a envoyé une lettre à l'association militant pour la protection des animaux L-214, accompagnée de son argent "pour vous aider à sauver les animaux". Dans sa missive, le petit garçon explique "J'ai eu 7 ans le 6 février (...). Je suis végétarien depuis plus d'un an comme maman qui a arrêté de manger de la viande elle aussi à 6 ans. Je ne mange plus de viande parce que je pense aux animaux. Je vous aimbe beaucoup. Vous êtes des super héros."






Tag fruits #végétarisme #vegan #animaux #protection
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 13:41
 
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Sujet: Un enfant de 7 ans envoie son argent à l'association L-214 pour sauver les animaux (PHOTO)
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Une quarantaine d’activistes de la cause animale pénètrent dans les abattoirs d’Anderlecht et s’enchaînent pour empêcher l’abattage (vidéo)

http://www.sudinfo.be/id54541/article/2018-05-17/une-quarantaine-dactivistes-de-la-cause-animale-penetrent-dans-les-abattoirs

Une quarantaine d’activistes de l’association «269 Libération Animale» se sont introduits dans la nuit de mercredi à jeudi dans les abattoirs d’Anderlecht afin d’y empêcher l’abattage d’animaux. Ils se sont enchaînés et ont bloqué la chaîne par laquelle arrivent les animaux destinés à être abattus. Il n’y a pas eu d’incidents et ils ont quitté les lieux après avoir reçu quatre chevreaux, indique jeudi la zone de police Midi (Anderlecht, Saint-Gilles, Forest).

Source Facebook
Les activistes ont pénétré sur le site des abattoirs d’Anderlecht dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2h30, et l’ont quitté après leur action vers 5h20.
«A travers cette action directe et non-violente, l’objectif des militants de l’antenne belge de l’association 269 Libération Animale était le blocage total de la ’production’ et par conséquent de l’abattage des animaux. C’est une première en Belgique. Les activistes ont occupé et bloqué le ’couloir de la mort’ à l’intérieur de l’abattoir. Nous qualifions ainsi le couloir dans lequel sont poussés les animaux pour atteindre le poste de tuerie», indique l’association militante.
«Cette action directe permet de créer un véritable mouvement d’émancipation visant à sortir de l’ombre une classe opprimée: les animaux non-humains, exploités par milliards dans nos sociétés modernes», conclut-elle.



Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 11:04
 
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Sujet: Une quarantaine d’activistes de la cause animale pénètrent dans les abattoirs d’Anderlecht et s’enchaînent pour empêcher l’abattage (vidéo)
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Bétail: la vidéo choc contraint à une nouvelle loi

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Betail--la-video-choc-contraint-a-une-nouvelle-loi-20749653

Canberra annonce ce jeudi des mesures pour encadrer les conditions dans lesquelles est exporté le bétail vivant.


Les moutons étaient transportés dans des conditions déplorables. (Photo: Capture d'écran YouTube)

L'Australie exporte chaque année pour plus de 800 millions de dollars australiens (500 millions d'euros) d'animaux vivants, un secteur lucratif de plus en plus mis en cause par les défenseurs du bien-être animal.
La dernière vidéo en date, filmée à bord du cargo battant pavillon panaméen Awassi Express au cours de cinq voyages l'an dernier entre l'Australie, le Qatar, le Koweït et Oman, avait été diffusée en avril par l'association Animals Australia.
Elle montrait des bêtes entassées dans des enclos, agonisant dans leurs excréments et peinant à respirer dans des réduits mal ventilés et trop chauds du bateau embarquant plus de 50'000 moutons vivants (visible ci-dessous).
What happens on live export ships? from Animals Australia on Vimeo.
Après une enquête de ses services, le ministre australien de l'Agriculture David Littleproud a qualifié jeudi ces images de «scandaleuses» mais n'a pas suivi les ONG demandant un moratoire.
«Il n'y aura pas d'interdiction du transport de moutons vivants vers le Proche-Orient cet été», a-t-il dit aux journalistes. «Cependant, après cette enquête, nous allons prendre des mesures importantes pour changer les pratiques du secteur.»
Les exportateurs seront désormais tenus d'augmenter l'espace disponible pour les animaux, qui se verront accorder jusqu'à 39% de place supplémentaire, selon un barême dépendant des variations saisonnières de température. Des observateurs indépendants voyageront en outre à bord de tous les bateaux embarquant du bétail.
Les violations des nouvelles régulations seront assorties d'amendes allant jusqu'à 4,2 millions de dollars australiens et les responsables des entreprises en infraction passibles de peines allant jusqu'à dix ans de prison.
Les organisations engagées dans la défense de la cause animale ont jugé insuffisantes les mesures gouvernementales. Elles demandaient une suspension de tous les voyages à destination du Proche-Orient cet été.
En 2013, l'Australie avait suspendu pendant plusieurs mois ses exportations de bêtes vivantes à destination de l'Egypte après la diffusion de vidéos montrant des mauvais traitements infligés aux vaches.

