La Chine n’est pas seulement le principal débouché du commerce illégal de l’ivoire en Afrique centrale. Ses trafiquants ont implanté leurs réseaux criminels pour contrôler tous les rouages d’une entreprise qui menace la survie d’une des espèces les plus emblématiques de la faune sauvage. En l’espace d’une décennie, de 2002 à 2011, le nombre des éléphants d’Afrique centrale, a chuté de plus de 60 %. C’est aussi le temps qu’il a fallu pour que les filières chinoises s’installent en lieu et place des opérateurs locaux comme le révèle une étude publiée jeudi 7 septembre par l’ONG TRAFFIC, spécialisée dans la surveillance du commerce illégal des espèces de faune et de flore.