La sanction prononcée dans l’affaire de la Société protectrice des animaux de Pau (Pyrénées-Atlantiques) est finalement très légère. L’association Animal Cross, qui avait porté plainte devant l’ordre national des vétérinaires, accusait d’anciens soigneurs d’avoir procédé à des euthanasies « massives » de chiens et de chats et à des actes de maltraitance entre 2010 et 2014. Dans une décision rendue mercredi 17 mai, la chambre de discipline de Nouvelle-Aquitaine a jugé que la vétérinaire qui intervenait à l’époque dans l’établissement béarnais n’était pas responsable des principaux faits reprochés.