Tags #animaux #boucherie #élevage #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 10:47
 
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Sujet: Bétail: la vidéo choc contraint à une nouvelle loi
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Avant de vous lancer dans l'entretien de votre jardin, prenez en compte les conseils d'un centre de soins pour protéger les hérissons

https://www.demotivateur.fr/article/avant-de-faire-votre-grand-menage-de-printemps-prenez-en-compte-ces-bons-conseils-d-un-centre-de-soins-pour-proteger-les-herissons-13469

Le 8 mai dernier, le centre de soins LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) d'Aquitaine a fait savoir son mécontentement sur les réseaux sociaux. En cause, l’entretien intensif des jardins qui représente un danger pour les animaux qui s'y logent, parmi lesquels de nombreux hérissons.

« Encore des hérissons », se désole le Centre de Sauvegarde pour la Faune Sauvage d'Audenge (Sud-Ouest), qui a poussé un coup de gueule sur Facebook le 8 mai dernier. La raison  ? Des particuliers qui, avec l'arrivée des beaux jours, décident de jardiner et perturbent ainsi la quiétude des hérissons qui s'y trouvent.
Les femelles hérissons font bien souvent leurs nids « sous des tas de branches, dans des remises, des bâtiments, sous les haies… ». Autant d'endroits que nous autres particuliers sommes tentés de bousculer avec l'arrivée du printemps, afin de donner un « coup de propre ». C'est donc ce « dérangement humain » que dénonce l'association.
Or, ces petits, une fois leur environnement perturbé, sont « très durs à sauver » et « fragiles ». Ils supportent également mal « la nourriture inadaptée » proposée par le centre qui œuvre pour la protection de la biodiversité.
Les soigneurs de ce centre rattaché à la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) regrettent ainsi recevoir « presque chaque jour » des bébés hérissons « à peine sortis du ventre de leur mère, tous roses ».
« Souvenez-vous que, même avec les meilleures intentions du monde, nous ne ferons pas mieux que la nature. Maman hérisson fera grandir 4 jeunes sur 5, alors que nous n'en sauverons que 2 sur 4, soutient l'association, avant d'ajouter que « le propre est l'ennemi du bien ».
Alors avant de vous lancer dans un grand nettoyage de printemps, souvenez-vous des bons conseils donnés par ce centre de soins afin de protéger les petits animaux  : « Laissez des zones en jachères, des tas de branches, votre haie mail taillée, un roncier, un arbre mort… Ce sont des refuges de biodiversité, dont la nature a bien besoin au printemps… »



Tags #faune #sauvage #espèces #menacées #protégées #animaux
par Choupi91
le Jeu 17 Mai 2018 - 8:44
 
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Sujet: Avant de vous lancer dans l'entretien de votre jardin, prenez en compte les conseils d'un centre de soins pour protéger les hérissons
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Le Kenya va instaurer la peine de mort pour les braconniers

http://www.bfmtv.com/international/le-kenya-va-instaurer-la-peine-de-mort-pour-les-braconniers-1446658.html



Le Kenya veut aller plus loin dans sa lutte contre le braconnage, et souhaite instaurer la peine de mort contre les braconniers. 

Les braconniers ne resteront plus impunis. Les chasseurs s'en prenant aux rhinocéros et aux éléphants pour leurs cornes et défenses en ivoire risqueront désormais la peine de mort, a annoncé le ministre kényan du tourisme et de la protection des espèces sauvages, Najib Balala, rapporte The Independent.

Des mesures insuffisantes 

Pour le responsable politique, les mesures dissuasives déjà en place dans le pays pour empêcher les braconniers de passer à l'acte sont insuffisantes. Désormais, les braconniers encourront la peine de mort.
Le Kenya abrite plusieurs dizaines d'espèces sauvages dans ses parcs et réserves nationaux, parmi lesquels les lions, les rhinocéros, les autruches, les hippopotames, les girafes et les zèbres. Au cours de la seule année 2017, 69 éléphants et neuf rhinocéros ont été tués au Kenya, alors que les deux espèces sont menacées.

