Ce n’est pas un réquisitoire contre le secteur de l’huile de palme, mais le rapport sur lequel les députés européens vont se pencher lundi 3 et mardi 4 avril a tout d’un gros pavé dans la mare. Il concerne à la fois des principaux pays producteurs qui ont sacrifié leur environnement à cette monoculture dévastatrice et l’Europe, qui en est le deuxième plus gros importateur avec environ 7 millions de tonnes par an.