C’est un terme à la mode, mais qui représente une tendance de fond. Un tiers des foyers français comportent au moins un « flexitarien », c’est-à-dire un individu qui réduit sa consommation de protéines animales (viande, poisson, œufs, laitages), selon la dernière étude de l’échantillon de consommateurs Kantar Worldpanel, dévoilée mercredi 29 novembre. Si ce nombre est stable depuis 2016, il a en revanche augmenté en deux ans, passant de 25 % en 2015 à 34 % aujourd’hui.