Un renforcement de la loi depuis 2013

Malgré sa volonté de protéger les grands mammifères sauvages par tous les moyens, le Kenya risque toutefois de se heurter aux injonctions de l'ONU, puisque celle-ci s'oppose à la peine de mort pour tout crime que ce soit.
Selon les autorités touristiques du Kenya, le braconnage est en baisse dans le pays, grâce au renforcement de la loi sur la protection des espèces sauvages, mis en place en 2013 avec le [url=http://www.kenyalaw.org/lex/actview.xql?actid=No. 47 of 2013]Wildlife Conservation Act,[/url] qui prévoit notamment une amende de 200.000 dollars (environ 169.700 euros). 
Celui-ci aurait permis de réduire de 85% le braconnage des rhinocéros, et de 78% celui des éléphants, par rapports aux tristes records enregistrés en 2012 et 2013.

Tags #éléphants #faune #sauvage #espèces #menacées #braconnage #cruauté #maltraitance #animaux #protection
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 16:02
 
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Sujet: Le Kenya va instaurer la peine de mort pour les braconniers
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Un matador violemment attaqué par un taureau devant les yeux horrifiés des spectateurs.

https://www.ayoyemonde.com/nouvelles/un-matador-violemment-attaque-par-un-taureau-devant-les-yeux-horrifies-des-spectateurs

Un matador dont l'identité n'est pas connu a terriblement souffert quand les choses ne se sont pas passées comme prévu au festival d'Antonio Raimondi, à Ancash, au nord-ouest du Pérou. 
Il s'agissait du 53e anniversaire du populaire festival. 
L'homme d'origine péruvienne était sur le dos du taureau, mais il est tombé. L'imposant animal en a profité pour l'attaquer. 
Le taureau a projeté l'homme dans les airs et il lui a asséner plusieurs coups de cornes. Il avait l'air d'une poupée de chiffon! Une vision horrible pour les gens qui venaient profiter du spectacle. 
Les autres matadors ont tenté d'aider leur collègue, mais le taureau a continué d'attaquer l'homme au sol qui ne pouvait pas bouger. Il a fallu que d'autres personnes le traînent hors de danger. 
On pouvait voir le sang s'écouler de sa blessure dans son dos. Il était dans un état tellement lamentable qu'il ne pouvait pas se sauver lui-même des attaques du taureau. 
La vidéo de l'incident a été diffusée sur les médias et a été vue des dizaines de milliers de fois. 
Selon les médias locaux, le taureau aurait réussi à s'enfuir de l'arène, causant le chaos et la panique dans la foule. Il aurait ensuite été rattrapé et les organisateurs auraient décidé de continuer le spectacle malgré tout. 
On ignore si l'homme d'origine péruvienne s'en est sorti vivant après cette terrible attaque ou s'il a eu des séquelles permanentes. On ne sait pas non plus ce qui est advenu du taureau par la suite. 
Voici la vidéo de l'incident. Nous préférons vous avertir qu'elle pourrait heurter la sensibilité de certains internautes.



Mais ce n'est pas la première fois que l'on assiste à ce genre d'incident. 
Le torero Daniel García Navarrete a cru qu'il allait mourir dans l'arène Las Ventas de Madris, en Espagne, l'an dernier. 
Le jeune homme de 23 ans a affronté un taureau de 1 014 livres, mais le spectacle s'est rapidement transformé en drame, devant les yeux horrifiés des 10 000 personnes présentes. 
Tout le monde a entendu le cri de mort du torero alors que la corne du taureau s'est enfoncée dans sa gorge, dans sa bouche et dans sa langue! 
Daniel García Navarrete avait deux énormes blessures: l'une de 8 pouces de profondeur et l'autre de 6 pouces! 
«Les plaies ont également sectionné les nerfs sciatiques, fracturé une clavicule et provoqué d'importants dommages musculaires», écrit le Daily Mail.
Les spectateurs ont été choqués par ce qu'ils ont vu.

Tags #animaux #corrida #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 9:15
 
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Sujet: Un matador violemment attaqué par un taureau devant les yeux horrifiés des spectateurs.
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Lorraine: Deux poules volées et une troisième décapitée dans une maison de retraite

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2271207-20180515-lorraine-deux-poules-volees-troisieme-decapitee-maison-retraite




Deux poules ont été dérobées et la troisième tuée dans une maison de retraite de Meurthe-et-Moselle. Illustration — C. Allain / 20 Minutes
Pas même un mois que les gallinacées avaient débarqué à la maison de retraite pour animer la vie les résidents. Mais dans la nuit du 10 au 11 mai, deux poules ont été volées et la troisième a carrément été décapitée dans l’établissement de Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) selon le récit du Républicain Lorrain.
Un grillage de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes a même été plié. Avant que la porte de l’enceinte où se trouvaient les poules données par une association d’aide aux seniors ne soit forcée.

Une plainte déposée

D’après nos confrères, une plainte doit être déposée. Dans cette commune à proximité de Longwy et de la frontière belge, les représentants des forces de l'ordre ont constaté les méfaits remarqués dès le début de la matinée ce vendredi.

Tags #animaux #ferme #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 9:08
 
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Pyrénées: Les bouquetins sont bien dans leurs sabots, six nouveaux bébés déjà repérés

https://www.20minutes.fr/planete/2271167-20180515-video-pyrenees-bouquetins-bien-sabots-six-nouveaux-bebes-deja-reperes



Ils font moins parler d’eux que les ours et il faut croire que cette discrétion contribue à leur épanouissement. Les bouquetins des Pyrénées, réintroduits en 2014, un siècle après leur disparition, sont en train de gagner du terrain.
La direction du Parc national des Pyrénées indique, vidéo à l’appui, qu’elle a déjà repéré six cabris cette année. Alors que les bébés bondissants n’apparaissent généralement qu’à la mi-mai, deux d’entre eux ont été aperçus dès fin avril du côté de Cauterets​, dans les Hautes-Pyrénées, aux côtés de leur mère Julia et Sofia.



Ue nurserie d’altitude

« Compte tenu des ventres bien arrondis, nul doute que d’autres petits sont attendus dans les jours à venir », précise le Parc. Les mères vont bientôt de se regrouper en nurserie pour veiller ensemble sur leur progéniture tandis que les pères se sont déjà répartis par petits groupes.
En 2015, une seule naissance a eu lieu dans le Parc national des Pyrénées. Il y en a eu 12 en 2016 et 21 en 2017. A ce jour, et en attendant de nouveaux faire-part, il y a 120 bouquetins qui crapahutent dans ce site préservé.

Tags#faune #sauvage #animaux
par Choupi91
le Mer 16 Mai 2018 - 8:54
 
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«Westworld» dans la ligne de mire de PETA

http://www.20min.ch/ro/entertainment/television/story/-Westworld--dans-la-ligne-de-mire-de-PETA-23093660

La série est critiquée par l'association américaine de protection des animaux pour avoir utilisé des éléphants, lors d'un tournage.


La scène condamnée par PETA dans la série américaine. (Photo: DR)

La série «Westworld» est dans la tourmente. L'association de défense des animaux PETA est en effet furieuse contre elle. La raison? Dans le troisième épisode de la saison 2, la fiction a fait intervenir deux éléphants dans la scène d'ouverture faisant référence à l'Inde coloniale. Deux personnes sont transportées sur le dos de chaque animal.
Furieuse de voir ces images à l'écran, Lauren Thomasson, responsable de l'association a écrit une lettre ouverte à HBO afin que la chaîne cesse d'utiliser des animaux dans de prochains épisodes de «Westworld» ou dans d'autres fictions. Il faut dire que dans ce même épisode figurent aussi des chevaux et plus tard dans la saison, on y verra de vrais ours.
Dans sa missive, Lauren Thomasson a rappelé les mauvais traitements infligés aux animaux sur les plateaux de tournage. «Tous les éléphants utilisés pour la télévision et le cinéma sont entraînés à travers de la domination et des techniques douloureuses dont l'utilisation de bullhooks (perches en métal
avec un crochet servant à punir l'animal en le blessant) et de tasers, peut-on lire. Cela provoque des comportements anormaux et les animaux deviennent dépressifs, agressifs et sont en mauvaise santé à cause de leur maltraitance.»
De son côté, HBO a tenté de se justifier en assurant que tous les animaux utilisés dans les séries de leur chaîne étaient traités «avec le plus grand soin et respect pour leur santé et bien-être.» Un représentant certifié pour la sécurité des animaux d'American Humane, une organisation assurant la sécurité des animaux, serait même présent sur le tournage durant les scènes avec des animaux sur le plateau de «Westworld». Pourtant, l'un des éléphants utilisé pour ce tournage avait été précédemment maltraité par ses propriétaires. Une vidéo édifiante diffusée sur le Net avait bel et bien prouvé cette triste réalité.
Du coup, PETA considère que l'organisation American Humane est une «disgrâce» et que HBO doit arrêter de se dissimuler derrière elle. L'association souligne en effet que cette organisation ne se soucie guère du traitement des animaux en dehors des plateaux de tournage et qu'elle n'interdit pas non plus l'utilisation des bullhooks. PETA rappelle également que trois chevaux sont morts sur le tournage de la série «Luck», en 2013, alors qu'ils étaient sous la surveillance d'American Humane.

Tags #faune #sauvage #animaux #cruauté #maltraitance
par Choupi91
le Mar 15 Mai 2018 - 15:55
 
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Sujet: «Westworld» dans la ligne de mire de PETA
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